Comment lutter contre le stress et la dépression ?

The Health Benefits of Dark Chocolate

Incontinence urinaire: les traitements naturels

L’incontinence chez l’adulte : ce qu’il faut savoir

Les avantages des tablettes pour les enfants

Infections in the central nervous system

Orthostatic hypotension

Hypochondria

Hypoalbuminemia

The Power of Kindness in Dealing with Depression

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Comment lutter contre le stress et la dépression ?

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    La dépression touche de plus en plus de personnes en France en raison de facteurs environnementaux et sociaux. La consommation d’anxiolytiques et d’antidépresseurs augmente à une vitesse inquiétante, certains patients succombant même à la dépendance. Heureusement, il est possible de lutter naturellement contre le stress afin de prévenir la dépression. Certaines méthodes impliquent d’adopter des habitudes plus saines, d’autres font recours à des remèdes naturels.

    Pratiquer une activité sportive pour apaiser le stress

    Le sport est une des solutions naturelles contre le stress et la dépression. En général, c’est la présence d’adrénaline dans l’organisme qui entraîne l’agitation de l’esprit. Faire des exercices permet de canaliser l’énergie et l’adrénaline afin de calmer le stress. De plus, la pratique du sport favorise la sécrétion d’endorphine et de la sérotonine qui procure du bien-être.

    Par ailleurs, le sport aide à trouver rapidement le sommeil par la sollicitation des muscles. Le repos permet aussi de réduire le taux d’adrénaline dans le sang. Une bonne nuit de sommeil vous offre de la bonne humeur et du dynamisme au réveil pour passer une meilleure journée.

    Il existe différents types de sport que vous pouvez pratiquer pour lutter contre l’angoisse. Le yoga est le plus populaire en ce moment. Outre l’intérêt sportif, il y a aussi une dimension spirituelle. Mais vous pouvez également faire du cardio-training, qui est plus efficace pour l’organisme. Par ailleurs, vous pouvez commencer par échanger les véhicules par la marche si vous n’avez pas le temps d’aller à la salle de sport.

    Finalement, peu importe ou presque l’activité physique pratiquée, l’essentielle est que celle ci vous permette d’évacuer le stress, qu’elle vous plaise et qu’elle puisse correspondre à votre rythme de vie.


    Faire des exercices de respiration consciente pour combattre la dépression

    Les exercices de respiration sont des remèdes immédiats pour calmer le stress. Lorsque vous vous sentez angoissé, concentrez-vous sur votre respiration. Cela vous permet de vous recentrer sur le moment présent et de vous clarifier l’esprit. Il existe différentes techniques de respiration pour soulager une crise d’angoisse.

    D’abord, il y a l’allongement de la respiration. Allongez-vous sur une surface plane et placez vos bras le long de votre corps. La respiration se fait par le nez. Inspirez sur trois temps, puis expirez sur trois temps. Comptez jusqu’à 10 ou 20 jusqu’à ce que vous vous sentiez complètement détendu.

    Ensuite, il y a la marche respiratoire. Faites un pas à chaque respiration. Inspirez par le nez et expirez par la bouche. Remplissez votre ventre d’air puis serrez le ventre pour vider les poumons. Cette respiration abdominale, vous pouvez aussi la réaliser en étant assis ou allongé.


    Manger équilibré pour vaincre l’angoisse

    L’alimentation est prépondérante dans la gestion du stress. Bien que cela paraisse uniquement psychologique, la dépression est chimique. Une carence en magnésium ou en potassium favorise les angoisses. De ce fait, vous devez observer une alimentation diversifiée et équilibrée.

    Aussi, faites des apports en antioxydants pour nourrir et protéger les cellules du système cérébral. Il y en a dans les fruits et légumes que vous devez retrouver dans vos plats quotidiens. De même, vous devez vous hydrater suffisamment. Limitez le sucre et les aliments industriels.

    Pendant les périodes de dépression, il est parfois indispensable de prendre des compléments alimentaires pour les apports en magnésium, potassium et anti-oxydants. Une cure d’un mois peut suffire pour réguler la fluctuation d’hormones dans l’organisme. Bien sûr, il est important de respecter un mode de vie sain.


    Lutter contre le stress avec des plantes

    La phytothérapie est une des meilleures solutions naturelles pour lutter contre le stress. Il s’agit d’utiliser certaines plantes spécifiques qui agissent sur la partie mentale et sur le morale et qui ne présentent pas d’effets secondaires contrairement à la médication chimique. Certaines plantes sont particulièrement efficaces pour apaiser les épisodes de stress, d’angoisse, voire de dépression. En voici la liste.

    La valériane

    La valériane est une plante déjà reconnue depuis des millénaires pour soigner les troubles du sommeil. C’est ainsi parce qu’elle soulage les angoisses et l’anxiété. Elle se consomme par infusion une heure avant de se coucher. La posologie dépend de nombreux facteurs que vous devez consulter un spécialiste pour vous guider.

