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Archives - Juillet 2007 :
31/7/2007 - Inscrivez-vous et recevez gratuitement notre dernier Magazine
»» La prise en charge de la démence : une approche centrée sur la personne (1ère partie) . De Hildegard Brack, docteur en psychologie, Hôpital Douglas à Montréal, Québec, In The Diversity of Alzheimer's Disease: Different Approaches and Contexts. Rio de Janeiro: Cadernos IPUB. Annette Leibing et Lilian Scheinkman eds... Suite réservée à nos abonnés. Pour vous abonner cliquez ici.
»» Les antipsychotiques atypiques (rispéridone, olanzapine et quetiapine) augmentent de 50 % la mortalité chez les patients atteints de démence, selon une étude rétrospective publier dans « Annals of Internal Medicine (2007;146 : 775-786). Ce risque est manifeste après un mois de traitement, mais persiste pendant plus de 6 mois. Les auteurs de cette étude conseillent de prescrire les antipsychotiques si aucun autre traitement n’est efficace. Nos abonnés peuvent consulter notre article sur les antipsychotiques (rubriques santé/médicaments).
»» Un traitement transcutané avec le rotigotine, un agoniste des récepteurs de la dopamine, semble sûr et efficace dans le traitement des troubles moteurs chez les parkinsoniens (stade léger de la maladie). 14 % des patients se sont retirés de l’étude du fait des effets indésirables provoqués par le médicament. Arch Neurol 2007;64 : 676-682.
»» Selon une étude épidémiologique, la détresse psychologique – ainsi que les symptômes dépressifs — est associée à une augmentation du risque de déficit cognitif léger chez les personnes âgées. Neurology. 2007;68 : 2085-2092.
»» Les premières études cliniques de thérapie génique de phase 1 semblent prometteuses chez les parkinsoniens (au stade avancé de la maladie), selon l’auteur d’un article publié dans the Tancet. Ces expériences ont consisté à injecter une enzyme produisant un neurotransmetteur inhibiteur (le GABA) dans le noyau sous-thalamique (une région cérébrale) de 12 patients. Lancet. 2007;369 : 2056-2057, 2097-2105.
»» Des chercheurs canadiens estiment que les personnes âgées sont parfaitement capables d’effectuer des exercices de balance/équilibre, afin d’empêcher le risque de chute. BMC Geriatrics, mai 2007.
»» Selon une étude clinique randomisée, contrôlée et en double aveugle, les antidépresseurs venlafaxine et nortriptyline présentent une efficacité égale dans le traitement des symptômes dépressifs chez des patients âgés dépressifs placés en institution. Le taux de rémission est de 32 %. Int J Geriatr Psychiatry. 2007 22 : 1247-54.
Une autre étude rapporte également que la duloxetine (60 mg/jour) diminue les troubles cognitifs et dépressifs de personnes âgées souffrant de dépression sévère. Int J Clin Pract. 2007 Aug;61 (8) : 1283-93.
»» Un groupe français (Hôpital de la Salpêtrière et Université Pierre et Marie Curie, Paris) propose de nouveaux critères diagnostiques de la maladie d’Alzheimer, publiés dans The Lancet. Ces critères se basent sur ceux du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, 4ème edition (DSM-IV-TR) et du ‘National Institute of Neurological Disorders and Stroke — Alzheimer Disease and Related Disorders (NINCDS-ADRDA)”. Cette équipe suggère entre autre que le diagnostic se fasse sur la base des résultats obtenus par imagerie cérébrale (IRM, TEP) et en laboratoire (par exe. mesure des niveaux des protéines amyloïde et tau dans le liquide céphalo-rachidien, tests génétiques détectant la présence de mutations de gènes associés à la maladie d’Alzheimer)
»» Une étude épidémiologique rapporte que les personnes âgées traitées pendant au moins 7 mois à la simvastatine (une statine) réduit de moitié le risque de démence et de maladie d Parkinson, contrairement à l’atorvastatine qui ne possède aucun effet préventif significatif. Cette différence peut s’expliquer par le fait que la simvastatine pénètre plus facilement dans le cerveau que l’atorvastatine. BMC Med 2007.
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Des chercheurs ont comparé les fonctions cognitives de patients atteints de la maladie d’Alzheimer, et répartis en deux groupes en fonction de la gravité de la maladie : stade léger et stade sévère. Ils ont observé que la fluence verbale et les fonctions exécutives et motrices sont des fonctions cognitives plus endommagées au stade sévère de la maladie (comparées au groupe situé au stade léger). En revanche, cette différence disparaît si l’on prend en compte l’âge de l’apparition de ces symptômes. Ces résultats suggèrent que l’intégrité de certaines fonctions cognitives dans la maladie d’Alzheimer dépend plus de l’âge du patient que de l'état de gravité de la maladie. Am J Alzheimers Dis Other Demen. 2007 22:218-22.
»» Le BDNF (facteur neurotrophique dérivé du cerveau) est un facteur de croissance protégeant les neurones et assurant une bonne plasticité synaptique (phénomène responsable de la formation de la mémoire et de l’apprentissage). Le BDNF pourrait être impliqué dans la pathogenèse de la maladie d’Alzheimer. Des chercheurs ont récemment observé une baisse des niveaux de BDNF dans le sang de patients Alzheimer, comparés à ceux observés chez des personnes âgées saines. En revanche, aucune corrélation n’est apparue avec les niveaux de BDNF issus du liquide céphalorachidien. Les auteurs émettent l’hypothèse qu’une baisse des niveaux de BDNF dans le sang contribue à la mort neuronale dans la maladie d’Alzheimer. J Psychiatr Res. 2007 41:387-94.
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