Jeu de mémoire 71

L’accident ischémique transitoire doit être rapidement pris en charge

Alzheimer : pourquoi les malades ont plus de mal à mémoriser des visages familiers

Méthode Montessori : comment redonner plus d’autonomie aux personnes âgées

La testostérone : une hormone protectrice des maladies cardiovasculaires ?

Accidents cardiovasculaires : le bon cholestérol n’aurait pas d’effet bénéfique

Fruits et légumes

Vitamine D chez les personnes âgées

Jeu de mémoire 70

L’incidence des AVC en hausse chez les moins de 55 ans

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. L’accident ischémique transitoire doit être rapidement pris en charge

    Commentaires fermés sur L’accident ischémique transitoire doit être rapidement pris en charge

    Un AVC est précédé dans 25% des cas d’un accident ischémique transitoire (AIT), selon une étude publiée dans le New England Journal of Medicine.

    La prise en charge de cet AIT dans les 24 heures permettrait de réduire d’au moins 50 % le risque d’être victime d’un AVC ultérieur. 150.000 français sont victimes d’un AVC chaque année, et des milliers en conservent des séquelles irréversibles.

    Un accident ischémique transitoire se caractérisent par des symptômes provisoires durables et réversibles : difficultés à parler, perte d’équilibre, déviation de la bouche, difficultés à bouger un membre etc.

    Ils surviennent subitement, puis diminuent d’intensité en quelques secondes ou quelques minutes.

    Bien que les symptômes disparaissent, il est impératif de consulter son médecin.


    Les symptômes affectent la qualité de vie des patients

    Les symptômes sont provisoires et ne provoquent que peu de séquelles, ce qui suggère que la qualité de vie des patients ne sera pas altérée.

    Or il n’en est rien, selon une étude publiée en 2013 par des chercheurs de l’université d’Oxford.

    Le Dr Luengo-Fernandez, principal auteur de l’étude, déclare : « Notre étude montre que les AIT ont un impact négatif sur la vie des patients, en réduisant à la fois leur espérance de vie mais aussi  leur qualité de vie ».

    Les résultats de l’étude indiquent que ces patients perdent 1,7 année de qualité de vie sur une période de 5 ans.

    La qualité de vie englobe à la fois la santé physique, mais aussi  la sensation de bien-être psychologique et social et son niveau d’indépendance.

    Sources

    Amarenco P. et coll., One-Year Risk of Stroke after Transient Ischemic Attack or Minor Stroke, N Engl J Med 2016; 374:1533-1542.

    Luengo-Fernandez R et coll. Oxford Vascular Study. Quality of life after TIA and stroke: ten-year results of the Oxford Vascular Study. Neurology. 2013 Oct 29;81(18):1588-95.

     

  2. Alzheimer : pourquoi les malades ont plus de mal à mémoriser des visages familiers

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    Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ont plus de difficulté à se souvenir des visages que des objets.

    La perception globale, qui permet à l’homme de reconnaître très rapidement les visages, est altérée au début de la maladie d’Alzheimer.

    Des chercheurs canadiens (Université de Montréal) ont présenté à des patients Alzheimer et des personnes en bonne santé des photographies de visages et de voitures à l’endroit et à l’envers.

    Les personnes atteintes d’Alzheimer obtiennent les mêmes capacités que le groupe témoin pour traiter les visages et les voitures à l’envers. Cette tâche demande une analyse en détails des différentes parties de l’image.

    En revanche, les personnes Alzheimer avaient plus de difficulté à reconnaître les visages à l’endroit, suggérant que c’est précisément la reconnaissance globale du visage qui est altérée.

