Les ventricules

Le cervelet

Le système limbique

L’échelle de Fazekas

Historique de la classification des troubles mentaux

Comment la musique influence votre santé ?

L’acérola : boostez vos défenses pendant l’hiver

Combien de neurones dans le cerveau humain ?

Comment dépister la dysphagie ?

Ile d’Okinawa ou l’île des centenaires

Les benzodiazépines

Maladie de Parkinson: les gènes jouent-ils un rôle ?

Vos questions

«Alzheimer: comment aider le malade à s’alimenter?»Voir la réponse »

Il faut avant tout vérifier l’état de la dentition du malade. Certaines astuces contribuent à aider le malade à se nourrir. En voici quelques-uns :

  • établir un horaire régulier;
  • éliminer les distractions (par ex la télévision);
  • présenter un met à la fois et ne pas le forcer à manger s’il n’a pas faim;
  • ne pas empêcher un malade de se lever de table, car il reviendra spontanément s’il a encore faim;
  • veillez à ne pas mélanger les ingrédients d’un plat pour que le malade puisse distinguer ce qu’il y a sur l’assiette et surtout pour ne pas en altérer le goût comme c’est souvent le cas dans les « mixés « N’y ajoutez jamais les médicaments que la personne doit prendre, certains ont un coût inacceptable;
  • la température des aliments doit être froide pour les plats froids (salades…) et chaud pour les plats cuisinés. La chaleur d’un plat en dégage aussi les bonnes odeurs;
  • soyez toujours assis pour être dans son chaos de vision pour qu’il vous voit et voit ce que vous faites. parlez-lui et dites-lui ce que vous faites;
  • ne donnez pas de trop grandes portions et donnez-les avec une cuillère plutôt qu’avec une fourchette, si vous le piquez, non intentionnellement, il risque de se détourner ou d’arrêter de manger;
  • si vous êtes gaucher placez-vous à sa gauche et l’inverse si vous être droitier;
  • ne donnez jamais à manger à deux malades à la fois;
  • si le malade est en plus hémiplégique du côté droit par exemple, faites en sorte qu’il incline la tête vers la droite, il distinguera mieux les aliments en bouche et parviendra à mieux avaler le bol alimentaire.

«Quels sont les facteurs de risque de démence ?»Voir la réponse »

Des études épidémiologiques suggèrent que le risque de démence est fonction des facteurs suivants : hypertension artérielle (+20%), hypercholestérolémie (+39%), diabète (+34%), tabagisme (+14%). Ce risque est de 163% s`il l`on additionne les quatre facteurs de risque. Peu d’études indiquent que l’intervention sur ces facteurs permettrait de réduire l’apparition de démence ultérieur

Des chercheurs californiens (Université de Californie) ont crée un modèle informatique qui a estimé le nombre de cas actuellement attribuable à chaque facteur de risque. Ces facteurs sont:
– un faible niveau d’instruction (19 %). Le facteur le plus important.
– le tabagisme (14 %)
– l’inactivité physique (13 %)
– la dépression (11 %)
– l’hypertension (5 %)
– l’obésité (2 %)
– le diabète (2 %)

Les chercheurs estiment qu’une réduction de 25 % de ces risques modifiables permettrait de prévenir plus de 3 millions de cas d’Alzheimer dans le monde.

Selon ce modèle, l’inactivité physique et le tabagisme contribuent à un aussi grand nombre de cas d’Alzheimer que de cas de maladies cardiovasculaires.

A ce jour, seule l’étude SYST-EUR a montré que les patients âgés hypertendus traités avec un anti-hypertenseur (inhibiteur calcique) ont un risque moindre de démence.

Les auteurs de ces travaux publiés dans le Lancet Neurology rappellent que ces estimations reposent sur des suppositions qui ne sont pas prouvées. En effet, le fait qu’il y ait une association entre un facteur de risque et une maladie ne signifie pas pour autant qu’il y existe un lien de cause à effet. Ce modèle est donc théorique.

D’autres facteurs de risque (ou protecteurs) ont été identifiés, tels que les maladies cardiovasculaires, l’intensité d’activité physique, la stimulation mentale et le régime alimentaire.