Jeu de mémoire 44

Alzheimer : un nouveau gène identifié qui accélèré le déclin cognitif

Des nuits courtes ou trop longues sont mauvaises pour la santé

La dépression liée à la maladie de Parkinson

Trivastal : indications restreintes dans la maladie de Parkinson

AVC et vitamine B

Risques d’hémorragies avec certains anticoagulants

Subrogé tuteur

Les antihypertenseurs préviendraient le risque de démence

Un voisinage soudé protégerait de l’AVC

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Jeu de mémoire 44

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    Exercice 1

    Regardez attentivement cette rue. Une question vous sera posée plus bas.

    exercice47_fig1

     

    Exercice 2

    Complétez cette suite de chiffres:

    6 – 7 – 9 – 10 -11 -13 – ?

     

    Exercice 3

    Trouvez deux mots avec toutes les lettres suivantes:

    R E E A N C P S E

     

    Question relative à l’exercice 1

    Combien il y a-t-il de voitures rouges sur la photo ?

     

    Solution du test en bas de page

     

     

     

     

     

     

     

    Solution

    Exercice 1. Deux (3 points)

    Exercice 2. Le chiffre à trouver est 14. C’est une suite de nombres successifs sauf les multiples de 4 (8, 12, 16…) (2 points)

    Exercice 3. ESPERANCE et PRESEANCE (2 points par mot trouvé)

     

    Barême

    Le score maximum est de 9 points
    7-9: très bon
    4-6: bon
    0-3: vous ferez mieux la prochaine fois !

  2. Alzheimer : un nouveau gène identifié qui accélèré le déclin cognitif

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    Les patients Alzheimer porteurs de la mutation d’un gène appelé REM2 auraient un risque de déclin cognitif multiplié par 3. Le déclin cognitif apparaîtrait 3 ans plus tôt et serait directement associé à une neurodegénérescence.

    Cette étude a été réalisée sur près de 500 adultes âgés en moyenne, dont 20% souffraient de la maladie d’Alzheimer, 45% souffraient d’un déficit cognitif léger et 35% étaient sains. Les chercheurs ont scanné leurs cerveaux. 

    Le gène TREM2 associé à un déclin cognitif plus rapide

    Les chercheurs ont observé que les porteurs de la mutation génétique TREM2 perdaient de 1,4 à 3,3 % supplémentaires de leur tissu cérébral que ceux qui n’avaient pas cette variation de ce gène.

    Ils soulignent que les symptômes de la maladie d’alzheimer commencent à se manifester quand environ 10 % des tissus cérébraux ont été détruits.

    Source: New England Journal of Medicine

  3. Des nuits courtes ou trop longues sont mauvaises pour la santé

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    Les adultes qui dorment trop (dix heures et plus par nuit) ou pas assez (six heures et moins) augmentent leur risque de souffrir de maladies chroniques telles que les maladies cardiaques, le diabète, l’anxiété et l’obésité.

    Le docteur M. Safwan Badr, président de l’American Academy of Sleep Medicine, conseille aux adultes de dormir entre sept et neuf heures par nuit. Cette recommandation s’adresse particulièrement chez ceux souffrant de problèmes chroniques.

    L’étude a porté sur plus de 5o 000 sujets américains âgés de 45 ans ou plus. Près du tiers dormaient six heures ou moins par nuit en moyenne, alors que seulement 4% dormaient trop. Les chercheurs ont montré que chez cette catégorie de mauvais dormeurs, il y avait une augmentation d’insuffisance coronaire, d’AVC, de diabète, d’obésité et de troubles mentaux, en comparaison avec ceux qui dormaient entre sept et neuf heures par jour (sieste incluse).

    Le docteur Badr rappelle que la qualité et la quantité de sommeil fait partie d’une bonne hygiène de vie, au même titre que l’alimentation et l’exercice physique.




    Source: Sleep Duration and Chronic Diseases among US Adults Age 45 Years and Older: Evidence From the 2010 Behavioral Risk Factor Surveillance System. SLEEP, 2013.

  4. La dépression liée à la maladie de Parkinson

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    Un dépressif a trois fois plus de risque de développer la maladie de Parkinson qu’un non-dépressif, selon une étude publiée sur plus de 20 000 individus.

    L’étude a comparé les dossiers médicaux de plus de 4 500 patients dépressifs et plus de 18 000 patients non-dépressifs sur une période de dix ans.

    « La dépression est liée à d’autres maladies tels que le cancer ou les AVC. Notre étude suggère que la dépression peut aussi être un facteur de risque indépendant de la maladie », explique l’auteur principal de l’étude, Albert Yang.

    Il est possible que  l’utilisation d’antidépresseurs élève ce risque de développer la maladie.

    Une autre hypothèse est soulevée par les auteurs : la dépression pourrait être un symptôme précoce de Parkinson, comme c’est le cas dans la maladie d’Alzheimer.

    Source: Risk of Parkinson disease after depression. Neurology. octobre 2013.

  5. Trivastal : indications restreintes dans la maladie de Parkinson

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    L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM, France) considère que le Trivastal ne doit être prescrit que dans le traitement de la maladie de Parkinson.