     L’article complet sur psychomedia.ca


    A lire aussi

    Ne pas reconnaître des visages célèbres serait un signe d’une forme de démence

  3. Méthode Montessori : comment redonner plus d’autonomie aux personnes âgées

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    Cette méthode développée par Dr. Maria Montessori au début du 20e siècle, vise initialement à promouvoir cherche à promouvoir l’autonomie et la confiance en soi chez les enfants. Elle a été par la suite adaptée dans les années 1990 aux personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer en leur donnant plus d’autonomie et d’initiative : choisir ses habits, manger seul, mettre les couverts. Cette méthode est appliquée dans plusieurs méthodes de retraites, en France notamment

    Participer à la préparation du petit déjeuner, à la décoration, couper des fruits, plier des serviettes … « À chaque fois que c’est possible, on demande au résident ce qu’il souhaite faire », explique M. Erkes, directeur recherche et développement chez AG&D, organisme de formation spécialisé. « On ne sait pas à l’avance si telle ou telle activité va marcher, il faut essayer ». Un indice déterminant : le « test du sourire »!

    Lire l’article complet dans LaPresse.ca


    A lire aussi

    Alzheimer: Montessori – une solution pour accompagner les malades (vidéo)

  4. La testostérone : une hormone protectrice des maladies cardiovasculaires ?

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    Une supplémentation en testostérone réduirait de 80 % le risque d’infarctus et d’AVC chez des hommes âgés ayant de faibles niveaux de cette hormone et souffrant de maladie coronarienne.

    Ces résultats sont d’autant plus surprenants qu’il avait préalablement montré que la supplémentation en testostérone augmente le risque de maladies cardivasculaires.

    Les chercheurs du Medical Center Heart Institute (Salt Lake City, Utah, Etats-Unis) ont examiné 755 hommes âgés de 58 à 78 ans, répartis en trois groupes avec différentes doses de testostérone administrée par injection ou par voie cutanée. Les résultats ont été comparés avec un groupe contrôle n’ayant pas reçu de placebo.

    L’effet préventif apparaît avec la dose la plus élevée de testostérone.

    Ces résultats demandent à être confirmés avant que la mise en garde contre les risques cardiovasculaires sur les produits à base de testostérones de synthèse ne soit supprimée.

    Source : conférence annuelle de l’American College of Cardiology, avril 2016

  5. Accidents cardiovasculaires : le bon cholestérol n’aurait pas d’effet bénéfique

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    Une étude clinique réalisé sur une molécule (appelée « evacetrapib ») destinée à faire monter le bon cholestérol révèle qu’elle ne réduit notamment pas les risques d’infarctus. Les cardiologues s’interrogent et ne comprennent pas pourquoi il est impossible d’aboutir aux résultats cliniques escomptés.
    Fin En-tête
    Content
    Le fait d’augmenter le bon cholestérol (HDL) ne réduit pas le risque d’accidents cardiovasculaires, selon une étude clinique menée par le laboratoire Eli Lilly. Ce dernier a testé l’evacetrapib destinée à augmenter le bon cholestérol (de 130% dans la présente étude) tout en abaissant le mauvais cholestérol (LDL) de 37%, par rapport aux patients ayant pris un placebo.
    Cependant, et contre toute attente, evacetrapib n’a pas réduit les risques d’accidents cardiovasculaires, à savoir les infarctus, les AVC, les angines de poitrine, ainsi que le nombre de décès associés à des maladies.

    Ces résultats pourraient remettre en question l’idée qu’un taux élevé de bon cholestérol a des effets protecteurs sur le système cardiovasculaire.

    Source : conférence annuelle de l’American College of Cardiology.

  6. Fruits et légumes

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    Accident vasculaire cérébral (AVC)

    Les fruits et légumes réduisent le risque d’AVC. Les gens qui consomment 100 g de fruits frais par jour (principalement des pommes et des oranges) ont 30% moins de risque d’être victimes d’une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral que ceux qui n’en consomment presque jamais, selon une enquête menée pendant sept ans auprès d’un demi-million de chinois vivant en zones urbaines et rurales. Les participants ne souffraient ni de maladies cardiovasculaires ni d’hypertension au début de l’étude.

