CDP-choline

Carbidopa/Levodopa/Entacapone

Carbidopa/Lévodopa (Sinemet; Parkinson)

Carbidopa

Bapineuzumab

Aspirine

AN1792

Alzhemed®

Questionnaire de plainte mnésique (mémoire)

Severe Impairment Battery (cognition)

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. CDP-choline

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    Définition

    La CDP-choline (syn: citicoline, terme utilisé pour désigner le médicament) est un composé produit normalement par l’organisme. La CDP-choline est un précurseur de la phosphatidylcholine, un des composants lipidiques de la membrane des cellules. Il est soit prescrit soit vendu comme supplément alimentaire sans ordonnance.

    Indication

    La citicoline est prescrite dans le traitement des accidents vasculaires cérébraux (AVC) d’origine ischémique et dans la phase aiguë des traumatismes crâniens avec troubles de la vigilance.

    Efficacité clinique

    AVC. Une étude de phase 3 indique que les patients traités avec la citicoline ont un risque réduit de souffrir d’un handicap (en particulier un déficit moteur) trois mois après avoir été victimes d’un AVC (versus le groupe placebo). La citicoline peut être utilisée en combinaison avec un traitement à l’activateur tissulaire du plasminogène (t-PA; le traitement standard des AVC aigus d’origine ischémique). L’efficacité de la citicoline dans le traitement des AVC est contestée par certains cliniciens.

    Troubles vasculaires chroniques. Il est possible qu’un traitement à court et moyen terme améliore la mémoire et le comportement des personnes âgées souffrant de troubles vasculaires chroniques incluant des plaintes de mémoire subjectives (cad non validées par des tests neuropsychologiques), un déclin cognitif léger et démence vasculaire d’intensité légère à modérée. En revanche, la CDP-choline n’améliore pas l’attention. Les effets à long terme ne sont pas connus.

    Maladie de Parkinson. Puisque la CDP-choline stimule la libération de l’adrénaline et de la dopamine dans le cerveau, il serait possible de l’utiliser comme adjuvant au traitement de la maladie de Parkinson.

    Comment la citicoline fonctionne ?

    La citicoline est absorbée par le tractus gastro-intestinal et se métabolise dans le sang en choline et cytidine. Les deux métabolites pénètrent par la suite dans le cerveau en traversant la barrière hémato-encéphalique. La choline est ensuite incorporée dans la membrane des neurones.

    Les études chez l’animal suggèrent que ces deux métabolites réduisent la mort neuronale provoquée par une ischémie cérébrale selon deux mécanismes proposés:

    – En réduisant l’accumulation d’acides gras qui ont une action toxique sur les neurones.

    – En resynthétisant la phosphadidylcholine, un des composants lipidiques de la membrane des neurones. Durant l’ischémie, la phosphatidylcholine est détruite et dégradée en acide gras.

    Dose

    La dose recommandée est de 500 mg/jour par voie orale durant 6 semaines ou 1000 mg/jour par voie intraveineuse pendant 2 semaines. Le traitement à la citicoline doit débuter dans les 24 heures suivant l’AVC ischémique.

    Effets secondaires

    La molécule est bien tolérée. Quelques effets mineurs ont été rapportés, en particulier sur le système gastro-intestinal.

    Publications

    Meschia JF, Brott TG. Thrombolysis for acute ischemic stroke: Future directions. J Stroke Cerebrovasc Dis. 2002 11:183-96.

    Secades JJ, Lorenzo JL. Citicoline: pharmacological and clinical review, 2006 update. Methods Find Exp Clin Pharmacol. 2006 28 Suppl B:1-56.

    Conant R, Schauss AG. Therapeutic applications of citicoline for stroke and cognitive dysfunction in the elderly: a review of the literature. Altern Med Rev. 2004 9:17-31.

    Fioravanti M, Yanagi M. Cytidinediphosphocholine (CDP-choline) for cognitive and behavioural disturbances associated with chronic cerebral disorders in the elderly. Cochrane Database Syst Rev. 2005 Apr 18;(2):CD000269.

     

    Pour de plus amples informations sur ce médicament, veuillez contacter votre médecin ou votre pharmacien.

    Cet article doit être considéré comme une information et un outil de formation et non comme une consultation médicale; laquelle relève, stricto sensu, d’une relation individuelle avec un professionnel patenté et selon les règles en vigueur dans le pays.

  2. Carbidopa/Levodopa/Entacapone

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    Substance active Nom commercial
    Carbidopa, Entacapone, Levodopa Stalevo®

    Stalevo® est une combination de carbidopa, entacapone et levodopa. Par exemple, Stalevo® 100 contient 100 mg (mg = un millième de gramme) de levodopa, 25 mg de carbidopa et 200 mg d’entacapone.

    Indication

    Traitement de la maladie de Parkinson idiopathique (dont l’origine est inconnue).

