Dénutrition

La diététique de la performance

Clopidogrel : quelques cas d’hémophilie acquise recensés

Alzheimer: résultats décevants avec le bapineuzumab

Entraîner ses facultés cognitives a un impact positif sur le long terme

Parkinson: l’entraînement intensif bénéfique pour les patients

Une enzyme identifiée dans la maladie d’Alzheimer

Alzheimer : le pesticide DDT dangereux ?

Un lien entre vitamine D et certains symptômes dans la maladie de Parkinson

Parkinson : la thérapie génique est-il le traitement d’avenir ?

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Dénutrition

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    La dénutrition est un type de malnutrition qui se produit lorsque le corps ne reçoit pas assez de nourriture. 

    La dénutrition se traduit par une perte de poids progressive. Elle est fréquente chez les personnes âgées, en particulier chez celles souffrant de la maladie d’Alzheimer. Sa prévalence diffère selon que la personne se trouve à la maison (10%), en institution (30%) ou à l’hôpital (70%).

    Une personne souffrant de dénutrition peut manquer de vitamines, de minéraux et d’autres substances essentielles dont le corps a besoin pour fonctionner.

    La malnutrition peut entraîner :

    • problèmes de santé à court et à long terme
    • récupération lente des blessures et des maladies
    • un risque d’infection plus élevé
    • difficulté à se concentrer au travail ou à l’école

    Certaines carences peuvent déclencher des problèmes de santé spécifiques. 

    Par exemple un manque de vitamine C peut entraîner le scorbut . Bien que rare dans les pays développés, il peut se développer si une personne n’a pas une alimentation variée avec beaucoup de fruits et légumes frais.

    Les personnes âgées qui consomment beaucoup d’alcool et certaines personnes souffrant de certains problèmes de santé mentale peuvent être particulièrement à risque.

    La dénutrition est particulièrement fréquente chez les personnes de plus de 60 ans. La perte de poids chez cette catégorie double environ le risque de mourir.

    Symptômes de dénutrition

    Certains signes et symptômes de malnutrition incluent:

    • un manque d’appétit ou d’intérêt pour la nourriture ou la boisson
    • fatigue et irritabilité
    • une incapacité à se concentrer
    • avoir toujours froid
    • la dépression
    • une perte de graisse, de masse musculaire et de tissu corporel
    • un risque plus élevé de tomber malade et de prendre plus de temps à guérir
    • un temps de cicatrisation plus long
    • un risque plus élevé de complications après une chirurgie

    Finalement, une personne peut également éprouver des difficultés respiratoires et une insuffisance cardiaque .

    Les causes

    La dénutrition peut survenir pour diverses raisons . 

    Une faible consommation de nourriture

    Certaines personnes sont dénutries parce qu’il n’y a pas assez de nourriture disponible ou parce qu’elles ont des difficultés à manger ou à absorber les nutriments.

    Cela peut se produire à la suite de:

    • cancer
    • maladie du foie
    • troubless qui provoquent des nausées ou rendent difficile la nourriture ou la déglutition
    • prise de médicaments qui rendent l’alimentation difficile – en raison de nausées par exemple

    Problèmes de santé mentale

    La dénutrition ou la malnutrition peuvent affecter les personnes atteintes:

    • dépression
    • démence
    • schizophrénie
    • anorexie nerveuse

    Problèmes sociaux et de mobilité

    Les facteurs qui peuvent affecter les habitudes alimentaires d’une personne et conduire potentiellement à une dénutrition incluent :

    • être incapable de quitter la maison ou de se rendre dans un magasin pour acheter de la nourriture
    • trouver physiquement difficile de préparer les repas
    • vivre seul, ce qui peut affecter la motivation d’une personne à cuisiner et à manger
    • avoir des compétences culinaires limitées
    • ne pas avoir assez d’argent pour acheter de la nourriture

    Troubles digestifs

    Si le corps n’absorbe pas efficacement les nutriments, même une alimentation saine peut ne pas prévenir la dénutrition.

    Voici des exemples d’affections digestives et gastriques pouvant en être la cause:

    • la maladie de Crohn
    • maladie cœliaque
    • diarrhée persistante, vomissements ou les deux

    Trouble de la consommation d’alcool

    Consommer beaucoup d’alcool peut entraîner une gastrite ou des dommages à long terme au pancréas. Ces problèmes peuvent rendre difficile la digestion des aliments, l’absorption des vitamines et la production d’hormones qui régulent le métabolisme.

    L’alcool contient également des calories , de sorte qu’une personne peut ne pas avoir faim après avoir bu. Elle peut donc ne pas manger suffisamment d’aliments sains pour fournir à l’organisme les nutriments essentiels.

