Commentaires fermés sur AVC : un nouveau traitement qui pourrait prévenir les handicaps
Une nouvelle stratégie thérapeutique pourrait réduire les dommages après un AVC.
Elle repose sur un traitement qui vise à capturer et à l’extraire le caillot qui bouche l’artère et qui à l’origine de l’AVC ischémique.
Ce nouveau procédé consiste à insérer un petit cathéter dans l’artère carotide afin de capturer le caillot qui bloque cette artère. Le caillot est alors capturé en utilisant un petit ressort (stent) et retiré du cerveau via le cathéter situé.
Les patients qui ont bénéficié de cette technique récupèrent mieux et présentent moins de dommages cérébraux. Ils ont notamment moins de difficultés à marcher et à s’habiller.
Commentaires fermés sur Le cerveau des personnes âgées fonctionne de manière optimale le matin
Les résultats de chercheurs canadiens suggèrent que les personnes âgées qui soumises à des tests d’évaluation des capacités cognitives performent mieux en matinée.
Les auteurs ont étudié un groupe de 16 jeunes adultes âgés de 19 à 30 ans, et un autre groupe de 16 adultes âgés de 60 à 82 ans. Ces deux groupes ont pris part à une série de tests de mémoire, soit le matin (entre 8h30 et 10h30), soit l’après-midi (entre 13h00 et 17 heures). Pour réaliser ces tests, les participants devaient se rappeler d’une série de photos, ainsi qu’une combinaison de mots sur un écran d’ordinateur. Entre deux tests, des mots et des images sans aucun lien avec le test apparaissaient à l’écran pour distraire les participants.
Les résultats de neuroimagerie (technique d’IRM fonctionnelle)montrent que lespersonnes âgées qui effectuaient les tests le matin utilisaient lesmêmes parties du cerveauqueles plus jeunespour éviter les distractions, ce qui n’était pas le cas lorsqu’elles effectuaient les tests en après-midi.
« Notre rechercheest conforme aux étudesscientifiquesantérieures montrantque, à unmoment de la journéequi correspond àdes modèlesd’éveilcircadiens, les personnes âgées sont en mesure derésister àla distraction,» explique l’auteurprincipal (DrL.Hasher), un expert dans les mécanismes d’attention du cerveau.
Ces résultats suggèrent que les seniorsdoivents’acquitter de tâches mentalement exigeantesdans la matinée.
Source: J. Anderson et coll. Timing is everything: Age differences in the cognitive control network are modulated by time of day. Psychology and Aging, novembre 2014.
Commentaires fermés sur Alzheimer : plusieurs mutations génétiques en cause
Plusieurs habitants d’une ville du nord de la Colombie sont atteints d’une forme précoce de la maladie d’Alzheimer provoquée par la mutation d’un gène situé sur le chromosome 14.
Si un seul parent transmet à son enfant cette anomalie génétique, ce dernier aura un risque sur deux de déclarer la maladie, parfois avant même la quarantaine.
Dans certaine familles, enfants et parents ont même subi simultanément ce cycle infernal : perte de mémoire, suivie de démence.
Mutations génétiques – V44M et V44A – qui augmentent l’amyloïde
En 2014, une étude a mis en évidence deux mutations génétiques – V44M et V44A – qui provoquent la forme familiale de la maladie d’Alzheimer. Ces résultats ont notamment montré comment ces mutations conduisent à des modifications biochimiques associées à la maladie.
Les mutations V44M et V44A provoquent une augmentation de l’amyloïde caractéristique de la maladie, en particulier le peptide Aß42 qui est toxique pour les neurones, alors que dans un cerveau sain cette petite protéine est peu présente.
Source: Familial Alzheimer’s mutations within APPTM increase Aβ42 production by enhancing accessibility of ε-cleavage site.Nature Communications, 2014; 5.
Mutation génétique d’une enzyme
En 2013, des chercheurs britanniques avaient également identifié une mutation rare d’un gène dont les porteurs seraient très à risque de développer la maladie d’Alzheimer.
Cette mutation concerne un gène qui produit une enzyme appelée phospholipase D3 (PLD3). Lorsque le gène est muté – ce qui se traduit par une production déréglée de la phospholipase D3 -, le risque de développer la maladie d’Alzheimer est doublé.
Ces résultats ont été obtenus à partir de l’analyse de gènes de plus de 2 000 patients atteints de la maladie d’Alzheimer.
Source: Rare coding variants in the phospholipase D3 gene confer risk for Alzheimer’s disease. Nature, décembre 2013.
Une équipe de 189 chercheurs a identifié 11 nouveaux gènes impliqués dans la maladie d’Alzheimer, un nombre supérieur à celui identifié lors des vingt dernières années. Le premier gène de susceptibilité à avoir été identifié date de 1995 (c’était l’ApoE). Par la suite, 9 ont été découverts.
Les études épidémiologiques réalisées sur des jumeaux ont démontré que l’origine de cette maladie neurodégénérative était à 60% génétique.
Les résultats ont été obtenus à partir de plus de 70000 individus dont 25 000 malades Alzheimer.
Nature Genetics. Meta-analysis of 74,046 individuals identifies 11 new susceptibility loci for Alzheimer’s disease. Octobre 2013.