    Les études cliniques ont montré qu’un traitement avec une combination de levodopa, carbidopa et d’entacapone 

       – augmente significativement la période « on », 

       – réduit significativement la période « off » et 

       – améliore la fonction motrice et facilité les activités de la vie quotidienne (par exemple la marche et l’habillage), 

    chez les patients atteints de la maladie de Parkinson’s disease et souffrant d’une phase de « wearing-off » (comparé au groupe placebo).

    Les périodes on/off sont des fluctuations de l’état moteur du patient se trouvant sous traitement à la levodopa depuis plusieurs années. 

    Quand la personne est en période ‘on’, la levodopa fournit une quantité adequate de dopamine dans le cerveau et elle peut ainsi exercer ses tâches presque normalement. 

    Quand la personne est en période ‘off’, la dopamine est en quantité insuffisante et le patient présente des difficultés à se mouvoir (par exemple il ne peut s’habiller, marcher ou manger normalement). Cette aggravation de l`état moteur se déclenche lorsque le traitement perd de son effet, juste avant la prise de la dose suivante: c`est le wearing-off.

    Comment fonctionne Stalevo® ?

    Un faisceau de neurones se projettent d’une région cérébrale (appelée substance noire) vers une autre (appelée le striatum).

    Ces neurones produisent la dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans le contrôle des mouvements.

    Ce faisceau de neurones forme la voie dopaminergique nigrostriée.

    La destruction progressive de la voie dopaminergique nigrostriée entraîne une diminution de la production de dopamine, à l’origine de la plupart des symptômes observés dans la maladie de Parkinson (tremblement, rigidité, akinésie, lenteur des mouvements).




    Le fonctionnement de Stalevo®

    Un groupe de neurones formant la voie dopaminergique nigrostriée (VDN) partent d’une région cérébrale appelée substance noir (SN) pour se rendre vers une autre région appelée striatum (STR). Ils produisent la dopamine (DA), un neurotransmetteur impliqué dans le contrôle des mouvements.

    A quoi sert la lévodopa? 
    La levodopa – le médicament le plus utilisé dans le traitement de la maladie de Parkinson – traverse la barrière hémato-encéphalique (une paroi qui sépare le cerveau du sang) pour se rendre dans le cerveau où elle est convertie en dopamine. Cette conversion en dopamine explique certainement ses effets atténuants sur les symptômes parkinsoniens. 

    Cependant, la lévodopa a deux défauts : elle devient moins efficace chez environ la moitié des patients après un à deux ans de traitement et elle se transforme de nouveau rapidement (on dit qu’elle est décarboxylée) en dopamine dans le sang (la dopamine ne traverse pas la barrière hémato-encéphalique).

    A quoi sert la carbidopa? 
    La carbidopa inhibe la conversion de la levodopa en dopamine et ainsi la levodopa est transportée en plus grande quantité dans le cerveau.

    A quoi sert l’entacapone? 
    Lorsque la carbidopa empêche cette conversion, une enzyme appelée catechol-O-methyltransferase (COMT) `prend le relai en dégradant à son tour la lévodopa. L’entacapone inhibe la COMT, et ainsi la levodopa se maintient à un niveau plus élevé dans le cerveau. 

    Cette combinaison Carbidopa/Entacapone/Levodopa optimise les effets bénéfiques de la lévodopa et permet au patient d’exécuter plus facilement des tâches quotidiennes.

    Résumons cela sur un schéma :

    Le cheminement de la lévodopa

    Cette figure illustre le cheminement de la lévodopa. Deux enzymes (la dopa-décarboxylase et la COMT) dégradent la lévodopa avant que celle-ci ne rentre dans le cerveau. La carbidopa et l’entacapone bloquent respectivement ces deux enzymes et permettent ainsi d’augmenter la quantité de dopamine dans le cerveau.

    Lire également nos articles sur la Carbidopa, la Carbidopa/lévodopa et l’Entacapone.

    Contre-indications – mises en garde

    • Le Stalevo® est contre-indiqué ou doit être administré avec précaution chez les patients ayant:    – une hypersensibilité connue à la carbidopa, lévodopa, ou entacapone,    – un glaucome,    – des antécédents de mélanome, d’ulcère,    – une maladie cardiovasculaire, pulmonaire, rénale, hépatique ou endocrine. 
    • L’entacapone peut amplifier les effets secondaires (dyskinésie) de la lévodopa, 
    • Stalevo® peut causer des troubles mentaux, 
    • Stalevo® peut intéragir avec des médicaments tels que des anti-hypertenseurs, antidépresseurs tricycliques, psychotropes.

    Effets indésirables

    Par ordre de fréquence décroissant: Dyskinésie, nausée, diarrhée, vomissement, perte d’appétit, maux de tête, trouble du sommeil et hallucinations.

    Publications

    Hauser RA. Levodopa/carbidopa/entacapone (Stalevo) Neurology. 13; 62: S64-71, 2004.

    Entacapone/levodopa/carbidopa combination tablet: stalevo. Drugs R D. 4:310-311, 2003.

