Risque d’arthrose chez les coureurs à pied en surpoids

Le tremblement essentiel : une maladie neurologique sous-évaluée

Idiopathique (maladie)

Un test d’orientation pour détecter la maladie d’Alzheimer

Jeu de mémoire 71

L’accident ischémique transitoire doit être rapidement pris en charge

Alzheimer : pourquoi les malades ont plus de mal à mémoriser des visages familiers

Méthode Montessori : comment redonner plus d’autonomie aux personnes âgées

La testostérone : une hormone protectrice des maladies cardiovasculaires ?

Accidents cardiovasculaires : le bon cholestérol n’aurait pas d’effet bénéfique

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Risque d’arthrose chez les coureurs à pied en surpoids

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    La course à pied pourrait augmenter le risque d’arthrose dans les genoux et les hanches chez les personnes obèses ou en surpoids. Ce problème toucherait également les jeunes de 25 à 39 ans et serait plus sévère chez les femmes.

    L’excès de poids provoquerait une inflammation accrue aux articulations, notamment aux genoux et aux hanches, et par conséquent une augmentation du risque d’arthrose.




    Les personnes sans formation particulière ou chaussures appropriées pour protéger leurs articulations sont particulièrement à risque.

    L’augmentation du nombre de cas d’arthrose chez les jeunes est à mettre en parallèle avec celui du taux d’obésité chez les jeunes, avec un pourcentage de 7,8 % chez les 10-22 ans et de 6,1 % chez les 28-38 ans.

    L’OMS définit le surpoids comme un IMC égal ou supérieur à 25 et l’obésité comme un IMC égal ou supérieur à 30.

    Il sest recommandé aux personnes en surpoids de privilégier les sports plus doux pour les articulations, tels que le vélo elliptique ou la natation.

  2. Le tremblement essentiel : une maladie neurologique sous-évaluée

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    Avec l’âge, beaucoup de personnes constatent qu’elles ont la main moins sûre et qu’elles ont tendance à trembler. Le tremblement essentiel ne serait-il pas un début de Parkinson ?

    Eh bien non, pas nécessairement. Il se peut qu’il s’agisse seulement de ce que l’on appelle le tremblement essentiel.

    Le tremblement essentiel est une maladie neurologique d’origine génétique qui touche donc une part considérable de la population, autant les femmes que les hommes d’ailleurs.




    Elle apparaît dès l’enfance, et si l’on ne fait rien, elle tend à s’aggraver. Il y a deux pics d’incidence, avant 20 ans et après 50 ans. C’est pourquoi il faudrait prendre cette affection plus au sérieux, tandis qu’elle est régulièrement sous-estimée ou surestimée.
    Il y a en moyenne 10 années d’errance diagnostique pour les formes précoces et 2 années pour les formes tardives. Cela signifie que certains patients vont de médecin en médecin sans que l’on identifie ce qu’ils ont, parfois pendant 15 ou 20 ans !

    Lire l’article complet sur AlternativeSante.fr

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  3. Idiopathique (maladie)

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    Maladie dont la cause est inconnue.



  4. Un test d’orientation pour détecter la maladie d’Alzheimer

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    La perte d’orientation est un signe précoce de la maladie d’Alzheimer, pouvant même apparaître avant la perte de mémoire récente.

    Des chercheurs américains (Université de Washington) ont mis au point un test de navigation virtuelle qui permet de détecter très tôt la perte de l’orientation.

    L’expérience a été menée sur 42 personnes, dont 13 individus en bonne santé cognitive mais qui étaient à risque de développer la maladie et 16 personnes présentant des symptômes comportementaux de la maladie.

    Les volontaires ont été testés sur leur capacité à apprendre et mémoriser un chemain et à développer une carte mentale de l’environnement.

    Résultats : les participants présentant des marqueurs de la maladie d’Alzheimer ne pouvaient mentalement une carte de l’environnement. En revanche, ils arrivaient assez bien à mémoriser le parcours.

    « Ces résultats de l’étude suggèrent que les tâches de navigation conçues pour évaluer une stratégie de cartographie cognitive seraient un nouvel outil fiable pour détecter les premières modifications dans à la maladie d’Alzheimer », a déclaré l’auteur principal de l’étude.

    Au fur et à mesure que la maladie progresse, les régions du cerveau impliquées dans la cartographie cognitive (en particulier l’hippocampe) se détériorent.

    Source: Allison SL et coll. Spatial Navigation in Preclinical Alzheimer’s Disease. J Alzheimers Dis, avril 2016.


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  5. L’accident ischémique transitoire doit être rapidement pris en charge

    Commentaires fermés sur L’accident ischémique transitoire doit être rapidement pris en charge

    Un AVC est précédé dans 25% des cas d’un accident ischémique transitoire (AIT), selon une étude publiée dans le New England Journal of Medicine.

    La prise en charge de cet AIT dans les 24 heures permettrait de réduire d’au moins 50 % le risque d’être victime d’un AVC ultérieur. 150.000 français sont victimes d’un AVC chaque année, et des milliers en conservent des séquelles irréversibles.

    Un accident ischémique transitoire se caractérisent par des symptômes provisoires durables et réversibles : difficultés à parler, perte d’équilibre, déviation de la bouche, difficultés à bouger un membre etc.

    Ils surviennent subitement, puis diminuent d’intensité en quelques secondes ou quelques minutes.

    Bien que les symptômes disparaissent, il est impératif de consulter son médecin.


