Comment maigrir ?

Echelle internationale d’activités de la vie quotidienne (autonomie)

Pourquoi les jeux de casino peuvent rendre accroc ?

Telephone Interview for Cognitive Status (cognition)

Perte d’odorat : un signe d’Alzheimer ou de Parkinson ?

Chardon-Marie

Boswellie

Santé : l’addiction aux jeux de hasard et d’argent en ligne

Alzheimer : un test basé sur le langage pourrait servir à identifier les personnes à risque

L’hypertension artérielle peut être liée à un risque accru de démence chez les femmes

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Comment maigrir ?

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    De nos jours, les facteurs qui suscitent l’obésité ou le surpoids sont nombreux. Une alimentation malsaine, un trop plein de stress, un mode de vie malsain ou encore la génétique, sont des causes qui peuvent générer l’obésité.

    Il est clair qu’un changement radical est nécessaire pour limiter les dégâts de cette maladie complexe qui touche une partie assez importante de la population mondiale.

    Mais quels sont les bons gestes à adopter pour perdre du poids et éviter son ampleur, ou simplement éliminer un surplus de graisses ?

    1- Pratiquer une activité physique

    Le premier et l’essentiel est de bouger. L’exercice physique permet de brûler des calories plus rapidement. La pratique de sports est nettement préférable à la privation de nourritures car elle s’attaque aux principales causes du surpoids, alors que se priver de nourriture n’est qu’une solution à court terme.
    Un programme d’exercices physiques modérés, composé surtout de fitness au début promet un meilleur résultat pour perdre du poids sans le reprendre plus tard. Une augmentation progressive du rythme est généralement à faire pour ainsi augmenter davantage le surplus de poids à perdre. Il est donc fortement conseiller de commencer à courir après que votre corps a pris l’habitude de l’effort physique de par le fitness et la marche.
    Cette pratique est la mieux adaptée pour se muscler mais de ne pas prendre du volume et de s’assurer que le poids perdu est réellement de la graisse et non du muscle et de l’eau.

    2- Adopter une alimentation équilibrée et saine

    Adopter une alimentation saine ne signifie pas jeûner ou se priver de nourritures. En association avec une activité physique modérée, une alimentation équilibrée constitue la meilleure façon de maigrir et de retrouver une ligne agréable.
    On entend par alimentation équilibrée, une ration de nourritures dont les apports sont bénéfiques à l’organisme afin de l’aider à se développer sainement. Les aliments trop salés, trop sucrés ou trop gras sont bannis de cette catégorie d’aliments équilibrés.
    La fréquence des repas est aussi un facteur clé pour maigrir rapidement. On sait particulièrement qu’un repas sain est un repas pris à une heure régulière. Un régime amincissant consiste en effet à prendre 3 repas équilibrés par jour, à des heures régulières et éviter de grignoter entre les repas.

    3- Recourir à la médecine esthétique

    La médecine esthétique offre de nos jours un large panel de soins pour le corps. Il est possible de maigrir et de corriger l’apparence ou les disgrâces physiques non pathologiques à travers les différents produits de lifting ou encore par des méthodes et techniques révolutionnaires que la médecine esthétique offre aujourd’hui. Moins lourd qu’une chirurgie esthétique, elle consiste en tout à soigner le corps sans avoir recours au scalpel.

    4- La cryolipolyse

    La cryolipolyse est une technique non invasive qui consiste à éliminer une partie des cellules graisseuses par le froid. Une machine équipée d’applicateurs-ventouses adaptées aux différentes zones à traiter, reproduit l’effet du froid et amorce une mort naturelle des cellules graisseuses. Il n’est donc pas question d’inciser la peau ou de faire une quelconque anesthésie. Durant les trois mois qui suivent une séance de cryolipolyse, on peut constater une nette réduction de l’épaisseur de la couche adipeuse. Certains patients ayant donné leur avis sur la cryolipolyse ont confirmé avoir vu des résultats significatifs après des séances de traitement, soit une diminution de 8cm sur leur tour de taille. D’autres ont mentionné un coût nettement plus abordable par rapport au coût d’une liposuccion, si l’on se réfère aux résultats. Par contre certaines femmes aux peaux sensibles ont partagé avoir eu des hématomes qui ont pris quelques jours à se résorber.

  2. Echelle internationale d’activités de la vie quotidienne (autonomie)

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    L’échelle internationale d’activités de la vie quotidienne évalue les difficultés rencontrés par une personne âgée dans les activités de la vie quotidienne.

    Cotation

    0  : jamais (0 point)

    1  : parfois (1 point)

    2 : souvent (2 points)

    3  : la plupart du temps (3 points)

    4  : la personne n’accomplit plus l’activité (4 points)

    8 : la personne n’a jamais accompli cette activité auparavant (l’item n’est alors pas inclus dans la note globale)

    9 : ne sais pas (l’item n’est alors pas inclus dans la note globale)

    Note totale moyenne : Somme totale de tous les items avec une note de 0 à 4 / Nombre d’items avec une note de 0 à 4.