    Dénutrition et maladie d’Alzheimer

    Entre 20 et 45% des patients atteints de démence souffrent de dénutrition et perdent du poids l’année suivant le début de leur maladie, selon le rapport intitulé « Nutrition et démence », de l’Alzheimer’s Disease International (ADI, 11 février 2014).

    La dénutrition protéinoénergétique résulte d’un déséquilibre entre les apports et les besoins de l’organisme, entraînant des pertes de tissus (dont les muscles), qui ont des conséquences fonctionnelles délétères (Haute Autorité de la Santé)

    De plus, 10% des personne âgées à domicile souffrent de sous-nutrition, et ce pourcentage monte à 30% lorsqu’elles sont placées en maison de retraite. C’est enfin le cas de 70%  des personnes âgées hospitalisées.

    Chez les personnes atteintes de démence, la dénutrition peut être la cause le chutes ou d’une aggravation des troubles cognitifs.

    L’Association suggère même que  la dénutrition est un facteur déclencheur de certaines formes de démence.

    Le rapport préconise certaines mesures pour améliorer la nutrition des patients atteints de démence: définir des standards nutritionnels, mieux surveiller le poids des patients, évaluer régulièrement le régime et le comportement alimentaire, former l’entourage familiale et professionnel.

    Cette malnutrition peut-être due aux déficits cognitifs et à la perte d’autonomie ou à une augmentation des dépenses énergétiques (déambulations, hyperactivité).

    Malnutrition protéino-énergétique

    Trouble caractérisé par un bilan négatif de protéines et d’énergie, conduisant à une perte de poids et de masse musculaire. La malnutrition peut avoir plusieurs causes :

    – Alimentation qui ne couvre pas les besoins nutritionnels en protéines et en énergie.

    – Mauvaise absorption intestinale.

    – Besoins nutritionnels accrus suite à une maladie aigue ou chronique.

    – Pertes anormalement importantes provoquées par exemple par un syndrome néphrotique ou une plaie.

    Elle est souvent observée chez les personnes âgées de constitution fragile, vivant ou en non en institution ou hospitalisée.

    La malnutrition protéino-énergétique est retenue lorsque, entre autres, la personne âgée  :

    – perd de manière involontaire plus de 5 kg.

    – Possède un indice de masse corporelle inférieure à 21 kg/m2.

    – A un résultat au test Mini Nutritional Assessment inférieur à 17.

    Les conséquences de la dénutrition

    Les conséquences sont les suivantes:

    • perte de poids;
    • apparition d’escarres;
    • chutes et fractures;
    • baisse du système immunitaire;
    • infections bactériennes (urinaires, bronchopulmonaires);
    • hospitalisation.

    Évaluation

    Elle nécessite:

    • une courbe de poids;
    • une échelle d’évaluation telle que le Mini Nutritional Assessment ou le Mini Nutritional Assessment Short Form (MNASF).
  2. Clopidogrel : quelques cas d’hémophilie acquise recensés

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    Capture d’écran 2014-03-03 à 13.36.08L’ Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM, France) a rapporté quelques rares cas d’hémophilie acquise associés au traitement par clopidogrel chez des patients sans problèmes de coagulation.

    L’agence précise toutefois que ces cas ne remettent pas en cause le rapport bénéfice-risque de ce médicament qui est prescrit chez un nombre important de patients. En effet,  11 cas d’hémophilie acquise ont été rapportés alors que plus de 153 millions de patients reçoivent du clopidogrel dans le monde.

    L’’hémophilie acquise est une maladie hémorragique qui empêche la coagulation sanguine et induit dès lors la survenue de saignements.

    Le clopidogrel reste indiqué dans la prévention des événements athérothrombotiques :

    • en cas d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral ischémique ou d’artériopathie oblitérante des membres inférieurs établie,

    • en cas de syndrome coronaire aigu en association à l’aspirine.
  3. Alzheimer: résultats décevants avec le bapineuzumab

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    Capture d’écran 2014-02-25 à 16.37.58

    Les  deux tests cliniques réalisés avec la molécule bapineuzumab sur des patients Alzheimer ont donné des résultats négatifs.

    Cet anticorps censé détruite les plaques amyloïdes n’a pas produit d’amélioration sur la cognition, comparé à un placebo.

    Selon l’un des responsables des études de l’Université de Brown (Etats-Unis), il serait pertinent de tester le bapineuzumab dès que les plaques amyloïdes commencent à s’accumuler et bien avant que les symptômes cognitifs n’apparaissent.

    La première étude a examiné l’efficacité du bapineuzumab sur  1121 porteurs de l’allèle de gène d’APOE qui est associé à un risque accru de la maladie d’Alzheimer, appelé APOE4. L’autre étude a évalué l’efficacité de la molécule sur  1331 personnes qui ne sont pas porteurs de l’allèle à risque.