    Le ginseng

    On utilise surtout la racine du ginseng pour ses propriétés adaptogènes. Ses vertus permettent de résister aux effets du stress et de l’anxiété. Il existe deux types de ginseng dont le ginseng blanc et le ginseng rouge. C’est le deuxième qui est vraiment efficace pour la thérapie contre la dépression.

    La rhodiola

    La rhodiola est une plante régulatrice de sécrétion. De ce fait, elle favorise la production des hormones de bien-être et réduit celles qui sont néfastes pour l’organisme. Non seulement la rhodiola permet d’apaiser le stress, mais elle renforce aussi les capacités intellectuelles.

    Le millepertuis

    Le millepertuis est une plante vivace médicinale. Il possède des propriétés antioxydantes, sédatives, antidépresseurs et anxiolytiques. Il a aussi des vertus antiseptiques, anti-inflammatoires et antispasmodiques. Vous pouvez prendre le millepertuis en infusion pour apaiser les crises d’angoisses.

    En général, les plantes médicinales ne présentent pas de risques majeurs pour les patients. Par ailleurs, il est toujours recommandé de demander conseil à un médecin ou un phytothérapeute avant l’usage, en cas de doute.

  2. The Health Benefits of Dark Chocolate

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    Dark chocolate is more than just a delicious treat; it’s packed with antioxidants, flavonoids, minerals, and other nutrients that can do wonders for your health. Discover the many benefits of eating dark chocolate, including how to choose and enjoy it.


    What are the key benefits?

    It has been linked to a variety of health benefits, from improved heart health to better blood sugar regulation. It’s also high in antioxidants and flavonoids which help protect the body from disease and support overall health. Eating dark chocolate may also improve cognitive function, reduce inflammation, lower cholesterol levels and even help with weight loss.


    How do you choose and store quality dark chocolate?

    Choosing quality means looking for varieties that have a high percentage of cacao (generally at least 60%). Look for labels that specify “dark chocolate” or « semisweet » instead of just « chocolate », meaning they don’t have additional ingredients that may increase sugar content. When it comes to storage, store it in a cool, dark place and avoid refrigerating it as this could cause condensation and make it turn white. As long as it’s stored properly, it can last for 12-18 months.


    Do nutrition labels on dark chocolate need to be monitored?

    Yes, nutrition labels should always be monitored when eating it. Check for the amount of added sugars, as well as other unhealthy ingredients such as preservatives or artificial sweeteners. For example, if you are trying to watch your fat and sugar intake, opt for dark chocolate made with at least 70% cocoa solids and limited added sugar. Look for words like “rich” or “intense” – these will most likely indicate higher levels of cocoa and less unnecessary refined sugar.


    Are there unique benefits for different types of people?

    Yes, those looking for unique health benefits can reap additional benefits from it. For instance, those dealing with diabetes can benefit from the flavonoids in dark chocolate that help regulate blood sugar levels. It is also believed to aid in weight loss efforts due to its antioxidant properties – which may lead to lower cholesterol and reduced risk for heart disease. Additionally, it has shown promising results in reducing stress levels due to its serotonin and endorphin content.


    Fortification approaches of dark chocolate

    It has been gaining in popularity for several decades due to its immense health benefits. It contains various vitamins, minerals, and bioactive components like polyphenols, flavonoids, and procyanidins that can help boost immunity and provide protection against cardiovascular diseases, certain cancers, and brain disorders such as Alzheimer’s and Parkinson’s diseases. Additionally, it is known to have anti-diabetic, anti-inflammatory, and antimicrobial effects which make it a functional food. However, some of the nutrients in dark chocolate are often lost during processing. Thus, fortifying dark chocolate with ingredients such as fruits (mulberry, elderberry), spices (cinnamon), phytosterols, vitamin-rich oils (peanut oil) and probiotics provides an opportunity to enhance its nutrients content and make it more self-sufficient. Also these additions can help improve physical properties such as viscosity and rheological elements while also making the flavour more enjoyable by reducing its bitterness.

  3. Incontinence urinaire: les traitements naturels

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    L’incontinence urinaire est un trouble courant chez les femmes et les hommes peut être très gênant au quotidien, mais il existe heureusement des moyens simples et efficaces pour le prévenir ou le traiter.


    Qu’est-ce que l’incontinence urinaire?

    L’incontinence urinaire est un trouble au cours duquel les personnes ont une perte involontaire d’urine. Les causes de l’incontinence urinaire peuvent être nombreuses et incluent le stress, l’anxiété, les troubles neurologiques, les problèmes de vessie ou de reins, et l’utilisation de certains médicaments. Les symptômes de l’incontinence urinaire peuvent être gênants et interférer avec les activités quotidiennes. Heureusement, il existe plusieurs options de traitement pour soulager les symptômes de l’incontinence urinaire.