    Les items de l’échelle internationale d’activités de la vie quotidienne

    Le sujet :

    1. a-t-il des difficultés à participer à une conversation de façon cohérente ? (thème : conversation)
    2. Évite t-il les conversations à cause des difficultés à trouver les mots corrects ? (thème : conversation)
    3. A t-il des difficultés à trouver la chaîne de télévision ou la station de radio souhaitée ? (thème : récréation)
    4. A t-il des difficultés à décrire ce qu’il vient juste de voire à la télévision ? (thème : récréation)
    5. A t-il besoin qu’on lui rappelle de laver ses vêtements ? (soins personnels)
    6. A t-il des difficultés à ranger les outils ménagers à la bonne place ? (activités ménagères)
    7. A t-il besoin d’aide pour accomplir les tâches ménagères bien qu’il soit physiquement capable de le faire ? (activités ménagères)
    8. S’embrouille t-il lorsqu’il accomplit dans la maison plusieurs tâches simples simultanément ? (activités ménagères)
    9. A t-il des difficultés à utiliser de nouveaux appareils ménagers (activités ménagères)
    10. Oublie-t-il les étapes nécessaires à la réalisation d’une activité qu’il vient de commencer ? (activités générales)
    11. a t-il des difficultés à poursuivre une activité après une courte interruption ? (activités générales)
    12. Demande-t-il de façon répétée des informations lorsqu’il apprend à faire quelque chose de nouveau ? (activités générales)
    13. A t-il des difficultés à suivre un traitement médicamenteux (2 médicaments au plus) quand il n’y a pas d’instructions écrites ? (traitement)
    14. A t-il besoin d’instructions écrites et une surveillance proche pour prendre ses médicaments ?  (traitement)
    15. Oublie-t-il les anniversaires qu’il a toujours souhaités par le passé ? (fonctionnement social)
    16. A t-il des problèmes à se souvenir des dates et événements importants ?  (fonctionnement social)
    17. oublie-t-il les noms de personnes que l’on vient de lui présenter ?  (fonctionnement social)
    18. A t-il des difficultés à se rappeler des numéros de téléphone qu’il a l’habitude de composer ? (téléphone)
    19. Doit-il se référer au numéro de téléphone écrit en même temps qu’il compose un numéro de téléphone qu’il n’a pas l’habitude d’utiliser ? (téléphone)
    20. A t-il des difficultés à lire le journal dans sa totalité ? (lecture)
    21. A t-il des difficultés à se concentrer lors de lectures concernant les loisirs ? (lecture)
    22. A t-il des difficultés à décrire ce qu’il vient de lire ? (lecture)
    23. A t-il besoin de relire plusieurs fois le même texte pour s’en souvenir ? (lecture)
    24. Doit-il retarder le moment de faire certaines choses parce qu’il s’est mal organisé ? (organisation)
    25. A t-il des difficultés à donner des informations précises à quelqu’un qui lui demande le chemin ? (organisation)
    26. A t-il des difficultés à faire deux choses à la fois ? (organisation)
    27. Cherche-t-il souvent des objets personnels (ex. lunettes) ? (organisation)
    28. Trouve t-il difficile de compléter des formulaires ? (organisation)
    29. A t-il des difficultés à cuisiner des plats qui nécessitent une préparation plus complexe ? (préparation de nourriture)
    30. A t-il des difficultés à évaluer correctement la quantité de nourriture à préparer ? (préparation de nourriture)
    31. A t-il des difficultés à évaluer l’assaisonnement des plats qu’il cuisine ? (préparation de nourriture)
    32. A t-il des difficultés à mesurer la quantité nécessaire d’ingrédients pour cuisiner ? (préparation de nourriture)
    33. A t-il des difficultés pour cuisiner des plats différents sur une semaine entière ? (préparation de nourriture)
    34. A t-il des difficultés à faire une promenade sans se perdre ? (voyage)
    35. Est-il submergé par les informations nouvelles lors d’un déplacement dans un lieu nouveau ? (voyage)
    36. Doit-il plus se concentrer sur les points de repère ou sur les panneaux de signalisation pour trouver son chemin ? (voyage)
    37. A t-il des difficultés à lire une carte d’un lieu qu’il ne connait pas ? (voyage)
    38. A t-il des difficultés pour visiter tout seul un lieu ou une ville qu’il ne connait pas ? (voyage)
    39. A t-il des difficultés pour se diriger à partir d’une carte vers un lieu inconnu ? (voyage)
    40. A t-il des difficultés pour conduire sur des trajets familiers sans se concentrer ? (conduite)
  3. Pourquoi les jeux de casino peuvent rendre accroc ?

