Boswellie

Santé : l’addiction aux jeux de hasard et d’argent en ligne

Alzheimer : un test basé sur le langage pourrait servir à identifier les personnes à risque

L’hypertension artérielle peut être liée à un risque accru de démence chez les femmes

Polyneuropathies

Crampes

Jeu de mémoire 78

Mouvements anormaux iatrogènes

Myoclonies

Nerfs périphériques

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Boswellie

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    La boswellie (Boswellia serrata) est un arbre originaire d’Inde, d’Afrique et d’Arabie, utilisée dans la médecine indienne Ayurvédique, où on l’utilise traditionnellement pour traiter entre autres maladies, l’arthrite, l’asthme et la bronchite. Elle est également utilisée pour produire de l’encens.

    L’Olibanum désigne la résine qui s’infiltre à partir des ouvertures de l’écorce du Boswellia serrata. La résine de boswellie contient des substances qui peuvent réduire l’inflammation et augmenter la réponse immunitaire.

    L’extrait concentré de gomme-résine de Boswellia serrata est titré à 80% en acide boswellique  peut aider à diminuer les maladies liées à l’inflammation telles que l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde, les rhumatismes (douleurs articulaires), la bursite (inflammation des poches remplies de liquide situées près des articulations) et la tendinite (inflammation des tendons), la colite collagène (maladie inflammatoire de l’intestin qui affecte le côlon), la maladie de Crohn et les douleurs abdominales.

    Il est aussi utilisé contre l’asthme, le rhume des foins, le mal de gorge, la syphilis, les menstruations douloureuses, les boutons, les ecchymoses et les maux de tête, le diabète et le cancer.

    Boswellia

    Ce qu’en dit la recherche

    La boswellie semble être efficace dans :

    • L’arthrose. Des études montrent que certains extraits de boswellie peuvent réduire la douleur jusqu’à 65 % et améliorer la mobilité chez les personnes souffrant d’arthrose aux articulations.
    • Les lésions cutanées causées par la radiothérapie. Certaines études montrent que l’application d’une crème dermatologique à base de boswellie à 2 % (Bosexil par Indena SpA) pendant une radiothérapie aide à prévenir la formation de rougeurs sévères de la peau.
    • La colite ulcéreuse. La boswellie semble améliorer les symptômes de la colite ulcéreuse chez certaines personnes. Elle semble être aussi efficace que la sulfasalazine (médicament sur ordonnance). Certaines études montrent qu’elle peut provoquer la rémission de la maladie chez 70 % à 82 % des patients.
    • La colite collagène.  La prise quotidienne de 1200 mg de boswellie pendant six semaines augmente le taux de rémission chez les personnes souffrant de colite collagène.
    • L’asthme. Des études ont montré que la prise d’un extrait de boswellie pourrait améliorer la respiration  et diminuer certains symptômes chez les personnes asthmatiques.

    Il n’existe pas assez de preuves scientifiques démontrant son efficacité pour contrer:

    • Le vieillissement de la peau (ridules de surface, rugosité).
    • Les céphalées en grappe (fréquence et intensité).
    • La maladie de Crohn.
    • Le diabète (glycémie et taux de cholestérol chez les patients diabétiques de type 2).
    • La polyarthrite rhumatoïde.
  2. Santé : l’addiction aux jeux de hasard et d’argent en ligne

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    Les cas d’addiction au jeu sont aujourd’hui un sujet qui inquiète énormément les autorités du monde entier. Avec la prolifération des plateformes de paris en ligne, les cas d’intoxication augmentent de jour en jour. Les particuliers ne savent-ils pas à quel risque ils s’exposent en s’adonnant à de telles pratiques, et ce, qu’ils gagnent ou perdent de l’argent ?

    Une plus grande facilité d’accès aux jeux

    Avec le boum d’internet, il n’y a plus besoin de se déplacer pour passer du bon temps en pariant quelques euros. Les casinos en ligne sont ouverts 24 h/24 et 7j/7. Il suffit d’une connexion internet, et d’un appareil électronique mobile ou non pour se lancer dans l’aventure.