    Les causes de l’incontinence urinaire

    L’incontinence urinaire est un problème fréquent chez les femmes, mais les hommes peuvent aussi en souffrir. Les causes de l’incontinence urinaire sont nombreuses et peuvent être liées à divers facteurs. Parmi les causes courantes de l’incontinence urinaire, on peut citer:

    • La grossesse et l’accouchement: la grossesse et l’accouchement peuvent entraîner des dommages aux muscles et aux tissus du pelvis, ce qui peut provoquer une incontinence urinaire.
    • Le vieillissement: le vieillissement est une cause fréquente de l’incontinence urinaire, car les muscles du pelvis s’affaiblissent avec le temps.
    • Les maladies neurologiques: certaines maladies neurologiques, comme la sclérose en plaques ou la maladie de Parkinson, peuvent entraîner une perte de contrôle des muscles du pelvis, ce qui peut causer une incontinence urinaire.
    • Certains traitements médicaux.

    Les traitements médicaux

    L’incontinence urinaire est un problème courant, mais il existe des traitements médicaux qui peuvent aider. Les options de traitement comprennent les médicaments, la thérapie physique et, dans certains cas, la chirurgie.

    Les médicaments peuvent aider à réduire ou à prévenir l’incontinence en relaxant les muscles du vagin et de la vessie. La thérapie physique peut renforcer les muscles pelviens et améliorer le contrôle de la vessie. En cas d’incontinence sévère ou persistante, une intervention chirurgicale peut être nécessaire pour corriger le problème.


    Traitements naturels de l’incontinence urinaire

    Les traitements naturels de l’incontinence urinaire comprennent les plantes, les herbes et les remèdes à base de plantes. Les plantes médicinales peuvent aider à renforcer les muscles du périnée et à améliorer la circulation sanguine dans la zone pelvienne. Les herbes comme le thym, la camomille et le gingembre peuvent aider à réduire l’inflammation et l’irritation des muscles du périnée. Les remèdes à base de plantes comme le jus de pruneaux, les graines de lin et l’huile d’arbre à thé peuvent aider à soulager les symptômes de l’incontinence urinaire.


    Prévention

    L’incontinence urinaire est un problème médical courant qui peut être gênant et embarrassant. Heureusement, il existe des traitements naturels que vous pouvez utiliser pour soulager ou prévenir l’incontinence urinaire.

    Les femmes sont plus susceptibles de souffrir d’incontinence urinaire que les hommes, en raison de leur anatomie unique. Les femmes ont une vessie plus petite et un uretère plus court, ce qui signifie que l’urine s’écoule plus facilement de la vessie. Les changements hormonaux liés à la grossesse, la ménopause et certains types de contraception peuvent également augmenter le risque d’incontinence urinaire chez les femmes.

    Certaines activités peuvent aggraver ou provoquer l’incontinence urinaire. En particulier, les activités qui impliquent des sauts ou des chocs abdominaux (comme le jogging) peuvent endommager les muscles et les tissus qui supportent la vessie.


    La physiothérapie : un des traitements non médicamenteux de l’incontinence urinaire

    La physiothérapie est un traitement courant de l’incontinence urinaire (UI). Elle est plus efficace dans les cas d’UI moins avancés et peut être utilisée en combinaison des traitements chirurgicaux pour améliorer les résultats. Les techniques incluent l’entraînement des muscles du plancher pelvien, la stimulation électrique et le biofeedback. Des études plus récentes ont révélé l’efficacité de la stimulation magnétique et de l’entraînement par vibration, mais celles-ci ne sont pas fortement étayées par les conclusions de l’Association européenne d’urologie. Des recherches supplémentaires sont donc nécessaires pour confirmer l’efficacité de ces stratégies. Néanmoins, on peut conclure que la physiothérapie constitue une partie importante d’un traitement sûr et efficace chez les patients atteints d’incontinence urinaire.

  4. L’incontinence chez l’adulte : ce qu’il faut savoir

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    Il est parfois difficile de vivre avec des problèmes d’incontinence. En effet, c’est une préoccupation médicale de premier ordre, d’autant plus qu’elle peut survenir à n’importe quel âge chez les femmes comme chez les hommes.


    Définition de l’incontinence chez l’adulte

    En prenant de l’âge, vous êtes peut-être concerné par l’incontinence. Mais vous pourriez également vous retrouver dans une situation similaire suite à une maladie ou une intervention chirurgicale. Surtout, ne vous sentez pas démuni face à cette situation. Des solutions existent comme l’utilisation d’une couche adulte en vue de vous prémunir contre les fuites urinaires.