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    Comme tous les jeux, ceux des casinos ont pour principal but de divertir. Cependant, nombreux sont ceux qui, avec le temps, tombent dans la dépendance et n’arrivent plus à arrêter, en pariant même leurs objets les plus précieux. En effet, au même titre que l’héroïne, l’alcool ou la nicotine, les jeux d’argent sont aussi très addictifs. La plupart des joueurs jouent, non plus pour le plaisir, mais parce qu’ils en ont besoin. On assiste alors à une perte de contrôle de soi qui augmente avec le temps. Ces personnes dépendantes utilisent les jeux pour s’échapper de la réalité en espérant gagner un jour le Jackpot.

    L’évolution de la dépendance au jeu d’argent

    L’apparition de la dépendance aux jeux chez un individu est un processus assez complexe qui peut s’expliquer par de nombreux facteurs dont les plus importants sont le trouble narcissique de la personnalité, l’individu présente un trouble de l’amour-propre, un trouble relationnel ou que l’individu ne peut plus gérer sont excitation.

    • Trouble narcissique de la personnalité

    Ici, l’individu présente un trouble profond et important enfui bien au fond de son amour-propre. Cet état s’explique, le plus souvent, par un sentiment d’infériorité. Dans la plupart des cas, celui-ci s’est développé durant son enfance. Ainsi, pour le combler, l’individu se tourne vers les jeux de casino qui lui apportent l’espoir d’un pouvoir illimité.

    Il est courant que l’individu gagne au départ. Cela lui apporte alors un sentiment de supériorité qu’il ne peut plus trouver ailleurs. C’est l’élément déclencheur de l’addiction.

    • Trouble relationnel

    Un psychiatre britannique a prouvé que chaque individu oriente son type relationnel, dès son enfance, suivant ce de sa mère ainsi que sa faculté à communiquer avec les autres petits de son entourage. Ainsi, il y a l’exemple du type « défiant-évitant » qui définit une personne incertaine sur la disponibilité de l’autre individu à tisser une relation. Ce genre de personne a tendance à penserà l’échec de la relation. Ce sont surtout les joueurs compulsifs qui ont ce type de problème relationnel. En effet, étant sujet à de nombreux refus, il se fixe des limites. Les jeux lui offrent donc une possibilité de combler le manque dans sa vie.

    • Difficulté à réguler l’excitation

    C’est dans son état d’agitation que l’individu présente une difficulté à se contrôler. Dans un premier temps, il se tourne vers les jeux d’argent pour se divertir et pour vaincre l’ennui de son quotidien monotone. Avec le temps et toute l’excitation engendrée par le jeu, il commence alors à tomber dans un cercle vicieux. Tout en connaissant sa situation, il se crée alors des excuses expliquant sa dépendance.

    L’appât du gain, une vision erronée

    Les gens qui sont dans la dépendance ont souvent une mauvaise interprétation de la réalité.

    • Un contrôle illusoire

    Une fois dans la dépendance, l’individu est sujet à une déformation de la réalité. En effet, en gagnant, il s’octroie àlui-même le mérite. Cependant, dans le cas contraire, il a toujours tendance à dire que ce n’est pas de sa faute mais celle de la malchance. Ainsi, il peut encore refaire de son mieux pour en avoir plus.

    • Le gamblesfallacy ou l’effet Monte-Carlos

    Ici, l’individu croit dur comme fer qu’il peut se baser sur l’analyse des événements antérieurs pour pouvoir rectifier ses « erreurs ». Cependant, même en étudiant toutes les possibilités, les jeux d’argent sont, avant tout, des jeux de hasard qu’il est impossible de les prédire efficacement.

    • La mauvaise interprétation des théories probalistiques

    De nombreux individus tombés dans la dépendance mal interprètent les théories sur la probabilité. Persuadé de gagner en suivant à la lettre certaines de ses théories, ces joueurs n’hésitent pas à tous miser.

  4. Telephone Interview for Cognitive Status (cognition)

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    Une version française d’un test appelé Telephone Interview for Cognitive Status a été mise au point par des chercheurs français pour identifier les troubles cognitifs, en se basant sur des études de validation de tests téléphoniques publiées dans la littérature internationale.

    Il a été validé chez 120 femmes âgées entre 72 et 86 ans.

    L’examinateur précise au sujet qu’il va lui poser quelques questions pour apprécier le fonctionnement de sa mémoire, qu’il doit lui  répondre de la meilleure façon possible, sans utiliser de papier et de crayon.

    Il doit au préalable:

    • S’assurer que certaines personnes ont des problèmes de surdité.
    • Se renseigner sur la médication et les antécédents de maladie.