    Il faut dire toutefois que la mise à disposition des jeux d’argent en ligne présente quelques avantages incontestables. L’adrénaline que proposent de telles plateformes est à même de réduire le stress et l’anxiété. Cela permet également de s’évader simplement et sans payer le prix fort. Mais ce n’est pas une raison pour en oublier les risques.

    En devenant addict, vous mettez en péril la santé financière de votre ménage et votre stabilité mentale.

    La politique marketing des casinos en ligne n’arrange pas la situation

    Selon les recherches menées par les experts, l’addiction ne vient pas forcément de l’argent et de la perspective de gagner plus. Ce sont l’adrénaline et le suspens qui vont de pair avec le jeu qui attire les particuliers, de tout âge confondu. La politique marketing des casinos en ligne n’arrange donc en rien à la situation.

    De nos jours, les plateformes sont peaufinées dans le but de ressembler à s’y méprendre avec les vrais établissements de Las Vegas. En plus, ils proposent des promotions et des bonus, aussi bien pendant les jeux que lors de l’ouverture d’un nouveau compte. « De quoi vous laisser le temps de vous faire les dents sur un jeu » : disent-ils.

    En réalité, cela optimise les risques d’addiction. Les sites vous donnent juste assez pour apprécier les sensations aussi vraies que nature dans divers jeux. Ce peut être des jeux d’arcades, des jeux de cartes, etc.

    On peut voir que de plus en plus de nombreuses plateformes proposent ce service. Vous avez le choix comme cette page de canadian casinos online qui résume bien la situation.

    Les normes de vérifications sont bancales

    Les risques d’addictions aux jeux se ressemblent, et ce, peu importe votre âge. Malgré la publicité que font certains sites, les normes de vérifications sont bien souvent bancales. Il suffit de cocher une case pour affirmer que l’on est en âge de visiter la plateforme de paris en ligne. Les moins de 18 ans se félicitent le plus souvent d’avoir berné les casinos virtuels, aux grands désarrois des parents.

    Logiquement, les personnes ayant quelques problèmes d’addiction que ce soit ne doivent pas se lancer dans les jeux d’argent en ligne. Cependant, encore une fois, les prestataires ne prennent pas le temps de vérifier le profil de ses clients. Pire ! Ils les attirent par des images de monnaie, des sons de machine à sous et une promesse de gain facile.

    Soigner une addiction au jeu n’est pourtant pas de tout repos. Il faut un suivi médical et un parrainage strict afin de s’en sortir. C’est une maladie à part entière, dont la première étape vers la guérison est l’acceptation de son problème.

    Généralement, elle est due à plusieurs choses : stress, anxiété, manque de confiance en soi, mal-être profond, une vie quotidienne conflictuelle, etc. Pour y mettre un terme, il faudra revenir dans le passé du patient et résoudre ses conflits internes.

  3. Alzheimer : un test basé sur le langage pourrait servir à identifier les personnes à risque

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    Le traitement anormalement long d’un mot pourrait être un indicateur de risque accru de maladie d’Alzheimer.





    En utilisant l’électroencéphalogramme (EEG) – un test qui détecte l’activité électrique dans le cerveau d’une personne via des électrodes attachées à son cuir chevelu – les chercheurs ont étudié l’activité cérébrale d’un groupe de 25 patients pour déterminer la rapidité avec laquelle ils traitaient les mots qui défilaient sur un écran.

    Les patients qui ont participé à cette étude incluaient des personnes âgées en bonne santé, des patients atteints de troubles cognitifs légers (TCL) et des patients atteints de TCL et qui avaient développé la maladie d’Alzheimer dans les trois ans suivant le diagnostic de TCL.

    « Nous voulions étudier s’il y avait des anomalies dans l’activité cérébrale pendant le traitement du langage chez les patients avec un trouble cognitif léger, ce qui pouvait nous donner une idée de leur probabilité de développer la maladie d’Alzheimer », déclare le Dr Mazaheri, de l’Université de Birmingham, et un des auteurs de l’étude.

    « Nous nous sommes concentrés sur la fonction du langage, car il s’agit d’un aspect crucial de la cognition qui est particulièrement affecté au cours des étapes progressives de la maladie d’Alzheimer. »

    Des recherches antérieures ont montré que lorsqu’une personne voit un mot écrit, cela prend 250 millisecondes pour que le cerveau le traite – une activité qui peut être détectée sur un EEG.

