Eating Assessment Tool (dysphagie)

Comment le prothésiste audio vous accompagne pour l’appareillage ?

En finir avec l’addiction à l’alcool : pourquoi une maison spécialisée ?

Oral Assessment Guide (santé buccale)

DSM (Diagnostic and Stastitical Manual)

Auguste D.

Kraepelin Emil

Alzheimer (Alois)

Un jardin pour apaiser les malades Alzheimer

5 erreurs de traduction à éviter

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Eating Assessment Tool (dysphagie)

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    Le Eating Assessment Tool (EAT-10) est un outil de dépistage de la dysphagie. Le patient qui a des problèmes pour avaler doit répondre aux 10 affirmations suivantes:

    1. J’ai perdu du poids en raison de mes difficultés à avaler
    2. J’ai mal en avalant
    3. Mes difficultés à avaler me limitent pour prendre mes repas à l’extérieur.
    4. Avaler des liquides me demande des efforts
    5. Avaler des solides me demande des efforts
    6. Avaler des pilules me demande des efforts.
    7. J’ai mal en avalant
    8. Le plaisir de manger est limité par mes problèmes de déglutition.
    9. Lorsque j’avale, la nourriture reste coincée dans ma gorge.
    10. Je tousse quand je mange.
      Avaler est stressant.

    Cotation de l’Eating Assessment Tool

    Il faut répondre à chaque affirmation en inscrivant le nombre de points correspondant à la réponse.

    • Aucune difficulté : 0 point
    • Légères difficultés : 1 point
    • Difficultés modérées : 2 points
    • Difficultés assez sévères : 3 points
    • Difficultés sévères : 4 points

    Un score supérieur ou égal à 3 reflète de possibles difficultés à avaler de façon sécurisée.

    Source: Belafsky PC et coll. Validity and reliability of the Eating Assessment Tool (EAT-10). Ann Otol Rhinol Laryngol. 2008 Dec;117(12):919-24.

  2. Comment le prothésiste audio vous accompagne pour l’appareillage ?

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    Perdre de l’audition après un certain âge ou avoir un handicap dès le plus jeune âge implique le port d’une prothèse auditive. Aujourd’hui, les appareils sont de plus en plus performants et surtout de plus en plus discrets. Plusieurs sortes d’appareils sont disponibles en fonction des besoins de la personne concernée.

    Néanmoins, il est nécessaire de se faire accompagner par un prothésiste au cours des premiers mois pour comprendre l’utilité de l’appareil et son fonctionnement. Comment l’accompagnement se passe-t-il ?

    Le premier rendez-vous avec le patient : élaboration du diagnostic

    Connaître le patient et ses besoins

    Le premier rendez-vous est nécessaire pour connaître les besoins du patient. Le prothésiste évalue les besoins et le physique du patient pour trouver la prothèse auditive la plus adaptée. C’est aussi l’occasion pour le patient de poser toutes les questions qu’il souhaite sur le fonctionnement de cet appareil auditif.

    L’appareil doit être adapté au maximum aux besoins et au quotidien du patient. Par exemple, si ce dernier est très sportif, il est préférable d’opter pour un appareil adapté. Aujourd’hui, des progrès importants sont réalisés pour améliorer les appareils. Il ne faut pas hésiter à préciser son mode de vie et ses habitudes au prothésiste pour que ce dernier choisisse le meilleur appareil.

    La réalisation d’un devis par le prothésiste

    C’est aussi lors de ce premier contact que le professionnel réalise un devis. Le patient peut alors connaître la prise en charge par les organismes de soin et celle qu’il devra lui-même engager, le cas échéant.

    Le prothésiste peut renseigner le patient sur les prises en charge par une certaine mutuelle des appareils. Il ne faut donc pas hésiter à demander des conseils au prothésiste. Il peut vous renvoyer ensuite vers des organismes compétents pour élaborer des devis.

    Ce premier rendez-vous permet donc d’instaurer le cadre de ce nouvel appareil nécessaire dans le quotidien du patient.

    Si en parallèle, vous avez des douleurs au dos importantes, il est utile de dormir avec un oreiller ergonomique. Le site prévention-santé vous donne des conseils pour bien le choisir.

    La mise en place de la prothèse auditive lors du second rendez-vous

    Une fois le diagnostic posé lors du premier rendez-vous, le prothésiste commande l’appareil auditif pour le patient. Une fois la réception faite, le second rendez-vous est planifié.