    Pour de plus amples informations sur ce médicament, veuillez contacter votre médecin ou votre pharmacien. Cet article doit être considéré comme une information et un outil de formation et non comme une consultation médicale; laquelle relève, stricto sensu, d’une relation individuelle avec un professionnel patenté et selon les règles en vigueur dans le pays.

  3. Carbidopa/Lévodopa (Sinemet; Parkinson)

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    Substance active Nom commercial
    Carbidopa, Levodopa Sinemet®

    Sinemet® est une combination de carbidopa et de levodopa. Par exemple, Sinemet® 100/25 contient 100 mg (un mg = un millième de milligramme) de levodopa et 25 mg de carbidopa.

    Indication

    Traitement de la maladie de Parkinson idiopathique (dont l’origine est inconnue).

    Comment fonctionne Sinemet® ?

    Qu’est-ce que la lévodopa?

    La levodopa est le médicament le plus utilisé dans le traitement de la maladie de Parkinson. Contrairement à la dopamine, la lévodopa traverse la barrière hémato-encéphalique (une paroi qui sépare le cerveau du sang) pour se rendre dans le cerveau où elle est convertie en dopamine.

    En conséquence, les symptômes parkinsoniens sont atténués.

    Cependant, la lévodopa se transforme en dopamine avant qu’elle ne pénètre dans le cerveau, réduisant ainsi son efficacité thérapeutique.

    Qu’est-ce que la carbidopa?

    Afin de pallier ce handicap, la lévodopa est combinée avec une autre substance appelée carbidopa qui empêche la lévodopa de se transformer en dopamine dans le sang (cette action ne se déroule que dans le sang car la carbidopa ne ‘passe’ pas dans le cerveau).

    L’efficacité de la lévodopa est considérablement accrue.

    La combinaison de la carbidopa avec la lévodopa augmente la présence de cette dernière dans le cerveau. Cela permet de réduire de trois quarts environ la quantité de lévodopa nécessaire pour produire son effet thérapeutique. De plus certains effets secondaires (nausée, vomissments) de la lévodopa sont minimisés, puisque la dose injectée est réduite.

    Lire également notre article sur la Carbidopa-Entacapone-Levodopa.

    Contre-indications – mises en garde – précautions

    • Le traitement au Sinemet® est contre-indiqué ou doit être administré avec précaution chez les patients ayant (ou ayant eu):    – une hypersensibilité connue à la carbidopa et à la lévodopa,    – un glaucome,    – une maladie cardiovasculaire (infarctus, arythmie), pulmonaire, rénale, hépatique ou un ulcère. 
    • Sinemet® peut provoquer des mouvements anormaux et des troubles mentaux. 
    • Sinemet® peut intéragir avec des médicaments tels que des antihypertenseurs, psychotropes et certains antidépresseurs.




    Effets indésirables

    Par ordre de fréquence décroissante: dyskinésie (mouvements involontaires), nausée, hallucinations, confusion, étourdissements, maux de tête, dépression, somnolence, troubles du sommeil…

    Pour de plus amples informations sur ce médicament, veuillez contacter votre médecin ou votre pharmacien. Cet article doit être considéré comme une information et un outil de formation et non comme une consultation médicale; laquelle relève, stricto sensu, d’une relation individuelle avec un professionnel patenté et selon les règles en vigueur dans le pays.

  4. Carbidopa

    Commentaires fermés sur Carbidopa

    Indication

    La carbidopa est utilisée dans le traitement de la maladie de Parkinson idiopathique (dont l’origine est inconnue), en association avec la lévodopa (la carbidopa n’a pas d’effet thérapeutique si elle est administrée seule).

    Comment fonctionne la carbidopa?

    La lévodopa – le médicament le plus utilisé dans le traitement de la maladie de Parkinson – se transforme en dopamine dans le cerveau (en particulier dans les noyaux gris centraux) et permet d’atténuer les symptômes parkinsoniens.

    Cependant, la lévodopa, lorsqu’elle est administrée par voie orale- se transforme également en dopamine avant qu’elle ne pénètre dans le cerveau, et ainsi une faible proportion de lévodopa pénètre dans le cerveau : son efficacité thérapeutique est donc réduite.

    La carbidopa a pour but d’inhiber la conversion de lévodopa en dopamine. Ainsi, lorsque la carbidopa est associée à la lévodopa, cette dernière atteint le cerveau en plus grande quantité et son efficacité est considérablement accrue.

    La dose de carbidopa est en général 10 fois plus faible que celle de la lévodopa (par exemple 10 mg de carbidopa pour 100 mg de lévodopa)

    La combinaison de la carbidopa avec la lévodopa permet de réduire de trois quarts environ la quantité de lévodopa.

    Lire également nos articles sur la Carbidopa-Entacapone-Levodopa et sur la carbidopa-lévodopa.