    La consommation de fruits a aussi été associée à un niveau d’éducation plus élevé, à une pression artérielle et une glycémie plus moins élevés et à une absence de tabagisme.

    Les fruits sont riches en potassium, en fibres alimentaires et en polyphenols et faibles en sodium et en gras.

    Source : Huaidong Du et coll. Fresh Fruit Consumption and Major Cardiovascular Disease in China. New England Journal of Medicine, 2016; 374 (14): 1332.

     

    Ces résultats sont confirmés par une méta-analyse comprenant 20 études publiées ces 19 dernières années. Près de 800 000 hommes et femmes ont été impliqués dans ces études, avec 17 000 cas d’AVC.

    Selon les conclusions de la méta-analyse, le risque d’AVC diminue de 32 % pour chaque 200 g de fruits consommés par jour et de 11 % pour chaque 200 g de légumes consommés par jour 

    Une alimentation riche en fruits et légumes est hautement recommandée parce qu’elle contient des micronutriments et des macronutriments ainsi que des fibres.

    Les macronutriments comportent des hydrates de carbone, des protéines et des gras qui fournissent des calories ou de l’énergie, alors que les micronutriments apportent des vitamines et des minéraux dont notre corps a besoin. Ces aliments sont également généralement riches en fibres.

    Les chercheurs mentionnent les études précédentes qui avaient démontré qu’une consommation élevée de fruits et légumes peut diminuer la pression sanguine et améliorer la fonction microvasculaire. Elle a un effet favorable sur l’indice ce de masse corporelle, le cholestérol, l’inflammation, le stress oxydatif et le tour de taille.

    Une consommation globale de fruits et de légumes jusqu’à 600 g par jour peut réduire le risque d’AVC de 19 %, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, alors que l’association américaine du cœur conseille aux personnes adultes de manger de quatre à cinq portions de fruits de légumes par jour sur une base de 2000 calories.

    Source: Fruits and Vegetables Consumption and Risk of Stroke: A Meta-Analysis of Prospective Cohort Studies. Stroke, mai 2014.

     

    Dans une autre étude néerlandaise prospective* impliquant plus de 20 000 personnes, âgées de 20 à 65 ans et exempts de maladie cardio-vasculaire, il est indiqué que les gros consommateurs de fruits et légumes bruts (plus de 262g/jour) ont un risque réduit (-30%) d’accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique et hémorragique, par rapport à ceux qui en consomment peu (moins de 92g/jour). L’analyse plus détaillée des résultats montre que la consommation élevée de légumes bruts (plus de 27g/jour) diminue les AVC ischémique de 50%, alors que la consommation élevée de fruits bruts (plus de 120g/jour) diminue les AVC ischémique de moitié.

    Aucun lien n’a été trouvé entre la consommation de fruits et légumes transformés et la survenue d’AVC.

    * Les auteurs de cette étude ont récupéré des renseignements grâce à un questionnaire comprenant 178 items.

    Source : European Journal of Clinical Nutrition 2011 65:791-9.

     

    Les fruits à chair blanche particulièrement efficaces. Une méta-analyse portant sur plus de 760 000 participants rapporte qu’une consommation quotidienne de 200 g fruits (en particulier des pommes ou des poires) diminue d’un quart le risque d’accident vasculaire cérébral. Pour rappel, une pomme ou une poire pèsent, en moyenne, entre 100 et 150 g.

    Pour expliquer ces résultats présentés aux 16e rencontres de neurologie à Paris, les chercheurs rappellent que ces fruits à chair blanche renferment de grandes quantités de fibres qui piègent les graisses dans l’estomac, ce qui permet de diminuer les niveaux de cholestérol. De plus, ils contiennent un polyphénol appelé quercétine qui possède des propriétés neuroprotectrices and antithrombotiques.

    Les chercheurs conseillent également de consommer des agrumes et des légumes à feuille, qui diminuent de façon significative le risque d’accident vasculaire cérébral. Source : 16e rencontres de neurologie à Paris, mai 2015.