    Les premiers pas avec la prothèse auditive

    Il est très important que le prothésiste accompagne le patient lors des premiers mois avec son nouvel appareil auditif. En effet, ce changement majeur dans son quotidien doit se faire dans de bonnes conditions.

    Tout d’abord, il faut bien comprendre comment le mettre dans son oreille et ses conditions d’utilisation pour ne pas se tromper. Une fois ces premières consignes données, le patient peut l’essayer.

    Il doit comprendre les bruits atténués par la prothèse auditive et au contraire, ceux qui peuvent persister. Le bruit ambiant comme dans une voiture peut gêner l’audition de la personne appareillée. Il faut donc comprendre les limites de son appareil pour ne pas être surpris. L’accompagnement par le prothésiste permet de mieux appréhender ses changements dans le quotidien.

    Le suivi du patient après le port de la prothèse auditive

    En fonction des besoins du patient, un ou plusieurs rendez-vous peuvent être programmé une fois la prothèse mise en place. Le prothésiste peut réaliser des améliorations sur l’appareil en fonction de son modèle et de ses options.

    Le docteur Paul Zylberberg est interviewer par un journaliste à propos des bruits de fond sur les appareils. Il répond dans le magazine notretemps.com.

    Le patient doit alors tester son appareil dans plusieurs situations pour vérifier que ce dernier corresponde bien à ses besoins du quotidien.  Un compte rendu auprès du professionnel de soin est nécessaire pour réaliser, par la suite, des ajustements. Le prothésiste peut aussi contrôler l’efficacité de l’appareil sur le long terme. C’est une façon efficace pour lui de vérifier son efficacité.

  3. En finir avec l’addiction à l’alcool : pourquoi une maison spécialisée ?

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    En France, l’alcool fait partie du quotidien. On consomme quelques verres de vin pendant le repas. On boit quelques verres avec des amis. On se sert un verre pour se détendre. En moyenne, 13 millions de Français en consommeraient régulièrement et 4 millions d’entre eux seraient alcooliques.

    Comme n’importe quelle dépendance, celle à l’alcool peut impacter lourdement sur la vie professionnelle et personnelle. Mais heureusement, il y a des cures qui peuvent aider à faciliter le sevrage. Un conseil, pour en finir une bonne fois pour toutes avec votre addiction, pensez à vous inscrire dans une maison de thérapie.

    Un programme sur mesure pour chaque cas

    Dans un centre de thérapie, les dépendants qui souhaitent se sevrer profitent d’un programme sur mesure en fonction de leur dépendance. En effet, quand bien même l’alcool ne serait pas bon pour la santé, en finit brusquement avec votre addiction n’est pas non plus conseillé par les médecins. Votre corps doit apprendre à se réadapter à une vie saine. Il faut donc réduire petit à petit les consommations, et accompagner la cure de médicament de sevrage. Le but étant de faciliter le sevrage, mais aussi d’éviter les sensations de manque et les complications qui vont avec.

    Les centres de désintoxication vous proposent un personnel médical impliqué et professionnel pour le suivi de votre cas. Ils font état de votre situation et de votre niveau de dépendance à travers des séances de discussion avec vous et votre entourage.

    Ils mettent en place un emploi du temps et trouvent des solutions afin de vous permettre de divorcer d’avec l’alcool. Le meilleur moyen pour en finir avec une addiction est encore d’en commencer une nouvelle, mais cette fois en choisissant une activité plus seine comme le sport, la couture, etc.

    Dans le programme qui vous sera proposé, vous aurez non seulement droit à des séances de thérapies et à des médicaments, vous aurez aussi des corvées à faire et des activités pour retrouver facilement et naturellement un certain équilibre.

    Aller dans la source de l’addiction

    Quand on se soigne seul à la maison, les chances de rechuter sont énormes. Ce n’est pas le cas avec un centre de désintoxication. Pour cause, les personnels de l’établissement n’effleurent pas uniquement votre problème. Ils vont au fond des choses.

    La base importante du programme de sevrage proposée dans ces maisons spécialisées est la thérapie. Ce peut être des séances de groupes ou en solitaire avec un psychologue où vous devez affronter vos peurs et vos problèmes. Vous devez parler du moment où vous avez commencé à boire, de ce que vous avez fait pour avoir une dose, et des complications auxquelles vous avez dû faire face par rapport à votre addiction.

    À l’instar des programmes de sevrage dans les alcooliques anonymes, dans les établissements comme celui-ci, la cure se fera en 9 étapes. La vitesse à laquelle vous sortirez dépendra de votre bonne volonté et du niveau de votre addiction.