    Contre-indications – mises en garde – précautions

    • La carbidopa est contre-indiquée ou doit être administré avec précaution chez les patients ayant (ou ayant eu):    

    – une hypersensibilité connue à la carbidopa,    

    – un traitement avec un inhibiteur de la monoamine oxidase, 

    – un glaucome, 

    – un mélanome, 

    – une maladie cardiovasculaire (infarctus, arythmie), pulmonaire, rénale, hépatique, un ulcère, ou des troubles psychotiques. 

    • La carbidopa peut intéragir avec des médicaments tels que des antihypertenseurs, certains antipsychotiques et antidépresseurs.

    Effets indésirables

    Par ordre de fréquence de croissante: Ces effets sont presque exclusivement observés lorsqu’elle est associée à la carbidopa.

    Dyskinésie (mouvements involontaires), nausée, troubles mentaux, dépression, convulsion, palpitations, anorexie, vomissement, vertiges…




    Pour de plus amples informations sur ce médicament, veuillez contacter votre médecin ou votre pharmacien. Cet article doit être considéré comme une information et un outil de formation et non comme une consultation médicale; laquelle relève, stricto sensu, d’une relation individuelle avec un professionnel patenté et selon les règles en vigueur dans le pays.

  5. Bapineuzumab

    Commentaires fermés sur Bapineuzumab

    Le bapineuzumab (Pfizer/Wyeth et Johnson et Johnsonand) est un anticorps monoclonal (ACM) qui cible la protéine amyloïde qui s’accumule dans le cerveau des patients Alzheimer. 14 essais de phase III sont en cours et portent chez plus de 10 000 patients. Les résultats de certaines études sont attendus fin 2012. Le médicament a été mis sur « voie rapide » d’examen par la FDA. 

    En 2013, deux tests cliniques réalisés avec la molécule bapineuzumab sur des patients Alzheimer ont donné des résultats négatifs.

    Cet anticorps censé détruite les plaques amyloïdes n’a pas produit d’amélioration sur la cognition, comparé à un placebo.

    Selon l’un des responsables des études de l’Université de Brown (Etats-Unis), il serait pertinent d’examiner ce traitement dès que les plaques amyloïdes commencent à s’accumuler et bien avant que les symptômes cognitifs n’apparaissent.

    La première étude a examiné l’efficacité de la molécule sur  1121 porteurs de l’allèle de gène d’APOE qui est associé à un risque accru de la maladie d’Alzheime, appelé APOE4. L’autre étude a évalué l’efficacité de la molécule sur  1331 personnes qui ne sont pas porteurs de l’allèle à risque.

    Tous les participants étaient diagnostiqués comme ayant probablement la maladie d’Alzheimer, selon les critères cliniques classiques (examen par IRM et test cognitifs). Ils ont reçu la drogue par intraveineuse toutes les 13 semaines pendant 78 semaines.





    Source: Two Phase 3 Trials of Bapineuzumab in Mild-to-Moderate Alzheimer’s Disease. New England Journal of Medicine, 2014; 370 (4): 322.

    1Glossaire

    Essai clinique en phase I. Première étape de la vie d’un médicament ou d’un traitement. La phase I permet de déterminer la dose qui ne présente aucun danger ainsi que les possibles effets secondaires.

    Essai clinique en phase II. Etude qui évalue l’efficacité clinique d’une molécule, et détermine ses éventuels effets secondaires. La phase 2 est subdivisée en deux phases : phases 2a et 2b. Alors que la phase 2a apprécie l’efficacité de la molécule sur un nombre limité (de 100 à 200) de patients, la phase 2b détermine la dose thérapeutique de la molécule sur une plus grande échelle (de 100 à plus de 300 patients). Le développement de la molécule peut s’arrêter durant cette phase si elle ne présente qu’une efficacité modeste et/ou des effets toxiques.

    Essai clinique en phase III. Etude clinique contrôlée, randomisée et à double insu réalisée sur un grand nombre de patients (de 1000 à 3 000 et plus) visant à évaluer l’efficacité d’un médicament, en comparaison avec un traitement standard.

    Cet article doit être considéré comme une information et non comme une consultation médicale qui relève, stricto sensu d’une relation individuelle avec un professionnel patenté et selon les règles en vigueur dans le pays. Nous n’assumons aucune responsabilité sur les conséquences liées à l’utilisation de ces renseignements.Pour de plus amples informations sur ce médicament, veuillez contacter votre médecin ou votre pharmacien.

  6. Aspirine

    Commentaires fermés sur Aspirine

    Bien que l’aspirine puisse prévenir un accident vasculaire cérébral ischémique, elle peut augmenter votre risque d’accident vasculaire cérébral hémorragique.

    Indications de l’aspirine dans l’accident vasculaire cérébral

    Le risque de récidive d’AVC est le plus élevé pendant les premières heures et les premiers jours qui suivent un AIT ou un AVC d’origine ischémique. La communauté médicale recommande de débuter  un traitement avec  des antiplaquettaires dès le diagnostic d’AIT ou d’AVC. L’efficacité préventif de l’aspirine après un AVC  ischémique est admis. Il semblerait que l’association de l’aspirine avec un autre antiplaquettaire (comme le clopidogrel) soit encore plus efficace pour réduire le risque de récidive.