    L’incontinence chez l’adulte se traduit par une perturbation des fonctions physiologiques et notamment une perte de contrôle de la vessie et de l’urètre. De ce fait, des pertes urinaires involontaires sont observables lorsque vous n’êtes pas dans les toilettes. Cependant, il existe deux types d’incontinence. La première, l’incontinence urinaire correspondant à l’incapacité de contrôler l’intervalle ou le débit des urines. Enfin, l’incontinence fécale concerne uniquement l’évacuation des selles avec encore une fois une absence de contrôle.


    Pour quelles raisons pourriez-vous être concerné par l’incontinence urinaire ?

    Tout d’abord, il faut savoir que l’incontinence urinaire n’est pas forcément permanente. Elle peut être transitoire et tout dépend des causes des perturbations physiologiques. En premier lieu, il y a le vieillissement et donc vous avez les plus grandes difficultés à contrôler votre vessie et l’urètre. Viennent ensuite les maladies neurologiques impactant le centre nerveux ayant une influence directe sur les fonctions urinaires. C’est notamment le cas de la sclérose en plaques, des encéphalites ou de n’importe quelle dégénérescence sur le système nerveux.

    D’autres maladies expliquent également l’incontinence urinaire comme les tumeurs et les névroses. Parmi les autres causes, vous retrouvez la prise de certains médicaments, les troubles cardiaques, l’alcoolisme et les chirurgies entraînant des troubles de fermeture de la vessie. Les facteurs physiologiques entraînent parfois l’apparition de l’incontinence urinaire à cause d’un stress quotidien ou un événement douloureux comme la séparation ou le deuil d’un proche.


    Quels sont les gestes du quotidien à suivre pour mieux vivre avec une incontinence ?

    Une protection spéciale est nécessaire pour vivre en toute quiétude. Mais celle-ci doit être choisie systématiquement en fonction du type d’incontinence et de la gravité de celle-ci. Par exemple, un sous-vêtement absorbant pour éviter les fuites. Mais également une housse de protection conçue avec un tissu imperméable pour éviter de tacher les vêtements. Pour ne pas ressentir une gêne lorsque vous utilisez des protections, il faut les choisir avec parcimonie et vous en servir correctement.

    Avant l’usage d’une protection ou d’un revêtement absorbant, lavez-vous les mains et prévoyez toujours des protections pour plusieurs jours. N’ayez pas peur d’en faire usage de jour comme de nuit en fonction de votre situation. Si vous n’utilisez pas un modèle jetable, lavez votre couche et faites-la bien sécher avant de la réemployer. Une fois usagée, placez-la sur un support approprié comme une poubelle hermétique ou un bac à couche.


    Vivez sereinement en utilisant les bonnes solutions

    Même si vous souffrez d’incontinence, il existe toujours des solutions. Orientez-vous vers des protections adaptées par rapport à votre morphologie et à votre situation. Au-delà des gestes essentiels du quotidien, privilégiez également des protections efficaces avec des matériaux de qualité. De cette manière, vous retrouverez plus facilement un équilibre de vie.

  5. Les avantages des tablettes pour les enfants

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    Concernant les écrans, les experts ont un avis bien tranché : les enfants de moins de 2 ans ne sont pas autorisés à utiliser un appareil électronique. Et cela s’applique non seulement aux téléphones portables et aux ordinateurs, mais aussi aux téléviseurs et aux tablettes. Tous nuisent à la vision du bébé, qui est encore en formation. Cependant, on constate que bon nombre de parents n’écoutent pas vraiment l’avis des pédiatres.

    Il est coutume de voir un enfant de moins de 2 ans sur trois jouent à divers jeux et regardent des dessins animés sur une tablette. Pourtant, il reste déconseillé aux enfants d’âge préscolaire d’utiliser leur appareil mobile plus de 30 minutes par jour.

    Cependant, une tablette vaut la peine d’être achetée pour un enfant de plus de 8 ans, elle peut lui donner une expérience technologique indispensable et l’aider à maîtriser rapidement le programme scolaire. Il faut bien admettre que dans quelques années, un enfant qui ignore se servir d’appareils mobiles ou d’un ordinateur a peu de chances de réussir dans la vie. Voici quelques avantages.


    L’apprentissage de la lecture

    La tablette peut remplacer un livre classique. Ce qui ne signifie pas que la tablette soit mieux adapté pour l’enfant que le livre , notamment, pour les yeux. Mais si l’enfant ne lit pas plus de deux heures par jour, la tablette est parfaite pour cela. De plus, la tablette peut fonctionner avec des magazines et des bandes dessinées : tout semble naturel et ressemble à de vrais imprimés. Vous devez simplement choisir les contenus adaptés à l’âge de votre enfant.

    Lire grâce à la tablette est plus fonctionnel et pratique. Cela est également moins encombrant. Avec des livres ordinaires, vous vous retrouverez vite avec une tonne de livres et de bandesdessinées.


