Période pendant laquelle, la lévodopa, le traitement de référence de la maladie de Parkinson utilisé depuis des décennies, permet d’atténuer efficacement les symptômes moteurs observés dans cette maladie.
Cette période ne dure qu’entre 3 et 5 ans. Au-delà, le patient voit apparaître des mouvements involontaires et invalidants.
Retardez attentivement cette photo. Deux questions vous seront posées ultérieurement.
Compléter cette suite de chiffres
Quel est le synonyme de «prodigue» ?
Etonnant – Magnifique – Surprenant – Généreux
Question 1: de quelle couleur sont les poubelles situées à droite de la photo?
Question 2: il y a-t-il de la neige sur les voitures ?
Solution en bas de page
Exercice 1. Question 1: bleues (3 points). Question 2: non (3 points)
Exercice 2. 59 (2 points)
Exercice 3. Généreux (2 points)
8-10 points: très bon
3-7: bon
0-2: vous ferez mieux la prochaine fois !
Le zona augmente le risque d’AVC (+70%) et d’accident ischémique (+100%) transitoire chez les adultes âgés de 18 à 40 ans.
L’étude a porté sur 106 600 personnes contaminées par le virus du zona et sur 213 200 personnes saines du même âge. En utilisant une base de données, les chercheurs ont examiné les dossiers des participants sur une période moyenne de six ans après le diagnostic de zona.
Auteur de l’étude, le Docteur Breuer (University College de Londres) a déclaré que « toute personne ayant des zonas, et surtout les jeunes, devrait être examinée. Sachant que le vaccin contre le zona réduit le nombre de cas d’environ 50%, il est nécessaire de déterminer si la vaccination peut réduire l’incidence des AVC et de crise cardiaque. Toutefois, ce qui est clair aussi, c’est que les facteurs qui augmentent le risque d’AVC augmente également le risque de zona, donc nous ne savons pas si la vaccination peut réduire le risque d’AVC en soi».
Le zona est une infection virale qui provoque une éruption cutanée douloureuse. Elle est causée par le même virus qui provoque la varicelle. Une fois que les gens se rétablissent de la varicelle, le virus reste silencieux. Une fois réactivé, le virus provoque le zona.
Source: Herpes zoster as a risk factor for stroke and TIA: A retrospective cohort study in the UK. Neurology, 2014.
Une étude américaine (Clinique Mayo) a rapporté que les personnes avec une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) voient leur risque de troubles cognitifs doublé. Ces risques incluent les pertes de mémoire.
Les chercheurs ont examiné environ 2000 personnes âgées entre 70 et 89 ans. La BPCO s’est avérée être associée avec un risque accru (+100%) de déficit cognitif léger. Le risque est le même quel que soit le sexe.
Le « BPCO est réversible aux stades précoces, particulièrement chez les fumeurs », déclare Dr. Singh, auteur principal de l’étude.
La BPCO regroupe des affections pulmonaires qui rendent la respiration difficile. L’emphysème et la bronchite chronique sont les deux affections les plus communes.
Source: Chronic Obstructive Pulmonary Disease and Association With Mild Cognitive Impairment: The Mayo Clinic Study of Aging. Mayo Clinic Proceedings, 2013; 88 (11): 1222
Les symptômes dépressifs s’atténuent chez les patients parkinsoniens qui participent à un programme d’exercice.
31 patients atteints de la maladie de Parkinson ont été assignés au hasard à deux groupes avec des séances d’entraînement (exercices cardio et de résistance) d’une heure, trois jours par semaine.
Le 1er groupe a participé à ces séances pendant 48 semaines, tandis que le 2me groupe les a suivies pendant seulement les 24 dernières semaines.
«Nos résultats démontrent que des programmes d’exercice à long terme (c’est-à-dire auxquels participent le premier groupe) peuvent être suivis par des patients parkinsoniens», a déclaré Dr Ariane Park, auteur principal de l’étude et neurologue (Wexner Medical Center, États-Unis).
