Commentaires fermés sur La maltraitance des personnes âgées
De nombreuses personnes âgées sont victimes de différentes formes de maltraitance. Cela peut se produire dans divers contextes comme à domicile ou en institution. Dans cet article, nous allons explorer les différents types de maltraitance auxquels les personnes âgées sont confrontées ainsi que les facteurs qui favorisent ce phénomène alarmant. Nous vous donnerons également quelques conseils pour reconnaître la maltraitance et ses risques associés. Alors, sans plus tarder, plongeons-nous ensemble dans le monde complexe, mais crucial de la protection des aînés!
La maltraitance des personnes âgées en France
En France, la maltraitance des personnes âgées est un phénomène préoccupant et complexe. Selon une étude menée par le ministère de la Santé en 2019, environ 10% des personnes âgées seraient victimes de maltraitance. Cependant, ce chiffre pourrait être sous-estimé car les cas de maltraitance sont souvent dissimulés ou ignorés.
La maltraitance peut prendre différentes formes telles que l’abus physique, psychologique ou financier ainsi que la négligence. Les personnes âgées vulnérables peuvent être exposées à ces comportements douloureux dans différents contextes comme à domicile ou en institution.
Il est important de souligner que les conséquences de la maltraitance sur les personnes âgées peuvent être dramatiques : perte d’estime de soi, isolement social, dépression, voire un décès prématuré.
Face à cette situation alarmante, il est essentiel d’être informé sur les signes qui indiquent une potentielle maltraitance ainsi que sur les moyens pour protéger nos aînés fragiles. Nous aborderons ces points plus en détail dans les sections suivantes.
Les différents types de maltraitance
Il existe plusieurs types de maltraitance des personnes âgées, allant de la négligence à l’abus physique et émotionnel. La maltraitance financière est également une préoccupation croissante.
La négligence peut inclure le manque d’attention aux besoins médicaux ou alimentaires, ainsi que le refus d’aide pour les activités quotidiennes telles que se laver ou s’habiller. Les personnes âgées peuvent également être abandonnées dans leur domicile sans surveillance appropriée.
L’abus physique implique tout contact non désiré, comme frapper ou pousser. Les signes physiques de cette forme de maltraitance comprennent des ecchymoses et des fractures inexpliquées.
L’abus émotionnel peut prendre différentes formes telles que la manipulation psychologique, l’intimidation et les insultes. Ce type de maltraitance est souvent difficile à détecter car il n’y a pas toujours de preuves visibles.
La maltraitance financière consiste en un usage abusif du patrimoine financier d’une personne âgée par un tiers. Cela peut inclure le vol, l’utilisation abusive d’une carte bancaire ou encore la pression exercée sur une personne pour qu’elle modifie son testament au profit du tiers concerné.
Il est important pour tous ceux qui travaillent avec les personnes âgées – qu’il s’agisse d’amis proches ou de professionnels – d’être conscients des différents types de maltraitances afin qu’ils puissent rapidement agir si nécessaire.
Les facteurs qui favorisent la maltraitance des personnes âgées
La maltraitance des personnes âgées est un problème croissant en France, et plusieurs facteurs peuvent la favoriser. Tout d’abord, l’isolement social peut rendre les personnes âgées vulnérables à la maltraitance. Les membres de leur famille ou leurs aidants naturels peuvent être leur seul point de contact avec le monde extérieur, ce qui peut créer une dynamique déséquilibrée et potentiellement abusive.
De plus, le stress financier peut également jouer un rôle important dans la maltraitance des personnes âgées. Des aidants naturels se sentant financièrement responsables de la personne âgée peuvent prendre leur frustration sur eux en utilisant des méthodes abusives.
La dépendance physique ou mentale de certaines personnes âgées peut aussi contribuer à cette situation. Les aidants naturels sont souvent confrontés à une charge émotionnelle importante due aux soins continus qu’ils doivent prodiguer et cela pourrait conduire certains d’entre eux au burn-out ou à des comportements inappropriés.
Il y a souvent une question de pouvoir en jeu dans les situations de maltraitance. Les aidants naturels abusifs cherchent souvent à contrôler toutes les décisions concernant leur proche afin d’avoir une emprise totale sur lui/elle.
Il est crucial de reconnaitre ces facteurs pour aider à prévenir la maltraitance des personnes âgées et protéger ceux qui sont déjà victimes. En outre, il est essentiel de fournir aux familles ainsi qu’aux aidants professionnels tous les moyens nécessaires pour mieux comprendre cette problématique complexe, mais vitale afin d’améliorer notre système actuel du soutien aux personnes âgées.
Comment reconnaître la maltraitance des personnes âgées?
Reconnaître la maltraitance des personnes âgées peut être difficile, surtout si elle se produit à domicile et que le senior a peu de contacts extérieurs. Cependant, il existe plusieurs signes qui peuvent alerter sur une situation de maltraitance.
Premièrement, les comportements violents ou agressifs envers l’aîné sont un signe évident de maltraitance. Des brûlures ou des blessures inexpliquées peuvent également indiquer qu’une personne âgée est victime d’abus physiques.
Deuxièmement, une négligence flagrante peut être un autre indicateur clé de la maltraitance des seniors. Si l’aîné semble sale, déshydraté ou sous-alimenté sans raison apparente, cela pourrait indiquer qu’il n’est pas correctement pris en charge.
Troisièmement, les changements soudains dans le comportement du senior doivent également être surveillés car ils pourraient signaler un problème potentiel. Par exemple, un retrait social soudain ou une perte d’intérêt pour ses activités préférées peut indiquer qu’un aîné subit une forme quelconque d’abus psychologique.
Il est important de noter que tous ces signes ne garantissent pas nécessairement qu’un individu fait face à de la maltraitance, mais ils devraient certainement susciter notre attention et nous encourager ainsi à enquêter davantage afin d’établir ce qui se passe réellement chez cet aîné vulnérable.
Quels sont les risques de la maltraitance des personnes âgées?
Il est crucial de prendre des mesures pour prévenir et réduire les cas de maltraitance des personnes âgées à domicile. Les risques sont nombreux, allant d’une diminution de la qualité de vie à une détérioration rapide de l’état physique et mental. En outre, les personnes âgées maltraitées ont plus de chances d’avoir besoin d’un traitement médical coûteux ou même d’être hospitalisées.
Il est important que nous prenions tous nos responsabilités en ce qui concerne le traitement respectueux des personnes âgées dans notre communauté. Nous devons être conscients des signes avant-coureurs et agir rapidement si nous soupçonnons qu’une personne âgée peut être victime de maltraitance. Nous pouvons également soutenir les efforts visant à améliorer la protection juridique des personnes âgées en France.
En fin de compte, il est essentiel que nous traitions toutes les personnes avec dignité et respect, quelle que soit leur situation ou leur état. Ensemble, nous pouvons travailler pour créer un environnement où chacun peut vivre sa vieillesse dans la paix et le bonheur.
Plus des deux tiers des maltraitances produites à domicile
Plus des deux tiers (77%) des maltraitances sur des personnes âgées signalées se sont produites à domicile, et à 75% sur des femmes, selon les statistiques d’Habeo (France), un service qui gère le numéro d’appel national 3977 contre la maltraitance des personnes âgées et des adultes handicapés.
« Une grande partie de la maltraitance est plus insidieuse et prend par exemple, la forme de chantages au sein des familles » selon Madame Caroline Lemoine, porte-parole d’Habeo.
Celle-ci rajoute : « Les maltraitances familiales surviennent souvent après le décès du conjoint d’une personne âgée, qui voit alors une partie de sa famille vivre de plus en plus à ses dépens ».
Enkephaline is a powerful neurohormone that plays key roles in regulating mood and movement, feelings of pleasure and reward, and pain management. Find out more about what enkephaline does and how it can be used to improve everyday health.
What is Enkephaline?
Enkephaline is a type of neurohormone produced by the brain and is a vital function for maintaining overall health. It plays several important roles in the body such as controlling emotions, regulating movements, providing feelings of pleasure and reward motivation, and helping to ease pain. In addition, it has also been linked to transporting vital news from one system to another in an efficient and timely manner.
How Does Enkephaline Affect the Body?
Enkephaline can regulate many of our body’s processes, from emotions and movements to rewards and pain control. It works by binding to the enkephaline receptors in our bodies, activating the reward circuit and releasing signals that inform different systems on how to interact with each other. This helps facilitate communication between organs, muscles and brain pathways to keep our bodies functioning optimally.
Benefits of Enkephaline for Improved Health
Enkephaline is a vital helping hand in many of our body’s processes, from mood regulation and movement to cell repair. This can result in an array of mental and physical benefits including improved stress management, lower anxiety levels and better overall health. Moreover, it has been shown to reduce pain signals, as well as provide feelings of tranquility and a sense of wellbeing. An increase in enkephaline can give individuals a greater pleasure response when engaging in activities they enjoy, such as playing sports or listening to music.
What Activities Increase Its Levels?
Exercise, especially aerobic activities such as running and cycling, is known to release enkephaline. Other activities that encourage the flow of this neurohormone include practicing yoga or meditation, getting a massage, and engaging in deep breathing exercises. Additionally, research suggests that participating in meaningful activities may also stimulate the production of enkephaline.
Side Effects and Interactions Involving Enkephaline
Although enkephaline is generally considered to be a very safe and beneficial hormone, it does come with potential side effects. It is important to understand that this hormone cannot be taken in excess or consumed without the proper supervision of a qualified healthcare provider. Taking too much enkephaline may result in increased stress levels, irritation, and fatigue. Additionally, interactions between different drugs and the neurohormone are possible, so be sure to consult your doctor before taking any over-the-counter medications or supplements after receiving the proper advice from your doctor.
The role of Enkephalin in cocaine addiction
Endogenous opioid peptides, such as enkephalin, have been found to be involved in the rewarding effects of cocaine. Previous studies have demonstrated that administration of psychostimulants, such as cocaine, can lead to a long-lasting increase in enkephalin levels within the mesocorticolimbic circuit. It is known to interact with both glutamate and dopamine in the brain reward structures related to psychostimulant-induced effects. Such an elevation may play a role in modulating dopamine and glutamate neurotransmission within this area which has been linked to positively contributing to the neuronal plasticity induced by drug use and the long-term behavioral effects associated with psychostimulant exposure.
