Les ventricules

Le cervelet

Le système limbique

L’échelle de Fazekas

Historique de la classification des troubles mentaux

Comment la musique influence votre santé ?

L’acérola : boostez vos défenses pendant l’hiver

Combien de neurones dans le cerveau humain ?

Comment dépister la dysphagie ?

Ile d’Okinawa ou l’île des centenaires

Les benzodiazépines

Maladie de Parkinson: les gènes jouent-ils un rôle ?

Vos questions

«AVC : de combien de temps dispose-t-on pour intervenir ?»Voir la réponse »

Une prise en charge qui entraîne peu de séquelles est possible si le patient est traité idéalement dans les deux heures.

Si le patient est adressé moins de 4 h  après son AVC, il peut bénéficier d’un traitement par thrombolyse, une technique qui permet de dissoudre un caillot formé dans une artère cérébrale.

La thrombolyse peut être associée à la thrombectomie dans les cas les plus graves d’AVC.

Dans le premier cas on dissout le caillot, dans le second cas on réduit la tension artérielle.

L’imagerie cérébrale réalisée à l’urgence permet de distinguer si l’AVC est d’origine ischémique ou hémorragique.

Cependant, une étude publiée dans The Journal of the American Medical Association suggère que la période d’intervention pour empêcher la mort des neurones suite à AVC serait de 7 heures maximum (et non 6 heures).

Les chercheurs canadiens (Université de Calgary) ont ainsi montré qu’une thrombectomie endovasculaire combinée à un anticoagulant est efficace jusqu’à sept heures après l’AVC.

Ces résultats ont un impact clinique important pariculièrement dans des zones rurales ou dans des régions très étendues.

Plus un patient est transporté rapidement à l’hôpital, plus il pourra subir rapidement des examens qui détermineront s’il est admissible à cette combinaison de traitement.

A lire aussi

Un test pour détecter précocement un AVC ischémique

AVC hémorragique: une carence en vitamine C en est-elle responsable ?

 

 

«Alzheimer: comment aider le malade à se laver ?»Voir la réponse »

Certaines précautions sont à prendre, et doivent évoluer au fur et à mesure que la maladie s’aggrave. Par exemple :
– Assurer l’intimité de la personne.
– Placez la serviette, le gant et la brosse bien en vue et à portée de la main, etc.

Si la personne doit prendre son bain, l’aidant doit tout d’abord préparer l’environnement, afin d’assurer la sécurité du patient (placer un tapis antidérapant dans et à l’extérieur de la baignoire).

La préparation du bain se fait en plusieurs étapes, en prenant soin de lui présenter cette étape comme un moment agréable de la journée (utilisez des mots réconfortants). Vérifier la température de la pièce et de l’eau. Prolonger le bain si elle l’apprécie. Ne jamais la laisser seule dans son bain.