    Il ne peut être prescrit dans le traitement de pathologies d’origine vasculaire: déficit pathologique cognitif et neurosensoriel, artériopathie des membres inférieurs et manifestations ischémiques en ophtalmologie.

    Par conséquent, Trivastal (20 mg comprimé e t 50 mg comprimé enrobé à libération prolongée) est  désormais réservé uniquement au traitement de la maladie de Parkinson.

    L’analyse des données de pharmacovigilance a d’autre part confirmé les effets indésirables déjà connus du Trivastal: accès de sommeil, syndromes confusionnels, hypotension orthostatique… pouvant entraîner des chutes dont la gravité est avérée chez les sujets âgés.




    Par conséquent, le Trivastal ne peut plus être prescrit dans les indications suivants:

    – Traitement d’appoint  du déficit pathologique cognitif et neurosensoriel chronique du sujet âgé ;
    – Traitement d’appoint de la claudication intermittente des artériopathies chroniques oblitérantes des membres inférieurs ;
    – Manifestations ischémiques en ophtalmologie.

  6. AVC et vitamine B

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    Une revue de littérature rapporte un (modeste) effet protecteur de  la vitamine B sont arrivées à des résultats contradictoires, certaines laissant entendre que cette vitamine pouvait protéger contre les AVC et les infarctus, d’autres que la vitamine B3 pouvait aider à se remettre d’un AVC, alors que des chercheurs ont avancé qu’elle pouvait en accroître le risque.

    Pour cette dernière étude, des chercheurs de l’université de Zhengzhou (Chine) ont analysé 14 tests cliniques prenant en compte près de 55 000 sujets. Leurs conclusions, parues en ligne dans la revue Neurology, ont montré un risque d’AVC réduit de 7% chez les personnes ayant pris des compléments alimentaires de vitamine B.

    Par contre, leurs travaux ont montré que la prise de vitamine B n’avait pas d’impact notable sur le risque d’infarctus. Le Telegraph britannique rapporte que des chercheurs ont trouvé que l’acide folique, aussi appelé vitamine B9 (prescrit entre autres à la femme enceinte), pouvait réduire les bienfaits de la prise de compléments de vitamine B.

    Dans tous les cas, les scientifiques conseillent de consulter son médecin avant toute prise de compléments alimentaires.

  7. Risques d’hémorragies avec certains anticoagulants

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    L’Agence européenne du médicament (EMA) met en garde contre les risques d’hémorragies entraînés par une nouvelle classe d’anticoagulants, prescrits pour prévenir les risques d’AVC.

    Ces médicaments sont : Eliquis (Bristol-Myers Squibb et Pfizer), Pradaxa (Boehringer Ingelheim) et Xarelto (Bayer Santé).

    L’Agence précise qu’il n’est pas question de revenir sur la mise sur le marché.

  8. Subrogé tuteur

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    Personne désignée dans le cadre d’une mesure de tutelle pour assister le tuteur ainsi que pour contrôler ses actes et sa gestion.

    Il est également chargé de remplacer le tuteur en cas d’empêchement provisoire ou d’opposition d’intérêts , et de dénoncer au juge des tutelles les fautes commises dans l’exercice de la mission tutélaire.

    Le tuteur doit également informer et consulter son subrogé tuteur avant d’accomplir un acte grave.

    La désignation d’un subrogé tuteur dans une une mesure de protection confiée à un membre de la famille permet d’instituer un système de contrôle interne à la famille.

  9. Les antihypertenseurs préviendraient le risque de démence

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    Une étude américaine menée sur  3 000 Américains âgés de 75 à 96 ans indique que les antihypertenseurs – médicaments qui diminuent la pression artérielle – réduiraient de moitié le risque de démence.

    Ces antihypertenseurs étaient des diurétiques et inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine.

    Cet effet préventif apparaissait également chez ceux présentant un déficit cognitifs léger.




    Selon l’auteur principal de l’étude, «la réduction du risque de démence associé aux médicaments hypertenseurs pourraient conduire  à identifier des nouvelles molécules capables de prévenir le déclin cognitif».

    Source: Antihypertensive drugs decrease risk of Alzheimer disease.Neurology, 2013.

  10. Un voisinage soudé protégerait de l’AVC

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    Les personnes âgées de 50 ans et plus vivant dans un environnement avec un voisinage soudé ont un risque d’AVC diminué.

    Cette réduction est divisée de moitié lorsqu’il existe une forte cohésion sociale et un sentiment de confiance dans ses voisins.

    Cette étude à porté sur 6740 adultes de plus de 50 ans qui ont rempli un questionnaire sur la façon dont il percevait leur voisinage.

    Parmi eux, 265 ont été victimes d’un AVC au cours de quatre ans de suivi de l’étude.




    Selon l’auteur principal de l’étude, « si vous avez des liens forts avec vos voisins, vous êtes plus susceptible d’avoir des comportements sains ».

    Source: Perceived neighborhood social cohesion and stroke. Social Science & Medicine, septembre 2013.