Commentaires fermés sur Trouble obsessionnel compulsif
Le trouble obsessionnel-compulsif ( TOC ) est un trouble mental au cours de laquelle une personne ressent le besoin d’exécuter certaines routines de façon répétée (appelées « compulsions ») ou ayant certaines pensées à répétition (appelée « obsessions »).
La personne est incapable de contrôler ses pensées ou ses activités pendant une longue période.
Les compulsions courantes incluent le lavage des mains , le fait de compter certaines choses et de vérifier de verrouiller une porte. Certains peuvent avoir de la difficulté à jeter des choses.
Ces troubles sont tels qu’elle affecte la vie quotidienne de la personne qui en souffre. Cela peut durer plus d’une heure par jour. La plupart des personnes se rendent compte que ces comportements n’ont pas de sens.
La maladie est associée à des tics , à un trouble d’anxiété et à un risque accru de suicide .
Critères diagnostiques du TOC selon le DSM-IV-R
Critère 1. Présence d’obsessions et / ou de compulsions: Obsessions: pensées ou images récurrentes (difficiles à chasser malgré les efforts répétés) à propos d’éventualités terribles. Se présentent sous la forme d’un doute. Ces pensées ne sont pas simplement des préoccupations excessives concernant des problèmes de la vie réelle
Les types d’obsessions: contamination, à thème d’erreur (peur d’oublier), agressives (phobies d’impulsion), symétrie (ordre et rangement), religieuses (scrupules), pensées superstitieuses, accumulation, etc
Compulsions: comportements répétitifs utilisés pour réduire un inconfort et pour empêcher qu’un événement redouté ne se produise.
Voici quelques exemples de compulsions : lavage, comptage, rangement, vérification.
Critère 2. L’individu doit reconnaître, à un moment durant l’évolution de son trouble, le caractère irrationnel de ses obsessions et de ses compulsions
Critère 3. Les obsessions et les compulsions sont à l’origine d’une détresse marquée (ex: perte de temps considérable)
La prévalence des TOC sur une période de 12 mois est de 3 % chez les adultes et de 1 % chez les aînés de 65 ans et plus.
Les symptômes sont habituellement présents tout au long de la vie adulte variant en intensité au fil du temps.
L’âge typique d’apparition des symptômes obsessionnels est entre 19 et 25 ans. Le TOC à apparition tardive est une condition plus rare.
Les fugues sont un trouble du comportement observé fréquemment chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
Les problèmes cognitifs sont souvent à l’origine des fugues qui constituent une situation compliquée pour l’entourage familial et professionnel.
En effet, la personne âgée peut être en danger si l’entourage ou la police ne la retrouvent pas rapidement.
Fugues ou errance ?
Il est difficile de savoir si un patient s’enfuit volontairement ou quitte par hasard, d’autant plus que les troubles de mémoire dont il souffre rendent difficile la distinction. De plus, le malade n’a pas toutes ses facultés de jugement, ce qui ne permet pas de savoir si l’acte est volontaire ou non.
Les principales formes de fugues sont :
La fugue due à des troubles de l’orientation. Le patient est heureux d’être retrouvé.
La fugue due à des troubles comportementaux. Le patient ne réalise pas qu’il est chez lui (confusion) ou pense qu’il travaille toujours ou qu’il a un enfant à charge (illusions).
La fugue réactionnelle. Le patient ne trouve pas ses repères dans l’établissement qu’il vient d’intégré.
La fugue due à un environnement hostile. Le patient ne se sent pas intégré à l’établissement de soins dans lequel il se sent mal, ou pense que le personnel soignant va lui faire du mal.
Des murales trompe-l’œil pour améliorer la qualité de vie des patients
La Fondation Anna-Laberge a obtenu en 2019 un don qui lui a permis d’installer des murales trompe-l’œil dans un Centre d’hébergement, afin d’améliorer la qualité de vie des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Les murales, constituées de différentes images, permettent notamment de camoufler les portes d’ascenseur et de sortie de l’unité, ce qui diminue entre autres les tentatives de fugues et les interventions du personnel pour les contrer.
En Belgique, une solution originale a été trouvée pour les retrouver le plus rapidement possible. En cas de disparition inquiétante, les enquêteurs inspectent une boîte qui se trouve dans le frigidaire au milieu des aliments.
Le frigidaire est en effet le seul mobilier qui est le plus simple à trouver dans une maison.