    Les symptômes affectent la qualité de vie des patients

    Les symptômes sont provisoires et ne provoquent que peu de séquelles, ce qui suggère que la qualité de vie des patients ne sera pas altérée.

    Or il n’en est rien, selon une étude publiée en 2013 par des chercheurs de l’université d’Oxford.

    Le Dr Luengo-Fernandez, principal auteur de l’étude, déclare : « Notre étude montre que les AIT ont un impact négatif sur la vie des patients, en réduisant à la fois leur espérance de vie mais aussi  leur qualité de vie ».

    Les résultats de l’étude indiquent que ces patients perdent 1,7 année de qualité de vie sur une période de 5 ans.

    La qualité de vie englobe à la fois la santé physique, mais aussi  la sensation de bien-être psychologique et social et son niveau d’indépendance.

    Sources

    Amarenco P. et coll., One-Year Risk of Stroke after Transient Ischemic Attack or Minor Stroke, N Engl J Med 2016; 374:1533-1542.

    Luengo-Fernandez R et coll. Oxford Vascular Study. Quality of life after TIA and stroke: ten-year results of the Oxford Vascular Study. Neurology. 2013 Oct 29;81(18):1588-95.

     

  6. Alzheimer : pourquoi les malades ont plus de mal à mémoriser des visages familiers

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    Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ont plus de difficulté à se souvenir des visages que des objets.

    La perception globale, qui permet à l’homme de reconnaître très rapidement les visages, est altérée au début de la maladie d’Alzheimer.

    Des chercheurs canadiens (Université de Montréal) ont présenté à des patients Alzheimer et des personnes en bonne santé des photographies de visages et de voitures à l’endroit et à l’envers.

    Les personnes atteintes d’Alzheimer obtiennent les mêmes capacités que le groupe témoin pour traiter les visages et les voitures à l’envers. Cette tâche demande une analyse en détails des différentes parties de l’image.

    En revanche, les personnes Alzheimer avaient plus de difficulté à reconnaître les visages à l’endroit, suggérant que c’est précisément la reconnaissance globale du visage qui est altérée.

     L’article complet sur psychomedia.ca


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  7. Méthode Montessori : comment redonner plus d’autonomie aux personnes âgées

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    Cette méthode développée par Dr. Maria Montessori au début du 20e siècle, vise initialement à promouvoir cherche à promouvoir l’autonomie et la confiance en soi chez les enfants. Elle a été par la suite adaptée dans les années 1990 aux personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer en leur donnant plus d’autonomie et d’initiative : choisir ses habits, manger seul, mettre les couverts. Cette méthode est appliquée dans plusieurs méthodes de retraites, en France notamment

    Participer à la préparation du petit déjeuner, à la décoration, couper des fruits, plier des serviettes … « À chaque fois que c’est possible, on demande au résident ce qu’il souhaite faire », explique M. Erkes, directeur recherche et développement chez AG&D, organisme de formation spécialisé. « On ne sait pas à l’avance si telle ou telle activité va marcher, il faut essayer ». Un indice déterminant : le « test du sourire »!

    Lire l’article complet dans LaPresse.ca


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  8. La testostérone : une hormone protectrice des maladies cardiovasculaires ?

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    Une supplémentation en testostérone réduirait de 80 % le risque d’infarctus et d’AVC chez des hommes âgés ayant de faibles niveaux de cette hormone et souffrant de maladie coronarienne.

    Ces résultats sont d’autant plus surprenants qu’il avait préalablement montré que la supplémentation en testostérone augmente le risque de maladies cardivasculaires.

    Les chercheurs du Medical Center Heart Institute (Salt Lake City, Utah, Etats-Unis) ont examiné 755 hommes âgés de 58 à 78 ans, répartis en trois groupes avec différentes doses de testostérone administrée par injection ou par voie cutanée. Les résultats ont été comparés avec un groupe contrôle n’ayant pas reçu de placebo.

    L’effet préventif apparaît avec la dose la plus élevée de testostérone.

    Ces résultats demandent à être confirmés avant que la mise en garde contre les risques cardiovasculaires sur les produits à base de testostérones de synthèse ne soit supprimée.

    Source : conférence annuelle de l’American College of Cardiology, avril 2016

  9. Accidents cardiovasculaires : le bon cholestérol n’aurait pas d’effet bénéfique

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    Une étude clinique réalisé sur une molécule (appelée « evacetrapib ») destinée à faire monter le bon cholestérol révèle qu’elle ne réduit notamment pas les risques d’infarctus. Les cardiologues s’interrogent et ne comprennent pas pourquoi il est impossible d’aboutir aux résultats cliniques escomptés.
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    Le fait d’augmenter le bon cholestérol (HDL) ne réduit pas le risque d’accidents cardiovasculaires, selon une étude clinique menée par le laboratoire Eli Lilly. Ce dernier a testé l’evacetrapib destinée à augmenter le bon cholestérol (de 130% dans la présente étude) tout en abaissant le mauvais cholestérol (LDL) de 37%, par rapport aux patients ayant pris un placebo.
    Cependant, et contre toute attente, evacetrapib n’a pas réduit les risques d’accidents cardiovasculaires, à savoir les infarctus, les AVC, les angines de poitrine, ainsi que le nombre de décès associés à des maladies.

    Ces résultats pourraient remettre en question l’idée qu’un taux élevé de bon cholestérol a des effets protecteurs sur le système cardiovasculaire.

    Source : conférence annuelle de l’American College of Cardiology.