Commentaires fermés sur Utiliser les bons produits chimiques pour le nettoyage à sec
Lorsqu’il s’agit de produits chimiques pour le nettoyage à sec, veillez à choisir l’option la plus appropriée pour la tâche à accomplir. Cet article décrit les différents types de produits chimiques pour le nettoyage à sec, leurs avantages et leurs risques respectifs, et explique comment choisir le produit le plus adapté aux différents tissus et aux différentes taches.
Comprendre les différents produits chimiques de nettoyage à sec
Il existe une grande variété de produits chimiques pour le nettoyage à sec, tels que les solvants à base de pétrole, les détergents et enzymes non toxiques et les solutions de blanchiment au chlore. En fonction du tissu et du type de tache, certains produits chimiques sont plus efficaces que d’autres. Il est important de comprendre les propriétés de chaque produit chimique afin de réduire les risques de dommages et de choisir la méthode d’application la plus appropriée.
Utilisation d’agents de séchage respectueux de l’environnement
Aujourd’hui, de nombreuses personnes recherchent des solutions écologiques en matière de nettoyage à sec. Les agents chimiques respectueux de l’environnement sont non toxiques, biodégradables et ne contiennent pas de composés organiques volatils. Ils peuvent être utilisés sur des tissus délicats tels que la soie, la laine et le cachemire sans risque d’endommagement ou de décoloration des couleurs. En outre, ils peuvent également être utilisés sur les tissus en cuir et en daim sans les rétrécir ni les décolorer.
Tenez compte de la durabilité lorsque vous choisissez vos produits chimiques pour le nettoyage à sec
Choisir le bon produit chimique pour le nettoyage à sec est essentiel pour garantir la durabilité de vos vêtements, quel que soit le tissu ou la couleur. La plupart des produits chimiques peuvent être utilisés en toute sécurité sur n’importe quel vêtement sans causer de dommages permanents. Cependant, lorsqu’il s’agit de tissus et de couleurs délicats, certains produits chimiques peuvent rapidement les décolorer. C’est pourquoi il est important de choisir un produit formulé pour le tissu spécifique que vous souhaitez nettoyer — par exemple, certains produits chimiques sont spécialement conçus pour la soie et d’autres pour la laine. Ainsi, vos vêtements garderont leur éclat plus longtemps.
Facteurs à considérer avant d’acheter des produits chimiques de nettoyage
Avant d’acheter des produits chimiques pour le nettoyage à sec de vos vêtements, il est important de tenir compte de quelques facteurs clés. Pensez au type de tissu que vous devez nettoyer, ainsi qu’à sa couleur et à son état. Cela vous aidera à choisir un produit formulé pour ce type de tissu particulier. Par ailleurs, si le vêtement a été traité au préalable avec une solution chimique spéciale, vérifiez d’abord l’étiquette et assurez-vous qu’elle est compatible avec le nouveau produit de nettoyage. Enfin, veillez à vous approvisionner auprès d’un vendeur réputé et à lire toutes les instructions avant utilisation.
Déterminer ce qui convient à vos besoins
Une fois que vous connaissez le type de tissu, la couleur et l’état des articles que vous devez laver, recherchez les produits chimiques de nettoyage à sec adaptés à vos besoins spécifiques. Il existe de nombreux types de produits de nettoyage à sec qui présentent des avantages et des risques différents. Demandez conseil à votre tailleur ou à un spécialiste du textile, qui connaîtra la meilleure option pour votre vêtement. Vous pouvez également consulter les spécifications des produits et les avis en ligne pour prendre une décision en connaissance de cause.
Le trichloréthylène : Un produit chimique impliqué dans la maladie de Parkinson ?
Le trichloréthylène a été associé à la maladie de Parkinson dans plusieurs cas, bien que les preuves soient indirectes. Sept cas ont été identifiés où l’exposition au trichloréthylène (TCE) a pu contribuer au développement de la maladie de Parkinson. Les trois premiers cas concernent une exposition environnementale, tandis que les quatre derniers concernent une exposition professionnelle. Bien que les informations d’identification aient été modifiées pour protéger la vie privée, ces cas soulèvent des inquiétudes quant aux risques de l’exposition au TCE et à son lien avec la maladie de Parkinson.
Commentaires fermés sur Using the Right Dry Cleaning Chemicals
When it comes to dry cleaning chemicals, one should be careful to choose the most appropriate option for the task at hand. This article describes the various types of dry cleaning chemicals, their respective advantages and risks, and how to select the best chemical for different fabrics and stains.
Understanding Different Dry Cleaning Chemicals
There are a variety of dry cleaning chemicals available, such as petroleum-based solvents, non-toxic detergents and enzymes, and chlorine bleach solutions. Depending on the fabric and stain type, some chemicals may work better than others. It’s important to understand the properties of each chemical in order to reduce risk of damage and select the most appropriate application method.
Using Environmentally-Friendly Dry Agents
Today, many people are seeking green solutions when it comes to dry cleaning. Environmentally-friendly chemical agents are non-toxic, biodegradable and don’t contain volatile organic compounds (VOCs). They may be used on delicate fabrics such as silks, wool and cashmere without the risk of damage or fading of fabric colors. Furthermore, they can also be used on leather and suede fabrics without shrinking or discoloring them.
Consider Durability When Choosing Your Dry Chemicals
Choosing the right dry cleaning chemical is key to ensuring your garments will last – no matter the fabric or color. Most types of chemicals can be used safely on any garment without causing permanent damage, but when it comes to delicate fabrics and colors, certain chemicals may fade or discolor them quickly. This is why it’s important to choose a product that is formulated for the specific fabric you want to clean – for example, some chemicals are specifically designed for silks and others for wool. Doing so will ensure your garments stay looking their best for longer.
Factors to Consider Before Buying Cleaning Chemicals
Before you buy any dry cleaning chemicals for your garments, it’s important to consider a few key factors. Think about the type of fabric you need to clean as well as its color and condition. This will help you select a product that is formulated for that particular type of material. Also, if the garment has been previously treated with any special chemical solution, check the label first and make sure that it is compatible with the new cleaning product. Finally, be sure to purchase from a reputable vendor and read all instructions before use.
Figuring Out What’s Right for Your Needs
Once you know the fabric type, color, and condition of the items you need to wash, research the right dry cleaning chemicals for those specific needs. There are many types of dry cleaning products that offer different benefits and risks. Ask your tailor or textile specialist for advice as they will be familiar with the best option for your particular garment. Alternatively, read up on product specs and reviews online to make an informed decision.
Trichloroethylene: A Chemical Involved in Parkinson’s Disease?
Trichloroethylene has been linked to Parkinson’s disease (PD) in several cases, although the evidence is circumstantial. Seven cases have been identified where Trichloroethylene (TCE) exposure may have contributed to the development of PD. The first three cases involve environmental exposure, while the latter four involve occupational exposure. While identifying information has been changed to protect privacy, these cases raise concerns about the potential risks of TCE exposure and its link to PD.
Commentaires fermés sur Les boissons gazeuses et leurs effets sur la santé
Les boissons gazeuses sont très appréciées par de nombreuses personnes, mais pourraient avoir des effets négatifs sur la santé.
Elles contiennent une grande quantité de sucre ajouté qui peut augmenter les risques d’obésité et de diabète. De plus, la consommation régulière de ces boissons peut endommager l’émail dentaire, car elles sont très acides.
En outre, certaines études ont montré que les boissons gazeuses peuvent être liées à un risque accru de maladies cardiovasculaires ainsi qu’à une diminution de la densité osseuse chez les femmes ménopausées.
Les fortes doses en sucre peuvent causer des troubles du sommeil et affecter négativement votre humeur.
Qu’est-ce que les boissons gazeuses?
Les boissons gazeuses sont des boissons non-alcoolisées qui contiennent du gaz carbonique, ce qui leur donne leur caractéristique pétillante. Les sodas sont les plus populaires de toutes et peuvent être trouvés dans presque tous les supermarchés et restaurants.
Les sodas peuvent avoir différents goûts, comme le cola, le citron-lime ou la framboise. Ils contiennent également une grande quantité de sucre ajouté, ce qui les rend très caloriques. En effet, une canette de soda peut contenir jusqu’à 9 cuillères à café de sucre !
Les fabricants de sodas utilisent souvent des édulcorants artificiels pour remplacer le sucre afin d’offrir des options « light » ou « zéro calories », mais ces alternatives ne sont pas toujours meilleures pour la santé.
En outre, il est important de souligner que certains types de boissons gazeuses peuvent contenir d’autres ingrédients potentiellement nocifs tels que l’acide phosphorique ou l’extrait végétal bromélique (utilisé comme un additif alimentaire).
Les boissons gazeuses light et la santé cardiovasculaires
Une étude a montré qu‘une consommation quotidienne importante (plus de six boissons par semaine) de boissons gazeuses light (boisson sans calorie) augmente de 43 % le risque d’événements vasculaires (AVC, infarctus du myocarde) par rapport à ceux n’en consommant pas. Cette étude américaine (Universités de Miami et de Columbia) a inclus 2564 participants suivis pendant 10 ans.
En revanche, il n’existe aucun effet délétère des boissons gazeuses sans édulcorants ou des boissons gazeuses light consommées plus modérément (moins de 6 boissons par semaine). Les mécanismes responsables de ces effets néfastes sur le système cardiovasculaire ne sont pas encore connus. Source: Journal of General Internal Medicine. DOI 10.1007/s11606-011-1968-2.
La consommation en France
La consommation de boissons gazeuses en France est une pratique courante. En effet, les sodas et autres boissons sucrées sont présentes dans tous les supermarchés et largement disponible dans la plupart des restaurants et cafétérias.
Cependant, cette popularité a un coût élevé pour la santé publique. Selon certaines études menées ces dernières années, près de 40% des adultes français consomment régulièrement des boissons gazeuses. Les enfants en bas âge ne sont pas épargnés non plus, avec une consommation moyenne de 150 à 200 ml par jour.