    Le questionnaire du Telephone Interview for Cognitive Status

    • Orientation temporelle. Identifier le jour de la semaine.
    • Orientation temporelle. Identifier la date complète d’aujourd’hui (date, mois, année).
    • Orientation temporelle. Identifier son âge.
    • Orientation spatiale. Pouvoir se localiser (nom de la ville, code postal, numéro de téléphone)
    • Mémoire. Mémoriser les 10 mots suivants puis répétez le plus de mots possibles, dans n’importe quel ordre : manteau – Lapin – Banane – Tulipe – Vélo – Poupée – Tenaille – Violon – Baleine – Armoire. L’examinateur compte le nombre de mots exacts, puis redit les mots manquants avec l’indice sémantique et les fait répéter au sujet pour s’assurer qu’il a bien encodé l’information. La note correspond au nombre de mots rappelés avant l’indiçage. L’examinateur comptabilise également le nombre d’intrusions (mots incorrects). Il doit préciser au participant que cet exercice est compliqué et que c’est normal s’il n’arrive pas à se souvenir de tous les mots, mais qu’il doit se concentrer au maximum pour se rappeler du plus de mots possible. Procéder à l’encodage en disant qu’il y a un nom de vêtement (manteau), d’animal (lapin), de fruit (banane) etc.
    • Calcul. Soustraire 7 de 100 jusqu’à atteindre 58. (L’examinateur attribue un point pour chaque soustraction correcte).
    • Attention. Épeler le mot «monde » à l’envers ? Un point pour l’épellation du mot « monde » à l’envers, pas de point s’il y a une erreur.
    • Mémoire sémantique. Nommer l’instrument servant à découper le papier ? (ex. ciseaux, coupe-papier)
    • Mémoire sémantique. Nommer la plante verte épineuse que l’on trouve dans le désert ?
    • Mémoire sémantique. Nommer le nom du président de la République (ou du Premier ministre) ?
    • Mémoire sémantique. Nommer le nom de l’ancien président de la République (ou du Premier ministre) ?
    • Mémoire sémantique. Quel est l’opposé de l’est ?
    • Mémoire sémantique. Nommer l’animal qui vient la laine ?
    • Rappel différé. Répéter la liste des 10 mots cités auparavant.  (L’examinateur compte le nombre d’intrusions et de persévérations. Pour les mots non retrouvés, l’examinateur donnera l’indice sémantique donné lors de l’encodage).
    • Langage/répétition. L’examinateur demande au sujet de répéter : «pas de mais, de si, ni de et ».
    • Langage/répétition. L’examinateur demande au sujet de répéter : «l’élève a résolu un problème compliqué ».
    • L’examinateur demande au sujet de taper 5 fois dans un combiné de téléphone qu’il tient dans les mains et dans lequel il parle.

    Total : /43 points L’examinateur attribuer un point pour chaque bonne réponse et 0 pour une réponse incorrecte.

    Source : Vercambre MN et coll. Validation study of a French version of the modified telephone interview for cognitive status (F-TICS-m) in elderly women. Int J Geriatr Psychiatry. 2010 Nov;25(11):1142-9.

  5. Perte d’odorat : un signe d’Alzheimer ou de Parkinson ?

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    La perte d’odorat peut être un signe précoce de maladie de Parkinson ou d’Alzheimer.

    Les chercheurs souhaitent mettre au point un test d’odorat afin de déceler la maladie avant que les premiers symptômes apparaissent.

    La perte d’odorat apparaît avant les troubles neurologiques

    Il est de plus en plus admis que les troubles de l’odorat sont l’un des premiers symptômes à se manifester dans les maladies de Parkinson et d’Alzheimer.

    Ces troubles affectent environ 80% des personnes atteintes d’une de ces deux maladies neurodégénératives.

    Selon l’auteur principal d’une étude publiée en 2012, ces symptômes peuvent se manifester dès 50 ans, alors que les principaux troubles neurologiques (moteurs pour la maladie de Parkinson et cognitifs pour la maladie d’Alzheimer) ne sont pas présents.

    La perte d’odorat ne se manifeste pas de la même façon suivant que le patient est affecté par l’une des deux maladies : alors que effets de la maladie d’Alzheimer altèrent les tâches nécessitant la distinction et la mémorisation d’une odeur (deux tâches impliquant la mémoire), ceux de la maladie de Parkinson se caractérisent par une réduction de la sensibilité de la perception des odeurs, ce qui a des conséquences sur les trois autres tâches*.

    * Quatre tâches ont en fait été utilisées selon les diverses études: la mesure du seuil de détection d’une odeur; la désignation d’une odeur parmi quatre choix de réponses; la distinction d’une première odeur parmi quatre nouvelles; et la reconnaissance d’une odeur après un délai pouvant varier de quelques minutes à quelques heures.

    La perte d’odorat reliée à des lésions caractéristiques de la malade d’Alzheimer

    Le lien entre la perte d’odorat et certains marqueurs caractéristiques de la maladie d’Alzheimer a été mis en évidence en 2017 par une équipe de McGill (Canada). Lors de cette étude, 300 personnes, dont un parent avait souffert de la maladie, ont été soumises à des tests de reconnaissance d’odeurs. Les participants qui avaient des taux anormalement élevés de marqueurs dans le liquide céphalorachidien étaient ceux qui avaient le plus de difficulté à reconnaître les odeurs ou à associer l’odeur à l’aliment qu’il représentait.