    En 2011, des chercheurs néerlandais avaient également découvert que la consommation régulière de fruits et de légumes à chair blanche (ex. pommes, poires) était particulièrement efficace, avec une réduction de 50%  du risque d’AVC. 

    Les résultats indiquent que chaque tranche de 25 g consommés par jour réduit les risques de 9 % (une pomme et poire pèsent en moyenne de 120 à 150 g). 

    Les pommes et les poires sont parmi les fruits à chair blanche les plus consommés, et contiennent à la fois des polyphénols (antioxydants) et des fibres alimentaires. 

    Certains chercheurs se demandent si ces résultats positifs ne sont pas dus à une hygiène de vie plus saine de la part des participants qui consommaient ces fruits. . Source : L. Griep et coll. Colors of Fruit and Vegetables and 10-Year Incidence of Stroke. Stroke, dec 2011.

     

    Effet protecteur des agrumes contre l’AVC. Les oranges, pamplemousses et autres agrumes réduiraient de 19% le risque d’AVC d’origine ischémique, selon une grande étude portant sur une population de près de 70 000 infirmières américaines. Cet effet protecteur serait attribuable à la présence, dans ces fruits, d’une classe d’antioxydants appelés flavanones (ex. la naringénine), qui présentent la propriété de dilater les vaisseaux sanguins. Cet effet bénéfique ne semble pas être imputable à la haute teneur de ces fruits en vitamine C (mai 2012).

    De plus, il a été montré que le jus d’orange, source de vitamine C, contient également un phytonutriment appelé hespéridine qui a la particularité d’augmenter le flux sanguin dans tout le corps, y compris le cerveau.

    L’étude réalisée en 2016 chez des participants ayant consommé du jus d’orange a rapporté une baisse de la pression artérielle et une augmentation globale du débit sanguin, ce qui a un impact préventif sur le risque d’AVC d’origine ischémique.

    Lire l’article complet sur www.medisite.fr

     

    Maladie de Parkinson

    La consommation de fruits riches en polyphénols (fraises, mûres, framboises, cassis, myrtilles) diminuerait de 40 % les risques de développer la maladie de Parkinson, et ceci seulement chez les hommes. L’auteur principal de l’étude (Dr X. Gao, Harvard School of Public Health) conseille à la population d’inclure ces fruits dans l’alimentation. D’autres aliments sont également à privilégier, à savoir les aubergines et les haricots noirs (source : Neurology).

     

  7. Vitamine D chez les personnes âgées

    Commentaires fermés sur Vitamine D chez les personnes âgées

    Actualités

    La vitamine D : a-t-elle des bienfaits sur le coeur ?

    La vitamine D modifie t-elle le risque de chutes ?

    Un lien entre vitamine D et certains symptômes dans la maladie de Parkinson

    Alzheimer : la vitamine D pourrait diminuer les lésions


    La vitamine D est synthétisée par la peau grâce aux rayons ultraviolets émis par le soleil.

    On estime que l’exposition des mains et du visage pendant quinze minutes, à raison de deux à trois fois par semaine, permet de synthétiser des quantités suffisantes de vitamine D.

    Cette production est réduite en hiver, en particulier si l’on vit dans un pays de l’hémisphère nord (ex. Canada), si on applique un écran solaire à haute protection, si l’air est pollué, ou si l’on porte des vêtements épais.

    Prenons l’exemple d’un européen qui se promène dans un rue un 1er mars. Le temps qu’il faudra pour synthétiser 25 ug (1000 UI) de vitamine D sera de :

    • 24 heures s’il  habite Londres (ciel couvert, habillé assez chaudement).
    • 30 minutes s’il habite Rome (ciel dégagé, habillé assez chaudement).

    Source: Calculated Ultraviolet Exposure Levels for a Healthy Vitamin D Status

    La biosynthèse du cholécalciférol, la molécule précurseur de la vitamine D chez l’humain, diminue avec l’âge.