Les effets néfastes d’une telle surconsommation sont bien connus : risque accru d’obésité, diabète de type II ainsi que le développement de maladies cardiovasculaires. De plus, l’acide phosphorique présent dans ces boissons peut également causer une diminution importante du calcium dans les os.
Malgré cela, il est important de noter qu’il existe encore peu d’action pour limiter la vente ou même informer le public sur l’impact négatif des sodas et autres boissons similaires. Il appartient donc à chacun d’être vigilant quant à leur propre consommation afin de protéger sa santé au mieux possible.
Commentaires fermés sur Les Machines à Sous Gratuites en Ligne pour Soulager le Stress
Les meilleurs jeux de machines à sous pour soulager le stress
Les machines à sous en ligne sont devenues très populaires auprès des amateurs de jeux pour leur caractère ludique et lucratif. Cependant, peu ont conscience qu’elles sont aussi un excellent moyen d’évacuer le stress. Les meilleurs titres du genre sont connus pour offrir des graphismes, un son de qualité, ainsi qu’une variété de fonctionnalités attrayantes, mais surtout un gameplay simplifié qui n’en reste pas moins prenant. Certaines productions offrent une expérience immersive unique faisant s’immerger le joueur dans un monde imaginaire. Découvrez dans cet article comment ces dernières peuvent aider à réduire l’anxiété ainsi que quelques machines à sous excellentes dans ce registre.
Comment les machines à sous réduisent le stress
Les machines à sous gratuites en ligne offrent de nombreux avantages à votre bien-être mental. Il suffit de consulter l’incroyable sélection de jeux de machines à sous sur de tops guides pour réaliser qu’il existe une pléthore de titres pour se divertir de 1 000 manières différentes. Voici 5 raisons pour lesquelles les machines à sous gratuites en ligne constituent un excellent anti-stress.
Jouez n’importe où et à tout moment
C’est l’une des principales raisons pour lesquelles les machines à sous gratuites sont si pratiques pour se détendre. Les casinos en ligne vous permettent de jouer depuis le confort de votre canapé, à tout moment, à condition que vous disposiez d’une connexion Internet. Les appareils mobiles rendent les sessions encore plus pratiques. L’idée de pouvoir jouer de n’importe où crée un haut niveau de relaxation. Vous pouvez rapidement vous libérer de l’agitation d’une journée trépidante et faire une pause en faisant quelques parties.
S’adonner aux jeux libère des endorphines !
Les endorphines sont des hormones qui agissent comme des analgésiques naturels en provoquant un état d’esprit positif afin de soulager le stress. Se divertir sur des jeux de casino comme les machines à sous gratuites en ligne est un moyen infaillible de libérer ces substances chimiques de bien-être. De surcroît, selon certaines recherches, jouer en ligne réduirait d’environ 17 % le cortisol, élément responsable du stress dans l’organisme. Ajouté à cela la possibilité de gains, vous vous doutez bien le plaisir derrière le jeu de hasard en ligne prédominant sur les casinos.
Possibilité d’utiliser le mode démo
Outre les jeux de machines à sous en ligne en argent réel, les casinos en ligne proposent également une version démo. Si vous aimez jouer aux slots uniquement pour le plaisir du jeu, la version <strong>démo des machines à sous gratuites</strong> est la meilleure option pour vous. Il s’agit d’une option où vous n’aurez pas à miser de l’argent réel. Vos fonds durement gagnés ne sont pas entamés et le résultat n’a pas d’importance. Le simple fait de ne pas avoir à investir de l’argent pour jouer rend le processus plus relaxant. Mieux encore, si vous obtenez un bonus de free spins sur un casino, vous pourrez repartir avec plus d’argent que vous n’en aviez au départ.
Simplicité du jeu
L’une des raisons pour lesquelles les machines à sous gratuites en ligne sont perçues comme parfaites pour se détendre est la simplicité de jeu. Contrairement à la plupart des jeux de casino, les règles des slots sont peu nombreuses et peuvent être comprises facilement par tout le monde, même un débutant. Les machines à sous sont extrêmement faciles d’utilisation, ce qui accroît le sentiment de détente chez les joueurs. Tout ce que vous avez à faire est de faire tourner les rouleaux, généralement en cliquant sur un bouton.
Des thèmes captivants
Les récentes slots en ligne ont souvent des thèmes très attrayants et novateurs. Les graphismes de haute qualité subliment les différents thèmes abordés ce qui procure une symbiose enivrante, détendant ainsi les joueurs. Pour éviter aux joueurs de faire trop d’efforts, les symboles utilisés sont simples et faciles à comprendre. Tout comme le yoga et la santé mentale, cette expérience simple accompagnée d’une bande sonore apaisante, permet de plonger le joueur dans un état de bonheur et de rétablir son humeur positive.
Les meilleures machines à sous pour évacuer le stress
Sans plus tarder, nous vous faisons découvrir notre sélection des meilleures machines à sous anti-stress particulièrement efficaces pour vous détendre. Si vous cherchez un moyen agréable de décompresser après une journée stressante, c’est tout juste ici.
Book of Dead
Le premier jeu que nous vous proposons est Book of Dead. Il s’agit du préquel de la machine à sous Legacy of Dead, développée par Play’n GO. Cette machine à sous vous plonge dans l’univers mystique de l’Égypte antique et vous offre plusieurs opportunités pour augmenter vos chances de décrocher un trésor. Mais ce n’est pas tout, Book of Dead est également connue pour son effet apaisant sur le stress grâce à ses graphismes et animations.
Bien qu’elle soit sortie il y a quelques années, cette machine à sous est toujours très populaire auprès des joueurs en raison de ses fonctionnalités attrayantes. Lorsque le symbole du livre apparaît au moins trois fois, les jeux gratuits sont déclenchés. Un symbole est choisi aléatoirement et s’étend sur tous les rouleaux sur lesquels il apparaît, ce qui signifie que vous gagnez sur chaque combinaison concernée. Les symboles peuvent également s’étendre sur plusieurs rouleaux, offrant ainsi des gains plus importants. Play’n GO a également inclus une option de Gamble, qui vous permet de doubler ou même quadrupler vos gains en devinant la couleur d’une carte à jouer face cachée.
Starburst
Starburst est un incontournable des meilleures machines à sous NetEnt pour de bonnes raisons. Non seulement il est passionnant, mais il peut également aider à <a href= »https://www.neuromedia.ca/quelles-activites-peuvent-stimuler-les-capacites-cerebrales-des-seniors/ »>stimuler les capacités cérébrales</a>. Depuis plus de dix ans, les joueurs du monde entier ont adoré Starburst pour ses gains réguliers et gratifiants. Le fait qu’il s’agisse d’une machine à sous peu volatile est également un facteur de réduction de stress, car les joueurs ont plus de chances de gagner. De plus, avec la fonction Win Both Ways et le symbole Wild Starburst, les gains peuvent être encore plus importants, ce qui devrait contribuer à améliorer l’humeur.
Gonzo’s Quest
Bien que ce ne soit pas une nouvelle machine à sous en ligne, Gonzo’s Quest est un jeu qui peut aider à soulager le stress grâce à son design et son gameplay captivant. Créé par NetEnt, il se distingue par de magnifiques graphismes et le personnage principal, Gonzo, un conquistador espagnol qui part en quête de l’ElDorado en Amérique du Sud. Ce jeu de 5 rouleaux et 20 lignes de paiement est doté de symboles sous forme de blocs de pierre qui tombent d’en haut et forment une avalanche lors d’un tour de jeu.
Les gains peuvent être multipliés jusqu’à x5 dans une partie normale et x14 pendant les tours gratuits, ce qui ajoute à l’excitation et peut aider à réduire le stress. Le RTP du jeu est de 96 % et Gonzo est toujours présent à côté des rouleaux, réagissant aux gains pour offrir une expérience immersive. De plus, les sons enregistrés dans la jungle ajoutent une touche réaliste et apaisante pour le parieur.
Big Bass Bonanza
La machine à sous Big Bass Bonanza de Pragmatic Play est un excellent choix pour se divertir et évacuer le stress. Son style rétro, ses fonctionnalités innovantes et son large éventail de mises la rendent accessible à tous ! Bien que les jeux de base soient assez simples, la machine à sous prend vie lors des tours gratuits. Vous pouvez obtenir jusqu’à 20 tours gratuits avec 3, 4 ou 5 symboles scatter, et si 4 pêcheurs apparaissent pendant ce tour, vous pouvez décrocher 10 tours gratuits supplémentaires.
En outre, il y a un symbole de collecte d’argent (le bar), et tous les poissons que vous pêchez pendant cette période vous rapportent le double. Si 4 pêcheurs supplémentaires apparaissent, la valeur des poissons sera triplée ! Big Bass Bonanza est une machine à sous très volatile, mais les risques élevés s’accompagnent de grandes récompenses. Vous pouvez gagner jusqu’à plus d’un demi-million pour la mise la plus élevée, et le pourcentage moyen de RTP est de 96,71 % !
Legacy of Dead
Si l’on vous a déjà fait découvrir l’égypte antique et que cela fut réjouissant, vous adorerez la machine à sous gratuite en ligne Legacy of Dead de Play’n GO ! Ce jeu propose des graphismes incroyables qui vous transportent directement dans un temple égyptien, où vous pourrez croiser des personnages emblématiques tels que Isis, Anubis, une statue en or et un pharaon aux yeux d’or.
Mais ce n’est pas tout, car Legacy of Dead offre également des fonctionnalités de jeu uniques qui améliorent l’expérience globale. La chambre funéraire en or est à la fois un symbole Wild et Scatter, capable de déclencher un tour de bonus gratuit et de multiplier vos gains. Si vous avez de la chance, vous pourrez même déclencher encore plus de tours gratuits grâce à d’autres chambres funéraires dorées et des symboles qui s’étendent sur 9 cases, offrant ainsi plusieurs gains à chaque tour gratuit.