    Aide à l’apprentissage

    La tablette est très utile pour enseigner aux enfants et aux étudiants. Avec les cours sur Internet, vous pouvez toujours trouver des informations fraîches, et sa petite taille ne le rend pas plus grand qu’un cahier ordinaire.Il est pratique de le poser sur un bureau et il n’est pas difficile de le transporter dans un sac de classe ou même une bandoulière.

    Ajouté à cela, on peut compter sur l’autonomie de la batterie. Bien évidemment, celle-ci varie d’un modèle à un autre. Mais quels qu’en soientles cas, il semble que la tablette soit plus pratique qu’un ordinateur de bureau. Les jeunes utilisateurs sont d’ailleurs plus enthousiastes avec une tablette plutôt qu’un laptop. En réalité, la tablette plus pratique qu’un ordinateur portable. Elleest petite, mais remplit presque toutes les mêmes fonctions.


    La tablette faillite la communication interactive

    La vérité est que les enfants d’aujourd’hui aiment communiquer avec leurs amis non seulement. Et il n y a rien de mieux que les réseaux sociaux pour rester en contact avec ses proches. Le monde en ligne se développe et votre progéniture veut y prendre sa place. Les applications telles que Facebook, Twitter, Instagram, TikTok, etc., lui permettront d’être en contact avec ses amis, d’échanger des informations et des actualités.

    La tablette peut être amenée n’importe où. Et il suffit d’un clic pour avoir accès à sa messagerie. C’est l’idéal pour la jeune génération. Pour les plus grands, la tablette est un outil tout aussi utile pour réaliser leurs taches habituelles. Elle vous aide à planifier votre travail ou à faire des parties de jeu sur betFIRST.


    Une multitude de jeux à disposition

    A certaines occasions, la tablettepeut remplacer la console de jeu. Même si l’expérience de jeun d’une PSP est particulière, on peut être vite refroidi lorsqu’on mentionne son prix d’achat et celui des disques qui peuvent coûter une petite fortune.

    Pourtant, avec une tablette, il suffit de se rendre sur Playstore ou sur une plateforme de téléchargement de jeux pour avoir accès à une panoplie de jeux. Il y en a pour tous les âges. Certains jeux sont éducatifs, et d’autres distractifs.

  6. Infections in the central nervous system

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    Infections of the central nervous system (CNS) are a serious and potentially life-threatening condition. They can occur when bacteria or viruses enter the brain or spinal cord, causing inflammation and damage to the tissue. Symptoms of a CNS infection can include headache, fever, stiffness in the neck or back, seizures, confusion, and loss of consciousness. Early diagnosis and treatment is essential to preventing serious complications from a CNS infection.


    Coronavirus HCoV-0C43

    virus

    November 2016. Researchers have demonstrated a human virus (HCoV-0C43) capable of penetrating the central nervous system (brain and spinal cord). This virus would be about 20% of colds and respiratory ailments in certain vulnerable people, and could be the cause of certain neurological diseases such as multiple sclerosis encephalitis, Alzheimer’s disease or Parkinson’s disease. It caused the Severe Acute Respiratory Syndrome (SARS) in Canada.

    This hypothesis comes from the fact that the researchers identified this strain in the brain of a young patient who died of encephalitis, who had a significant immune deficiency. Experiments in mice have shown that this virus can cause a form of multiple sclerosis.

    In 2014, researchers hypothesized that infections could affect central nervous system by decreasing cognitive performance such as memory, reasoning and abstract thoughts.

    These results of this study presented at a conference confirm the deleterious effect that bacteria and viruses (Chlamydia pneumoniae, Helicobacter pylori, cytomegalovirus and herpes virus) could have on the brain.

    To reach this conclusion, American researchers (University of Miami) tested and took blood samples from 588 individuals. Half of them performed the same tests again 5 years later.

    The study does not explain why these infections worsen cognitive performance. ‘It may be that the immune system’s response to infections or the infections themselves lead to brain damage,’ says Dr Wright, lead author of the study.

    “However, it is impossible to predict that an antiviral or antibacterial treatment could prevent this worsening years later,” he concludes. Source: American Stroke Association’s International Stroke Conference 2014.


    Hepatitis C, an infection that affects central nervous disorder

    Hepatitis C could increase the risk of developing central nervous disorder such as Parkinson’s disease by 30%.

    No association has been reported between hepatitis B and Parkinson’s.

    It was already known that people who are chronic carriers of the hepatitis virus have an increased risk of liver disease.

    The researchers analyzed the medical data of nearly 50,000 patients with hepatitis B and/or C and followed for 12 years.

    Source: Tsai HH et al. Hepatitis C virus infection as a risk factor for Parkinson disease. Neurology, December 2015.


