«Alzheimer: le malade doit-il être informé de sa maladie?»Voir la réponse »
On doit informer en général un patient chez qui un diagnostic de maladie d’Alzheimer a été posé.
Mais avant de le mettre au courant, il faut évaluer plusieurs éléments :
1. Quelle est actuellement la condition psychique de la personne?
2. Quel est son degré de compréhension?
3. Demande-t-elle la vérité?
4. Est-elle prête à l’entendre?
5. Comment absorbe-t-elle habituellement les chocs émotifs?
6. Comment réagit-elle aux nouvelles concernant sa santé?
7. A-t-elle l’habitude de rester stoïque ou de perdre le contrôle dans des situations difficiles?
8. Est-ce son premier contact avec la maladie ou a-t-elle souvent été malade dans sa vie?
9. Connaît-elle la maladie d’Alzheimer?
10. Quelles sont actuellement ses responsabilités familiales?
11. Doit-elle prendre certaines dispositions légales?
12. Il y a-t-il urgence de lui annoncer son diagnostic?
Il faut faire preuve de tact. Le mot Alzheimer n’a pas nécessairement besoin d’être posé.
«Alzheimer: quels sont les traitements d’avenir?»Voir la réponse »
Différentes pistes sont actuellement envisagées, et ont pour but de bloquer les effets délétères d’une protéine appelée amyloïde en inhibant la formation de l’amyloïde, en dégradant les plaques amyloïdes déjà formées, ou en modifiant la forme anormale de la protéine tau.
Des traitements visant à bloquer les effets délétères de l’amyloïde et de la protéine tau en cours d’essais cliniques. La plupart d’entre eux ont malheureusement échoué en 2008 (par ex Alzhemed).
L’efficacité d’un traitement est conditionnelle d’un diagnostic précoce de la maladie.