Traumatisme crânien : un haut niveau d’étude permet une meilleure récupération

Une artère carotide rétrécie peut être associée à des troubles cognitifs

L’activité physique maintient le cerveau en bonne santé chez les personnes à risque

AVC : l’infection peut être un facteur aggravant

Une nouvelle technique pour détecter rapidement un AVC

Parkinson : les médicaments agissent différemment en fonction de l’humeur du patient

Jeu de mémoire 49

La rigidité des artères associée à une accumulation d’amyloïde dans le cerveau

Le lien entre insomnie et AVC se confirme

Exercer un emploi stimulant intellectuellement est un facteur de protection pour le cerveau

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Traumatisme crânien : un haut niveau d’étude permet une meilleure récupération

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    traumatisme-cranienLes personnes instruites semblent récupérer plus facilement d’un traumatisme cérébral grave, suggérant que la réserve cognitive du cerveau joue un rôle protecteur, comme cela est le cas dans la maladie d’Alzheimer.

    Les chercheurs (Université John Hopkins, États-Unis) à l’origine de cette étude ont constaté que les individus qui avaient poursuivi leurs études jusqu’à l’université récupéraient plus rapidement d’un traumatisme que ceux qui s’étaient arrêtés au niveau collégial.

    « Après une lésion cérébrale, quelques patients ne se rétablissent jamais complètement, contrairement à d’autres », déclare un des chercheurs épidémiologistes de l’Université.

    « Notre travail suggère que la réserve cognitive – qui se traduit par la capacité du cerveau à faire face à une maladie ou une blessure – peut expliquer la différence.

    Les chercheurs ont étudié 769 patients inscrits dans une base de données et qui avaient été hospitalisés suite à un traumatisme d’intensité modérée à sévère, puis admis dans un service de réadaptation.

    Seulement 10% qui s’étaient arrêtés au collège ont complètement récupéré, contre 40% chez les personnes très éduquées (16 ans d’études).

    « Il est nécessaire de continuer à s’éduquer et à pratiquer des exercices cognitifs régulièrement afin de garder notre cerveau dans la meilleure forme possible, de la même manière que l’on préserve son corps en bonne forme pour mieux guérir d’une maladie ».

    Source: Functional recovery after moderate/severe traumatic brain injury: A role for cognitive reserve? Neurology, 2014.

     

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  2. Une artère carotide rétrécie peut être associée à des troubles cognitifs

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    L'artère carotide principale (flèche rouge)

    L’artère carotide principale (flèche rouge)

    Un rétrécissement de l’artère carotide dans le cou peut être associé à des problèmes cognitifs (apprentissage, mémoire, raisonnement, prise de décision), bien qu’il n’y ait aucun symptôme apparent.

    Les conclusions de cette étude ont été présentées lors du congrès annuel de neurologie à Philadelphie (26 avril- 3 mai 2014).

    « Ces résultats soulignent l’importance d’évaluer la mémoire chez les les personnes présentant cette anomalie », souligne l’un des auteurs de l’étude.

    Le rétrécissement des artères se produit quand les plaques de graisse s’accumulent dans l’artère. Elles peuvent nuire au cerveau en limitant le flux sanguin ou en envoyant des petits morceaux de plaques dans le cerveau.

    67 personnes présentant cette pathologie (appelée la sténose carotidienne asymptomatique) ont participé à l’étude. Le diamètre de l’artère était réduit de 50%, comparé à un sujet sain.

    Un autre groupe de 60 personnes présentant des facteurs de risque vasculaires mais aucune sténose ont pris part à l’étude. Les facteurs de risque incluaient le diabète, l’hypertension, l’hypercholestérolémie et une maladie coronarienne.

    Les deux groupes de participants ont pris part à des tests cognitifs.

    Ces résultats doivent être confirmés sur un échantillon plus important.

    Source: American Academy of Neurology (AAN). « Narrowing of neck artery without warning may signal memory, thinking decline. Mai 2014.



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  3. L’activité physique maintient le cerveau en bonne santé chez les personnes à risque

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    activite-physiqueRester physiquement semble protéger les personnes à risque de développer une maladie d’Alzheimer.