    Herpes

    Herpes is also in the sights of researchers who study the trail of viruses and bacteria to understand the development of Alzheimer’s disease.

    Despite several hundred clinical trials, Alzheimer’s remains invincible. It is in particular this finding that prompted a group of 31 researchers from around the world to sign a column in the « Journal of Alzheimer’s Disease » to call for urgent investigation of a track that they consider so far « neglected ». Their accusing gaze is pointing straight at a probable link between Alzheimer’s and viruses and bacteria.

    One virus in particular caught their attention: that of herpes. According to them, this virus, along with chlamydia bacteria and spirochetes, are the main culprits in the development of the degenerative disease.

  7. Orthostatic hypotension

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    Orthostatic hypotension is characterized by a decrease in systolic blood pressure of 20mm Hg or 10mm Hg in diastolic blood pressure.

    This sudden drop in blood pressure may appear when you sit down or stand up.

    Normally, when you stand up quickly, your nerves and arteries work together to counter the force of gravity and keep your blood evenly distributed throughout your body. Your heart beats faster, your arteries narrow, more blood circulates, and blood pressure stabilizes. But many diseases and medications common to older people can interrupt this natural process. This can cause a sudden drop in your systolic blood pressure (the upper number of your blood pressure).

    With orthostatic hypotension, gravity causes your blood to pool in your legs when you sit down or get up quickly after sitting or lying down. 

    For a short time there is not enough blood to flow to your heart, brain and the rest of your body. 

    This type of hypotension causes dizziness within three minutes of sitting or standing. It lasts from a few seconds to several minutes. In addition to feeling weak, you may feel nauseous and have pale or clammy skin.


    The causes of orthostatic hypotension

    There are many different causes of orthostatic hypotension, including dehydration, medications, and underlying medical conditions.

    Dehydration is one of the most common causes. When the body is dehydrated, it doesn’t have enough fluid to maintain proper blood pressure.

    Medications such as diuretics, beta blockers, and calcium channel blockers can also cause it by affecting the body’s ability to regulate blood pressure.

    Underlying medical conditions such as heart disease, diabetes, and Parkinson’s disease can also lead to orthostatic hypotension.

    Treatment for orthostatic hypotension depends on the underlying cause. If dehydration is the cause, increasing fluid intake is the most important treatment measure. If a medication is causing it, changing or stopping the medication may be necessary. In some cases, wearing compression stockings or taking certain medications can help to improve blood flow and reduce symptoms.

    Here are examples of some diseases that can lead to sudden low blood pressure:

    Sudden low blood pressure can also be caused by long-term bed rest, age-related nerve problems, anemia (not enough red blood cells), or your body’s nerves reacting incorrectly. 

    Certain medications such as anti-parkinsonian drugs, some antidepressants, and drugs to treat erectile dysfunction can also cause orthostatic hypotension. Taking certain high blood pressure medications can also affect your body’s response to sitting or standing.  


    Treatments

    Treatment depends on the underlying cause.

    If dehydration is the cause, increasing fluid intake is the most important treatment measure.

    If a medication is causing orthostatic hypotension, changing or stopping the medication may be necessary. In some cases, wearing compression stockings or taking certain medications can help to improve blood flow and reduce symptoms.


    Management of neurogenic orthostatic hypotension

    Orthostatic hypotension is a medical condition which can be caused by either lesions in the sympathetic neurons (neurogenic orthostatic hypotension) or other underlying medical conditions (non-neurogenic orthostatic hypotension). To ascertain this, blood pressure and heart rate measurements are taken at the bedside. While fludrocortisone has traditionally been used to treat this, its use has been known to cause renal and cardiac failures as well as increase hospitalization risk. In order to distinguish the difference between neurogenic and non-neurogenic pathways, norepinephrine agonists or precursors such as droxidopa will work better for peripheral denervation while norepinephrine reuptake inhibitors have better results with central autonomic dysfunction.

  8. Hypochondria

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    Hypochondria is a condition characterized by excessive worry or anxiety about one’s health. People with hypochondria may be preoccupied with the belief that they have a serious illness, even when there is no evidence to support this. They may also be overly focused on minor health concerns.

    Hypochondria can be a debilitating condition that interferes with daily life. People with hypochondria may avoid activities and social interactions for fear of becoming ill.

    They may also miss work or school due to their constant worry about their health. In severe cases, people with hypochondria may become housebound. Treatment for hypochondria typically involves cognitive-behavioral therapy and medication.

    Hypochondria thus represents the expression of the patient’s struggle against his suffering and translates into the fear of having a serious illness.

    There may be other associated disorders such as anxiety or depression.

    Hypochondria seems to be more common in the elderly, which may be related to social isolation.

    Hypochondria is found in different types of psychological disorders: neurosis, psychosis, depression.