    Une autre étude publiée la même année a confirmé que le fait de ne pas reconnaître des odeurs était lié à un risque accru de démence. Ainsi, au moins 80% des personnes (âgées entre 57 et 85 ans) qui n’avaient reconnu qu’une ou deux odeurs (sur cinq au total) lors d’un test avaient été diagnostiquées avec une démence cinq années plus tard.




    Selon ces résultats, détecter la perte d’odorat permettrait d’identifier précocement ces maladies neurodégénératives et de mieux freiner leur évolution.

    Un test d’odorat pour dépister la maladie d’Alzheimer ?

    Dans l’idée de mettre au point un test de dépistage précoce, une équipe de chercheurs américains (Massachusetts General Hospital) a recruté près de 200 volontaires âgés qui ont subi des tests pour mesurer leur capacité à identifier et distinguer les odeurs.

    Il sont observé que leurs capacité à identifier les odeurs dépendaient de leur niveau de déclin cognitif. Ainsi, les personnes en bonne santé mentale réussissaient mieux le test olfactif que celles qui se plaignaient d’avoir des problèmes cognitifs. Celles qui avaient les plus mauvais scores présentaient un déclin cognitif léger, suivies par celles atteintes de la maladie d’Alzheimer.

    Le test « du beurre d’arachide » peut aider à diagnostiquer la maladie d’Alzheimer

    En 2013, des chercheurs de l’Université de Floride (Etats-Unis) ont constaté que les patients au stade précoce de la maladie d’Alzheimer ont une asymétrie dans leur capacité à détecter des odeurs. En l’occurrence leur narine gauche devient moins sensible que la droite.

    Une cuillère à soupe a été présenté à chacun des patients qui ont du fermer leurs yeux et leur bouche et boucher l’une des deux narines. Le clinicien a ouvert le récipient de beurre d’arachide et l’a rapproché de la narine du patient jusqu’à ce que ce dernier détecte une odeur. La distance a été enregistrée et la procédure répétée pour l’autre narine après un délai de 90 secondes. 

    Les scientifiques ont constaté que les patients (18) au stade précoce de la maladie d’Alzheimer ont eu une différence spectaculaire de sensibilité entre les narines gauche et droite : la distance entre le pot d’arachide et la narine gauche est en moyenne de 5 cm alors qu’elle est de 17,4 cm entre le pot et la narine droite.

    « Nous voyons des personnes avec toutes sortes de troubles de la mémoire» , déclare le Dr Heilman, un des auteurs de l’étude.  Beaucoup de tests utilisés pour confirmer un diagnostic de la maladie d’Alzheimer ou d’autres démences peuvent être longs et coûteux, ce qui n’est pas le cas du nôtre. »

    Sources

    • Dysfunction Predicts Subsequent Dementia in Older U.S. Adults. J Am Geriatr Soc.
      2017 Sep 25.
    • Odor identification as a biomarker of preclinical AD in older adults at risk, Neurology July 25, 2017 vol. 89 no. 4 327-335.
    • Episodic Memory of Odors Stratifies Alzheimer Biomarkers in Normal Elderly, Annals of Neurology, 2016.
    • The effect of Alzheimer’s disease and Parkinson’s disease on olfaction: a meta-analysis. Behav Brain Res. 2012 May 16;231(1):60-74.
    • A brief olfactory test for Alzheimer’s disease. Journal of the Neurological Sciences, 2013.
  6. Chardon-Marie

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    Le chardon-Marie est une plante originaire d’Europe le plus souvent pris par voie orale pour traiter les troubles hépatiques provoqués par les substances chimiques, l’alcool, la chimiothérapie, l’amanite phalloïde, la jaunisse, la maladie inflammatoire chronique du foie, la cirrhose du foie et l’hépatite chronique.

    Le chardon-Marie est aussi pris par voie orale pour contrer la perte de l’appétit, les brûlures d’estomac (dyspepsie) et les affections de la vésicule biliaire, l’hypertrophie bénigne de la prostate, la bêta-thalassémie (trouble sanguin) et l’infertilité.

    Le Chardon Marie est enfin conseillé en cas de règles trop abondantes et les problèmes cardiaques.

    La silymarine, substance active que renferme le graines du Chardon Marie, est particulièrement bénéfique pour le foie. Elle permet une guérison plus rapide des hépatites et des cirrhoses en favorisant la reconstruction de cet organe. La silymarine favorise, en outre, l’écoulement de la vésicule biliaire et est donc utile en cas d’insuffisance hépatique ou de calculs biliaires.