    Une méta-analyse conclut que la combinaison de 2 antiagrégants plaquettaires plutôt que d’un seul réduit, dans les 3 jours, le risque de récidive d’ischémie cérébrale après un AVC ischémique ou un AIT.  Cette étude ne permet également pas de déterminer clairement si le bénéfice de cette effet préventif l’emporte sur le risque potentiel de saignements.

    Un guide de pratique clinique recommande, après un diagnostic d’AVC ou d’AIT sans anomalie cardiaque, d’instaurer un traitement de l’aspirine (160 mg) puis de diminuer la dose à raison de 80 mg par jour, à vie. En cas de contre-indication à l’aspirine, le clopidogrel est recommandé.

    L’aspirine semble prévenir le risque de rechute chez les personnes à risque ayant été victimes d’une attaque cérébrale transitoire ou durable. La combinaison de l’aspirine avec d’autres médicaments ayant la propriétés d’inhiber l’agrégation des plaquettes (ticlopidine, clopidogrel) semble être plus efficace que la prise d’aspirine seule.

    Rappel

    Un accident cérébral est provoqué par l’obstruction partielle ou totale d’une artère cérébrale. Le glucose et l’oxygène ne sont plus transportés par le sang dans le cerveau, entraînant la mort des neurones dans une ou plusieurs régions du cerveau.

    Cet accident peut être : 

       – transitoire si les symptômes ne persistent pas plus de 24 heures (c’est l’accident ischémique transitoire ou AIT) ou 

       – durable, et donc plus grave (on parle d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral ou d’AVC).

    Les personnes ayant subi un AIT sont des personnes à risque car leur risque d’être victimes d’un infarctus cérébral est plus élevé.

    L’infarctus cérébral est, dans le principe, similaire à l’infarctus du myocarde, sauf qu’il touche le cerveau ! la grande majorité (80%) des infarctus sont d’origine ischémique, provoqués par un caillot sanguin se développant sur les plaques d’athérome situés les parois des artères. Un peu moins de 20% des infarctus sont d’origine hémorragique, provoqués par la rupture d’une artère cérébrale.

    Les moyens préventifs admis à ce jour sont : la modification du style de vie, le contrôle de la pression sanguine, des taux de cholestérol, du diabète et de la fibrillation atriale.

    L’aspirine serait délétère en prévention d’un AVC

    Selon une méta-analyse portant sur 9 essais cliniques et 100 000 personnes, la consommation quotidienne d’aspirine à petite dose par des personnes saines entraîne davantage de risque d’AVC, car elle entraînerait un risque accru de 31% de saignements internes.

    Rappelons que l’aspirine, qui prévient la formation de caillots sanguins, est prescrit chez les patients souffrant d’une maladie cardiovasculaire, mais également de façon préventive chez les personnes âgées saine (i.e. sans aucune pathologie).

    Rappelons que les maladies cardiovasculaires sont un des principaux facteurs de risque d’AVC. Source : Archives of Internal Medicine, jan 2012.

    Maladie d’Alzheimer et autres démences

    Maladie d’Alzheimer

    La consommation régulière d’aspirine semble réduire le risque de développer une maladie d’Alzheimer. Cependant, ces résultats restent à confirmer. De plus, la communauté scientifique déconseille aux sujets âgés d’en consommer sans consulter un médecin.

    Déclin des fonctions cognitives

    Il semble que l’aspirine à faibles doses freine le déclin des fonctions cognitives chez la personne âgée.

    Démence vasculaire

    Il n’existe à ce jour aucune évidence indiquant que la consommation régulière d’aspirine :

    • diminue le risque de développer une démence vasculaire
    • ralentisse sa progression.

    La démence vasculaire est la forme de démence la plus courante après la maladie d’Alzheimer (20% du total des démences). Elle résulte d’une mauvaise irrigation des neurones provoquée par un infarctus cérébral unique, par des infarctus multiples ou par une hémorragie cérébrale (plus rare). Ces lésions cérébrales sont en général diffuses.

    Contre-indications – mises en garde – précautions

    L’aspirine est contre-indiquée ou doit être prise avec précaution chez les personnes (liste non exhaustive):

    • Allergiques aux salicylates ou aux anti-inflammatoires non stéroïdiens.
    • Souffrant ou ayant un antécédent d’ulcère gastrique ou duodénal.
    • Souffrant d’une maladie hémorragique.
    • Souffrant d’insuffisance rénale.
    • Asthmatiques.
    • Prenant d’autres médicaments (anticoagulants oraux, glucocorticoïdes, insuline, diurétiques…).