    According to the American classification of mental disorders, hypochondria includes a preoccupation centered on the fear or idea of ​​having a serious illness, based on the subject’s misinterpretation.

    The concern may relate to either bodily functions such as heartbeat, sweating, digestive transit, or minor physical disturbances such as a sore or the occasional cough.


    Clinical

    It is the general practitioners who will be the first to be confronted with these localized complaints.

    The hypochondriac constantly studies and analyzes the functioning of his body and transcribes it in a medicalized language.

    The affected organs are difficult to explore. Digestive, cardiac, respiratory and urinary functions are often affected, as well as headaches.

    The patient’s description of his disorder is precise and well explained. It will gradually invade the existence of the subject with negative consequences on the entourage of the individual.

    During an anxiety neurosis, an obsessive disorder or a depressive disorder, the subject is preoccupied with the alteration of the organ or its transformation.

    In the elderly, Cotard’s syndrome can develop with delusions that set in such as the fact that the intestine no longer works.

    Hypochondria can also be found in paranoid delusions where doctors are perceived as persecutors because they have been treated poorly.

    Delusions of late onset in the elderly can take on the mask of hypochondriacal delusions. They are accompanied by food disturbances when they concern the digestive sphere. In delirium, it is mostly denial that is present.


    Treatment

    The treatment is most often very difficult and requires above all to make the diagnosis of hypochondria to establish a good relationship between the patient and the doctor. The treatment of the cause is a priority: depression, anxiety or delirium.

    Medications prescribed are antidepressants and antipsychotics to decrease inhibition, withdrawal and rumination.

    There are several effective non-pharmacological treatments for hypochondria, including cognitive behavioural therapy (CBT), medication, and self-help strategies. CBT helps people to challenge their negative thoughts and behaviours. Medication can be used to treat any underlying anxiety or depression. Self-help strategies such as relaxation techniques and exercise can also be helpful in managing symptoms.


    Practical case of hypochondria

    Jacques, 72 years old, has been complaining for two years of diffuse abdominal pain which has prompted several medical consultations. He is described by those close to him as being very anxious, psychorigid, often concerned about his health. Following a bad fall two years earlier, he had to stop his daily walk for fear of falling again. He is focused on his abdominal pain which he describes in detail and also complains of constipation and diarrhoea. He is convinced that he has cancer, the prognosis of which is hidden from him by the doctors.

    Arguments in favor of hypochondria are:

    • Obsessive personality trait;
    • permanent anxiety ;
    • the difficult work of mourning an aging body;
    • persistence of symptoms over time;
    • nosophobia;
    • a treatment combining antidepressants and relaxation is proposed to him.
  9. Hypoalbuminemia

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    Hypoalbuminemia is a condition characterized by low levels of protein albumin in the bloodstream.

    Your body needs 3.5 to 5.9 grams of albumin per deciliter (g/dL) depending on your age.

    In the absence of albumin, substances cannot escape from your blood vessels.

    It can also be difficult for important substances to travel throughout your body if you don’t have enough albumin.


    Hypoalbuminemia symptoms

    Symptoms include:

    • Legs or face edema (fluid buildup)
    • Skin that is rougher or drier than usual
    • Hair loss
    • Yeast infection
    • Breathing problems
    • Feeling fatigued or weak
    • Heartbeat that is irregular
    • Weight gain that is abnormal
    • I don’t have much appetite
    • The diarrheal disease
    • Feeling nauseated
    • Vomiting

    When hypoalbuminemia is caused by a poor diet, your symptoms may develop over time. If hypoalbuminemia is caused by a severe burn, you may notice some of these symptoms immediately.


    Risk factors and causes

    Inflammation throughout your body, such as sepsis or surgery, can cause hypoalbuminemia.

    Lack of protein or calories in your diet usually causes hypoalbuminemia.

    It can also be caused by:

    • Burned severely
    • Deficiency in vitamins
    • An unbalanced diet and malnutrition
    • Your stomach is not able to absorb nutrients properly
    • In the hospital after surgery, you will receive intravenous fluids (IVs)

    Other conditions that can cause it include:

    • Insulin resistance is a condition in which your body cannot produce enough insulin
    • In hyperthyroidism, your thyroid gland produces too much hormone
    • Problems with the heart, including heart failure
    • Inflammatory bowel disease
    • Hepatitis C
    • Diabetic nephropathy
    • Deficiency of oxygen.

    It is also considered a risk factor for certain diseases. Having hypoalbuminemia while having another condition, such as chronic obstructive pulmonary disease, can result in complications.


    Hypoalbuminemia diagnosis

    A complete blood test measures your albumin level. A serum albumin test uses a blood sample to analyze your albumin levels in a lab.

    A doctor may also measure the amount of albumin in your urine. Kidney damage can cause albumin to leak into your urine.