    Chardon-marie

    La silymarine, substance que renferme le graines du Chardon Marie, est particulièrement bénéfique pour le foie. Elle permet une guérison plus rapide des hépatites et des cirrhoses en favorisant la reconstruction de cet organe. La silymarine favorise, en outre, l’écoulement de la vésicule biliaire et est donc utile en cas d’insuffisance hépatique ou de calculs biliaires. Le Chardon Marie est enfin conseillé en cas de saignements de nez fréquents, de règles trop abondantes, contre le mal des voyages et les problèmes cardiaques.

    Ce qu’en dit la recherche

    Le chardon-Marie semble efficace dans :

    • Le diabète. Certaines études montrent que la prise de silymarine, en complément du traitement traditionnel peut réduire le taux de glucose dans le sang (glycémie), le cholestérol total, la lipoprotéine de basse densité (LDL ou mauvais cholestérol) et les triglycérides chez les personnes diabétiques. D’autres études suggèrent que la prise de silymarine trois fois par jour réduit l’insulinorésistance chez les personnes diabétiques atteintes d’une maladie du foie provoquée par une consommation d’alcool.
    • La dyspepsie (brûlures d’estomac). Un extrait à base de chardon-Marie, de feuille de menthe poivrée, de camomille allemande, de carvi, de réglisse, d’ibéris amer, de chélidoine d’angélique et de mélisse citronnelle semble réduire au bout d’un mois la sévérité du reflux acide, des douleurs gastriques, des crampes, des nausées et des vomissements.

    Il n’existe pas de preuves suffisantes que le chardon-Marie soit efficace dans :

    • La maladie du foie causée par une consommation excessive d’alcool.
    • Les allergies saisonnières.
    • L’intoxication à l’amanite (champignons).
    • L’hypertrophie bénigne de la prostate.
    • La bêta-thalassémie (trouble sanguin).
    • La toxicité de la chimiothérapie.
    • La cirrhose du foie.
    • La maladie rénale chez les personnes diabétiques.
    • L’hépatite B.
    • L’hépatite C.
    • Les symptômes de la ménopause.

    Sources:

    • Fallah Huseini, H., Larijani, B., Fakhrzadeh, H., Rajabi Pour, B., Akhondzadeh, S., Toliat, T., and Heshmat, R. The clinical trial of Silybum Marianum seed extract (Silymarin) on type II diabetic patients with hyperlipidemia. Iran J.Diabetes Lipid Disord. 2004;3(2):201-206.
    • Hussain, S. A. Silymarin as an adjunct to glibenclamide therapy improves long-term and postprandial glycemic control and body mass index in type 2 diabetes. J.Med.Food 2007;10(3):543-547.
    • Madisch A, Melderis H, Mayr G, et al. [A plant extract and its modified preparation in functional dyspepsia. Results of a double-blind placebo controlled comparative study]. Z Gastroenterol 2001;39(7):511-7.
    • Melzer J, Rosch W, Reichling J, et al. Meta-analysis: phytotherapy of functional dyspepsia with the herbal drug preparation STW 5 (Iberogast). Aliment Pharmacol Ther 2004;20:1279-87.
    • Suksomboon N, Poolsup N, Boonkaew S, Suthisisang CC. Meta-analysis of the effect of herbal supplement on glycemic control in type 2 diabetes. J Ethnopharmacol 2011;137(3):1328-1333.

     

  7. Boswellie

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    La boswellie (Boswellia serrata) est un arbre originaire d’Inde, d’Afrique et d’Arabie, utilisée dans la médecine indienne Ayurvédique, où on l’utilise traditionnellement pour traiter entre autres maladies, l’arthrite, l’asthme et la bronchite. Elle est également utilisée pour produire de l’encens.

    L’Olibanum désigne la résine qui s’infiltre à partir des ouvertures de l’écorce du Boswellia serrata. La résine de boswellie contient des substances qui peuvent réduire l’inflammation et augmenter la réponse immunitaire.

    L’extrait concentré de gomme-résine de Boswellia serrata est titré à 80% en acide boswellique  peut aider à diminuer les maladies liées à l’inflammation telles que l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde, les rhumatismes (douleurs articulaires), la bursite (inflammation des poches remplies de liquide situées près des articulations) et la tendinite (inflammation des tendons), la colite collagène (maladie inflammatoire de l’intestin qui affecte le côlon), la maladie de Crohn et les douleurs abdominales.

    Il est aussi utilisé contre l’asthme, le rhume des foins, le mal de gorge, la syphilis, les menstruations douloureuses, les boutons, les ecchymoses et les maux de tête, le diabète et le cancer.