Fishin’ Frenzy Big Catch Jackpot King
Plongez dans l’univers relaxant de la pêche avec la machine à sous en ligne Fishin’ Frenzy Big Catch Jackpot King de Blueprint Gaming. Elle est compatible sur mobile et sur PC grâce à la technologie HTML5. Cette machine à sous sur le thème de la pêche propose 5 rouleaux et 10 lignes de paiement pour un jeu de qualité. Le taux de volatilité moyen de Fishin’ Frenzy Big Catch Jackpot King permet aux joueurs de profiter de cette expérience de détente à partir d’une mise de 0,10 € seulement, pour une mise maximale de 100 € pour les plus audacieux.
Les symboles bien choisis, comme la mouette, la canne à pêche et la boîte d’appâts, offrent aux joueurs des combinaisons gagnantes dès que trois symboles identiques apparaissent. Par ailleurs, en réunissant suffisamment de symboles de pêcheurs, les joueurs peuvent activer une fonctionnalité spéciale qui leur rapporte 50 fois leur mise pour chaque poisson posé sur les rouleaux. Avec cette machine à sous rappelant le beau calme de la pêche, laissez-vous porter par le courant et profitez de chaque moment pour oublier le stress quotidien.
Commentaires fermés sur L’hospitalisation souvent associée à Alzheimer
De plus en plus de cas d’Alzheimer sont détectés chez des personnes âgées après une hospitalisation.
La relation entre l’hospitalisation et la maladie d’Alzheimer
Les personnes âgées sont plus susceptibles d’être hospitalisées en raison de problèmes de santé tels que l’hypertension, le diabète et les maladies cardiaques. Cependant, ces hospitalisations peuvent également augmenter le risque de développer la maladie d’Alzheimer. Les raisons exactes pour lesquelles cela se produit ne sont pas encore entièrement comprises par la communauté scientifique.
Cela peut être en partie dû à l’inflammation qui se produit dans le cerveau lorsqu’une personne est hospitalisée. Cette inflammation peut causer des dommages aux cellules du cerveau et déclencher un processus neurodégénératif qui conduit finalement à la maladie d’Alzheimer.
De plus, certaines conditions médicales courantes chez les patients hospitalisés, telles que les infections pulmonaires et urinaires ainsi que l’insuffisance cardiaque, ont été liées à une augmentation du risque de développement ultérieur de la maladie d’Alzheimer.
Il est important pour les professionnels de santé travaillant avec des patients âgés d’être conscients de cette association potentielle entre l’hospitalisation et la maladie d’Alzheimer afin qu’ils puissent prendre des mesures pour minimiser ce risque autant que possible.
Infections pulmonaires et urinaires et Alzheimer
L’un des effets secondaires communs d’une hospitalisation est le risque accru d’infections pulmonaires et urinaires. Selon certaines études, ces infections peuvent également augmenter le risque de développer la maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées.
Les infections pulmonaires peuvent endommager les cellules cérébrales en libérant des toxines dans l’organisme. Cela peut entraîner une inflammation systémique qui affecte négativement la fonction cognitive et augmente le risque de développer une démence.
Dans une étude publiée en 2023, des taux plus élevés de démence ont été observés chez les participants ayant été hospitalisés pour une infection. Ces résultats confirment l’hypothèse selon laquelle les infections sont des facteurs associés à un risque plus élevé de démence.
Il est important que tous les patients soient examinés régulièrement pour détecter toute infection potentielle, car un traitement précoce peut réduire considérablement le risque de complications graves pour leur santé mentale et physique.
En outre, il existe plusieurs mesures préventives pour minimiser le risque d’infections associées à l’hospitalisation, notamment le lavage fréquent des mains, l’utilisation appropriée des antibiotiques ainsi qu’une bonne hygiène personnelle au quotidien.
Prendre soin de sa santé générale est essentiel pour maintenir une bonne qualité de vie tout en réduisant potentiellement certains facteurs de risques liés à Alzheimer.
Plus de cas de maladie d’Alzheimer après hospitalisation, selon une étude américaines
L’hospitalisation s’accompagne plus souvent d’une maladie d’Alzheimer, selon une étude de médecins américains qui ont suivi pendant 10 ans plus de 3000 personnes saines et âgées de 75 ans en moyenne.
A la fin de l’hospitalisation, près de 500 sujets ont développé une démence, dont près de 60% était une démence de type Alzheimer.
Parmi celles atteintes d’une démence, 86% ont été hospitalisées au moins une fois, alors que seulement 59% des sujets sains ont été hospitalisés.
Les hospitalisations étaient causées dans deux tiers des cas par des infections pulmonaires et urinaires et une insuffisance cardiaque, suivies par une déshydratation et des ulcères duodénaux.
Commentaires fermés sur Le projet européen NeuroStemcell
Le projet NeuroStemcell («European consortium for stem cell therapy for neurodegenerative disease»; www.neurostemcell.org) est issu d’une coopération solide entre chercheurs et cliniciens européens dans le but de traiter certaines maladies neurodégénératives par des transplantations de neurones provenant de cellules souches ou par le développement de nouveaux médicaments.
Ces maladies, telles que les maladies de Huntington et de Parkinson, sont provoquées par la destruction de neurones dopaminergiques, provoquant des troubles moteurs irréversibles.
Les chercheurs participant à ce projet expliquent que la transplantation de neurones à partir de cellules souches pluripotentes est une stratégie prometteuse.
En effet, la pathologie des maladies de Huntington et de Parkinson progresse lentement et ces maladies se caractérisent par la perte de neurones sécrétant spécifiquement un certain type de neurotransmetteur, à savoir le GABA dans le cas de la maladie d’Huntington et la dopamine dans le cas de la maladie de Parkinson.
Les maladies neurodégénératives sont des affections qui affectent le système nerveux et entraînent la perte progressive de neurones. Ces maladies incluent la maladie d’Alzheimer, la sclérose en plaques et la maladie de Parkinson. Les traitements actuels visent à ralentir leur progression, mais il n’existe pas encore de traitement curatif.
NeuroStemcell se concentre sur l’utilisation des cellules souches neurales
Cette entreprise se concentre sur l’utilisation des cellules souches neurales pour traiter les maladies neurodégénératives. Les cellules souches sont capables de se différencier en différents types de cellules du cerveau, ce qui peut aider à remplacer les cellules endommagées ou mortes dans le cerveau.
Bien que cette thérapie soit encore au stade expérimental, elle offre un espoir prometteur pour ceux qui souffrent de ces terribles maladies neurologiques. Avec une recherche continue et des essais cliniques rigoureux, nous espérons voir bientôt arriver un traitement efficace pour ces patients atteints d’une affection débilitante et souvent fatale.
La thérapie cellulaire par les cellules souches neurales
NeuroStemcell est un projet ambitieux qui vise à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de maladies neurodégénératives. Grâce à l’utilisation de la thérapie cellulaire par les cellules souches neurales, ce projet ouvre de nouvelles perspectives dans le traitement et la guérison de ces maladies.
Bien que les recherches soient encore en cours, il est encourageant de voir comment cette approche novatrice pourrait aider à réparer et régénérer les tissus endommagés du cerveau, ainsi qu’à restaurer certaines fonctions cognitives chez les patients.
Commentaires fermés sur Prise en charge de la démence : une approche centrée sur la personne
Cet article est extrait du livre intitulé The Diversity of Alzheimer’s Disease: Different Approaches and Contexts. Rio de Janeiro: Cadernos IPUB. Annette Leibing et Lilian Scheinkman (eds.).
Son auteur est Hildegard Brack, docteur en psychologie, psychologue à la Division de Psychogériatrie de l’Hôpital Douglas à Montréal (Québec).
Introduction
Dans le modèle médical, le déclin mental et les troubles comportementaux accompagnant la démence irréversible (NDLR par exemple la maladie d’Alzheimer) sont directement associés à des dommages au cerveau qui altèrent les niveaux de neurotransmetteur (NDLR les molécules chimiques du cerveau). Le traitement de la démence se concentre sur la pathologie et la gestion des symptômes alors que l’influence des facteurs psychosociaux et de l’environnement physique est sous-estimée. Récemment, le modèle médical a été contesté. Kitwood, un des pionniers de la méthode centrée sur la personne démente, a souligné que la manifestation de la démence peut s’expliquer par l’interaction complexe entre la personnalité, le vécu, les troubles neurologiques, l’état de santé physique, et les facteurs psychologiques sociaux.
La démence provoque des incapacités qui souvent s’aggravent une fois que la personne est placée en institution. Puisqu’à ce jour la démence irréversible n’est pas traitable, l’idée prédominante est que peu de choses peuvent être faites pour les personnes démentes. De fait, seuls des soins de base sont prodigués, aggravant la dépendance et les incapacités. De plus, le travail quotidien convient plus souvent aux prodigueurs de soins qu’à ceux qui en bénéficient. Quand les aidants assistent la personne de manière adéquate, l’aggravation du handicap peut être évitée.
La perte d’identité, généralement attribuée à la démence, n’est pas inévitable et peut être empêchée selon la qualité des interactions avec la personne démente. De même, l’identité de l’individu apparaît dans le contexte social et peut être maintenue par des interventions appropriées. Le patient a le droit d’être traité avec respect et dignité. Des mesures légales quant à la prise de décision au nom du malade doivent être entreprises pour garantir la protection de l’individu, mais elles devraient s’exercer avec la participation de la personne concernée. En dépit de leur maladie, les patients ont le droit d’être traités comme des adultes, d’être informés, et de rester actifs dans un environnement sûr et structuré. Au delà des besoins de base, les besoins psychologiques, sociaux et spirituels doivent être satisfaits grâce à la bonne participation de ceux qui prodiguent les soins. La communication se concentre sur la compréhension de l’état émotionnel de la personne et sur l’écoute. La frustration et la colère peuvent apparaître lorsque l’on impose le retour forcé à la réalité, particulièrement chez les patients étant à un stade avancé de démence. Cependant, les relations interpersonnelles basées sur la validation, l’encouragement, la prise dans les bras et d’autres interactions de support qui intègrent l’histoire de la personne favorisent le bien-être, l’estime de soi et le respect de soi. Un comportement agressif du patient pourrait être une manière de communiquer des sentiments forts reliés à des besoins non satisfaits. S’occuper de la personne dans son ensemble et reconnaître le caractère unique de l’individu est d’importance. La personne peut avoir des attitudes familières et utiliser des fonctions résiduelles grâce à l’encouragement des professionnels de santé.