     Les chercheurs (clinique de Cleveland, Etats-Unis) ont constaté que l’activité physique a le pouvoir de préserver le volume de hippocampe -la structure cérébrale impliquée dans la mémoire et l’apprentissage – chez les personnes porteuses de la forme (ou allèle) epsilon 4 de l’apolipoprotéine (apoE4 en abrégé), ce qui permet probablement de retarder le déclin des fonctions cognitives.

    L’étude a consisté à évaluer le volume de l’hippocampe (en utilisant l’imagerie par résonance magnétique ou IRM) de quatre groupes de personnes âgées entre 65 et 89 ans, qui ont des capacités cognitives normales, sur une période de dix-huit mois. Les groupes ont été classées en fonction de leur risque de développer la maladie d’Alzheimer (en se basant sur l’absence ou la présence de l’allèle epsilon 4 de l’apolipoprotéine E) et leur niveau d’activité physiques (faible ou élevé).

    Parmi les quatre groupes étudiés, seulement ceux qui avaient un risque génétique élevé (qui possédaient donc les 2 allèles epsilon 4) et qui n’avaient pas d’activité physique présentaient une diminution du volume hippocampique (- 3%) au cours de la période d’essai de dix-huit mois.

    Les trois autres groupes, y compris ceux à haut risque pour la maladie d’Alzheimer mais qui étaient physiquement actif, ont vu le volume de leur hippocampe inchangé.

    « Il n’y a aucun autre traitement pour préserver le volume de l’hippocampe chez les personnes à risque. Cette étude a des implications sur la façon dont nous pouvons intervenir en amont chez cette catégorie de personnes », conclut l’auteur principal de l’étude.

    Les niveaux d’activité physique ont été mesurés à partir d’une enquête: une activité réduite correspond à deux jours maximum d’activité/semaine, et une activité intense correspond à au moins trois jours d’activités/semaine.
    Source: Physical activity reduces hippocampal atrophy in elders at genetic risk for Alzheimer’s disease. Frontiers in Aging Neuroscience, 2014; 6.

     

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  4. AVC : l’infection peut être un facteur aggravant

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    Streptocoques

    Streptocoques

    Les personnes ayant subi un AVC pourraient être plus gravement affectées si elles sont victimes d’une infection bactérienne.
    Telles sont les conclusions d’une étude britannique (Université de Manchester) réalisée chez la souris.
    Les chercheurs ont soumis ces rongeurs à un AVC (par occlusion de l’artère carotide). Ceux qui avaient été initialement affectés par des bactéries responsables de la pneumonie ont vu leur cerveau plus endommagé, comparés à ceux qui n’étaient pas contaminés.
    Les chercheurs suggèrent que l’activation du système de défense immunitaire, destiné à se débarrasser de l’agent infectieux, conduirait à un effet délétère sur le cerveau.
    D’autre part, ils ont constaté que le blocage de l’inflammation (qui accompagne l’AVC) par une molécule ayant des propriétés anti-inflammatoires (cette bloque l’action de l’interleukine-1) réduit les dommages cérébraux chez les souris infectées. Une étude clinique visant à évaluer l’efficacité de cette molécule sur l’AVC est prévue bientôt.

    Source: Streptococcus pneumoniae worsens cerebral ischemia via interleukin 1 and platelet glycoprotein Ibα. Annals of Neurology, 2014.

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  5. Une nouvelle technique pour détecter rapidement un AVC

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    AVC-neuroimagerieDes chercheurs de Hong Kong ont mis au point un système de neuroimagerie qui détecterait les aires cérébrales anormalement peu irriguées par le sang.
    Cette baisse anormale du flux sanguin dans le cerveau reflète un AVC d’origine ischémique.
    La mise en évidence d’une irrigation anormalement basse se ferait en seulement 10 minutes. Il serait accessible au médecin traitant qui pourrait confirmer le diagnostic d’AVC et administrer le traitement standard le plus tôt possible.
    Rappelons que le traitement destiné à retirer les caillots sanguins et à rétablir la circulation sanguine est efficace dans les 3 heures suivant les premiers symptômes.
    L’auteur de l’étude souligne qu’à l’heure actuelle, une ambulance met une demi-heure en moyenne pour se rendre à l’hôpital et qu’il faut une heure pour passer un scanner (tomographie assisté par ordinateur ou imagerie par résonance magnétique).