    Des médicaments pour vous accompagner

    Selon le cas, le sevrage peut se faire de manière ambulatoire ou en hospitalisation. La première alternative est faite pour ceux qui ne présentent pas trop de risque de rechute. Ils viennent dans les centres pendant la journée et rentent chez eux le soir. Ils viennent uniquement pour les thérapies et pour prendre leur médicament.

  4. Oral Assessment Guide (santé buccale)

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    La grille «Oral Assessment Guide » est une échelle d’évaluation de la santé buccale qui prend en compte huit paramètres. 

    Les items de l’Oral Assessment Guide

    Elle est composée de 8 items. Pour chaque item, une méthode d’examen est établie avec une notation de 1 (pas d’altération) à 3 (altérations importantes).  Le score à atteindre est de huit, ce qui c’est ce qui signifie que les soins d’hygiène et de confort sont assurés.  Si le score est supérieur à huit, il faut prendre des mesures adaptées pour le ramener à huit.

     

    1 point2 points3 points

    Voix

    Normale

    Sèche et rauque

    Difficultés à parler

    Déglutition

    Normale

    Douleurs pour déglutir

    Impossible

    Lèvres

    Roses et humides

    Sèches et fissurées

    Ulcérations
    ou saignements

    Langue

    Présence de papilles

    Pâteuse, moins de papilles

    Fissurée et boursouflée

    Salive

    Transparente

    Visqueuse, épaisse

    Absente

    Muqueuses

    Roses et humides

    Inflammatoires

    Ulcérations,saignements

    Gencives

    Roses et fermesInflammatoiresSaignements

    Dents

    PropresPlaques et débris localisés Plaques et débris généralisés

    Après avoir évalué l’état de la bouche, différentes situations s’offrent aux médecins :

    S’il s’agit d’une bouche normale, le traitement consiste alors en une hygiène élémentaire : brossage des dents et/ou des prothèses et, dans le cas d’un patient capable d’effectuer ses soins par lui-même, une humidification des muqueuses avec des bâtonnets glycérinés citronnés.  Ces soins seront effectués plusieurs fois par jour afin de préserver le bien-être.

    Lorsque l’hygiène est médiocre, le recours aux bains de bouche (d’une durée de 3 à 5 minutes) est possible pour alcaliniser et humidifier la bouche.  On peut alors utiliser du bicarbonate à 14.

    Si la bouche est ulcérée et douloureuse, des traitements locaux anti-inflammatoires et antalgiques améliorent souvent les symptômes.

    Le plus fréquemment, il s’agit d’une bouche sale nécessitant des soins à la glycérine boratée ou un antiseptique local. L’absorption de boissons à base de cola ou d’ananas peut également aider.

    En cas de mycose associée, il est nécessaire d’instaurer un traitement antifongique local (par exemple amphotéricine B, fluconazole, associé à des bains de bouche une solution d’une solution de bicarbonate à 14 %)

    La bouche sèche (xérostomie), également très fréquente, est une complication de nombreux traitements. Elle est aggravée par la respiration buccale, notamment durant le sommeil. De simples soins de bouche améliorent l’état buccal et le confort.

    La xérostomie peut-être à l’origine d’une gêne importante et permanente, voire de douleurs, entraînant non seulement perturbation de l’alimentation, mais aussi de la vie affective et sociale. La prise de boissons plusieurs fois par jour (eau, café, jus de fruits)  favorise l’hydratation et un état buccal satisfaisant.

  5. DSM (Diagnostic and Stastitical Manual)

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    Le DSM (pour Diagnostic and Stastitical Manual) est le manuel de diagnostic des troubles mentaux qui sert de référence principale aux psychiatres dans plusieurs pays, principalement aux États-Unis et au Canada.

    Élaboré par l’American Psychiatric Association, ce manuel regroupe les différentes maladies mentales ainsi que leurs critères diagnostiques.

    Le DSM est paru pour la première fois en 1952 et comportait 60 pathologies différentes, alors que la 4me version (1994) en comptait 414.

    En 2000, une version révisée (DSM-R) a été publiée.

    La dernière version du DSM (DSM-5) a été éditée en 2013.

    Bien que certains psychiatres américains critiquent certains aspects du manuel, ils sont tenus de le respecter.



  6. Auguste D.

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    Lors d’une conférence des psychiatres allemands à Tubingen (Allemagne) en novembre 1906, le psychiatre allemand Alois Alzheimer décrivit, à l’initiative de son mentor Emil Kraepelin, le cas d’une patiente qui souffrait d’une maladie qui plus tard portera son nom : la maladie d’Alzheimer.




