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Vos questions

«Pourquoi est-il difficile de s’occuper d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ?»Voir la réponse »

1. Elle perd sa faculté de raisonner et s’exprimer, et devient de plus en plus dépendante.

2. Il faut savoir comprendre les paroles et gestes d’un malade qui n’a plus la capacité de s’exprimer de manière cohérente, ou qui est incapable de s’exprimer.

3. Les troubles comportementaux (agressivité par exemple) sont souvent difficiles à tolérer et à accepter par le soignant.

4. La maladie affecte également l’entourage qui devient plus angoissé.

5. La prise en charge d’un malade est un fardeau pour l’aidant qui s’épuise physiquement et mentalement, sans rien recevoir en retour.

6. Le proche est affecté de voir les performances cognitives et physiques du malade se détériorer.

«Quel est le médicament générique de choix dans le traitement des troubles psychotiques dans la maladie de Parkinson ?»Voir la réponse »

  1. Clozapine (un antipsychotique atypique)
  2. Lamotrigine
  3. Halopéridol (un antipsychotique typique)
  4. Venlafaxine

 

Réponse ci-dessous

 

 

 

 

Clozapine

Les antipsychotiques atypiques sont généralement les médicaments de choix dans le traitement de la psychose associée à la maladie de Parkinson. Cependant, la Food and Drug Administration (FDA, agence de santé américaine) a exigé que tous les fabricants fournissent une alerte sur les étiquettes des produits indiquant que les antipsychotiques atypiques sont associés à un risque plus élevé de mortalité chez les patients âgés atteints de démence.

Un nombre croissant de médicaments antipsychotiques atypiques sont commercialisés, tels que l’aripiprazole, la clozapine, l’olanzapine, la quétiapine, la rispéridone, le ziprasidone, et plus récemment la palipéridone.

Les différences entre ces médicaments résident dans leur profil pharmacologique, ce qui peut expliquer leurs tendances relatives à aggraver les symptômes moteurs et à provoquer des effets indésirables (les antipsychotiques diminuent les niveaux de dopamine, à l’origine de l’apparition de ces symptômes moteurs).

Selon l’académie américaine de neurologie, la clozapine diminue les symptômes psychotiques et améliore la fonction motrice dans certains cas. La quétiapine pourrait également avoir une efficacité, contrairement à l’olanzapine qui de surcroît aggrave la fonction motrice.

Fait intéressant, malgré les nombreuses mises en garde sur le risque d’une aggravation des symptômes moteurs provoqués par les antipsychotiques (à l’exception de la quétiapine et de la clozapine) dans la maladie de Parkinson, une récente étude indique que :

1) les cliniciens prescrivent encore fréquemment d’autres médicaments antipsychotiques atypiques qui peuvent aggraver les symptômes moteurs, tels que la rispéridone, l’olanzapine, l’aripiprazole ou le ziprasidone;

2) les cliniciens prescrivent parfois des antipsychotiques typiques de première génération (tel que l’halopéridol) avec une forte probabilité d’effets indésirables extrapyramidaux;

3) la clozapine est actuellement le traitement le plus efficace de la psychose associée à la maladie de Parkinson, bien que rarement prescrite.