La fonction de pourvoyeurs de soins exige un entraînement. En plus de bonnes habiletés pour la communication verbale et non verbale nécessaire aux échanges verbaux et non verbaux, les professionnels ont besoin de montrer de la flexibilité, de la créativité, de la compassion et du respect pour la personne atteinte. Ils ont besoin également de l’appui de l’établissement de soin pour faciliter le confort et le bien-être des personnes dont ils ont la charge. Les études explorant la méthode de prise en charge de la démence font face à des difficultés méthodologiques multiples. La recherche effectuée par l’auteur de cette revue (NDLR Hildegard Brack) sur l’efficacité de la thérapie par la validation a montré des effets améliorations provisoires mais significatifs sur plusieurs aspects du comportement ainsi que sur la concentration et le langage. Les profils des participants ont montré une amélioration remarquable dans leur participation à la vie active et l’établissement des relations. Les rencontres sociales ont stimulé le rapprochement de groupes d’individus et facilité la communication dans une atmosphère de tolérance.
Même si à l’heure actuelle il n’y a pas de preuve expérimentale de fond sur l’efficacité de la méthode de soin centrée sur la personne, il est moralement impératif pour toutes les sociétés de traiter les personnes souffrant d’une démence avec respect, compassion et amour. Malgré que la démence provoque une immense douleur chez les patients et leurs familles, des méthodes de soins appropriées leur permettent d’être dans un état de bien-être la plupart du temps. Une approche centrée sur la personne nous permet de regarder au-delà d’un apport de soin de base, pour également satisfaire les besoins psychologiques, sociaux et spirituels de l’individu.
La démence sénile est connue depuis l’Antiquité. Pendant des siècles, selon une idée reçue persistante, on pensait que la vieillesse dégénérait nécessairement vers la sénilité. Encore aujourd’hui, la conviction persiste que la vieillesse est invariablement liée à la perte de mémoire et d’autres fonctions essentielles, et débouche, tôt ou tard, sur une entière dépendance. Toute fois la plus grande part de la population âgée ne présentant pas ces troubles, cette inquiétude est loin d’être justifiée. L’on estime à seulement 7,5% le pourcentage de personnes souffrant d’Alzheimer ou de l’une des formes apparentées de démence entraînant l’amenuisement graduel des fonctions cognitives et modifiant les capacités motrices et comportementales. Le risque de démence augmente avec l’âge cependant, jusqu’à 33% chez les personnes âgées de plus de 85 ans (Société canadienne d’Alzheimer, 2001). On évalue, qu’au Canada, le nombre de personnes souffrant de démence atteindra 750 000 avant 2031 résultant de la croissance sans précédent du segment de la population âgée de plus de 85 ans (canadian Study of Health and Aging Working Group, 2000). On évalue à 14 millions le nombre d’Américains atteints d’Alzheimer en 2050 (Hamdy et al.,1994).
La maladie d’Alzheimer, comme toute démence irréversible, ravage la vie de ceux qui en souffrent. La vie de leur famille s’en trouvera grandement perturbée, car désormais elle va devoir s’adapter aux besoins du malade et accepter de nombreuses restrictions et nouvelles responsabilités. Les communautés et la société dans l’ensemble doivent apporter les soins et les traitements dans le cadre de leur système de santé et des services sociaux.
La hausse prévue dans le nombre de cas de démence et le coût grimpant des traitements, ont mené, pour leur part, à une hausse de prise de conscience publique et un intérêt plus marqué de la part d’instances gouvernementales. Nous disposons aujourd’hui de traitements pharmacologiques pouvant alléger les symptômes et retarder la progression de la maladie. Alors que la recherche ne dispose pas encore de preuves de ce qui constituerait la méthode la plus efficace et la plus humaine à la fois, certains groupes ont mis en avant une méthode centrée sur la personne.
On exposera plus loin de manière sommaire, les différences enter une approche médicale conventionnelle des maladies mentales et une approche davantage centrée sur la personne. Prodigués selon le modèle médical, les soins adoptés menaient souvent à une plus grande incapacité chez les personnes souffrant de démence, en raison du caractère élémentaire des soins, menant ainsi à une dépendance encore plus grande. La croyance populaire voulant que le sens de soi se perde avec la progression de la démence se trouve contrebalancée par un nombre grandissant de témoignages que le soi demeure intact et ce, jusque dans les stades avancés de la maladie, et qu’il soit possible de préserver l’intégrité de la personne grâce à des soins bien adaptés.
Au-delà du respect de l’intégrité et des droits élémentaires de l’individu, on doit mettre à la disposition de celui-ci un encadrement qui répondra à ses besoins psychologiques, sociaux et spirituels que l’on ne peut négliger. Ces besoins seront satisfaits si la communication se déroule à un niveau compréhensible pour la personne et si les relations interpersonnelles s’inscrivent à l’intérieur d’interactions claires et précises. Considéré dans son entier, reconnu dans son caractère unique, l’individu conservera la capacité de bien fonctionner et son bien-être se maintiendra à un niveau optimal dans un environnement où les soins lui seront prodigués avec amour et compassion. Bien sûr, il est important d’apporter les preuves de l’efficacité de l’approche centrée sur la personne, bien que les chercheurs dans ce domaine butent sur de nombreux obstacles méthodologiques.
Modèle médical versus méthode centrée sur la personne
Le traitement selon le modèle médical se concentre sur la pathologie et vise à soigner la maladie. La priorité étant accordée à celle-ci, le traitement des symptômes se fera selon les directives cliniques concernant le traitement des patients atteints de la maladie d’Alzheimer et d’autres démences. Ces directives mettent l’accent sur un traitement psychiatrique des symptômes comportementaux, suivis d’un traitement des troubles fonctionnels et cognitifs (directives de l’American Psychiatric Association, 1997). L’importance du rôle psychosocial, telles que la qualité des relations interpersonnelles et l’influence de l’environnement sur le malade, s’y trouve grandement sous-estimée. Selon le modèle médical, le déclin mental et les troubles de comportement sont directement attribués aux lésions au cerveau et aux changements dans la transmission neuronale qui en découlent.
Pendant longtemps, les chercheurs ont favorisé les domaines comme la génétique moléculaire et la neuropathologie. De nouveaux outils de diagnostic (par ex. les techniques d’imagerie cérébrale) et des traitements pharmacologiques ont été mis au point. Dans ce contexte, les chercheurs ne se sont pas intéressés à l’individu souffrant de la maladie. Ainsi, la personne et son expérience subjective de la maladie n’ont pas fait objet d’études. Tous ces facteurs perpétuent la conviction qu’à part apporter des soins très élémentaires, rien ne peut être fait. Mais voilà que récemment, ce modèle de pratique médicale a été remis en question. Tom Kitwood, l’un des premiers à s’intéresser au traitement centré sur la personne, a montré que la démence ne résultait pas uniquement d’une pathologie cérébrale mais aussi du croisement complexe de facteurs comme la personnalité du malade, sa biographie, son handicap neurologique, sa santé physique et sa psychologie sociale. L’interaction de tous ces facteurs explique que malgré certaines caractéristiques cliniques communes, il existe une grande variabilité chez les malades. La personnalité et l’histoire de chacun, formées durant toute une vie devraient faire partie du profil médical unique de chaque malade. L’influence des lésions cérébrales sur le traitement et le stockage de l’information dépend de leur type, de leur emplacement et de leur importance. Une mauvaise condition physique peut également avoir une grande incidence sur le fonctionnement mental. Une fois traité, toutefois, l’état mental s’améliore. Quant à la manifestation clinique de la démence, Kitwood met l’accent sur l’environnement psychosocial comme facteur déterminant. Selon lui, le modèle médical, en accordant la priorité au traitement de la maladie, a négligé de traiter l’individu souffrant de la maladie. L’auteur souligne que la qualité des soins décide de la manière dont la démence se manifestera et qu’un climat psychosocial positif laisse entrevoir la possibilité de restituer certaines fonctions.
Incapacité excessive
Ceux qui s’occupent des personnes souffrant de démence font face à un défi de taille. Mace et Robins (1991) en font état dans leur livre au titre parlant : « Une journée de 36 heures ». De nombreux soignants et aidants familiaux, se sentant dépassés, se voient dans l’obligation de placer leur proche dans une institution, au risque de commencer à souffrir, eux-mêmes, de problèmes d’ordre physique ou mental (Burns et Rabins, 2000, Donaldson 1998). Le changement drastique que représente la vie en institution peut s’accompagner d’une détérioration dans le fonctionnement. Se sentant aliénée, la personne peut se replier sur elle-même, devenir angoissée ou se révolter. Sans lien avec la progression de la maladie, de tels comportements sont une réponse à l’austérité d’un milieu bruyant et stérile. Ces réactions peuvent mener à une incapacité exagérée, notion mise de l’avant par Kahn et Goldfarb (Kahn, 1965). On parle d’incapacité excessive quand l’incapacité fonctionnelle dont souffre la personne dépasse celle causée par le véritable handicap. Outre les maladies parallèles, la fatigue ou les réactions adverses aux médicaments, des facteurs psychologiques comme le stress, l’apathie, la dépression et la frustration peuvent occasionner une dégradation prématurée. Des facteurs sociaux, comme la pauvreté des interactions et des relations ainsi que des facteurs environnementaux, comme une stimulation trop grande des sens, l’absence de marches à suivre, le manque d’effets personnels peut conduire à une dégradation autrement évitable. Puisqu’il n’existe pas de traitement contre la forme irréversible de démence, les institutions ont tendance à n’assurer que les soins élémentaires. On aide le malade à faire sa toilette, on l’accompagne lors des repas et on s’assure de sa sécurité. Cependant, en prodiguant des soins de manière impersonnelle, inadaptés aux besoins, ces institutions encouragent la dépendance et aggravent l’incapacité du malade. De plus, le mode de fonctionnement des institutions est très rigide et répond davantage aux besoins des employés qu’à ceux des malades. Cela veut dire que la personne souffrant de démence, éprouvant déjà de la difficulté à comprendre ce qui se passe autour, se verra bousculée dans ses habitudes quotidiennes. Ces soi-disant problèmes comportementaux qui surviennent lors des bains, des repas ou du réveil matinal pourraient être contournés avec des routines plus flexibles qui donneraient la priorité aux besoins du malade plutôt qu’aux prérogatives institutionnelles. Les interactions quotidiennes avec le malade, permettront au soignant de juger de la capacité de celui-ci à s’occuper de lui-même. Encouragé, initié ou surveillé, il pourrait effectuer des tâches autrement jugées hors de ses capacités, ce qui aurait un effet bénéfique sur son moral. Le fait de participer à des activités et d’assumer des rôles familiers lui permettrait de maintenir l’autonomie et décider de certains aspects de sa vie. Ainsi, les capacités non atteintes par la démence le resteront plus longtemps si le patient reste actif. En même temps, son moral et sa qualité de vie s’en verront grandement améliorés. Un soignant connaissant bien l’individu évitera d’exposer le malade aux activités trop exigeantes pouvant mener à l’échec et à la frustration. Lorsque le soignant assume le rôle de moniteur, il empêche la dégradation excessive des capacités fonctionnelles du malade et contribue à son bien-être.
