AVC : un nouveau traitement qui pourrait prévenir les handicaps

Le cerveau des personnes âgées fonctionne de manière optimale le matin

Alzheimer : plusieurs mutations génétiques en cause

Alzheimer : l’essai clinique mené par Roche arrêté

AVC : comment examiner un malade par vidéo

Perte d’équilibre : un signe de lésions dans le cerveau ?

Alzheimer : un quinquagénaire diagnostiqué par erreur

Antihypertenseurs

Symptômes comportementaux (démence)

Alzheimer : un essai clinique avec un spray d’insuline bientôt mis en place

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. AVC : un nouveau traitement qui pourrait prévenir les handicaps

    Commentaires fermés sur AVC : un nouveau traitement qui pourrait prévenir les handicaps

    catheter avcUne nouvelle stratégie thérapeutique pourrait réduire les dommages après un AVC. 

    Elle repose sur un traitement qui vise à capturer et à l’extraire le caillot qui bouche l’artère et qui à l’origine de l’AVC ischémique.

    Ce nouveau procédé consiste à insérer un petit cathéter dans l’artère carotide afin de capturer le caillot qui bloque cette artère. Le caillot est alors capturé en utilisant un petit ressort (stent) et retiré du cerveau via le cathéter situé.

    Les patients qui ont bénéficié de cette technique récupèrent mieux et présentent moins de dommages cérébraux. Ils ont notamment moins de difficultés à marcher et à s’habiller.

    L’article complet sur ladepeche.fr

     

  2. Le cerveau des personnes âgées fonctionne de manière optimale le matin

    Commentaires fermés sur Le cerveau des personnes âgées fonctionne de manière optimale le matin

    reveil matinLes résultats de chercheurs canadiens suggèrent que les personnes âgées qui soumises à des tests d’évaluation des capacités cognitives performent mieux en matinée.

    Les auteurs ont étudié un groupe de 16 jeunes adultes âgés de 19 à 30 ans, et un autre groupe de 16 adultes âgés de 60 à 82 ans. Ces deux groupes ont pris part à une série de tests de mémoire, soit le matin (entre 8h30 et 10h30), soit l’après-midi (entre 13h00 et 17 heures). Pour réaliser ces tests, les participants devaient se rappeler d’une série de photos, ainsi qu’une combinaison de mots sur un écran d’ordinateur.  Entre deux tests, des mots et des images sans aucun lien avec le test apparaissaient à l’écran pour distraire les participants.

    Les résultats de neuroimagerie (technique d’IRM fonctionnelle) montrent que les personnes âgées qui effectuaient les tests le matin utilisaient les mêmes parties du cerveau que les plus jeunes pour éviter les distractions, ce qui n’était pas le cas lorsqu’elles effectuaient les tests en après-midi.

    « Notre recherche est conforme aux études scientifiques antérieures montrant que, à un moment de la journée qui correspond à des modèles d’éveil circadiens, les personnes âgées sont en mesure de résister à la distraction,» explique l’auteur principal (Dr L. Hasher), un expert dans les mécanismes d’attention du cerveau.

    Ces résultats suggèrent que les seniors doivent s’acquitter de tâches mentalement exigeantes dans la matinée.

    Source: J. Anderson et coll. Timing is everything: Age differences in the cognitive control network are modulated by time of day. Psychology and Aging, novembre 2014.



  3. Alzheimer : plusieurs mutations génétiques en cause

    Commentaires fermés sur Alzheimer : plusieurs mutations génétiques en cause

    gene adnPlusieurs habitants d’une ville du nord de la Colombie sont atteints d’une forme précoce de la maladie d’Alzheimer provoquée par la mutation d’un gène situé sur le chromosome 14.

    Si un seul parent transmet à son enfant cette anomalie génétique, ce dernier aura un risque sur deux de déclarer la maladie, parfois avant même la quarantaine.

    Dans certaine familles, enfants et parents ont même subi simultanément ce cycle infernal : perte de mémoire, suivie de démence.

    L’article complet sur nouvelobs.com

    Mutations génétiques – V44M et V44A – qui augmentent l’amyloïde

    En 2014, une étude a mis en évidence deux mutations génétiques – V44M et V44A – qui provoquent la forme familiale de la maladie d’Alzheimer. Ces résultats ont notamment montré comment ces mutations conduisent à des modifications biochimiques associées à la maladie.

