Résolution

Résiliation

Réduction pour cause d’excès

Le lien entre maladies vasculaires et maladie d’Alzheimer confirmé

Les crises d’épilepsie aggravent le déclin des fonctions cognitives

Comment détecter la maladie d’Alzheimer grâce à la neuroimagerie

Une lésion cérébrale : un facteur de risque d’AVC ?

AVC: l’effet préventif de deux anticoagulants confirmé

AVC: essai réussi avec le rt-PA

Ebixa testé dans le traitement des troubles compulsifs

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Résolution

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    Anéantissement rétroactif des obligations nées d’un contrat, lorsque l’une des parties n’exécute pas ses prestations. La résolution a un effet rétroactif.

    Elle sanctionne un défaut d’exécution et non pas un vice existant lors de la formation du contrat.

  2. Résiliation

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    1- La résiliation est un cas déterminé de résolution caractérisé par l’absence de restitution et concernant autant les contrats instantanés que les contrats à exécution successive.

    2- Dissolution d’un contrat par décision volontaire, soit à l’initiative d’une seule partie (résiliation d’un contrat de travail), soit d’un commun accord (résiliation conventionnelle).

  3. Réduction pour cause d’excès

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    Action pour laquelle une personne placée sous un régime de protection (sauvegarde de justice ou curatelle) demande en justice de ramener à de justes limites un acte excessif par rapport à sa fortune.

    Le tribunal tient compte de la bonne foi ou de la mauvaise foi du cocontractant et de l’utilité ou de l’inutilité de la dépense.

  4. Le lien entre maladies vasculaires et maladie d’Alzheimer confirmé

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    Traiter les maladies vasculaires pourrait avoir un effet bénéfique sur la maladie d’Alzheimer.
    Des chercheurs américains de l’Université de Pennsylvanie affirment que les gens avec des caractéristiques cliniques de la maladie d’Alzheimer peuvent tirer bénéfice des traitements actuellement disponibles pour réduire les problèmes vasculaires.
Ainsi, en réduisant précocement les facteurs de risque vasculaires, tels que l’hypertension et l’hypercholestérolémie, et en adoptant un mode de vie sain autour de la quarantaine, on  peut retarder ou empêcher l’apparition d’une démence.

Parmi les formes de maladies neurodégénératives, c’est avec la maladie d’Alzheimer que la maladie cérébro-vasculaire a les liens les plus forts.

    Les chercheurs ont analysé 5715 cas de maladies neurodégénératives. Presque 80 pour cent des 4600 patients atteints de la maladie d’Alzheimer avaient une pathologie vasculaire, définie comme un durcissement ou un blocage des vaisseaux sanguins, une mort tissulaire provoquée par un  manque d’approvisionnement en sang, ou une hémorragie cérébrale. Cette pathologie apparaît chez deux tiers des patients parkinsoniens.




    
« Faute de traitements curatifs dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, nous espérons que l’utilisation de traitements contre les pathologies vasculaires et la création de campagnes encourageant un mode de vie sain pourront avoir un impact positif sur ces maladies » déclare l’auteur de l’étude Jon Toledo.

    Source: Contribution of cerebrovascular disease in autopsy confirmed neurodegenerative disease cases in the National Alzheimer’s Coordinating Centre. Brain, 2013.

  5. Les crises d’épilepsie aggravent le déclin des fonctions cognitives

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    Les patients avec un trouble cognitif léger et qui ont subi une crise d’épilepsie présentent une progression plus rapide des symptômes et une perte neuronale plus sévère que ceux n’ayant pas eu de crise.
    L’étude a porté sur 54 patients avec un diagnostic de trouble cognitif léger accompagné ou non d’une crise d’épilepsie.
    De plus, les patients épileptiques avec un trouble cognitif léger ont une baisse des fonctions cognitives plus précoce (presque 7 ans) que ceux avec un DCL et non épileptiques. Cette différence d’âge se retrouve également chez les patients Alzheimer épileptiques versus non épileptiques, mais dans une moindre mesure (5 ans).
    « L’identification et le traitement de l’épilepsie chez cette catégorie de patients peuvent ralentir le déclin de leurs fonctions cognitives », concluent les auteurs de l’étude.

    Source: Seizures and Epileptiform Activity in the Early Stages of Alzheimer Disease. JAMA Neurology, 2013.

  6. Comment détecter la maladie d’Alzheimer grâce à la neuroimagerie

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    Les premiers signes de la maladie d’Alzheimer peuvent être détectés par neuroimagerie des années avant le diagnostic, selon des chercheurs de l’Université de Birmingham.
    Cette équipe a scanné pendant deux ans les cerveaux de patients souffrant d’un déficit cognitif amnésique, une condition caractérisée par une diminution des capacités cognitives. 80% de ces patients progressent vers une maladie d’Alzheimer.
    L’imagerie cérébrale indique que la perte de matière grise dans l’hémisphère gauche du cerveau est particulièrement marquée chez ce groupe de patients. Cette région du cerveau est associée au langage, la prise de décision, l’exécution de mouvement complexe et la planification.