    Source: The Hong Kong Polytechnic University. « Beating the clock for ischemic stroke sufferers. » ScienceDaily, 2014.

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  6. Parkinson : les médicaments agissent différemment en fonction de l’humeur du patient

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    Capture d’écran 2014-07-28 à 10.31.02

    La zone affectée (en rouge) dans la maladie de Parkinson

    Un traitement dopaminergique visant à réduire les troubles moteurs chez les parkinsoniens diminue les performances cognitives lorsque ceux-ci sont dépressifs.

    Ce traitement a pour but d’augmenter la dopamine dans le cerveau des malades.

    En revanche, la fonction cognitive des parkinsoniens qui ne sont pas non-déprimés s’est améliorée suite au traitement avec le médicament dopaminergique

    Les auteurs de l’étude ont également constaté que l’humeur des patients dépressifs s‘aggravait lorsqu’ils étaient sous traitement dopaminergique.

    « C’est une surprise, » a déclaré le principal auteur.

    « Ces résultats vont à l’encontre de notre hypothèse car nous nous attendions à ce que les deux groupes de patients présentent une amélioration de leur fonctions cognitives après traitement, et que l’humeur des patients dépressifs s’améliorent également. »

    Une cohorte de 28 patients parkinsoniens – dont 10 avec de symptômes – participaient à l’étude. Ces résultats sont donc considérés comme préliminaires.

    Les études rapportent qu’environ 40% des patients parkinsoniens souffrent de dépression.

    Source: Dopaminergic modulation of memory and affective processing in Parkinson depression. Psychiatry Research, 2013; 210 (1): 146.

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  7. Jeu de mémoire 49

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    Voici un test de niveau de vos fonctions cognitives : mémoire (attention, encodage, récupération), intelligence spatiale, logique et langage. Il est destiné à vous garder dans une forme immarcescible. Nous vous conseillons de les effectuer en toute quiétude, après une bonne nuit de sommeil. Ils n’ont bien entendu aucune valeur d’un quelconque diagnostic. Ne perdez pas de temps sur une question sur laquelle vous butez. Prenez maintenant un papier et un stylo afin de noter les réponses. Amusez-vous bien!

     

    Exercice 1 (mémoire)

    Regardez attentivement cette photo.

    fig49a

     

     Exercice 2 (raisonnement)

    Trouvez la suite logique

    fig49d

     

    Exercice 3 (vocabulaire)

    Quel groupe de 4 lettres finit le premier mot et commence le second:

    RO ….

    …. TIEN

     

     

    Exercice 1

    Trouvez l’objet et les personnages qui ont été retirés de la photo initiale.

    fig49b

     

     

     

    Solution en bas de page

     

     

     

     

     

    Solution

    Exercice 1. (3 points pour chaque bonne réponse)

    fig49c

    Exercice 2.

    Main: on forme les mots romain et maintien (2 points)

    Exercice 3.

    fig49e

    Les chiffres se suivent dans chaque chaque groupe de domino (2 points)

    Barème

    Le score maximum est de 10 points
    8-10: très bon
    3-7: bon
    0-2: vous ferez mieux la prochaine fois !

  8. La rigidité des artères associée à une accumulation d’amyloïde dans le cerveau

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    artere-carotideUne rigidité des artères est associé à une accumulation progressive de plaques amyloïde dans le cerveau de personnes âgées sans troubles cognitifs.

    Cette conclusion, tirée d’une étude clinique portant sur 81 personnes âgées octogénaires, suggèrent qu’il existe une relation entre la sévérité de la maladie vasculaire et les plaques amyloïdes, lésions caractéristiques de lésion de la maladie d’Alzheimer.

    Pour rappel la rigidité (ou durcissement) artérielle se caractérise par une rigidité accrue des parois des artères qui perdent de leur élasticité. Le flux sanguin vers les organes vitaux (dont le cerveau) est restreint. C’est un facteur de risque indépendant de la morbidité-mortalité cardiovasculaire. L’athérosclérose provoque un rétrécissement des artères.




    Les auteurs de cette étude ont évalué l’accumulation des plaques amyloïde par une technique de neuro-imagerie appelée tomographie par émission de positrons sur des cerveaux de 81 patients.

