«Comment peut-on s’occuper de soi lorsque l’on s’occupe à plein temps d’un malade ?»Voir la réponse »
Lorsque l’irascibilité, l’impatience et l’agressivité s’emparent de l’aidant, il est temps de prendre soins de soi. Il existe plusieurs moyens de se libérer de sa tâche : groupes de soutien pour les familles de malades offerts par les Sociétés Alzheimer (Alzheimer Canada, France, etc.) et aux associations avec diverses ressources disponibles : infirmières, bénévoles, psychologues, etc. qui vous permettront de prendre quelques heures de répit. D’autres aidants préfèrent se réfugier dans le silence ou en écoutant le malade (sans dialoguer avec lui).
«Alzheimer: les malades sont-ils tous affectés de la même façon?»Voir la réponse »
Non. Un patient peut voir ses facultés cognitives sensiblement touchées, mais être relativement autonome, alors qu’un autre peut éprouver des difficultés à s’habiller bien que ses fonctions cognitives soient relativement préservées.
De même, deux personnes se situant au même stade peuvent présenter des atteintes différentes sur le plan, par exemple, du langage et ou de l’orientation.