Individualité – Identité
Il fut un temps où l’on associait la démence à la perte de soi. En Amérique du Nord, cependant, des auteurs tel que Feil (1982) dans son livre sur les effets thérapeutiques de la validation et Cohen et Eisdorfer (1986) dans leur livre ‘The loss of self’, ont émis l’hypothèse inverse selon laquelle les personnes atteintes de démence étaient des être humains uniques, avec des sentiments, des besoins et des désirs qui leur sont propres. En 1993, Burgener et ses collègues ont mis de l’avant la notion du « soi exprimé » pour illustrer la manière dont les personnes âgées souffrant d’un handicap mental expriment leurs qualités et caractéristiques individuelles. Leur étude a dénoté l’expression personnelle de soi dans des domaines comme l’apprentissage, les relations avec les autres, le sens de l’humeur, la solitude, le désespoir et la spiritualité. Aujourd’hui, on est de plus en plus convaincu que c’est la qualité des interactions avec la personne malade qui décide de la préservation de l’intégrité du soi. Dans le passé, et aujourd’hui encore, il arrive que les familles pleurent le départ d’un proche alors que celui-ci est encore vivant. La peur de la perte de soi a aussi été exprimée par les individus souffrant de démence modérée encore capables de s’auto-analyser et d’exprimer leurs pensées et sentiments oralement ou par écrit. On a longtemps écarté la possibilité que ces individus soient en mesure de contribuer à une meilleure compréhension de la maladie jusqu’à ce que les récits de leur expérience soient publiés, relatant la perte de la capacité de fonctionner, le désarroi qui en résultait, et les méthodes de s’y adapter (Davis,1989; Rose,1996; Boden, 1998, Rozelle, 1998). L’exploration plus poussée de cette voie mettrait en lumière la peur de la perte de soi, les espoirs et les attentes tels que vécus par les malades. Malgré que la vie entière d’un individu se passe au sein de relations avec les autres, les habitants du monde occidental se sentent aliénés des autres et divisés en eux-mêmes (Burkitt,1992). Du moment où le soi et la société forment deux entités séparées, on observe une montée d’individualisme. Ce concept favorise l’autonomie et la prise en charge par l’individu de son propre développement personnel (Lukes,1973). Un point de vue divergeant est exprimé par Sampson (1993) qui voit l’être humain en évolution continuelle dans les échanges, les dialogues, et qui met l’accent sur l’importance de ce qui lie les individus. En 1934 déjà, Mead suggérait que le moi et l’esprit prenaient forme à l’intérieur des échanges sociaux d’un groupe s’ajustant perpétuellement. Alors que l’indépendance figure parmi les valeurs premières en Amérique du Nord, les japonais préferent les formes de dépendance s’étalant sur toute une vie (Smith, 2000). Les hindous admettent l’existence d’un « soi matériel » moins important qu’expriment les pensées, les désirs et les sensations et d’un « soi réel » stable et sacré indissociable d’avec la totalité de l’univers ( Marsella et al., 1985). Selon la société dans laquelle on vit, différentes valeurs et différents objectifs de socialisation prévalent et forment le concept du sentiment de soi. En Amérique du Nord, le concept de soi est intimement lié aux valeurs d’indépendance et d’autonomie. Par conséquent, leur dégradation progressive mène, aux yeux de la société, à la perte de soi. Sabat et Haré affirment que malgré une sévère détérioration des fonctions cognitives et des problèmes de comportement relevant de la démence, l’individu reste à l’abri de la perte de soi, à savoir le soi correspondant à l’identité personnelle. Kitwood (1992) cependant, émet l’hypothèse contraire. Selon lui, l’identité individuelle émerge du contexte social. L’individu n’en est pas le maître; elle lui est plutôt octroyée par les autres qui lui accordent le statut de personne reconnue et respectée comme unique en-soi. La personne atteinte de démence, incapable d’adaptation, dépend des soignants pour se construire une identité personnelle. L’auteur soutient que la manière dont les individus sont traités peut compromettre partiellement ou entièrement l’identité individuelle. C’est faire preuve d’un manque de respect que de restreindre, d’isoler, ou de soumettre à l’aide de médicaments un individu. Le facteur psychosocial est déterminant. Kitwood parle de psychologie sociale nocive (‘malignant social psychology’) sans toutefois blamer automatiquement les soignants malintentionnés. Ce sont les pratiques comme le renforcement de la dépendance, l’infantilisation, l’intimidation, la dépréciation qui mettent en cause l’identité du malade (Kitwood,1993a). Selon une perspective philosophique, l’identité personnelle comprenait un ensemble de caractéristiques telles que la conscience de soi, l’habileté à communiquer et la rationalité, l’emphase étant largement mise sur le fonctionnement cognitif. Harrison (1993), croit qu’une vision réductionniste et parcellisée de l’identité a, en partie, servi de source de connaissances et de base théorique a l’administration des soins aux personnes atteintes de démence. L’auteur voit l’identité personnelle plutôt comme le récit d’une vie, une gestalt dans une structure cohérente et organisée. Elle est d’avis que les soignants seraient en mesure de prodiguer de meilleurs soins s’ils prenaient en considération le vécu particulier de chaque malade, ses expériences passées, ses valeurs, le milieu socio-culturel dont il est issu. Dans les pays occidentaux, un individu atteint de démence se voit accorder les mêmes droits fondamentaux dont jouissent tous les humains: le droit au respect et a la dignité. Puisque la démence altère les fonctions cognitives comme la capacité de raisonner et de juger, la personne malade doit se faire assister dans la prise de décision touchant sa personne ou la gestion de ces finances. C’est une manière de protéger la vie et la santé du malade et d’empêcher qu’il ne soit victime d’abus. Pour cette raison, on doit évaluer le degré d’autonomie de l’individu et sa capacité de prendre des décisions afin d’assigner l’autorité décisionnelle selon l’unique critère de protection du malade à un degré jugé nécessaire. En conséquence, le pouvoir décisionnel sera transmis à un représentant légal. Jugé incompétent, l’individu changera de statut légal et se verra retirer tous ou certains droits de prendre des décisions de nature personnelle ou financière (Glass,1999). La personne gardera cependant, le droit d’intervenir lors des délibérations et d’y participer selon ses capacités. Quel que soit son lieu de résidence (milieu familial, établissement de soins, maison de soins infirmiers), il est primordial que les besoins physiques, psychologiques, sociaux et spirituels de la personne souffrant de démence soient satisfaits. Bell et Troxel (1997), dans leur « Déclaration des Droits » (Bill of Rights) destinée aux individus atteints d’Alzheimer, énumèrent les droits des personnes souffrant de démence. Parmi ces droits, se trouve le droit d’être informé de leur diagnostic, d’avoir régulièrement accès aux soins médicaux, de travailler et de participer aux loisirs aussi longtemps que possible, et de voir les manifestations émotives prises aux sérieux, sans infantilisation. De plus, la personne malade a le droit, si possible, de ne pas se voir administrer de psychotropes, de vivre dans un environnement prévisible, bien encadré et sûr, de participer à des activités intéressantes quotidiennement, d’être entouré de gens qui connaissent leur vie, et d’être soignée par des individus bien formés dans les soins aux personnes atteintes de démence. L’individu a le droit d’être informé de son état de santé, de se faire expliquer les soins qu’il reçoit, et d’en prendre part, si possible, avec l’assistance de la famille. Faire des choix et avoir la possibilité de dire «non» aux suggestions des soignants l’aidera à se percevoir comme une personne digne de respect. La préservation de l’estime de soi, le droit à l’autonomie et une indépendance maximale doivent être respectés. Chaque décision prise de manière indépendante conférera à l’individu le sentiment d’être encore capable de maîtriser certains aspects de sa vie. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire d’enrichir l’environnement et d’adapter les routines de manière à mettre à la disposition de l’individu plusieurs options.