    Le lobe temporal latéral et le gyrus parahippocampique, une région connue pour être liée à l’encodage et à la récupération de la mémoire, sont les zones les plus touchées.
    Ces régions doivent être regardées soigneusement.
    Un des chercheurs impliqués dans l’étude indique : « La perte continue de cellules dans ces régions du cerveau devrait agir en tant que sonnette d’alarme chez les médecins, leur indiquant  que le patient est en train de développer la maladie d’Alzheimer. »
    Les experts à l’Université de Birmingham espèrent que cette étude aidera d’autres chercheurs à trouver un traitement clinique efficace pour retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

    Cette étude confirme que dans la maladie d’Alzheimer, la neuroimagerie permet de détecter des changements dans certains régions du cerveau avant que des problèmes de mémoire n’apparaissent chez le malade.

    Source: A Longitudinal Study of Atrophy in Amnestic Mild Cognitive Impairment and Normal Aging Revealed by Cortical Thickness. PLoS ONE, 2012.

  7. Une lésion cérébrale : un facteur de risque d’AVC ?

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    Les individus ayant eu une lésion cérébrale suite à un traumatisme ont 30% de plus risque d’être victimes d’un AVC, comparés à ceux ayant subi un traumatisme sans lésion.
    « 20 pour cent des AVC se produisent avant 65 ans », déclare l’auteur principale de  l’étude James Burke, de l’Université du Michigan.
    « Une grande part du risque d’AVC est inexpliquée, en particulier dans les jeunes. ainsi si nous pouvons identifier de nouveaux facteurs de risque, nous avons la possibilité d’empêcher plus d’AVC. »
    Un total de 435 630 personnes avec lésion cérébrale traumatique ont été étudiées, et 736 723 personnes avec un traumatisme sans lésion. 28 mois en moyenn après leur blessure, 1% ont subi un AVC d’origine ischémique (1,1%  de ceux avec lésion traumatique et 0,9% sans lésion traumatique).




    Pour rappel, lors d’un AVC ischémique, le flux sanguin dans le cerveau est bloqué. Quatre-vingts pour cent des AVC sont ischémiques.
    « Si cette association se confirme, il faudra en comprendre la cause et étudier comment empêcher ces AVC », conclut Burke.

    Source: Traumatic brain injury may be an independent risk factor for stroke. Neurology, 2013.

  8. AVC: l’effet préventif de deux anticoagulants confirmé

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    Les résultats d’un test clinique de la phase III ont montré que la combinaison de médicaments anti-coagulants – le clopidogrel et l’aspirine – diminue d’environ un tiers le risque de récidive chez des patients victimes d’un accident ischémique transitoire (AIT). Cette diminution est comparée au groupe de patients n’ayant reçu que l’aspirine.

    5 170 personnes victimes d’un mini-AVC (accident au cours duquel le flux sanguin au cerveau est brièvement bloqué). Les patients ont été suivis pendant 3 mois, période critique au cours de laquelle le risque de récidive est le plus important.
    Le clopidogrel est vendu sur le marché sous le nom de  Plavix.
    8,2 pour cent de patients prenant les deux médicaments ont rechuté dans les trois mois contre 11,7 pour cent chez ceux ne prenant que l’aspirine.

    Source: Clopidogrel with Aspirin in Acute Minor Stroke or Transient Ischemic Attack. New England Journal of Medicine, 2013.

  9. AVC: essai réussi avec le rt-PA

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    Les patients qui reçoivent un anticoagulant (appelé rt-PA) dans les six heures suivant l’AVC bénéficient d’une guérison durable, comparés à ceux qui ne le reçoivent pas.

    Ces effets bénéfiques englobent une meilleure mobilité et des douleurs moins intenses. Les patients sont également plus autonomes.
    Ces effets ont cependant un prix puisque ce médicament peut causer une hémorragie cérébrale dans les 7 jours suivant le traitement, et donc mettre le patient en danger de mort.
    Cette étude a été réalisée sur plus de 3000 patients suivis pendant 18 mois. La moitié avait plus de 80 ans.




    Les médecins mettent l’accent sur le fait que ce risque doit être pris. En effet, un tiers des personnes victimes d’un AVC et qui ne sont pas soignés meurent, alors qu’un deuxième tiers devient totalement dépendants.

    Source: Effect of thrombolysis with alteplase within 6 h of acute ischaemic stroke on long-term outcomes (the third International Stroke Trial [IST-3]): 18-month follow-up of a randomised controlled trial. The Lancet Neurology, 2013.

  10. Ebixa testé dans le traitement des troubles compulsifs

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    L’Ebixa (mémantine), un médicament utilisé dans le traitement symptomatique de la maladie d’Alzheimer (phase modérée à sévère), pourrait réduire l’impulsivité des individus souffrant des trouble compulsifs. Cet effet inhibiteur s’expliquerait par sa capacité à réduire activateur du neurotransmetteur glutamate sur le cerveau. 

    Pour en arriver à ces résultats, les chercheurs ont recruté 8 femmes compulsives (c’est-à-dire effectuant de nombreuses dépenses d’achats) qui ont pris la mémantine pendant 10 semaines. 




    L’efficacité de la mémantine devra être comparée à un placebo avant d’être approuvée dans le traitement des troubles compulsifs.