    Tous les participants étaient diagnostiqués comme ayant probablement la maladie d’Alzheimer, selon les critères cliniques classiques (examen par IRM et test cognitifs). Ils ont reçu la drogue par intraveineuse toutes les 13 semaines pendant 78 semaines.

    Source: Two Phase 3 Trials of Bapineuzumab in Mild-to-Moderate Alzheimer’s Disease. New England Journal of Medicine, 2014; 370 (4): 322.

  4. Entraîner ses facultés cognitives a un impact positif sur le long terme

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    Les effets bénéfiques d’un programme d’entraînement des facultés cognitives ont un impact positif sur le long terme.

    Capture d’écran 2014-03-03 à 13.39.13Les effets bénéfiques d’un programme d’entraînement des facultés cognitives ont perduré 10 ans après le début du programme, selon une étude qui a porté sur plus de 2000 volontaires septuagénaires.

    Les fonctions cognitives qui bénéficient le plus de cet entraînement sont le raisonnement et le traitement de l’information, alors que les effets sur la mémoire ne sont significatifs qu’après 5 ans d’entraînement. Ces effets ont été comparés à un groupe contrôle n’ayant pas bénéficié d’entraînement. L’âge moyen des personnes qui ont été suivies au cours des 10 dernières années était de 82 ans à la fin de l’étude. 

    De plus, le programme a un impact sur les activités et l’exécution de tâches complexes de la vie quotidienne : préparer des repas, faire des travaux domestiques, suivre ses finances, santé, utiliser un téléphone, faire des achats etc…

    « Le programme ACTIVE (Advanced Cognitive Training for Independent and Vital Elderly) est un exemple important de recherche d’intervention visant à maintenir actives les capacités cognitives des personnes âgées », a déclaré l’auteur de l’étude.  




    « Les améliorations rapportées sur le fonctionnement cognitif sont intéressantes, mais nous ne savons pas encore si elles permettraient vraiment à des personnes plus âgées de rester autonomes plus longtemps ; si tel était le cas, même un léger effet serait important, non seulement pour les personnes elles-mêmes, mais également pour les membres de la famille et les professionnels de santé. »

    Source: Rebok, G.W., et al.: Ten-Year Effects of the Advanced Cognitive Training for Independent and Vital Elderly Cognitive Training Trial on Cognition and Everyday Functioning in Older Adults. Journal of the American Geriatrics Society 2014; DOI: 10.1111/jgs.12607.

  5. Parkinson: l’entraînement intensif bénéfique pour les patients

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    Capture d’écran 2014-03-03 à 13.42.04Des chercheurs américains (Université de l’Alabama) ont montré qu’un programme intensif améliore la qualité de vie, l’humeur et la motricité de patients atteints de la maladie de Parkinson.

    Quinze patients ont pratiqué pendant 16 semaines des exercices pour renforcer à la fois leur force musculaire, leur équilibre et leur mobilité. Les individus étaient comparés au groupe contrôle de même âge qui n’était pas atteint de la maladie et qui n’avait effectué d’entraînement.

    « Nous avons vu des améliorations sur la force musculaire, mais également sur le contrôle de l’équilibre », déclare Mr Bamman, auteur de l’étude. « Nous avons également observé une amélioration dans la cognition, l’humeur et le bien-être. »

    Les séances se composaient trois séries de huit à 12 répétitions d’un grand choix d’exercices d’entraînement (poids, pompes etc.).

     Source.  Novel, high-intensity exercise prescription improves muscle mass, mitochondrial function, and physical capacity in individuals with parkinson’s disease. Journal of Applied Physiology, janvier 2014.

  6. Une enzyme identifiée dans la maladie d’Alzheimer

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    Des chercheurs ont mis en évidence une enzyme qui pourrait jouer une rôle important dans la maladie d’Alzheimer.

    Cette enzyme, appelée ITPKB, est en effet fortement présente dans le cerveau de beaucoup de patients atteints de la maladie d’Alzheimer, en particulier au niveau des neurones entourés par des dépôts d’amyloïdes.

    En utilisant des souris, ces chercheurs ont remarqué qu’une activité anormale de cette enzyme aggrave les lésions caractéristiques de la maladie, alors que le phénomène inverse est observé lorsque l’enzyme est inactivée.

    Les chercheurs s’intéressent maintenant à la manière dont l’enzyme est suractivée dans la maladie.





    Source: Inositol trisphosphate 3-kinase B is increased in human Alzheimer brain and exacerbates mouse Alzheimer pathology.  Brain. 2014 Feb;137(Pt 2):537-52.