    Les mutations V44M et V44A provoquent une augmentation de l’amyloïde caractéristique de la maladie, en particulier le peptide Aß42 qui est toxique pour les neurones, alors que dans un cerveau sain cette petite protéine est peu présente.

    Source: Familial Alzheimer’s mutations within APPTM increase Aβ42 production by enhancing accessibility of ε-cleavage site.Nature Communications, 2014; 5.

    Mutation génétique d’une enzyme

    En 2013, des chercheurs britanniques avaient également identifié une mutation rare d’un gène dont les porteurs seraient très à risque de développer la maladie d’Alzheimer.

    Cette mutation concerne un gène qui produit une enzyme appelée phospholipase D3 (PLD3). Lorsque le gène est muté – ce qui se traduit par une production déréglée de la phospholipase D3 -, le risque de développer la maladie d’Alzheimer est doublé.

    Ces résultats ont été obtenus à partir de l’analyse de gènes de plus de 2 000 patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

    Source: Rare coding variants in the phospholipase D3 gene confer risk for Alzheimer’s disease. Nature, décembre 2013.

    Maladie d’Alzheimer : 11 nouveaux gènes identifiés

    Une équipe de 189 chercheurs a identifié 11 nouveaux gènes impliqués dans la maladie d’Alzheimer, un nombre supérieur à celui identifié lors des vingt dernières années. Le premier gène de susceptibilité à avoir été identifié date de 1995 (c’était l’ApoE). Par la suite, 9 ont été découverts.

    Les études épidémiologiques réalisées sur des jumeaux ont démontré que l’origine de cette maladie neurodégénérative était à 60% génétique.

    Les résultats ont été obtenus à partir de plus de 70000 individus dont 25 000  malades Alzheimer.

    Nature Genetics. Meta-analysis of 74,046 individuals identifies 11 new susceptibility loci for Alzheimer’s disease. Octobre 2013.

  4. Alzheimer : l’essai clinique mené par Roche arrêté

    Commentaires fermés sur Alzheimer : l’essai clinique mené par Roche arrêté

    rocheLe laboratoire pharmaceutique suisse Roche a annoncé l’arrêt d’une étude clinique sur une molécule (gantenerumab) destiné à traiter la maladie d’Alzheimer au stade prodromal de la maladie, c’est à dire avant l’apparition des symptômes.

    Cet essai de phase III était réalisé en partenariat avec la société de biotechnologies allemande MorphoSys.

    Contrairement au cancer et aux maladies cardiaques, la maladie d’Alzheimer n’a donné lieu à aucune autorisation de mise sur le marché de nouveau traitement depuis une dizaine d’années.

    Malgré l’échec du gantenerumab, qui intervient après celui d’un autre médicament expérimental, le laboratoire Roche a assuré qu’il poursuivrait ses efforts dans ce domaine.

    L’article complet sur le Figaro.fr

     

  5. AVC : comment examiner un malade par vidéo

    Commentaires fermés sur AVC : comment examiner un malade par vidéo

    teleassistanceUn système de télétransmission a été installé dans le service des urgences d’un Centre hospitalier intercommunal (CHIC) près de Caen en France.  Il est utilisé pour les patients venant de faire un AVC.

    L’intérêt de ce dispositif est de faire examiner à distance les patients par des spécialistes de l’hôpital de Caen afin de pallier l’éventuelle absence des  neurologues du CHIC.

    Le médecin rappelle que « plus le diagnostic est effectué tôt, plus la capacité à récupérer est grande »

    L’appareil de télétransmission sera utilisé par les médecins urgentistes, qui ont reçu une formation spéciale. À terme, un des objectifs du CHIC est de créer une unité de soins intensifs dédiée aux AVC.

    L’article complet sur orne-hebdo.fr

     

  6. Perte d’équilibre : un signe de lésions dans le cerveau ?

    Commentaires fermés sur Perte d’équilibre : un signe de lésions dans le cerveau ?

    equilibreLe fait qu’une personne ne puisse rester en équilibre sur une jambe pendant plus de 20 secondes indiquerait qu’elle serait à risque de développer une démence ou un AVC, selon une étude japonaise publiée dans la revue Stroke.

    Cette perte d’équilibre serait due à des lésions de petits vaisseaux survenant dans le cerveau qui, sans être dangereux dans l’immédiat, peuvent provoquer à plus long terme des maladies neurodégénératives.