    Effets indésirables

    Effets gastro-intestinaux (ulcères gastriques, nausées, douleurs abdominales, diarrhée…), syndromes hémorragiques, effets sur le système nerveux central (bourdonnements d’oreille, céphalées)…

    Publications

    Nilsson SE et alii. Does aspirin protect against Alzheimer’s dementia? A study in a Swedish population-based sample aged > or =80 years. Eur J Clin Pharmacol. 59:313-319, 2003.

    Peacock JM et alii. Association of nonsteroidal anti-inflammatory drugs and aspirin with cognitive performance in middle-aged adults. Neuroepidemiology 18:134-43, 1999.

    Rands G et alii. Aspirin for vascular dementia (Cochrane Review). In: The Cochrane Library, Issue 1, 2004. Chichester, UK: John Wiley & Sons, Ltd.

    Sacco RL et Elkind MS. Update on antiplatelet therapy for stroke prevention. Arch Intern Med. 160:1579-1582, 2000.

    Shepherd CE et alii. Histocompatibility antigens, aspirin use and cognitive performance in non-demented elderly subjects. J Neuroimmunol. 148:178-82, 2004.

    Zandi PP et alii. Cache County Study Investigators. Reduced incidence of AD with NSAID but not H2 receptor antagonists: the Cache County Study. Neurology. 59:880-886, 2002.

    Geeganage CM et al. Dual or mono antiplatelet therapy for patients with acute ischemic stroke or transient ischemic attack: systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Stroke 2012;43:1058-66.

    Pour de plus amples informations sur ce médicament, veuillez contacter votre médecin ou votre pharmacien.

    Cet article doit être considéré comme une information et un outil de formation et non comme une consultation médicale; laquelle relève, stricto sensu, d’une relation individuelle avec un professionnel patenté et selon les règles en vigueur dans le pays.

  7. AN1792

    Commentaires fermés sur AN1792

    AN1792 est le nom d’un vaccin qui a été prématurément arrêté car 6% (18 sur 300) des patients ont développé une encéphalite. Le laboratoire pharmaceutique Elan a continué à suivre l’état clinique de ces patients semestriellement, avec leur consentement. Ces personnes ont vieilli de 4 ans et demi depuis l’injection du vaccin. Ceux qui répondent efficacement au vaccin (c’est à dire les répondants) ont vu leur capacité mentale déclinée* deux fois moins vite que ceux n’ayant pas recu le vaccin. De plus les répondants présentaient une dépendance moindre vis-à-vis des aidants. Aucun cas d’encéphalite n’a été rapporté. Élan/Wyeth a décidé de lancer un essai clinique de phase III avec le bapineuzumab (une formule améliorée du vaccin) dans le traitement de la maladie (stade léger à modéré).

    Glossaire

    Essai clinique en phase I. Première étape de la vie d’un médicament ou d’un traitement. La phase I permet de déterminer la dose qui ne présente aucun danger ainsi que les possibles effets secondaires.

    Essai clinique en phase II. Etude qui évalue l’efficacité clinique d’une molécule, et détermine ses éventuels effets secondaires. La phase 2 est subdivisée en deux phases : phases 2a et 2b. Alors que la phase 2a apprécie l’efficacité de la molécule sur un nombre limité (de 100 à 200) de patients, la phase 2b détermine la dose thérapeutique de la molécule sur une plus grande échelle (de 100 à plus de 300 patients). Le développement de la molécule peut s’arrêter durant cette phase si elle ne présente qu’une efficacité modeste et/ou des effets toxiques.

    Essai clinique en phase III. Etude clinique contrôlée, randomisée et à double insu réalisée sur un grand nombre de patients (de 1000 à 3 000 et plus) visant à évaluer l’efficacité d’un médicament, en comparaison avec un traitement standard.

    Cet article doit être considéré comme une information et non comme une consultation médicale qui relève, stricto sensu d’une relation individuelle avec un professionnel patenté et selon les règles en vigueur dans le pays. Nous n’assumons aucune responsabilité sur les conséquences liées à l’utilisation de ces renseignements.Pour de plus amples informations sur ce médicament, veuillez contacter votre médecin ou votre pharmacien.

  8. Alzhemed®

    Commentaires fermés sur Alzhemed®

    Alzhemed ™ (tramiprosate, Neurochem, Canada) est une molécule qui réduirait la formation des dépôts amyloïdes dans le cerveau de patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Ces dépôts étant pour beaucoup de chercheurs responsables de la mort neuronale, Alzhemed viserait donc à arrêter la progression de la maladie. Neurochem a alors entrepris des études cliniques aux différentes phases.

    En août 2007, Neurochem a annoncé que les résultats de l’étude clinique de phase III 1 incluant 1052 patients Alzheimer n’ont pas été concluants. Selon le laboratoire, “l’essai clinique nord-américain de phase III sur Alzhemed n’a pas permis de démontrer une différence statistique significative en faveur du tramiprosate (Alzhemed) pour les principaux critères d’évaluation sur 18 mois de traitement”.