«Notre étude a également montré que le fait de participer très tôt à un programme d’exercice diminue significativement les symptômes dépressifs, par rapport à ceux qui ont participé plus tard à ce programme. Ces résultats sont importants car souvent les troubles de l’humeur sont plus invalidants que les symptômes moteurs», poursuit-elle.
Plus de 50 % des patients atteints de la maladie de Parkinson souffrent de dépression.
En revanche, les chercheurs n’ont pu montrer avec certitude que l’exercice ralentit la progression de la maladie, peut-être en raison de la petite taille de l’échantillon.
«Actuellement, il n’existe pas de consensus sur le type et la fréquence des exercices physiques…La littérature scientifique suggère que toute routine qui améliore la condition physique est bonne pour la maladie de Parkinson… Elle peut inclure la marche, la natation, le tai-chi ou encore la danse », conclut Dr Park.
Source: Effects of a formal exercise program on Parkinson’s disease: A pilot study using a delayed start design. Parkinsonism & Related Disorders, décembre 2013.
En utilisant la technique d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (fMRI), des chercheurs ont montré que la maladie d’Alzheimer commence dans le cortex entorhinal (zone située à côté de l’hippocampe) pour se propager dans d’autres régions corticales tels que le cortex perirhinal et le cortex pariétal postérieur.
« On sait que la maladie d’Alzheimer commence dans la région du cerveau connue sous le nom de cortex entorhinal, » a indiqué l’un des auteurs de l’étude (A. Small,Université de Columbia, États-Unis).
« Mais cette étude est la première qui démontre chez les patients vivants que la maladie commence spécifiquement dans le cortex entorhinal latéral. Cette zone du cerveau est considérée comme un point de passage entre l’hippocampe, qui joue une fonction clé dans la formation de la mémoire à long terme, et d’autres structures du cerveau tel que le cortex pariétal, qui joue un rôle dans l’orientation spatiale »
Autre résultat important : le dysfonctionnement du cortex latéral entorhinal se produit quand les deux lésions caractéristiques de la maladie (à savoir l’agrégation de protéines tau et d’amyloïde) coexistent.
« Le cortex entorhinal latéral est particulièrement vulnérable dans la maladie d’Alzheimer car s’accumulent dans cette zone à la fois les protéines tau et amyloïde. Ensemble, ces deux protéines endommagent les neurones dans cette zone du cerveau ».
Cette étude a réuni 96 adultes qui ont été suivis pendant plus de 3 ans. 12 d’entre eux ont développé la maladie d’Alzheimer.
Source: Molecular drivers and cortical spread of lateral entorhinal cortex dysfunction in preclinical Alzheimer’s disease. Nature Neuroscience, 2013.
Deux-tiers des personnes âgées ont besoin d’aide pour accomplir des tâches de la vie quotidienne.
Les cannes, les
ou une aide à domicile sont des exemples d’aides dont ont besoin les personnes âgées.
L’étude a identifié cinq niveaux d’incapacité. Ces personnes :
1. sont autonomes (31% de l’échantillon);
2. utilisent des dispositifs spéciaux pour pallier leur incapacité (25%);
3. ont réduit leur activité mais restent autonomes (6%);
4. rapportent une difficulté à faire des activités seules, même lorsqu’elles bénéficient d’une aide matérielle (18%);
5. ont alors besoin d’une aide à domicile (21%).
L’autonomie des personnes diminue avec l’âge : seulement 4 % de personnes âgées de 90 ans et plus n’ont besoin d’aucune aide, contre 45% de celles âgées entre 65 et 69 ans.
L’étude a inclus plus de 8000 Américains de 65 ans et plus, dont environ 500 vivaient dans une maison de repos. Ceux vivant à la maison ont participé à des entrevues visant à évaluer leur capacité physique et cognitive.
Source: American Journal of Public Health, décembre 2013.