Commentaires fermés sur Alzheimer : l’essai clinique mené par Roche arrêté
Le laboratoire pharmaceutique suisse Roche a annoncé l’arrêt d’une étude clinique sur une molécule (gantenerumab) destiné à traiter la maladie d’Alzheimer au stade prodromal de la maladie, c’est à dire avant l’apparition des symptômes.
Cet essai de phase III était réalisé en partenariat avec la société de biotechnologies allemande MorphoSys.
Contrairement au cancer et aux maladies cardiaques, la maladie d’Alzheimer n’a donné lieu à aucune autorisation de mise sur le marché de nouveau traitement depuis une dizaine d’années.
Malgré l’échec du gantenerumab, qui intervient après celui d’un autre médicament expérimental, le laboratoire Roche a assuré qu’il poursuivrait ses efforts dans ce domaine.
Commentaires fermés sur AVC : comment examiner un malade par vidéo
Un système de télétransmission a été installé dans le service des urgences d’un Centre hospitalier intercommunal (CHIC) près de Caen en France. Il est utilisé pour les patients venant de faire un AVC.
L’intérêt de ce dispositif est de faire examiner à distance les patients par des spécialistes de l’hôpital de Caen afin de pallier l’éventuelle absence des neurologues du CHIC.
Le médecin rappelle que « plus le diagnostic est effectué tôt, plus la capacité à récupérer est grande »
L’appareil de télétransmission sera utilisé par les médecins urgentistes, qui ont reçu une formation spéciale. À terme, un des objectifs du CHIC est de créer une unité de soins intensifs dédiée aux AVC.
Commentaires fermés sur Perte d’équilibre : un signe de lésions dans le cerveau ?
Le fait qu’une personne ne puisse rester en équilibre sur une jambe pendant plus de 20 secondes indiquerait qu’elle serait à risque de développer une démence ou un AVC, selon une étude japonaise publiée dans la revue Stroke.
Cette perte d’équilibre serait due à des lésions de petits vaisseaux survenant dans le cerveau qui, sans être dangereux dans l’immédiat, peuvent provoquer à plus long terme des maladies neurodégénératives.
Selon le Dr Yasuharu Tabara, auteur principal de l’étude, « les individus avec une instabilité posturale devraient être surveillés de plus près car elles sont plus à risque de développer une maladie du cerveau et un déclin cognitif ».
Commentaires fermés sur Alzheimer : un quinquagénaire diagnostiqué par erreur
Un quinquagénaire a été soigné par erreur pendant 10 ans pour une maladie d’Alzheimer. Déclaré inapte après ce diagnostic en 2004 au Centre hospitalier de Nancy (France), l’homme a perdu son travail et a consommé un certain nombre de médicaments avec des effets secondaires importants : « état dépressif, vomissements, nausées, problèmes de mémoire…», a déclaré son avocat qui rajoute qu’il s’agit maintenant « de savoir si cette erreur de diagnostic était admissible ou pas ».
La Direction de l’hôpital déclare « qu’en l’état des connaissances en 2004 on ne pouvait pas faire autrement que de poser le diagnostic d’Alzheimer. »
Les antihypertenseurs sont des médicament permettant d’abaisser une tension artérielle anormalement élevée.
Une hypertension artérielle systolique isolée se définit par une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et diastolique inférieure à 90 mmHg.
Environ 40% des patients de 60 ans et plus souffrent d’hypertension artérielle. Les différentes classes d’antihypertenseurs sont résumés dans le tableau ci-dessous:
Classes d’antihypertenseurs
Attention
Contre-indications
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion (ex. captopril, l’énalapril, lisinopril, périndopril, quinapril et la ramipril)
Insuffisance rénale, hyperkaliémie.
Hypovolémie, insuffisance rénale grave.
Antagonistes de l’angiotensine II (ex. candésartan, éprosartan, irbésartan, losartan)
Les inhibiteurs calciques
Trouble de la conduction AV
Alpha et bêta-bloquants
Effets secondaires sur le système nerveux central
Insuffisance cardiaque et rénale, asthme bronchique, artériopathie grave
Commentaires fermés sur Alzheimer : un essai clinique avec un spray d’insuline bientôt mis en place
Des chercheurs britanniques ont créé un spray nasal à base d’insuline afin de le tester chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, au stade léger de la maladie.
Les participants devront utiliser, pendant un an, le spray à l’insuline 30 minutes après les repas du matin et du soir.
Des études antérieures réalisées chez le rongeur et l’humain suggéraient que l’insuline – appliquée à l’aide d’un vaporisateur nasal – pouvaient ralentir le déclin des fonctions cognitives dans la maladie d’Alzheimer.
Afin d’éviter l’effet hypoglycémiant de l’insuline, celle-ci est injectée par voie intranasale. L’insuline entre dans le cerveau le long des nerfs olfactifs. Ce mode d’injection est utilisé car l’insuline ne pénètre pas dans le cerveau lorsqu’elle est injectée par voie cutanée.
L’insuline est une hormone peptidique sécrétée par les cellules β du pancréas . Elle est prescrite aux personnes atteintes d’un diabète insulino dépendant (le diabétique de type 1) et à de nombreux diabétiques de type 2.