    Le Dr Segaert, de l’Université de Birmingham, ajoute: « Ce qui est important dans notre étude, c’est que cette réponse cérébrale est anormalement longue chez les individus qui développent plus tard la maladie d’Alzheimer, alors qu’elle est intacte chez les patients qui ne développent pas la maladie ».

    « Nos résultats étaient inattendus car le langage est généralement affecté à des stades plus tardifs de la maladie ».

    Il est possible que l’atteinte de la partie du cerveau associée à la compréhension du langage chez les patients atteints de trouble cognitif léger soit un indicateur fiable pour identifier ceux susceptibles de développer plus tard la maladie d’Alzheimer.

    « Nous espérons maintenant tester la validité de cet indicateur sur une grande population de patients au Royaume-Uni pour vérifier si c’est un prédicteur spécifique de la maladie d’Alzheimer, ou un marqueur général de la démence impliquant le lobe temporal ».

    Cet indicateur ferait alors office de test à faible coût et non invasif faisant appel à l’EEG dans le cadre d’une évaluation médicale de routine.

    Source : Ali Mazaheri et coll. EEG oscillations during word processing predict MCI conversion to Alzheimer’s disease. NeuroImage: Clinical, 2017.

  4. L’hypertension artérielle peut être liée à un risque accru de démence chez les femmes

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    Les femmes souffrant d’hypertension artérielle dans la quarantaine risquent davantage de développer une démence des années plus tard.

    « L’hypertension apparaissant au milieu de la vie est un facteur de risque connu de démence, mais ces résultats peuvent nous aider à mieux comprendre à quel moment de la vie ce lien hypertension-démence apparaît et quelles sont les différences entre les hommes et les femmes », déclare l’auteur principal et chercheur américain.

    L’étude publiée en octobre 2017 dans Neurology a impliqué 7 238 personnes qui faisaient partie d’un système de soins de santé.

    Leur tension artérielle a été contrôlée alors qu’elles avaient en moyenne 33 ans et 44 ans. Environ 22% des participants présentaient une hypertension artérielle dans la trentaine (31% hommes et 14 % des femmes). Dans la quarantaine, 22% d’entre eux avaient une pression artérielle élevée, dont 25% d’hommes et 18% de femmes.

    Ensuite, les chercheurs ont identifié les 5 646 participants qui étaient encore vivants en 1996 et les ont suivis pendant 15 ans en moyenne pour déterminer ceux qui avaient développé la démence. Pendant cette période, 532 personnes ont reçu un diagnostic de démence.

    Une hypertension artérielle dans la quarantaine, mais pas dans la trentaine, était associée à un risque accru (+65 %) de démence chez les femmes, comparées à celles qui avaient une tension artérielle normale.

    « Même si l’hypertension artérielle est plus fréquente chez les hommes, rien n’indique que l’hypertension à l’âge adulte augmente le risque de démence chez les hommes ».

    Une des limites de cette étude est que de nombreux progrès ont été réalisés depuis le début de l’étude, notamment en termes d’utilisation et d’efficacité des médicaments, limitant la capacité à généraliser les résultats à la population actuelle.

    Source : P. Gilsanz et coll. Female sex, early-onset hypertension, and risk of dementia. Neurology, 2017.

  5. Polyneuropathies

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    Les polyneuropathies se caractérisent par des paresthésies des membres inférieurs, souvent associées à des dysesthésies et à des douleurs de type brûlure ou décharge électrique.




    La prévalence des neuropathies varie de 3 à 8% après 55 ans, dont 40% des cas sont en générale des personnes diabétiques, suivies par des cas de personnes ayant des problèmes d’alcool, une carence en vitamines B12), une maladie affectant le système immunitaire (maladie auto-immune, hépatite B ou C), des antécédents familiaux de neuropathie, une maladie de Crohn, une hypertension artérielle ou une hypercholestérolémie ou dysthyroïdie.

    Au-delà de 65 ans, la prise régulière d’alcool serait la deuxième cause de neuropathie (de 8 à 15 %) .