Besoins
Si on veut répondre aux besoins des malades, la question de l’évaluation se pose comme primordiale. Parce que la démence est cause de handicaps, c’est par l’entremise des soignants que ces besoins seront définis ainsi que la manière de les aborder. Feil (1982) et Kitwood (1997) suggèrent que l’on doit interpréter les messages derrière les expressions verbales et non verbales afin de saisir les besoins sous-jacents. L’administration de soins entiers exige une prise en charge qui aille au-delà des besoins physiques les plus fondamentaux pour englober les besoins psychologiques sociaux et spirituels de la personne. Les principaux besoins des personnes atteintes de démence ne sont pas différents de ceux des tous les êtres humains. Là où ils habitent, ils veulent se sentir chez eux, à l’aise et en sécurité. Un soignant attentionné et déterminé peut apporter le sentiment d’être chez soi. Les liens qui se sont formés tout au long d’une vie sont d’une importance vitale dans un milieu difficile à déchiffrer et anxiogène. La personne atteinte de démence, désirant faire partie d’un groupe et s’y voir attribuer un rôle important, attend l’occasion de devenir membre à part entière d’une communauté. La participation à la vie collective et l’utilisation des habiletés intactes empêchera l’apparition de l’ennui et de l’apathie, et préviendra la perte prématurée des facultés. Kitwood (1997a, pp.80-84) suggère que pour bien fonctionner, les humains requièrent le confort, l’attachement, l’acceptation, une occupation et une identité. Quand tous ces critères sont remplis, l’universel besoin d’amour est satisfait. Ces besoins s’inscrivent dans l’évolution de l’espèce humaine et sont étroitement liés au fonctionnement du système nerveux. Ils revêtent une grande importance pour ceux dont la vie est déjà ponctuée de pertes, de restrictions et d’exclusions. Ces personnes ont besoin de réconfort et d’appui de la part de ceux dont ils ont la confiance. En se voyant accorder une place bien à eux dans une communauté, ils pourront sauvegarder leur identité.
La communication
En occident, les échanges entre les personnes se font souvent, quoique pas uniquement, à un niveau cognitif, puisqu’elles consistent en un échange de renseignements ou d’opinions. Dans les établissements de soins, il n’est pas rare que l’on tente de communiquer sur une base purement cognitive avec ceux qui souffrent de démence. Alors que cette approche est appropriée à la communication entre personnes ne souffrant pas de démence, les soignants doivent faire preuve de discernement et adapter le niveau de communication à chaque malade lorsqu’ils s’adressent à eux. Souvent, le personnel soignant corrige les fausses croyances des patients pour les ramener à la réalité, passant outre la réalité telle qu’elle est vécue par l’individu. Par exemple, on explique à la personne qui exprime le désir de voir sa mère que celle-ci est décédée depuis longtemps. Des soins dont la priorité vise l’individu et la maladie dont il est atteint, remplacent cette démarche trop ‘cognitive’ par une approche qui prend en considération l’état émotionnel du malade. Le clinicien Feil (1982) fut parmi les premiers à remettre en question le retour forcé à la réalité puisque la correction de la perception de celle-ci déstabilise la personne et suscite des réactions violentes.
Souvent, les personnes atteintes de démence présentant des troubles du langage continuent néanmoins à communiquer à l’aide de phrases décousues, fragmentées ou incompréhensibles, accompagnées d’expressions non-verbales comme les gestes, le langage corporel, l’expression faciale, le ton et le volume de la voix. Des interactions gratifiantes demeurent possibles entre deux personnes souffrant de démence même si leur conversation se passe dans deux langues différentes. A l’instar des parents qui apprennent progressivement à déchiffrer les grimaces de leur enfant avant que celui-ci ne parle, les dispensateurs de soins doivent porter attention à la communication non verbale. Il est important que les soignants soient capables d’interpréter correctement l’information verbale et non verbale afin de bien identifier ce que l’individu tente d’exprimer. La personne âgée qui veut revoir sa mère disparue depuis longtemps devrait être écoutée avec sympathie. Le soignant pourrait entamer une conversation autour de ce que sa mère représentait pour le malade en lui demandant s’il s’ennuie d’elle. En se mettant à l’écoute de ses émotions, en leur fournissant une échapatoire, le malade satisfait ainsi son besoin d’attachement et de réconfort. Bien que leur fonctionnement quotidien et l’aptitude à s’exprimer verbalement soient perturbés, il n’en demeure pas moins que les personnes atteintes de démence continuent à vivre toute la gamme d’émotions humaines auxquelles elles donnent libre cours, sans une censure rationnelle qui, d’ordinaire, régit les relations interpersonnelles.
Relations interpersonnelles
Les interactions avec leur entourage sont d’une importance capitale pour les personnes atteintes de démence. Un interlocuteur qui s’adresse au malade avec l’idée toute faite que celui-ci n’est pas en mesure de comprendre ou d’apprendre, en tirera une expérience négative se traduisant éventuellement par des comportements agressifs. Cependant, du moment que l’individu est considéré comme un être dont les pensées et sentiments sont reconnus, il se sentira validé comme personne à part entière et en tirera une grande force. Kitwood (1997a, p.119-120) a présenté une liste sommaire de 12 types d’interactions auxquelles le soignant peut participer dans le but de renforcer le sentiment de soi des individus atteints de démence, et d’enrichir les échanges entre l’individu et le milieu social dans lequel il vit. La reconnaissance suppose des gestes simples comme le fait de saluer le malade. La « négociation » permet au malade d’exercer un certain contrôle sur un besoin ou un désir. L’apport de soins se déroulera plus aisément si le malade peut y participer selon ses capacités. De plus, un environnement favorable accepte et encourage le « jeu ». « Timalation », un néologisme, désigne toute la gamme d’interactions qui visent à stimuler les différents sens. Il y a place pour la célébration des occasions joyeuses, planifiées ou spontanées et pour la relaxation et la détente en groupe. De plus, Kitwood propose des interactions de nature psychothérapeutique : la « validation » : la reconnaissance de l’expérience personnelle de l’individu et les émotions qui en découlent; le fait de serrer dans ses bras, qui peut être autant un geste physique que psychologique; et la « facilitation » peut rendre possible une action grâce à l’intervention du soignant. Il y a donc deux types d’interactions durant lesquelles c’est le malade et non le soignant qui initie une activité créatrice ou un geste de partage qui alors sera reconnu et approuvé par le soignant (Kitwood,1997). Dans un environnement optimal, les soignants connaissent l’histoire personnelle de leur client et y font référence le plus souvent possible lors des interactions avec celui-ci. Cela veut dire: évoquer les événements importants, parler des objets chers au malade, regarder des albums photo et faciliter des activités familières. Quand le malade se voit accorder le statut d’individu à part entière, son bien-être s’améliore, l’estime et le respect de soi grandissent. Les personnes souffrant de démence sont très sensibles au sort et aux besoins des autres et sont très contentes de pouvoir aider. Les personnes vivant en établissement de soins entrent en contact non seulement avec les soignants, mais aussi avec les autres résidents. Certains réussissent à établir des liens durables. Par exemple, deux personnes peuvent s’attacher l’une à l’autre et se penser mari et femme. Une telle relation, établie sur une base émotionnelle, permet d’entretenir un lien et une compréhension mutuelle malgré les difficultés à communiquer à l’aide du langage. D’autres manqueront d’initiative et attendront de se faire approcher par un soignant ou un autre résident pour engager une conversation ou créer des liens de camaraderie; ces liens renforcent la reconnaissance de soi de l’individu. Les méthodes d’encouragement et de facilitation n’empêcheront pas, toutefois, les situations de crise de se produire; celles-ci vont devoir être réglées. Il arrive qu’un comportement violent, comprenant des cris ou des coups soit en fait un moyen d’exprimer des sentiments très forts comme la panique ou la colère de voir ses besoins non satisfaits. La communication verbale étant troublée, la tâche de déterminer le besoin sous-jacent est un processus qui demande beaucoup de patience et de disponibilité psychologique. Le soignant peut alléger la crise en offrant sa compréhension et son écoute. Une approche humoristique peut changer positivement l’humeur d’une personne même atteinte de démence modérée ou avancée. Devenu grandement dépendant des autres, l’individu ne peut s’adonner aux activités sans assistance. Cependant, une relation interpersonnelle demeure possible grâce à une approche visant la stimulation multisensorielle.
L’individu au centre de l’attention
En s’occupant de la personne dans son entier, en respectant son caractère unique, le soignant favorise la poursuite d’activités auxquelles celui-ci s’adonnait dans le passé. Cela nécessitera peut-être une assistance et quelques adaptations, mais souvent en se servant de ses habiletés résiduelles la personne pourra continuer à pratiquer l’activité qu’elle aime. En restant active, elle gardera ses capacités en bonne condition tout en développant son autonomie. Le sentiment intime de joie et d’accomplissement vécu de manière subjective est le facteur déterminant du bien-être de la personne. Ainsi, il en revient au soignant de ne pas exposer celle-ci aux situations qui, compte tenu des handicaps du malade, pourraient s’avérer frustrantes. Par ailleurs, il est important d’encourager l’individu à prendre des décisions aussi souvent que possible. La personnalité des malades, leurs intérêts, leur système de valeurs, l’origine et les coutumes expliquent la différence dans la manière de réagir aux mêmes événements. Le soignant peut s’inspirer de l’information apportée par les membres de la famille sur le passé de la personne pour entretenir des liens qui autrement seraient impossibles. Il devient alors possible pour la personne de sauvegarder la part de son identité qui reste enracinée dans les expériences passées. Ceci est d’autant plus vrai que dans les établissements de soins de longue durée, la biographie du malade reste souvent méconnue. Les résidents de ces établissements doivent donc avoir la possibilité de participer à des activités intéressantes, d’assumer les rôles qui leur sont familiers et de développer un sentiment d’appartenance afin de se sentir chez soi. Des activités comme les tâches ménagères, le jardinage, les soins personnels, mais aussi le chant, la danse, les fêtes devraient se dérouler en petits groupes et, si nécessaire, par étapes. Entouré de personnel attentif, empli de compassion et chaleureux, l’individu verra son sentiment de soi s’affermir et son bien-être s’améliorer.