Dans cette boîte se trouve un fascicule dans lequel on retrouve les renseignements de base sur la personne disparu : sa photo, les adresses ou la personnes est susceptible de se rendre, les personnes à prévenir…
Des illusions d’optique pour diminuer les fugues en hébergement
De plus en plus de centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD; équivalent des EPHAD en France) utilisent des murales en trompe-l’oeil qui permettent de camoufler les ascenseurs et les sorties.
Cette technique a pour but de réduire les fugues et l’anxiété des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
Elle est actuellement utilisée dans un CHSLD de Montréal. Ainsi, l’ascenseur ou la porte de sortie sont remplacés par un buffet, une table ou un magasin général.
« On essaie d’utiliser des peintures qui favorisent le rappel de souvenirs anciens », commente le chef d’unité.
Une ceinture GPS pour localiser les personnes en cas de fugue
Un association réunionaise – Loca Run Assistance – a mis au point une ceinture GPS afin d’éviter que les malades d’Alzheimer puissent se perdre ou fuguer.
La personne porte une ceinture qui permet de la localiser en cas d’égarement ou de fugue », explique Chantal Laurens, présidente de Loca Run Assistance.
Cette ceinture – semblable à une ceinture classique de pantalon – comprend un GPS haut de gamme qui permet de suivre la personne en temps réel 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
En cas d’un déplacement à l’extérieur d’une zone prédéfinie, le matériel alerte par SMS les proches ou le responsable légal.
Selon la présidente, « ce système de géolocalisation de précision a été testé avec succès, à travers toute la Réunion, afin de vérifier sa fiabilité et sa précision ».
Le matériel sera seulement loué (30 euros/mois). Certaines personnes peuvent bénéficier d’aides de la part d’organismes gouvernementaux ou d’une réduction d’impôts.
La ceinture n’est pour l’instant destinée qu’aux hommes.
Un capteur anti-fugue dans une chaussette
Un jeune new-yorkais de 15 ans a mis au point un dispositif lui permettant d’éviter les fugues de personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer. Cette idée lui est venue suite aux fugues de son grand-père souffrant de la maladie.
Le principe est le suivant: lorsque la personne Alzheimer se lève la nuit, un capteur de pression sans fil fixé à la chaussette envoie une alerte sonore sur un téléphone intelligent (smartphone). Ce dispositif a été testé 437 fois sur son propre grand-père, avec 100% de succès.
Le jeune Kenneth Shinozuka espère pouvoir rapidement fournir des centaines d’exemplaires à des aides-soignants. Selon lui, cet outil permettra de protéger les patients et de réduire le stress du personnel soignant.
Kenneth Shinozuka a remporté en 2014 le prix Google Science Fair d’une valeur de 50 000$.
Que
ce soit avant d’entamer une prise de masse ou une perte de poids, vous devez
avoir quelques connaissances sur ce qu’on appelle le métabolisme, car c’est en
effet la base d’un rééquilibrage alimentaire. On vous donne toutes les
informations nécessaires sur le métabolisme pour vous aider dans votre perte de
poids ou votre prise de masse !
Le métabolisme est en la base d’un rééquilibrage alimentaire
Le métabolisme de base : qu’est-ce que c’est ?
Le
métabolisme basal correspond à l’énergie que vous dépensez au repos, que ce
soit allongé, durant votre sommeil ou assis. Car oui, lorsque vous ne faites
rien, votre organisme dépense de l’énergie : battements du cœur,
respiration… Une grande quantité de processus qui entraînera une dépense
calorique.
Le
métabolisme est la somme de deux processus : l’anabolisme et le catabolisme.
Le premier est un processus consommant de l’énergie, et le second un processus
qui en produit. Ce sont deux processus indispensables au bon fonctionnement de
votre organisme.
Pour plus d’informations sur le métabolisme de base, nous vous recommandons l’article de d’Ataraksy.com
Peut-on estimer son métabolisme de base ?
La
réponse est oui, il est même possible de le calculer précisément. Et cela sera
même très utile pour pouvoir estimer vos dépenses caloriques totales et ainsi
commencer votre processus de perte de poids ou de prise de masse.
Afin
de le calculer, vous aurez besoin de 4 données : votre sexe, votre âge,
votre taille et votre poids. Vous vous doutez bien que plus vous serez grand ou
plus vous serez costaud, plus vous aurez de cellules à alimenter. Cela veut
donc dire que votre métabolisme de base sera plus élevé.