    Entre 60 et 74 ans la prévalence a été estimée à 22 %

    Une proportion notable de ces cas reste inexpliquée.

    Le traitement vise à diminuer les symptômes à l’aide de médicament tels que le clonazépam, la gabapentine ou les antidépresseurs tricycliques, avec des effets secondaires tels que la sédation, les chutes ou l’accoutumance.

     

    Conséquences

    Les polyneuropathies provoquent un handicap, des chutes (près de 50 % de risque de chute) des patients, une déformation des pieds et des orteils, des douleurs et des ulcérations de la peau.

     

    Causes potentielles des polyneuropathies

    Métaboliques

    Diabète (polyneuropathies discales symétriques et multifocales)

    Insuffisance rénale

    Toxiques Médicaments (ex. métronidazole, almitrine, phénytoïne, certains antibiotiques et médicaments de chimiothérapie, certains sédatifs)
    Nutritionnelles et carentielles

    Abus d’alcool (carence en vitamine B1)

    Carence en vitamines B12

    Associées aux dysglobulinémies

    Myélome

    Maladie de Waldenstrom

    Cryoglobulinémies

    Neuropathie de l’amylose

    Associées aux cancers Neuropathies sensitives avec ataxie
    Inflammatoires

    Syndrome de Guillain-Barré

    Polyneuropathies inflammatoires idiopathiques chroniques

    Maladies  systémiques Polyarthite rhumatoïde, syndrome de Gougerot-Sjögren, vascularites (surtout après 80 ans)
    Associées à une infection  Toxine produite par une bactérie (ex. diphtérie)

     

     Recherche de la cause

    L’identification de la cause se fait de la manière suivante :

    • anamnèse (étude des éventuel antécédents familiaux.
    • Dresser une liste récente des médicaments.
    • Recherche d’un diabète éventuel, d’une carence en vitamine, de consommation excessive d’alcool, d’anomalie de la formule sanguine…
    • Si les résultats sont négatifs, faire une biopsie des glandes salivaires (recherche d’une maladie de Gougerot-Sjögren ou d’accumulation d’amylose).
    • Si les résultats sont négatifs, faire une biopsie neuromusculaire si le patient se plaint de douleurs et/ou présente une atteinte des membres supérieurs ou inférieurs et/ou une atteinte possible de la myéline, avec une nouvelle rencontre dans les 6 mois.
  6. Crampes

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    Les crampes sont caractérisées par des contractions involontaires et douloureuses d’un muscle ou d’un groupe de muscles.




    Elles ne doivent pas être confondues avec des myalgies (par d’expression du muscle), des myotonies (qui ne sont pas douloureuses) ou d’autres formes de crampes telles que la crampe de l’écrivain qui est une forme de dystonie localisée.

    Les crampes nocturnes chez la personne âgée touchent surtout le mollet. et sont le plus souvent idiopathique, avec pour origine des troubles métaboliques, vasculaires, neurologiques ou iatrogènes.

    Origines  Maladies
    Endocriniennes et métaboliques

    Diabète

    Hypothyroïdie

    Insuffisance surrénalienne

    Hypokaliémie

    Hyperkaliémie

    Hyponatrémie

    Hypocalcémie

    Hypomagnésémie

    Vasculaires

    Artériopathie

    Insuffisance veineuse

    Neurologiques

    Mononeuropathies

    Polyneuropathies

    Sclérose latérale amyotrophique

    Myopathies

    Iatrogènes (médicaments)

    Diurétiques (ex. furosémide)

    Bloqueurs de calcium

    Bêta-stimulants

    Phénothiazines

    Corticostéroïdes

    Morphine

    Donépezil

    Raloxifène

    Tolcapone (anti-parkinsonien)

    Statines

    Examen clinique

    L’examen et l’anamnèse vont permettre d’identifier les signes de déshydratation, de claudication des membres inférieurs, de neuropathie ou de mauvaises prises de médicaments. La mesure des taux de magnésium, de calcium, de créatine, de glycémie ou de TSH doivent être également prescrite.

    S’il existe des symptômes semblables à ceux rencontrés dans la sclérose latérale amyotrophique ou la myopathie, un examen neurophysiologique est alors nécessaire.