    Selon l’agence de santé américaine Food and Drug Administration (FDA), ces résultats indiquent que Alzhemed™ n’a pas d’efficacité thérapeutique, et ne pourra être commercialisée en Amérique du Nord. Cependant, elle encourage le laboratoire à revoir ses méthodes de calculs statistiques.

    Le chercheur ayant coordonné les études a pointé du doigt deux facteurs ayant pu biaiser les résultats:

    1. Au cours de l’étude, certains patients ont changé de prescription, en remplaçant un médicament couramment prescrit dans la maladie d’Alzheimer par un autre*. D’autres ont été traités avec des antidépresseurs. Ces aléas peuvent expliquer la variabilité des résultats obtenus dans les 67 centres au Canada et aux États-Unis ayant participé à l’étude.

    2. Un tiers du groupe contrôle a vu ses fonctions cognitives se stabiliser, voire s’améliorer, ce qui n’est pas surprenant, car ce groupe a été traité avec un médicament conventionnel**. 





    Le rôle essentiel des dépôts d’amyloïde dans la maladie d’Alzheimer n’est pas partagé par toute communauté scientifique. Certains chercheurs estiment que ces dépôts ne sont pas la cause, mais une conséquence de la maladie et que leur élimination ne pourrait en modifier la progression. 

    Un essai clinique d’une durée de 18 mois va débuter sur plusieurs sites européens. Le point positif est que la mémantine ne sera pas prescrite chez les patients, minimisant le risque de biais statistique. Les résultants seront rassemblés à la fin de l’année 2008 et publiés mi-2009. 

    *Pour des raisons éthiques, tous les patients devaient être traités avec un médicament conventionnel prescrit dans la maladie d’Alzheimer (donépézil, rivastigmine, galantamine ou mémantine). Ils devaient par ailleurs recevoir une dose constante d’un de ces médicaments au moins quatre mois avant le début de l’étude clinique. Les patients ont été autorisés à changer de traitement conventionnel durant l’essai clinique si ce traitement ne leur convenait pas.

    **Le groupe contrôle est le groupe de patients traités avec un médicament conventionnel. Le groupe ‘Alzhemed’ est le groupe de patients traités avec un médicament conventionnel et Alzhemed. L’efficacité thérapeutique est évaluée en comparant les résultats aux tests cognitifs réalisées sur les deux groupes de patients.

    1Glossaire

    Essai clinique en phase I. Première étape de la vie d’un médicament ou d’un traitement. La phase I permet de déterminer la dose qui ne présente aucun danger ainsi que les possibles effets secondaires.

    Essai clinique en phase II. Etude qui évalue l’efficacité clinique d’une molécule, et détermine ses éventuels effets secondaires. La phase 2 est subdivisée en deux phases : phases 2a et 2b. Alors que la phase 2a apprécie l’efficacité de la molécule sur un nombre limité (de 100 à 200) de patients, la phase 2b détermine la dose thérapeutique de la molécule sur une plus grande échelle (de 100 à plus de 300 patients). Le développement de la molécule peut s’arrêter durant cette phase si elle ne présente qu’une efficacité modeste et/ou des effets toxiques.

    Essai clinique en phase III. Etude clinique contrôlée, randomisée et à double insu réalisée sur un grand nombre de patients (de 1000 à 3 000 et plus) visant à évaluer l’efficacité d’un médicament, en comparaison avec un traitement standard.

     

     

  9. Questionnaire de plainte mnésique (mémoire)

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    Le questionnaire de plainte mnésique a pour but de repérer une plainte mnésique et, si besoin, d’orienter le patient vers un centre spécialisé.

    Ce questionnaire n’est pas un outil diagnostique.

    Il comporte 10 questions auxquelles les sujets doivent répondre par « OUI » ou par « NON ».

    Les deux premières questions traitent du fonctionnement de la mémoire en général: avez-vous ressenti un changement de votre mémoire, fonctionne-t-elle moins bien?

    Les questions 3 à 10 traitent des domaines fréquemment rapportés au début de la maladie d’Alzheimer, à savoir :

    • La mauvaise mémorisation des faits récents (question 3)

    • L’oubli de rendez-vous (question 4)

    • La perte d’objets (question 5)

    • La perte de l’orientation dans l’espace (question 6)

    • Le rappel d’un épisode entier (question 7)

    • Le manque du mot (question 8)

    • Les activités quotidiennes (question 9)

    • Le changement de caractère en terme de repli (question 10)

    Les questions de 3 à 10 commencent par: Avez-vous ces six derniers mois et ce, de façon plus importante qu’avant…