    C-reactive protein blood tests are particularly useful for diagnosing hypoalbuminemia because they can show your doctor how much inflammation is occurring in your body. Inflammation is one of the most important indicators of hypoalbuminemia.


    Treatment options

    It is often possible to treat hypoalbuminemia by bringing your albumin levels back to normal.

    If a lack of nutrition is causing your condition, your doctor may prescribe protein-rich foods to boost your albumin levels, such as nuts, eggs, and dairy products.

    You may need to drink less or stop drinking alcohol if you drink alcohol. Drinking alcohol can lower your blood protein levels and worsen your symptoms.

    It is possible to reduce your symptoms if you have kidney disease by taking high blood pressure medications that prevent you from passing albumin through your urine.


    Complications that may arise

    Hypoalbuminemia can put you at risk of developing other conditions, including:

    • pneumonia
    • pleural effusion, which occurs when fluid builds up around your lungs
    • ascites, which occurs when fluid builds up in your abdominal area
    • atrophy, which is a significant weakening of the muscles

    Hypoalbuminemia can be especially problematic if discovered after surgery or after you are admitted to the emergency room. Untreated hypoalbuminemia can greatly increase your risk of injury or life-threatening illness.


    From a perspective

    A condition that causes your albumin levels to drop should be treated as soon as possible to maintain your overall health. Hypoalbuminemia can lead to serious complications if left untreated.


    Mortality associated with hypoalbuminemia

    The presence of hypoalbuminemia in the elderly is a prognostic factor for mortality, regardless of whether they reside in a community or are hospitalized or institutionalized.

    Inflammation and, in particular, high levels of cytokines (IL-6 and TNF-alpha), are two of the main factors influencing hypoalbuminemia during acute illness.

    The risk of post-surgical complications, particularly infection, is higher in older patients with hip fractures who have albumin levels below 38 g/L.

  10. The Power of Kindness in Dealing with Depression

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    Depression can be a difficult experience, causing feelings of isolation and hopelessness. However, the power of kindness can be an antidote to depression’s challenges. Learn about how little acts of kindness — for yourself or others — can make a big difference when you’re facing depression.


    It Starts with You

    Practicing kindness starts with you – do something kind for yourself. Self-compassion can make a world of difference by helping you to move away from criticism and live in acceptance. Prioritize activities that bring pleasure, nurture relationships that bring joy, and generally strive to be more compassionate and kind to yourself. By recognizing your worthiness as an individual and pausing before engaging in self-criticism, you can slowly begin to undo the downward spiral of depression.

    A study suggests that people suffering from depression or anxiety can help heal themselves by doing acts of kindness for others. In the study, published in The Journal of Positive Psychology, 122 people who had moderate-to-severe depression, anxiety, and stress symptoms participated in three different types of therapeutic techniques. Two groups were assigned to conventional cognitive behavioral therapy (CBT) interventions – either participating in social activities or engaging in cognitive reappraisal. Another group was given the task to perform three acts of kindness for two days out of the week. After five weeks, all participants showed an increase in life satisfaction and a decrease in their levels of depression and anxiety. Most significantly, the act of kindness group reported feeling better connected to others than those who took part in CBT techniques alone. This finding suggests that performing nice deeds may be one of the best ways to promote well-being even when struggling with mental health issues.


    Refocus on the Positive

    When depression takes over, it’s easy to become focused on the negative and spiral into self-destructive thoughts. Instead of ruminating on challenges, refocus your energy on the good in life. Make a gratitude list of all the things you have to be thankful for and give yourself time and space to appreciate them. Noticing the beauty you come across can also act as a shift away from troubling thinking. By taking some time each day to truly open up and observe your external, physical environment, letting yourself savour all that is good can help cultivate a more positive mindset.


    Practice Gratitude and Self-Compassion

    Practicing self-kindness and gratitude can foster real emotional resilience against depression. Soften your inner dialogue by talking to yourself in the same positive and encouraging manner that you’d use with someone else. Remind yourself that it’s okay to make mistakes, that nobody is perfect. Acknowledge anything good (even small victories) and reward yourself for them – this helps to cultivate the confidence necessary to conquer depression’s darkest moments.


    Make Connections Through Kindness-Based Interactions

    Reaching out to other people who understand what you’re going through can be a powerful antidote to the emotional pain of depression. Connect with a therapist, or simply lend your time and support to someone else in need. Befriending people within your community, joining social networks specialized for individuals experiencing depression, or even participating in charity work can make all the difference when it comes to helping you feel better.


    Seek Professional Help When Necessary

    It’s important to remember that talking to a trained professional can make all the difference in helping you cope with depression. Even if you find positive ways to be kind to yourself, including therapy and/or medication, it doesn’t mean there’s something wrong with you. Dealing with depression can be tough, and it’s important not to downplay the importance of seeking help when it’s needed.