Chardon-Marie

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Le chardon-Marie est une plante originaire d’Europe le plus souvent pris par voie orale pour traiter les troubles hépatiques provoqués par les substances chimiques, l’alcool, la chimiothérapie, l’amanite phalloïde, la jaunisse, la maladie inflammatoire chronique du foie, la cirrhose du foie et l’hépatite chronique.

Le chardon-Marie est aussi pris par voie orale pour contrer la perte de l’appétit, les brûlures d’estomac (dyspepsie) et les affections de la vésicule biliaire, l’hypertrophie bénigne de la prostate, la bêta-thalassémie (trouble sanguin) et l’infertilité.

Le Chardon Marie est enfin conseillé en cas de règles trop abondantes et les problèmes cardiaques.

La silymarine, substance active que renferme le graines du Chardon Marie, est particulièrement bénéfique pour le foie. Elle permet une guérison plus rapide des hépatites et des cirrhoses en favorisant la reconstruction de cet organe. La silymarine favorise, en outre, l’écoulement de la vésicule biliaire et est donc utile en cas d’insuffisance hépatique ou de calculs biliaires.

Chardon-marie

La silymarine, substance que renferme le graines du Chardon Marie, est particulièrement bénéfique pour le foie. Elle permet une guérison plus rapide des hépatites et des cirrhoses en favorisant la reconstruction de cet organe. La silymarine favorise, en outre, l’écoulement de la vésicule biliaire et est donc utile en cas d’insuffisance hépatique ou de calculs biliaires. Le Chardon Marie est enfin conseillé en cas de saignements de nez fréquents, de règles trop abondantes, contre le mal des voyages et les problèmes cardiaques.

Ce qu’en dit la recherche

Le chardon-Marie semble efficace dans :

  • Le diabète. Certaines études montrent que la prise de silymarine, en complément du traitement traditionnel peut réduire le taux de glucose dans le sang (glycémie), le cholestérol total, la lipoprotéine de basse densité (LDL ou mauvais cholestérol) et les triglycérides chez les personnes diabétiques. D’autres études suggèrent que la prise de silymarine trois fois par jour réduit l’insulinorésistance chez les personnes diabétiques atteintes d’une maladie du foie provoquée par une consommation d’alcool.
  • La dyspepsie (brûlures d’estomac). Un extrait à base de chardon-Marie, de feuille de menthe poivrée, de camomille allemande, de carvi, de réglisse, d’ibéris amer, de chélidoine d’angélique et de mélisse citronnelle semble réduire au bout d’un mois la sévérité du reflux acide, des douleurs gastriques, des crampes, des nausées et des vomissements.

Il n’existe pas de preuves suffisantes que le chardon-Marie soit efficace dans :

  • La maladie du foie causée par une consommation excessive d’alcool.
  • Les allergies saisonnières.
  • L’intoxication à l’amanite (champignons).
  • L’hypertrophie bénigne de la prostate.
  • La bêta-thalassémie (trouble sanguin).
  • La toxicité de la chimiothérapie.
  • La cirrhose du foie.
  • La maladie rénale chez les personnes diabétiques.
  • L’hépatite B.
  • L’hépatite C.
  • Les symptômes de la ménopause.

 

 

Sources:

  • Fallah Huseini, H., Larijani, B., Fakhrzadeh, H., Rajabi Pour, B., Akhondzadeh, S., Toliat, T., and Heshmat, R. The clinical trial of Silybum Marianum seed extract (Silymarin) on type II diabetic patients with hyperlipidemia. Iran J.Diabetes Lipid Disord. 2004;3(2):201-206.
  • Hussain, S. A. Silymarin as an adjunct to glibenclamide therapy improves long-term and postprandial glycemic control and body mass index in type 2 diabetes. J.Med.Food 2007;10(3):543-547.
  • Madisch A, Melderis H, Mayr G, et al. [A plant extract and its modified preparation in functional dyspepsia. Results of a double-blind placebo controlled comparative study]. Z Gastroenterol 2001;39(7):511-7.
  • Melzer J, Rosch W, Reichling J, et al. Meta-analysis: phytotherapy of functional dyspepsia with the herbal drug preparation STW 5 (Iberogast). Aliment Pharmacol Ther 2004;20:1279-87.
  • Suksomboon N, Poolsup N, Boonkaew S, Suthisisang CC. Meta-analysis of the effect of herbal supplement on glycemic control in type 2 diabetes. J Ethnopharmacol 2011;137(3):1328-1333.