    Âgée de 51 ans, Auguste D. souffrait d’une dégradation de ses performances cognitives (perte des capacités mnésiques et d’orientation, aphasie), ainsi que de troubles comportementaux : hallucinations, état confusionnelle et perte des habiletés sociales. Elle fût admise à l’hôpital de Francfort en 1901 et examinée par Alois Alzheimer. Elle mourut en avril 1906.
    L’autopsie de son cerveau révéla des plaques amyloïdes, des enchevêtrements neurofibrillaires ainsi que des lésions de type vasculaire avec des plaques d’athérome.
    Le rapport comportant 32 feuillets fût rédigé par A. Alzheimer en 1907, disparut en 1909 mais fût retrouvé en 1995.

    Représentation d’enchevêtrements (ou dégénérescences) neurofibrillaires du cerveau de Auguste D. provenant d’un article d’Alois Alzheimer.

    Extrait des prises de notes de Aloïs Alzheimer.

    26 nov. 1901
    Elle s’assoit sur le lit avec un expression hébétée. Quel est votre prénom? Auguste; Quel est votre nom de famille? Auguste. Quel est le prénom de votre mari ? Auguste, je pense. Votre mari? Ah mon mari. Elle semble ne pas comprendre la question. Êtes-vous mariée ? À Auguste. Mme D? Oui, oui, Auguste D. Depuis combien de temps êtes-vous
    ici? Elle semble essayer de se souvenir. Trois semaines. Quel est cet objet ? Je lui montre un crayon. Un stylo. Un sac à main, une clé, un journal intime, un cigare sont
    identifiés correctement. Au déjeuner, elle mange du chou-fleur et du porc. Lorsqu’on lui demande ce qu’elle mange, elle répond des épinards. Quand des objets lui sont montrés, elle
    ne se souvient pas au bout de quelques temps des objets qui lui ont été montrés. Entre-temps, elle parle toujours de jumeaux. Quand on lui demande d’écrire, elle tient le livre de telle manière que l’on a la l’impression qu’elle a perdu une partie de son champ visuel droit. Il est nécessaire de répéter chaque mot. Trouble d’écriture amnésique. Dans la soirée, son discours spontané est plein de déraillements paraphrasiques et de persévérations … En quelle année sommes-nous? Dix-huit cent. Êtes-vous malade ? Deuxième mois.
    Quels sont les noms des patients? Elle répond rapidement et correctement. Quel mois sommes-nous ? Le 11ème mois. Quel est le nom du 11ème mois? Le dernier, sinon le dernier. Lequel ? Je ne sais pas. De quelle couleur est la neige? Blanc. Noir. Le ciel? Bleu. Les prés? Vert. Combien de doigts as-tu? 5. D’yeux? 2. De Jambes? 2.

    Auguste D. mourut le 8 avril 1906 d’une septicémie provoquée par des escarres .

  7. Kraepelin Emil

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    Emil Kraepelin est un psychiatre allemand (1856-1926) considéré comme le père de la psychiatrie scientifique moderne.

    En 1907, à Francfort, Emil Kraepelin décrit pour la première fois dans un traité de psychiatrie la maladie à laquelle il donne le donne le nom de son élève Aloïs Alzheimer :

    Les malades régressent mentalement, leur mémoire et leur pensée dépérissent, ils sont égarés, désorientés, ne sachant plus ou ils se trouvent et ne reconnaissant plus les gens. par la suite, ils développent une certaine agitation, transpirent beaucoup, marmonnent et rien sans raison, courent, se recroquevillent, se mettent à gratter , à déchiqueter les tissus et deviennent incontinents. Les malades ne comprennent plus les demandes ni les signes, ne reconnaissent plus les objets ni les images. les troubles du langage sont particulièrement profonds, jusqu’au mutisme. Ils sont incapables de manger et de s’occuper d’eux-mêmes, mettent plusieurs années à atteindre le stade final et la mort est généralement provoquée par une cause extérieure.




  8. Alzheimer (Alois)

    Commentaires fermés sur Alzheimer (Alois)

     Psychiatre allemand né en 1864. Il étudia la médecine à Berlin puis à Würzburg  où il rédigea sa thèse de doctorat en 1887 au cours duquel il réalisa des études d’histologie (coupes de cerveau).

    Il commença sa carrière de médecin en 1888 sur les maladies mentales et l’épilepsie à Francfort.