    Les questions du questionnaire de plainte mnésique

    QuestionsRéponses
    Question 1.
    Avez-vous ressenti un changement de votre mémoire dans les six derniers mois écoulés ?
    OUI ou NON
    Question 2.
    Avez-vous l’impression que votre mémoire fonctionne moins bien que celle des sujets de votre âge ?
    OUI ou NON
    Question 3.
    …ressenti l’impression d’enregistrer moins bien les événements et/ou entendu plus souvent vos proches dire  » je te l’ai déjà dit  » ?
    OUI ou NON
    Question 4.
    …oublié un rendez-vous important ?
    OUI ou NON
    Question 5.
    …perdu vos affaires plus souvent et/ou plus longtemps que d’habitude ?
    OUI ou NON
    Question 6.
    …ressenti des difficultés plus grandes à vous orienter et/ou le sentiment de ne pas reconnaître un endroit où vos proches vous ont dit que vous étiez déjà venu ?
    OUI ou NON
    Question 7.
    …oublié complètement un événement y compris lorsque vos proches vous l’ont raconté et/ou lorsque vous avez pu revoir des photos de celui-ci ?
    OUI ou NON
    Question 8.
    …ressenti l’impression de chercher les mots en parlant (sauf les noms propres) et d’être obligés d’utiliser d’autres mots, de vous arrêtez de parler ou de dire plus souvent que d’ordinaire  » truc  » ou  » machin  » ?
    OUI ou NON
    Question 9.
    …réduit certaines activités (ou demandé de l’aide à un proche) de peur de vous tromper. Cela peut concerner des factures à régler, une déclaration d’impôt à remplir, un abonnement à un journal etc.
    OUI ou NON
    Question 10.
    …observé une modification de votre caractère: moins sociable, perte d’initiative, apathie…
    OUI ou NON

    Source: Thomas-Antérion, C. et alii. Le questionnaire de Plainte Mnésique (QPM) : un outil de recherche de plaine suspecté d’évoquer une maladie d’Alzheimer. L’année Gérontologique.

  10. Severe Impairment Battery (cognition)

    Commentaires fermés sur Severe Impairment Battery (cognition)

    La Severe Impairment Battery (SIB en abrégé) a été mise au point afin d’évaluer les déficits cognitifs des patients souffrant de démence dans leur forme sévère (c’est-à-dire avec un score sur l’échelle du mini-examen mental (MMSE inférieur à 10).

    Puisqu’à ce stade les troubles cognitifs sont sévères, la Severe Impairment Battery est composé de tâches très simples présentées avec des indices gestuels.

    Quatre versions successives de la Severe Impairment Battery ont été éditées, dont les plus utilisées sont la version longue (51 items ou tâches avec un score maximal de 100) et une version courte plus récente (26 items avec un score maximal de 50). Il existe d’autres versions qui présentent certains défauts (temps de passation trop long, redondances). Il existe une version encore plus courte avec 8 items, qui n’a pas été validée scientifiquement.

    La version courte de 26 items a été mise eu point par l’équipe G.R.E.C.O. (Groupe de réflexions sur les évaluations cognitives), afin de s’affranchir des défauts majeurs de la version longue d’origine.

    Elle permet:

    1. Une quantification de l’état cognitif global

    2. D’obtenir des informations sur les fonctions cognitives suivantes:

    • Interaction sociale
    • Mémoire
    • Orientation
    • Langage
    • Attention
    • Praxies
    • Capacité visuo-spatiale et constructive
    • Orientation à l’appel du nom

    La durée de l’évaluation est de 10 à 20 minutes alors qu’elle est de 30 à 40 minutes pour la version longue.

    La grille de la Severe Impairment Battery

    Interaction sociale
    Item 1. Serrer la main: l’examinateur s’approche du patient et tend la main afin de lui serrer la main: «Bonjour, je m’appelle…….». Le patient a 5 secondes pour répondre.

    Item 2. Suivre une direction

    Mémoire
    Item 3. Nom de l’examinateur (rappel immédiat)
    Item 12. Nom de l’examinateur (rappel différé)
    Item 21. Bloc de couleurs (rappel différé)
    Item 25. Objet (rappel différé)

    Orientation
    Item 4. Nom du sujet
    Item 7. Ville

    Langage
    Item 5. Ecrire un nom
    Item 6. Copier son nom
    Item 8. Nommer une tasse
    Item 9. Compréhension écrite
    Item 10. Compréhension orale
    Item 13. Nommer un tasse (l’examinateur montrent la photographie d’une tasse et dit «Qu’est-ce que c’est?»). 
    Item 15. Nommer une tasse (objet)
    Item 17. Nommer une tasse (choix forcé)
    Item 18. Nommer une cuillère (objet)
    Item 19. Couleur bleue
    Item 23. Couleur rouge

    Attention
    Item 11. Empan de chiffre

    Praxie 
    Item 14. Utilisation d’une tasse (photo)
    Item 16. Utilisation d’une tasse (objet)

    Capacité visuo-spatiale
    Item 20. Couleur (similaire) 
    Item 22. Couleur (différente)

    Construction
    Item 24. Dessin (carré)

    Orientation à l’appel du nom
    Item 26. Nom du patient

    Source:  Saxton J and Swihart AA. Neuropsychological assessment of the severely impaired elderly patient. Clin Geriatr Med. 1989 5:531-43.