Nos publications

Les somnifères augmentent le risque de chutes et de fractures

Emma : un bracelet pour soulager les tremblements causés par Parkinson

Alzheimer : un examen du cerveau utile pour un dépistage précoce ?

Les acides gras polyinsaturés : leurs effets bénéfiques sur le vieillissement cérébral

La maladie d’Alzheimer n’est probablement pas causée par un faible indice de masse corporelle

La dégénérescence maculaire liée à l’âge sous-diagnostiquée

Un majeur sous tutelle ou curatelle peut-il faire un testament ?

Les aînés ont souvent des problèmes pour gérer leur argent et leurs médicaments

La plupart des personnes âgées utilisent des téléphones cellulaires en conduisant

Les espaces verts améliorent le bien-être des aînés

Des changements dans le cerveau des aînés pourraient les rendre vulnérables aux escroqueries

Vos questions

«Alzheimer: le malade doit-il être informé de sa maladie?»Voir la réponse »

On doit informer en général un patient chez qui un diagnostic de maladie d’Alzheimer a été posé.

Mais avant de le mettre au courant, il faut évaluer plusieurs éléments :
1. Quelle est actuellement la condition psychique de la personne?
2. Quel est son degré de compréhension?
3. Demande-t-elle la vérité?
4. Est-elle prête à l’entendre?
5. Comment absorbe-t-elle habituellement les chocs émotifs?
6. Comment réagit-elle aux nouvelles concernant sa santé?
7. A-t-elle l’habitude de rester stoïque ou de perdre le contrôle dans des situations difficiles?
8. Est-ce son premier contact avec la maladie ou a-t-elle souvent été malade dans sa vie?
9. Connaît-elle la maladie d’Alzheimer?
10. Quelles sont actuellement ses responsabilités familiales?
11. Doit-elle prendre certaines dispositions légales?
12. Il y a-t-il urgence de lui annoncer son diagnostic?

Il faut faire preuve de tact. Le mot Alzheimer n’a pas nécessairement besoin d’être posé.

«D’où vient le mot Alzheimer?»Voir la réponse »

Du docteur Alois Alzheimer, médecin pathologiste allemand. Il fut le premier à observer en 1906 des lésions dans le cerveau d’une femme morte à 56 ans, ayant souffert d’une perte progressive de ses facultés mentales. Il fit le lien entre ces lésions cérébrales et la détérioration de ses capacités cognitives.