    La proportion de personnes âgées avec des plaques amyloïdes est passée de 50 % (au début de l’étude) à 75 % (deux ans après le début de l’étude).

    Pour évaluer le rétrécissement des artères, les chercheurs ont mesuré la différence de la pression sanguine entre le haut et le bas du bras d’une part, et de la jambe d’autre part. Cette différence est plus importante chez les seniors qui ont un dépôt de plaques plus important.

    Les mécanismes qui sous-tendent cette association restent à être élucidés.

    Source:  Arterial Stiffness and β-Amyloid Progression in Nondemented Elderly Adults. JAMA Neurol., mars 2014.

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  9. Le lien entre insomnie et AVC se confirme

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    insomnieLe risque d’AVC est bien plus élevé chez les personnes qui souffrent d’insomnie, comparé à celles qui n’ont pas de problème de sommeil.

    Le risque semble également être plus élevé chez les jeunes adultes (18-34 ans) insomniaques.

    Cette étude a rassemblé plus de 20 000 personnes qui souffraient d’insomnie ainsi que 64 000 personnes qui n’étaient pas insomniaques. Les auteurs ont montré que:

    • l’insomnie augmente le risque d’hospitalisation de 54 % sur une période de quatre ans.
    • le nombre d’AVC est 8 fois plus élevé chez ceux qui souffrent d’insomnie et qui ont entre 18 et 34 ans. L’incidence a tendance à décroître après 35 ans.
    • Le diabète constitue un facteur de risque chez les insomniaques.

    L’insomnie est caractérisée par une difficulté à s’endormir et à rester endormi. Une insomnie qui persiste dure entre un et six mois.

    Les mécanismes qui expliqueraient le lien entre l’insomnie et AVC ne sont pas complètement compris mais il semblerait que les troubles du sommeil entraîneraient une mauvaise santé de notre système cardio-vasculaires en augmentant l’inflammation, en diminuant la tolérance au glucose, en augmentant la pression sanguine et en entraînant une hyperactivité du système sympathique adrénergique.

    Certains facteurs peuvent altérer la relation observée entre insomnie et AVC. Ce sont des facteurs comportementaux (baisse de l’activité physique, mauvaise hygiène alimentaire, consommation d’alcool et de cigarettes) et psychologiques (stress).

    Source: Insomnia Subtypes and the Subsequent Risks of Stroke: Report From a Nationally Representative Cohort. Stroke, avril 2014.

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  10. Exercer un emploi stimulant intellectuellement est un facteur de protection pour le cerveau

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    bibliothequeLes professions qui requièrent des capacités intellectuelles peuvent avoir un effet positif chez les personnes qui partent à la retraite.

    Les personnes qui exercent un emploi qui requièrent certaines capacités cognitives – capacité de résoudre un problème, planifier et analyser une information – sont plus enclines à avoir une meilleure mémoire et une meilleure capacité de raisonnement lorsqu’elles prennent leur retraite.

    « Les seniors qui ont occupé un emploi qui se caractérisait par une mobilisation de l’activité mentale obtiennent de meilleurs résultats aux tests cognitifs, aussi bien avant qu’après leur retraite », déclare l’auteur principal de l’étude.

    Les avocats, analystes financiers, professeurs et médecins font partie de cette catégorie de personnes, mais également celles qui avaient à gérer du personnel.

    Les chercheurs de l’Université du Michigan (Etats-Unis) ont suivi 4200 personnes âgées de 51 ans au début de l’étude. Elles ont ensuite été suivies tous les deux ans.

    Non seulement ces individus ont une meilleure mémoire avant leur retraite mais également un déclin plus lent de leur capacité cognitive (ex. mémoire) lors de leur vie de retraités, comparés à ceux qui ont occupé des emplois intellectuellement moins stimulants.

    « Il y a plusieurs théories qui expliquent pourquoi les emplois qui demandent un effort mental peuvent préserver plus tard les capacités du cerveau », déclare l’auteur de l’étude.

    « En faisant travailler plus souvent le cerveau, une personne peut créer plus de contacts entre les neurones durant ses années de travail ».

    Cette réserve cognitive lui permettra de freiner par la suite le déclin de ses facultés cognitives.

    Source: Journal of Occupational Health Psychology, mars 2014.

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