    Traitement

    Il repose sur des massages et des étirements des muscles atteints. Le sulfate de quinine ne semble pas être efficace et présente des effets secondaires (ex. acouphènes). Ce produit n’est plus recommandé par l’agence américaine de santé (FDA).

  7. Mouvements anormaux iatrogènes

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    Les mouvements anormaux iatrogènes sont provoqués par la consommation de médicaments. L’apparition est souvent insidieuse et nécessite l’identification du médicament qui peut s’avérer compliqué.

    Le médecin devra interroger de manière précise le patient sur ses prises médicamenteuses, en tenant compte de la période entre le moment où le médicament a été pris et l’apparition des premiers symptômes.

    Mouvements d’apparition rapide

    Ces mouvements arrivent dans la quasi totalité des cas quelques jours après une exposition à des antipsychotiques. Les dystonies aiguës peuvent être dangereuses.

    Mouvements d’apparition tardive

    Dyskinésies tardives

    Elles sont provoquées par une exposition de plus de 3 mois à un médicament antipsychotique, à l’exception peut-être de la clozapine. Ces dyskinésies semblent être dues à une hypersensibilité des récepteurs de la dopamine, ce qui signifie que la dopamine présente dans le cerveau provoque ces troubles anormaux malgré sa faible quantité dans le cerveau.

    On estime que la moitié des patients traités depuis 1 à 2 ans avec un antipsychotique développent des dyskinésies tardives.

    Ces dyskinésies se traduisent par des mouvements anormaux de la bouche et de la langue, et dans une moindre mesure les membres ou le tronc.

    Akathisie

    Le patient ne peut s’empêcher de bouger ses membres inférieurs et, dans certains cas, le tronc et les membres supérieurs. En général, contrairement aux dyskinésies tardives, l’akathisie disparaît normalement lorsque le médicament est arrêté.

    Syndromes parkinsoniens iatrogènes

    C’est un ensemble de mouvements anormaux chroniques, disparaissant généralement après l’arrêt du médicament. Les antipsychotiques peuvent induire après un mois de traitement un syndrome parkinsonien caractérisé par un tremblement, une rigidité et des troubles de posture. Ces syndromes seraient en cause dans 5 à 20% des syndromes parkinsoniens, en particulier chez la personne âgée. Il existe cependant quelques différences avec la maladie de Parkinson. Le syndrome parkinsonien affecte les membres de manière bilatérale et symétrique et touche plutôt les femmes que les hommes. Les troubles de posture sont plus fréquents contrairement au tremblement de repos qui est plus rare.

    En cas de syndromes parkinsoniens iatrogènes, il est nécessaire de diminuer la dose, ou bien supprimer le médicament en cause.

    D’autres médicaments autres que les antipsychotiques peuvent provoquer des troubles de posture : c’est la cas par exempt du lithium, des corticostéroïdes, des hormones thyroïdiennes ou de la phénytoïne.

     

  8. Myoclonies

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    Les myoclonies sont des contractions rapides, brutales et irrégulières (myologies positives), ou à l’opposé relâchements du tonus musculaire (myoclonies négatives) d’un groupe musculaire ou d’une partie d’un membre.

    Elles concernent un groupe de muscles, une partie d’un membre, la face ou le tronc.

    Elles peuvent toucher le cortex (elles sont plutôt localisées) ou le tronc cérébral (elles sont alors plutôt généralisées).

    Lorsqu’elles affectent la moelle épinière, elle sont spontanées.

    Les causes des myoclonies sont très diverses. Elles peuvent être reliées à une épilepsie. Elles peuvent être associées à d’autres troubles neurologiques tels que :

  9. Nerfs périphériques

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    Les nerfs périphériques font partie du système nerveux périphérique. Ils transmettent les influx sensitifs de la périphérie du corps (peau, organes de sens, muscles, tendons, articulations) au système nerveux central par les fibres sensitives. Ils existent deux types de nerfs périphériques :

    • Nerfs qui sortent directement de l’encéphale et qui innervent principalement la région crânienne : ce sont les nerfs crâniens.
    • Nerfs qui sortent de la moelle épinière : ce sont les nerfs rachidiens.