  7. Alzheimer : le pesticide DDT dangereux ?

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    Capture d’écran 2014-03-03 à 13.45.48L’exposition au pesticide DDT (dichlorodiphényltrichloroéthane) augmenterait le risque et la gravité de la maladie d’Alzheimer.

    Il est admis depuis des décennies que le DDT est nuisible aux oiseaux et présente un danger pour l’environnement. Il pourrait également présenter un danger pour les hommes.

    Des chercheurs ont effectivement montré que les niveaux de DDE, le mélabolite obtenu après dégradation du DDT, étaient plus élevés dans le sang des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, à des niveaux 4 fois supérieurs par rapport aux sujets sains.

    « Je pense que ces résultats démontrent qu’il faut porter plus d’attention sur les facteurs environnementaux potentiellement nuisibles et leur interaction avec le bagage génétique», déclare J. Richardson, un des auteurs de l’étude. « Nos données peuvent aider à identifier ceux qui sont à risque et pourraient potentiellement mener à un diagnostic plus précoce. »

    Bien que les niveaux du DDT et du DDE aient diminué sensiblement aux Etats-Unis pendant les trois dernières décennies, le pesticide est encore retrouvé dans trois quarts des prises de sang collectées.
    Les scientifiques soulignent que le produit chimique met des décennies avant de disparaître. En outre, les gens peuvent être exposés au pesticide en consommant les fruits, les légumes et les grains importés où le DDT est utilisé et peuvent manger des poissons provenant d’eaux contaminées.




    Enfin, les patients présentant à la fois une version du gène d’apoE (ApoE4), qui augmente considérablement le risque de développer Alzheimer, et des taux sanguins élevés de DDE, présentent un déficit cognitif bien plus sévère que les patients qui ne sont pas porteurs du gène à risque ApoE4.

    Source: Expositions à un environnement et le risque pour la maladie d’Alzheimer. JAMA Neurology, janvier 2014.

  8. Un lien entre vitamine D et certains symptômes dans la maladie de Parkinson

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    vitamine DDes nivaux élevés de vitamine D sont associés à une diminution des symptômes chez les patients parkinsoniens: réduction des symptômes dépressifs et amélioration de la cognition (mémoire, langage).

    Cette association est encore plus forte chez ceux ne souffrant pas de démence.

    Cette étude a porté sur 286 patients atteints de la maladie de Parkinson (MP), dont environ 30% souffraient de troubles cognitifs et de démence. Sur les 286 sujets, 61 ont été considérés comme atteints d’une démence.

    Les auteurs soulignent qu’une étude transversale ne peut pas déterminer le lien de causalité: le faible taux de vitamine D peut-il affecter les performances cognitives, ou bien les personnes atteintes de MP accompagnée de trouble cognitif ont plus de difficulté à se mouvoir et sont par conséquent moins exposées au soleil (pour rappel le soleil est source de vitamine D).

    L’étude n’a pas rapporté si les patients prenaient des suppléments de vitamine D.

    Source: Memory, Mood, and Vitamin D in Persons with Parkinson’s Disease. Journal of Parkinson’s Disease, Volume 3/Issue 4, janvier 2014.

  9. Parkinson : la thérapie génique est-il le traitement d’avenir ?

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    Capture d’écran 2014-03-03 à 13.55.33Des essais conduits sur une quinzaine de patients atteints de Parkinson indiquent que la thérapie génique améliore leur motricité, sans présenter de risques pour leur santé.

    Cette thérapie consiste à reprogrammer les neurones de façon à rétablir la production de dopamine qui fait défaut dans le cerveau des malades parkinsoniens. 

    Les chercheurs français de l’Inserm et du CEA ont travaillé pour cela avec la société britannique Oxford Biomedica, qui a fabriqué une molécule (appelée vecteur) sur laquelle sont accrochés trois gènes spécifiques. En injectant ce vecteur dans le striatum – structure cérébrale produisant la dopamine et qui est détruite dans la maladie  – les chercheurs espèrent reproduire de la dopamine. Quinze patients ont été opérés dont douze à l’hôpital Henri-Mondor (Paris) et trois dans un hôpital britannique (Cambridge).

    Les chercheurs ont observé une amélioration «significative» de la motricité des malades un an après l’intervention, amélioration pouvant s’étendre sur une période de quatre ans.




    Il faut toutefois préciser que la thérapie génique ne stoppe la progression de la maladie. Les chercheurs travaillent sur la manière d’améliorer le vecteur afin de prolonger le bénéfice de la thérapie. Cette dernière devrait fait l’objet de nouveaux essais cliniques vers la fin 2014.

    Source: Long-term safety and tolerability of ProSavin, a lentiviral vector-based gene therapy for Parkinson’s disease: a dose escalation, open-label, phase 1/2 trial. The Lancet, janvier 2014.