Neuropathie : les causes, symptômes et traitements

Aucun lien entre les statines et une perte de mémoire

Le tour de taille prédit-il le risque de démence ?

La santé bucco-dentaire reflète la santé en général

Maladie d’Alzheimer et démence vasculaire : comment les distinguer ?

Le domicile du majeur vulnérable est-il protégé ?

Le tour de taille prédit-il le risque de démence ?

Chutes des personnes âgées : conséquences et prévention

Le gras trans augmente le risque de démence

La pupille servirait à dépister la maladie d’Alzheimer

Qu’est-ce-que le curcuma ?

Qu’est ce qu’une habilitation familiale ?

Vos questions

«Comment peut-on s’occuper de soi lorsque l’on s’occupe à plein temps d’un malade ?»Voir la réponse »

Lorsque l’irascibilité, l’impatience et l’agressivité s’emparent de l’aidant, il est temps de prendre soins de soi. Il existe plusieurs moyens de se libérer de sa tâche : groupes de soutien pour les familles de malades offerts par les Sociétés Alzheimer (Alzheimer Canada, France, etc.) et aux associations avec diverses ressources disponibles : infirmières, bénévoles, psychologues, etc. qui vous permettront de prendre quelques heures de répit. D’autres aidants préfèrent se réfugier dans le silence ou en écoutant le malade (sans dialoguer avec lui).

 

«Comment expliquer le rôle protecteur du niveau d’instruction ?»Voir la réponse »

Le niveau d’instruction est en relation avec une activité intellectuelle soutenue qui favoriserait une bonne connexion entre les neurones. Ces connexions que l’on appelle des synapses nous permettent de mémoriser, raisonner, planifier, etc. Certains chercheurs émettent l’hypothèse que les personnes ayant une activité intellectuelle et sociale régulière auraient en réserve des synapses qui compenseraient une éventuelle détérioration cognitive (on parle de réserve cognitive).