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Vos questions

«Un patient Alzheimer peut-il voyager ?»Voir la réponse »

Il est nécessaire de prendre certaines précautions d’autant plus nécessaires que le comportement du malade parait sensible aux émotions provoquées par l’environnement dans l’aéroport et l’avion.

Il est plutôt conseillé :

  • d’éviter l’avion à tout patient Alzheimer qui en avait une peur irraisonnée ;
  • de se méfier d’un patient Alzheimer qui éprouvait à chaque vol une crainte ou une angoisse ;
  • d’empêcher un patient Alzheimer qui par le passé n’aurait jamais pris l’avion moyen-long courier ;
  • d’éviter un transport aérien à un patient Alzheimer au stade sévère présentant des troubles psychologiques et comportementaux sans l’assistance d’un accompagnateur bien formé.

 

«La maladie d’Alzheimer se guérit-elle?»Voir la réponse »

Non, elle est incurable, car les neurones endommagés ne peuvent être remplacés, et continuent à mourir au fur et à mesure que la maladie évolue. De plus, les causes sont encore mal définies, ce qui complique la recherche dans le développement de nouveaux médicaments. Enfin, il est à préciser que les lésions neuronales débutent tôt dans la vie, aux alentours de la cinquantaine chez la moitié des gens.

Il existe donc une longue phase asymptomatique (c’est-à-dire que le patient n’a aucun symptôme) durant laquelle il existe des mécanismes de compensation dans le cerveau. Les symptômes apparaissent ou non quelques décennies plus tard, suivant l’état de résistance de notre cerveau.

Les approches médicamenteuses et comportementales actuelles ont pour but de freiner le déclin de symptômes cognitifs et d’atténuer les symptômes comportementaux et psychologiques (anxiété, hallucinations, agitation…). Ils sont purement symptomatiques et d’efficacité limitée.