    Boswellia

    Ce qu’en dit la recherche

    La boswellie semble être efficace dans :

    • L’arthrose. Des études montrent que certains extraits de boswellie peuvent réduire la douleur jusqu’à 65 % et améliorer la mobilité chez les personnes souffrant d’arthrose aux articulations.
    • Les lésions cutanées causées par la radiothérapie. Certaines études montrent que l’application d’une crème dermatologique à base de boswellie à 2 % (Bosexil par Indena SpA) pendant une radiothérapie aide à prévenir la formation de rougeurs sévères de la peau.
    • La colite ulcéreuse. La boswellie semble améliorer les symptômes de la colite ulcéreuse chez certaines personnes. Elle semble être aussi efficace que la sulfasalazine (médicament sur ordonnance). Certaines études montrent qu’elle peut provoquer la rémission de la maladie chez 70 % à 82 % des patients.
    • La colite collagène.  La prise quotidienne de 1200 mg de boswellie pendant six semaines augmente le taux de rémission chez les personnes souffrant de colite collagène.
    • L’asthme. Des études ont montré que la prise d’un extrait de boswellie pourrait améliorer la respiration  et diminuer certains symptômes chez les personnes asthmatiques.

    Il n’existe pas assez de preuves scientifiques démontrant son efficacité pour contrer:

    • Le vieillissement de la peau (ridules de surface, rugosité).
    • Les céphalées en grappe (fréquence et intensité).
    • La maladie de Crohn.
    • Le diabète (glycémie et taux de cholestérol chez les patients diabétiques de type 2).
    • La polyarthrite rhumatoïde.
  8. Santé : l’addiction aux jeux de hasard et d’argent en ligne

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    Les cas d’addiction au jeu sont aujourd’hui un sujet qui inquiète énormément les autorités du monde entier. Avec la prolifération des plateformes de paris en ligne, les cas d’intoxication augmentent de jour en jour. Les particuliers ne savent-ils pas à quel risque ils s’exposent en s’adonnant à de telles pratiques, et ce, qu’ils gagnent ou perdent de l’argent ?

    Une plus grande facilité d’accès aux jeux

    Avec le boum d’internet, il n’y a plus besoin de se déplacer pour passer du bon temps en pariant quelques euros. Les casinos en ligne sont ouverts 24 h/24 et 7j/7. Il suffit d’une connexion internet, et d’un appareil électronique mobile ou non pour se lancer dans l’aventure.

    Il faut dire toutefois que la mise à disposition des jeux d’argent en ligne présente quelques avantages incontestables. L’adrénaline que proposent de telles plateformes est à même de réduire le stress et l’anxiété. Cela permet également de s’évader simplement et sans payer le prix fort. Mais ce n’est pas une raison pour en oublier les risques.

    En devenant addict, vous mettez en péril la santé financière de votre ménage et votre stabilité mentale.

    La politique marketing des casinos en ligne n’arrange pas la situation

    Selon les recherches menées par les experts, l’addiction ne vient pas forcément de l’argent et de la perspective de gagner plus. Ce sont l’adrénaline et le suspens qui vont de pair avec le jeu qui attire les particuliers, de tout âge confondu. La politique marketing des casinos en ligne n’arrange donc en rien à la situation.

    De nos jours, les plateformes sont peaufinées dans le but de ressembler à s’y méprendre avec les vrais établissements de Las Vegas. En plus, ils proposent des promotions et des bonus, aussi bien pendant les jeux que lors de l’ouverture d’un nouveau compte. « De quoi vous laisser le temps de vous faire les dents sur un jeu » : disent-ils.

    En réalité, cela optimise les risques d’addiction. Les sites vous donnent juste assez pour apprécier les sensations aussi vraies que nature dans divers jeux. Ce peut être des jeux d’arcades, des jeux de cartes, etc.

    On peut voir que de plus en plus de nombreuses plateformes proposent ce service. Vous avez le choix comme cette page de canadian casinos online qui résume bien la situation.

    Les normes de vérifications sont bancales

    Les risques d’addictions aux jeux se ressemblent, et ce, peu importe votre âge. Malgré la publicité que font certains sites, les normes de vérifications sont bien souvent bancales. Il suffit de cocher une case pour affirmer que l’on est en âge de visiter la plateforme de paris en ligne. Les moins de 18 ans se félicitent le plus souvent d’avoir berné les casinos virtuels, aux grands désarrois des parents.

    Logiquement, les personnes ayant quelques problèmes d’addiction que ce soit ne doivent pas se lancer dans les jeux d’argent en ligne. Cependant, encore une fois, les prestataires ne prennent pas le temps de vérifier le profil de ses clients. Pire ! Ils les attirent par des images de monnaie, des sons de machine à sous et une promesse de gain facile.

    Soigner une addiction au jeu n’est pourtant pas de tout repos. Il faut un suivi médical et un parrainage strict afin de s’en sortir. C’est une maladie à part entière, dont la première étape vers la guérison est l’acceptation de son problème.

    Généralement, elle est due à plusieurs choses : stress, anxiété, manque de confiance en soi, mal-être profond, une vie quotidienne conflictuelle, etc. Pour y mettre un terme, il faudra revenir dans le passé du patient et résoudre ses conflits internes.