    Elle est absorbée avec les graisses provenant de l’alimentation puis transformée en 25 (OH) vitamine D après être passée dans le foie. 25 (OH) vitamine D est la principale forme de réserve de la vitamine. Cette réserve est cependant limitée.

    La 25 (OH) vitamine D est ensuite transformée une deuxième fois par le rein pour devenir la 1,25 (OH)2 vitamine D, la forme active de la vitamine.

    La vitamine D est ensuite excrétée par la bile, et dans une bien moindre mesure par les urines.

    Quelles sont les principales fonctions de la vitamine D ?

    Elle augmente la concentration de calcium dans le sang, ce qui permet de maintenir une bonne ossature (cette vitamine sert à la fixation du calcium sur les os) et un bon fonctionnement de la thyroïde. Elle assure un bon équilibre physiologique des minéraux dans l’organisme.

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    Les sources alimentaires

    Aliments Quantité (IU)
    Huile de foie de morue, 100g  10000
    Poisson (frit, conserve), 100g 150-600
    Lait, 250 ml 100
    Oeuf, 100g 100

    Peu d’aliments contiennent de la vitamine D. On la trouve toutefois en grandes quantités dans les huiles de foie de poisson. Dans certains pays, le lait est enrichi en vitamine D, ce qui en fait des sources non négligeables.

    Les besoins quotidiens recommandés chez les plus de 70 ans

    De 20 à 50  µg (hommes et femmes), soit 800 à 2000 UI. Cet apport doit être complété par un apport alimentaire en calcium de 1 200 mg.

    Les conséquences d’une carence

    Selon la société américaine d’endocrinologie (US Endocrine Society), des niveaux inférieurs à 20 ng/mL (50 nmol/L) de 25(OH) vitamine D (qui sert d’indicateur des niveaux de vitamine D) sont un signe de carence en vitamine D. Elle recommande des niveaux supérieurs à 20 ng/mL pour avoir une bonne santé osseuse.

    Diminution de l’absorption de calcium, conduisant à un risque accru de fracture osseuse (ostéomalacie). Cette carence se manifeste – jusqu’a 30% – surtout dans les pays et régions non ensoleillés. En effet la peau produit également de la vitamine D sous l’effet du soleil. Les personnes âgées, qui restent plus souvent à l’intérieur, produisent moins de cette vitamine, un besoin qui n’est pas nécessairement compensé par l’alimentation.

    A lire aussi : Attention à la carence en vitamine D

    Les conséquences d’un surdosage (hypervitaminose)

    Cette vitamine est toxique au dessus de 50 µg par jour. Cette hypervitaminose peut provoquer les symptômes suivants : anorexie, nausée, faiblesse, polyurie (sécrétion d’une grande quantité d’urine), trouble rénal. Au niveau de l’organisme, elle entraîne des dépôts de calcium dans certains organes (poumons, reins, le cœur).

    A regarder

    Vitamine D et troubles de mémoire.

  8. L’incidence des AVC en hausse chez les moins de 55 ans

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    L’incidence, hommes et femmes confondus, qui stagnait autour de 10 cas pour 100. 000 personnes à la fin des années 1980 et 1990, a désormais doublé, pour atteindre 20 cas pour 100. 000 pour les hommes et 15 cas pour 100.000 pour les femmes.

    De son côté, la Fondation des maladies du cœur du Québec indique que les taux d’AVC chez les personnes de 24 à 64 ans devraient augmenter au cours des 15 prochaines années. Alors que les AVC surviennent généralement après 70 ans, au cours des 10 dernières, les quinquagénaires ont vu leur risque augmenter de 24 % et ceux dans la soixantaine, de 13 %.

    Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer cette augmentation de l’incidence des AVC : augmentation de la prévalence  de l’obésité, de l’hypercholestérolémie et du diabète, consommation importante de cannabis et d’autres drogues…




    Lire l’article complet dans santefigaro.fr