Les difficultés reliées à la prestation de soins
Les pourvoyeurs de soins professionnels travaillant avec des personnes atteintes de démence font face quotidiennement à des difficultés multiples. Ceux qui travaillent dans ce domaine devraient être bien formés et bien choisis. Un véritable intérêt porté à cette clientèle particulière, un esprit ouvert et une sincère volonté d’apprendre devraient figurer parmi les conditions d’engagement du personnel. La prestation de soins requiert une bonne aptitude à la communication orale, mais aussi l’habileté à saisir l’information transmise de manière non verbale. Idéalement, le soignant devrait faire montre d’une grande disponibilité psychologique, et se tenir prêt à interpréter le message envoyé par le malade à tout moment. Il faut une grande flexibilité pour réagir de manière à répondre aux besoins changeants d’un instant à l’autre. Le milieu est en constante évolution, ce qui invite à trouver des solutions créatives. Un soignant compréhensif peut grandement diminuer l’immense souffrance que cause la démence. Le malade peut percevoir le milieu dans lequel il vit, l’environnement ou le personnel qu’il y côtoie comme menaçants et écrasants et se sentir aliéné, frustré ou angoissé. Un prestataire de soins chaleureux et compatissant non seulement trouvera les bons mots mais aussi les bons gestes, en serrant le malade dans ses bras, par exemple, en faisant preuve de respect envers ce dernier et en lui permettant d’affermir son sentiment de soi. Compte tenu des qualités nécessaires pour exercer ce métier, les soignants devraient répondre à des critères très exigeants afin d’assurer des soins axés sur la personne malade. Des coupures dans le personnel s’ajoutent aux difficultés dans l’apport de soins individualisés. Il en résulte que les soignants sont dépassés par des demandes venant de toutes parts auxquelles ils ne peuvent répondre de manière adéquate. La qualité de soins en souffre quand l’excès de travail épuise les soignants physiquement et émotionellement. L’établissement de soins se doit de respecter ses employés et leurs requêtes et leur fournir le support nécessaire. C’est seulement lorsque les employés eux-mêmes se sentent bien qu’ils peuvent exercer un effet bénéfique sur les malades.
Etudes sur les méthodes d’approche de prise en charge des personnes atteintes de démence
Les études sur les façons de dispenser les soins aux personnes démentes se butent à des difficultés d’ordre méthodologique liées à l’étude d’une clientèle vulnérable qui ne se livre pas facilement a l’évaluation. L’interprétation des analyses quantitatives est affectée par les changements de l’état de santé des participants et par leur motivation chancelante. Aussi, la taille de l’échantillon pose souvent problème, car elle tend à diminuer au cours d’une étude pendant la phase dépressive de la personne. Certaines études rapportent des résultats positifs, mais ne répondent pas aux critères stricts d’une méthode expérimentale, ou bien fournissent des améliorations négligeables du point de vue statistique.
Feil (1982), le premier clinicien ayant souligné l’importance de l’expérience subjective, a développé la thérapie par la reconnaissance. Cette méthode veut que l’on accepte la réalité telle qu’elle est perçue par le malade ainsi que l’expression des sentiments qui s’y rattachent. Des chercheurs ont pu analyser les résultats de deux des trois études contrÔles randomisées publiées sur cette méthode. Ces résultats indiquent qu’aucune de ces études n’a rapporté d’efficacité significative de cette méthode (Neal et Briggs, 2000). Une autre étude (Brack, 1997) a également examiné l’efficacité de cette thérapie. Elle rapporte une légère amélioration sur les activités de la vie quotidienne et une différence significative sur certains paramètres comportementaux. Certaines fonctions cognitives telles que le langage et la concentration se sont également améliorées pendant plusieurs mois. Les patients passifs ou souffrant d’isolement ont commencé à participer activement et à développer et maintenir des relations après les séances de groupes. Une personne, qui ne voulait pas être touchée, a pris rapidement l’initiative de tenir les mains de ses voisins. Une autre participante a surpassé ses difficultés initiales d’expression orale et s’est mise à améliorer son vocabulaire. Le chant, la dance et autres activités sont pratiqués par la plupart des participants, contrairement à ceux n’ayant pas suivi cette thérapie. Les membres font preuve également d’une meilleure cohésion, en s’entraidant mutuellement. Les réponses prennent différentes formes: contact physique ou avec les yeux, demande verbale pour effectuer certaines activités favorites, permission de ne pas assister à la session jusqu’à la fin. Cette approche évite toute dissonance dans la relation entre l’aidant et la patient, et conduit ainsi à un meilleur sentiment d’approbation. Même si les effets à long terme ne sont pas connus, cette thérapie améliore temporairement le bien-être. Kirwood et Bredin (1992a) ont décrit douze indicateurs de bien-être chez les patients atteints de démence, parmi lesquels l’affirmation du désir ou de la volonté, la capacité d’exprimer des émotions, la prise d’initiative en société, l’affection, l’obligeance, et la sensibilité sociale. Les auteurs font remarquer que ces indicateurs sont virtuellement indépendents des habiletés cognitives complexes que la majorité des adultes utilisent continuellement. Ils ont developpé un outil de cartographie de prise en charge de la démence qui rend possible la mesure du bien-être et du mal-êtrede la personne démente (Kitwood et Bredin, 1992b; Kitwood, 1993, 1997b).
Conclusion
Ce n’est pas la quantité de connaissances amassées sur la prévention et le traitement de la démence qui est important, mais le fait que les soins soient disponibles aux malades atteints de démence et à ceux qui auront besoin plus tard d’assistance.Même si l’on ne dispose pas jusqu’à ce jour de preuves fondées de l’efficacité de l’approche centrée sur la personne, toute société, par obligation morale, se doit de préserver la dignité humaine fondamentale et ceci jusqu’au terme d’une vie, et d’apporter des soins empreints de respect, de compassion et d’affections envers les personnes atteintes de démence. Malgré les immenses souffrances des malades et de leur famille, des soins adéquates peuvent apporter un bien-êtrequasi permanent. Une approche centrée sur la personne permet de dépasser les limites d’un apport de soins élémentaires et de répondre aux besoins psychologiques, sociaux et spirituels de l’individu.
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The global affordable housing crisis is escalating at an alarming rate. With skyrocketing costs of living and a lack of access to quality housing, the call for affordable and sustainable solutions has never been more critical. In recent years, people have begun to migrate to affordable housing developments as a means of achieving financial stability and enhanced quality of life. This article delves into the migration to affordable housing by examining various sources and perspectives, particularly focusing on the insights from Kiel Laciera, the Director at SkyHub.
The Affordable Housing Conundrum
The scarcity of affordable housing has become a pressing issue for people of all socioeconomic backgrounds. As the gap between the rich and the poor widens, the struggle to find suitable and budget-friendly living spaces has intensified. In many urban areas, the demand for affordable housing has significantly outpaced the supply, resulting in increased housing costs and a decrease in the overall quality of life for residents.
Kiel Laciera, Director at SkyHub, has witnessed firsthand the challenges faced by people struggling to find affordable housing. He explains that « the lack of affordable housing options is not only a financial burden on individuals and families but also a barrier to social mobility and economic growth. » As people continue to be priced out of the housing market, they are left with few options, ultimately pushing them to seek alternative solutions.
The Migration to Affordable Housing
In response to the growing housing crisis, the migration to affordable housing has become an increasingly popular solution for those seeking financial relief and a better quality of life. This movement is characterized by individuals and families moving from high-cost urban areas to more affordable housing developments in suburban or rural regions.
Laciera points out that this migration is driven by various factors, including the pursuit of a lower cost of living, greater access to resources, and improved overall well-being. He notes that « affordable housing developments often provide a sense of community and support for residents, making it an attractive option for those looking for a more sustainable way of living. »
The Benefits of Affordable Housing Developments
Affordable housing developments offer numerous advantages for both residents and the broader community. Some key benefits include:
Financial Stability: By reducing housing costs, residents can allocate more resources to other essential needs, such as food, education, and healthcare. This can lead to improved financial stability and reduced poverty rates.
Social Inclusion: Affordable housing developments often promote social inclusion by providing access to essential services, resources, and opportunities. This fosters a sense of belonging and helps to bridge the gap between different socioeconomic groups.
Environmental Sustainability: Many affordable housing developments prioritize sustainable design and construction methods. This results in reduced energy consumption, minimized waste, and a decreased environmental footprint.
Economic Growth: The migration to affordable housing can stimulate local economies by creating new jobs and generating tax revenue. Additionally, it can help to alleviate the strain on public resources in high-cost urban areas.
Challenges and Solutions
Despite the numerous benefits of affordable housing developments, several challenges must be addressed to ensure their long-term success. Laciera highlights the following key concerns:
Limited Supply: The high demand for affordable housing has led to a shortage of available units. To address this issue, governments and private sector stakeholders must collaborate to increase the supply of affordable housing through policy reform, funding, and innovative construction methods.
Stigma and Discrimination: Some individuals may face prejudice or discrimination when attempting to access affordable housing. Public awareness campaigns and educational initiatives can help to challenge negative stereotypes and promote social inclusion.
Infrastructure and Access to Services: Affordable housing developments must be supported by adequate infrastructure and access to essential services, such as public transportation, healthcare, and education. This requires a coordinated effort between multiple stakeholders, including government agencies, non-profit organizations, and private sector partners. Success Stories and Lessons LearnedAcross the globe, numerous affordable housing projects have demonstrated the potential of this approach to address the housing crisis. Some notable examples include:
The Vienna Model: In Vienna, Austria, affordable housing is a top priority, with over 60% of the population living in subsidized apartments. The city has successfully implemented a mix of public and private funding, strict rent controls, and innovative design to create high-quality, affordable housing units.
The Singapore Model: Singapore has been lauded for its successful public housing program, which provides affordable homes to over 80% of its population. By implementing a rigorous planning process, innovative design solutions, and a strong emphasis on community-building, Singapore has been able to create a sustainable and inclusive housing model.
The Habitat for Humanity Model: Habitat for Humanity, a non-profit organization, operates in over 70 countries and has helped more than 29 million people achieve better living conditions. The organization partners with volunteers and low-income families to build affordable housing units, fostering a sense of community and empowerment in the process.
These success stories demonstrate that, with the right strategies and collaboration, the migration to affordable housing can be a powerful tool for addressing the global housing crisis. Conclusion As the affordable housing crisis continues to escalate, the migration to affordable housing developments offers a viable solution for individuals and families seeking financial stability and an improved quality of life. By learning from the insights of experts like Kiel Laciera and examining successful models from around the world, we can work towards creating sustainable and inclusive housing solutions that promote social inclusion, environmental sustainability, and economic growth. It is crucial that governments, private sector stakeholders, and communities work together to overcome the challenges associated with this movement and ensure that affordable housing is accessible to all who need it.