Commentaires fermés sur Ataxie cérébelleuse autosomique dominante
L’ataxie cérébelleuse autosomique dominante représente un groupe de maladies neurodégénératives hétérogènes héritée de manière autosomique dominante.
Près d’une vimgtaine de gènes mutés ont déjà été identifiés.
Elle provoque une détérioration du système nerveux et le plus souvent des neurones du cervelet.
L’ imagerie par résonance magnétique (IRM) est donc utilisée pour détecter les lésions qui sont la principale cause de l’ataxie. La tomodensitométrie peut également être utilisée pour visualiser la détérioration neuronale.
La dégénérescence se produit au niveau cellulaire et entraîne la mort cellulaire la plupart du temps
La mort ou le dysfonctionnement cellulaire provoque une absence de communication entre le système nerveux central et les muscles cibles du corps.
Les symptômes de l’ataxie cérébelleuse autosomique dominante apparaissent généralement à l’âge adulte et incluent :
une perte de coordination des mouvements causée par une atteinte du cerveau, des noyaux gris centraux, le bulbe, et certains nerfs crâniens;
une perturbation dans la direction et l’amplitude des mouvements volontaires;
une perturbation l’élocution;
un perturbation des contractions musculaires nécessaires à l’équilibre et à la marche;
des épisodes d’altération de la conscience.
Le diagnostic de l’ataxie cérébelleuse autosomique dominante se fait à partir des antécédents cliniques, les précédents examens de santé, un examen physique en cours permettant de détecter d’éventuelles anomalies physiques, un dépistage génétique des gènes du patient et l’étude de la généalogie de la famille.
Commentaires fermés sur Démence : plus de 90 % des cas non détectés en Chine
93 pour cent des cas de démence ne sont pas détectés en Chine, en particulier dans les zones rurales, selon une étude publiée par une équipe du King College de Londres. Ce pourcentage est associé à un faible niveau d’éducation.
Une des raisons invoquées par les chercheurs pour expliquer ce taux élevé est que les chinois peuvent interpréter les symptômes de démence comme un processus naturel du vieillissement.
Le taux de détection est quant à lui de 60% dans des pays à revenu élevé, un pourcentage beaucoup plus élevé comparé aux études précédentes.
La démence affecte 10 millions de personnes en Chine et jusqu’à 50 millions dans le monde, dont environ 35 millions de malades ne sont pas diagnostiqués.
Dr Chen et son équipe ont interrogé 7072 adultes âgés dans six provinces chinoises. Ils ont identifié 359 personnes âgées atteintes de démence et 328 souffrant de dépression.
Source: British Journal of Psychiatry, juillet 2013.
Commentaires fermés sur L’allaitement réduit le risque d’Alzheimer
Les mères qui allaitent ont un risque plus faible de maladie d’Alzheimer, par rapport à celles qui n’allaitent pas. Ce risque est d’autant plus faible que les périodes d’allaitement sont longue.
Cette étude a porté sur 81 femmes britanniques, âgées de 70 à 100 ans.
Selon leurs auteurs, il existe deux hypothèses pour expliquer ces résultats:
L’allaitement prive le corps de progestérone (une hormone stéroïdienne), ce qui accentuerait les effets des œstrogènes, une autre hormone stéroïdienne qui aurait un effet protecteur dans la maladie d’Alzheimer.
L’allaitement augmenterait la sensibilité à l’insuline après la grossesse (la résistance à l’insuline est caractéristique de la maladie d’Alzheimer).
Source: Maternal Breastfeeding History and Alzheimer’s Disease Risk. The Journal of Alzheimer’s Disease, 23 juillet 2013.
Fonction de gestion et de pré-programmation des gestes intentionnels.
Elle diffère de la commande motrice qui est une acquisition d’une gestion automatisée d’un type de geste après en avoir fait l’apprentissage (par exemple, l’apprentissage de la conduite automobile).