  9. Alzheimer : un test basé sur le langage pourrait servir à identifier les personnes à risque

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    Le traitement anormalement long d’un mot pourrait être un indicateur de risque accru de maladie d’Alzheimer.





    En utilisant l’électroencéphalogramme (EEG) – un test qui détecte l’activité électrique dans le cerveau d’une personne via des électrodes attachées à son cuir chevelu – les chercheurs ont étudié l’activité cérébrale d’un groupe de 25 patients pour déterminer la rapidité avec laquelle ils traitaient les mots qui défilaient sur un écran.

    Les patients qui ont participé à cette étude incluaient des personnes âgées en bonne santé, des patients atteints de troubles cognitifs légers (TCL) et des patients atteints de TCL et qui avaient développé la maladie d’Alzheimer dans les trois ans suivant le diagnostic de TCL.

    « Nous voulions étudier s’il y avait des anomalies dans l’activité cérébrale pendant le traitement du langage chez les patients avec un trouble cognitif léger, ce qui pouvait nous donner une idée de leur probabilité de développer la maladie d’Alzheimer », déclare le Dr Mazaheri, de l’Université de Birmingham, et un des auteurs de l’étude.

    « Nous nous sommes concentrés sur la fonction du langage, car il s’agit d’un aspect crucial de la cognition qui est particulièrement affecté au cours des étapes progressives de la maladie d’Alzheimer. »

    Des recherches antérieures ont montré que lorsqu’une personne voit un mot écrit, cela prend 250 millisecondes pour que le cerveau le traite – une activité qui peut être détectée sur un EEG.

    Le Dr Segaert, de l’Université de Birmingham, ajoute: « Ce qui est important dans notre étude, c’est que cette réponse cérébrale est anormalement longue chez les individus qui développent plus tard la maladie d’Alzheimer, alors qu’elle est intacte chez les patients qui ne développent pas la maladie ».

    « Nos résultats étaient inattendus car le langage est généralement affecté à des stades plus tardifs de la maladie ».

    Il est possible que l’atteinte de la partie du cerveau associée à la compréhension du langage chez les patients atteints de trouble cognitif léger soit un indicateur fiable pour identifier ceux susceptibles de développer plus tard la maladie d’Alzheimer.

    « Nous espérons maintenant tester la validité de cet indicateur sur une grande population de patients au Royaume-Uni pour vérifier si c’est un prédicteur spécifique de la maladie d’Alzheimer, ou un marqueur général de la démence impliquant le lobe temporal ».

    Cet indicateur ferait alors office de test à faible coût et non invasif faisant appel à l’EEG dans le cadre d’une évaluation médicale de routine.

    Source : Ali Mazaheri et coll. EEG oscillations during word processing predict MCI conversion to Alzheimer’s disease. NeuroImage: Clinical, 2017.

  10. L’hypertension artérielle peut être liée à un risque accru de démence chez les femmes

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    Les femmes souffrant d’hypertension artérielle dans la quarantaine risquent davantage de développer une démence des années plus tard.

    « L’hypertension apparaissant au milieu de la vie est un facteur de risque connu de démence, mais ces résultats peuvent nous aider à mieux comprendre à quel moment de la vie ce lien hypertension-démence apparaît et quelles sont les différences entre les hommes et les femmes », déclare l’auteur principal et chercheur américain.

    L’étude publiée en octobre 2017 dans Neurology a impliqué 7 238 personnes qui faisaient partie d’un système de soins de santé.

    Leur tension artérielle a été contrôlée alors qu’elles avaient en moyenne 33 ans et 44 ans. Environ 22% des participants présentaient une hypertension artérielle dans la trentaine (31% hommes et 14 % des femmes). Dans la quarantaine, 22% d’entre eux avaient une pression artérielle élevée, dont 25% d’hommes et 18% de femmes.

    Ensuite, les chercheurs ont identifié les 5 646 participants qui étaient encore vivants en 1996 et les ont suivis pendant 15 ans en moyenne pour déterminer ceux qui avaient développé la démence. Pendant cette période, 532 personnes ont reçu un diagnostic de démence.

    Une hypertension artérielle dans la quarantaine, mais pas dans la trentaine, était associée à un risque accru (+65 %) de démence chez les femmes, comparées à celles qui avaient une tension artérielle normale.

    « Même si l’hypertension artérielle est plus fréquente chez les hommes, rien n’indique que l’hypertension à l’âge adulte augmente le risque de démence chez les hommes ».

    Une des limites de cette étude est que de nombreux progrès ont été réalisés depuis le début de l’étude, notamment en termes d’utilisation et d’efficacité des médicaments, limitant la capacité à généraliser les résultats à la population actuelle.

    Source : P. Gilsanz et coll. Female sex, early-onset hypertension, and risk of dementia. Neurology, 2017.