    Il décrivit pour la première fois en 1906 l’existence de dépôts dans le cerveau d’une malade (Auguste D.) atteinte d’une démence après autopsie, dépôts qu’il qualifia de plaques séniles. Alois Alzheimer demanda à son collègue Perusini de réexaminer le cerveau d’Auguste. Ce dernier confirma qu’Auguste D. souffrait d’une forme de démence dégénérative. La maladie dont souffrait cette patiente fût par la suite appelée maladie d’Alzheimer. Le nom de maladie d’Alzheimer a été donnée par son maître E. Kraepelin, sans doute parce qu’il pensait qu’Alzheimer avait découvert une nouvelle maladie. 



  9. Un jardin pour apaiser les malades Alzheimer

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    Le jardin de l’hôpital de Nancy a des vertus thérapeutiques auprès des malades Alzheimer en leur offrant un espace ou ils peuvent librement déambuler en toute sécurité. Il est ouvert aux patients, à leur famille et à leurs proches 24 heures sur 24.

    Il s’inscrit dans les objectifs du plan Alzheimer 2008-2012, qui recommande la création de jardins thérapeutiques.

    Les bienfaits thérapeutiques des jardins  sur les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer semblent être nombreux selon les professionnels de santé : un meilleur sommeil, moins d’agressivité, plus d’interactions sociales.  Les patients ont tendance également à plus bouger et à consommer moins de médicamenta tels que des antidépresseurs.

    Lire l’article complet sur LeFigaro.fr




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  10. 5 erreurs de traduction à éviter

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    Que vous soyez un traducteur débutant ou professionnel, vous n’êtes pas à l’abri de commettre des fautes de traduction. Cela peut arriver à n’importe qui.

    Toutefois, vous devez redoubler de vigilance pour éviter de commettre certaines erreurs qui sont parfois très récurrentes en traduction. Nous vous confions dans cet article 5 des pièges les plus communs en traduction que vous devez absolument éviter.


    Les faux sens

    L’expression « faux sens » est utilisée pour désigner le fait de prendre un mot pour un autre. Cette erreur est très courante en traduction et elle peut complètement changer la signification du texte. Si le faux sens concerne deux mots appartenant au même champ lexical, ou s’ils appartiennent à deux catégories totalement différentes, alors la confusion sera plus grande et la faute plus accentuée. Vous devez faire attention aux mots que vous employez et au sens qu’ils auront dans le texte. Le service de traduction de documents – Protranslate peut vous éviter de commettre cette erreur.


    Le contresens

    En français, un faux sens et un contresens sont deux notions très différentes. Alors qu’un faux sens concerne un seul mot, un contresens est une « mauvaise » interprétation d’une phrase ou d’un paragraphe entier. Un contresens sera donc à l’origine d’une traduction contraire au sens initial du texte. C’est une faute de traduction très grave que vous devez éviter à tout prix.


    Le barbarisme

    Le barbarisme est une erreur de traduction qui consiste à écrire un mot déformé ou qui n’existe tout simplement pas dans la langue de traduction. Il s’agit d’une faute de vocabulaire qui, très souvent, a un impact sur la forme du mot. Le barbarisme est le résultat de l’inversion de lettres, de l’ajout ou de la soustraction de certaines lettres du mot ou d’une analogie avec un autre mot.

    Cette erreur de traduction n’est pas aussi grave que les précédentes, car le lecteur comprendra très vote qu’il s’agit d’une faute. Bien que légèrement grave, le barbarisme est une erreur de traduction que vous pouvez et devez éviter.


    Le solécisme

    Différente du barbarisme, le solécisme est une faute qui a un impact sur la syntaxe. Cette faute de traduction consiste à construire une syntaxe inexistante dans la langue cible. Comme exemple de solécisme vous avez la fameuse phrase « Si j’aurais su je ne serai pas venu ». Cette erreur est très souvent commise lors de la traduction de l’anglais vers le français.


    L’omission

    Omission vient du verbe omettre qui signifie tout simplement oublier. L’omission est donc une faute de traduction qui consiste à ne pas traduire un mot volontairement ou involontairement. Peut-être avez-vous fait une omission, car le mot est trop difficile à traduire pour vous. C’est d’ailleurs cette hypothèse qui a été de nombreuses fois vérifiée.

    Plutôt que de générer un faux sens ou un contresens, le traducteur préfère ne pas traduire le mot du tout. Pourtant, une omission lui est tout aussi préjudiciable que n’importe quelle autre faute.

    Voilà donc les 5 pièges que vous devez éviter lorsque vous traduisez un texte ou un document.