Les antipsychotiques sont couramment utilisés pour traiter les troubles psychotiques de la maladie de Parkinson, mais peuvent aggraver les symptômes moteurs de la maladie. Depuis les années 1980, de nombreux antipsychotiques de deuxième génération ont été mis au point.. L’un des avantages notables de ces antipsychotiques réside dans leurs effets secondaires moteurs moins importants par rapport aux antipsychotiques de première génération.
La maladie de Parkinson entraîne de graves complications motrices. Cependant, elle provoque également des symptômes psychiatriques très lourds. En effet, la psychose touche un grand nombre de patients. Par conséquent, les malades souffrent régulièrement d’hallucinations visuelles. Ainsi, les médecins prescrivent souvent des traitements spécifiques. Pourtant, ces médicaments soulèvent d’importantes questions. En réalité, ils s’avèrent parfois plus nocifs que bénéfiques. Par conséquent, leur prescription requiert une extrême prudence.
Le danger des antipsychotiques classiques dans la maladie de Parkinson
Globalement, le fonctionnement des molécules classiques pose un énorme problème. En effet, ces médicaments bloquent les récepteurs dopaminergiques. Or, la pathologie résulte justement d’un cruel manque de dopamine. Dès lors, ces traitements aggravent lourdement les raideurs motrices. De plus, les molécules typiques sont formellement déconseillées. Effectivement, ces antipsychotiques augmentent considérablement la mortalité des personnes âgées souffrant de Parkinson. Par la suite, les neurologues explorent donc d’autres options thérapeutiques.
L’efficacité variable des antipsychotiques atypiques dans la maladie de Parkinson
Ensuite, les praticiens utilisent des molécules dites atypiques. Néanmoins, leur efficacité globale reste très inégale. Par exemple, l’olanzapine détériore souvent la fonction motrice. D’autre part, la quétiapine demeure très largement prescrite aujourd’hui. Pourtant, les dernières études cliniques manquent de preuves solides pour justifier son usage. À l’inverse, la clozapine démontre d’excellents résultats médicaux. Effectivement, elle réduit efficacement les délires sans abîmer la motricité. Toutefois, elle impose des contrôles sanguins très stricts. En effet, elle comporte un risque immunitaire extrêmement dangereux. Par conséquent, son utilisation demeure complexe au quotidien.
Une nouvelle alternative très prometteuse
Récemment, la recherche médicale a accompli d’immenses progrès. Ainsi, la pimavansérine représente une nouvelle alternative très prometteuse. En fait, cette molécule possède un mécanisme d’action unique. Contrairement aux autres, elle ne bloque absolument pas la dopamine. Plutôt, elle cible très spécifiquement les récepteurs de la sérotonine. De cette manière, elle calme rapidement les hallucinations. De surcroît, elle préserve totalement les capacités motrices du patient. Par ailleurs, des essais cliniques rigoureux confirment sa grande efficacité. En conclusion, cette avancée thérapeutique offre un espoir immense pour tous les malades.
En conclusion, chez les patients atteints de Parkinson avec des troubles psychotiques persistants, les antipsychotiques tels que la clozapine peuventt réduire considérablement les symptômes psychotiques tout en entraînant un minimum de mouvements anormaux. La pimavansérine, et non la quétiapine, pourrait constituer une alternative.
Références
[1] Cummings J, et al. Pimavanserin for patients with Parkinson’s disease psychosis: a randomised, placebo-controlled phase 3 trial. Lancet. 2014. PMID: 24183563. URL : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24183563/ [2] Antipsychotic Medications in Parkinson’s Disease Psychosis; A Systematic Review of Double-Blind, Randomised, Placebo-Controlled Trials. ScienceDirect. PII: S0163834324000380. URL : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0163834324000380?via%3Dihub