    Selon  le Dr Yasuharu Tabara, auteur principal de l’étude, « les individus avec une instabilité posturale devraient être surveillés de plus près car elles sont plus à risque de développer une maladie du cerveau et un déclin cognitif ».

    L’article complet sur Atlantico.fr


  7. Alzheimer : un quinquagénaire diagnostiqué par erreur

    Commentaires fermés sur Alzheimer : un quinquagénaire diagnostiqué par erreur

    hopitalUn quinquagénaire a été soigné par erreur pendant 10 ans pour une maladie d’Alzheimer. Déclaré inapte après ce diagnostic en 2004 au Centre hospitalier de Nancy (France),  l’homme a perdu son travail et a consommé un certain nombre de médicaments avec des effets secondaires importants :  « état dépressif, vomissements, nausées, problèmes de mémoire…», a déclaré son avocat qui rajoute qu’il s’agit maintenant « de savoir si cette erreur de diagnostic était admissible ou pas ».

    La Direction de l’hôpital déclare « qu’en l’état des connaissances en 2004 on ne pouvait pas faire autrement que de poser le diagnostic d’Alzheimer. »

    Lire l’article complet sur francesoir.fr

     

  8. Antihypertenseurs

    Commentaires fermés sur Antihypertenseurs

    Définition

    Les antihypertenseurs sont des médicament permettant d’abaisser une tension artérielle anormalement élevée.

    Une hypertension artérielle systolique isolée se définit par une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et diastolique inférieure à 90 mmHg.

    Environ 40% des patients de 60 ans et plus souffrent d’hypertension artérielle. Les différentes classes d’antihypertenseurs sont résumés dans le tableau ci-dessous:

    Classes d’antihypertenseurs Attention Contre-indications
    Inhibiteurs de l’enzyme de conversion (ex. captopril, l’énalapril, lisinopril, périndopril, quinapril et la ramipril) Insuffisance rénale, hyperkaliémie. Hypovolémie, insuffisance rénale grave.
    Antagonistes de l’angiotensine II (ex. candésartan, éprosartan, irbésartan, losartan)    
    Les inhibiteurs calciques   Trouble de la conduction AV
    Alpha et bêta-bloquants Effets secondaires sur le système nerveux central Insuffisance cardiaque et rénale, asthme bronchique, artériopathie grave
    Diurétiques (ex. les thiazidiques) Intolérance au glucose ou diabète de type II dyslipidémie hyponastrémie, hypokaliémie, hypercalcémie

     

    Actualités

    Hypertension : encore trop de personnes non traitées

    Chutes : attention aux médicaments contre l’hypertension

    Effet préventif des inhibiteurs calciques dans la maladie de Parkinson

    Hypertension : mieux la contrôler pour réduire le risque d’Alzheimer

    L’impact néfaste du diabète et de l’hypertension sur le cerveau

    Chutes : attention aux médicaments contre l’hypertensionv

    AVC: attention à l’hypertension

    Hypertension et risque de démence

    France : l’hypertension artérielle sévère n’est plus prise en charge à 100%

    Traiter l’hypertension pour réduire les AVC

  9. Alzheimer : un essai clinique avec un spray d’insuline bientôt mis en place

    Commentaires fermés sur Alzheimer : un essai clinique avec un spray d’insuline bientôt mis en place

    sprayDes chercheurs britanniques ont créé un spray nasal à base d’insuline afin de le tester chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, au stade léger de la maladie.

    Les participants devront utiliser, pendant un an, le spray à l’insuline 30 minutes après les repas du matin et du soir.

    Des études antérieures réalisées chez le rongeur et l’humain suggéraient que l’insuline – appliquée à l’aide d’un vaporisateur nasal – pouvaient ralentir le déclin des fonctions cognitives dans la maladie d’Alzheimer.

    Afin d’éviter l’effet hypoglycémiant de l’insuline, celle-ci est injectée par voie intranasale. L’insuline entre dans le cerveau le long des nerfs olfactifs. Ce mode d’injection est utilisé car l’insuline ne pénètre pas dans le cerveau lorsqu’elle est injectée par voie cutanée.

    L’insuline est une hormone peptidique sécrétée par les cellules β du pancréas . Elle est prescrite aux personnes atteintes d’un diabète insulino dépendant (le diabétique de type 1) et à de nombreux diabétiques de type 2.