Le
calcul est le suivant :
Femmes :
0,963 x poids0,48 x taille0,50 x âge-0,13
Hommes :
1,083 x poids0,48 x taille0,50 x âge-0,13
Vous
obtiendrez le résultat en calories.
Maintenant
que vous connaissez ce qu’est le métabolisme de base, vous pouvez presque
calculer vos dépenses journalières, mais avant cela, il reste une étape :
le calcul de votre niveau d’activité physique !
Le niveau d’activité physique : qu’est-ce que
c’est ?
Comme
vous pouvez vous en douter, il correspond à l’énergie dépensée à l’effort. Il
est très facile de l’estimer car il n’existe pas de formule. Le chiffre va
dépendre de votre degré d’activité : il sera plus élevé si vous êtes très
actif, et moins élevé si vous êtes sédentaire.
Votre
niveau d’activité sera de 1,2 si vous êtes sédentaire et que vous ne pratiquez
aucune activité physique, 1,375 si vous êtes légèrement actif et que vous
pratiquez une activité physique 1 à 3 fois par semaine, 1,55 si vous pratiquez
une activité 3 à 5 fois par semaine, 1,725 si vous faites du sport tous les
jours et enfin 1,9 si vous faites du sport tous les jours en plus d’avoir un
travail physique !
Maintenant
que vous avez estimé votre niveau d’activité, nous pouvons passer aux choses
sérieuses et calculer vos dépenses énergétiques !
Les dépenses énergétiques journalières : qu’est-ce que
c’est ?
Elles
correspondent à l’énergie totale dépensée sur la journée. Elles comprennent
donc votre métabolisme de base et votre niveau d’activité physique ! Pour
calculer vos dépenses, rien de plus simple : il vous suffit juste de
multiplier votre métabolisme de base par votre niveau d’activité physique, et
vous obtiendrez vos dépenses totales en calories !
La balance énergétique : qu’est-ce que c’est ?
Maintenant
que vous connaissez vos dépenses caloriques, parlons un peu de la balance
énergétique. Elle correspond à l’écart entre les calories que vous consommerez
et celles que vous dépenserez sur la journée. Il existe 3 possibilités :
Vous
consommez plus de calories que vous n’en dépensez : vous prendrez du poids
car vous stockerez les calories que vous ne dépenserez pas ;
Vous
consommez moins de calories que vous n’en dépensez : vous perdrez du poids
car vous utiliserez les calories stockées ;
Vous
mangez autant de calories que vous en dépensez : votre poids sera stable.
Plusieurs
possibilités s’offriront à vous en fonction de votre objectif. Si vous souhaitez
prendre de la masse, vous devrez augmenter vos apports afin qu’ils soient
supérieurs à vos dépenses. Mais ne les augmentez pas de n’importe quelle
manière, car si vous consommez plus de sucre vous prendrez du gras. Consommez
plus de protéines pour favoriser la prise de muscle et le tour est joué !
Si
vous souhaitez perdre du poids, il existe deux alternatives. Vous pouvez
diminuer vos apports, afin que vous consommiez moins de calories que ce que
vous dépensez. Mais attention à bien répartir vos macronutriments de façon à ne
pas perdre de muscle mais du gras ! Si vous ne souhaitez pas manger moins,
alors la solution sera d’augmenter vos dépenses énergétiques en faisant par
exemple plus de sport.
Voilà,
vous savez tout sur le métabolisme, vous savez maintenant le calculer et cela
vous sera très utile pour votre rééquilibrage alimentaire. Fixez-vous
maintenant un objectif de poids et faites tout pour l’atteindre. À vous de
jouer maintenant !
Avec
les nouvelles technologies, les traitements sont de plus en plus innovants. Si
on parle souvent des prouesses des médicaments à ingérer, les nouvelles
méthodes de thérapie commencent à être utilisées. Ces nouvelles thérapies
aident à traiter certains troubles et maladies. Avec un environnement virtuel
qui prend le dessus, la voie technologique est vite adoptée. Mais quelles sont
alors les thérapies par exposition à la réalité virtuelle ?
Qu’est
ce qu’une thérapie par exposition à la réalité virtuelle ?
C’est
une thérapie des nouvelles solutions santé qui consiste en l’utilisation de
plateformes immersives et d’environnements virtuels dans le but de traiter des
individus souffrant de maladies, troubles physiques et mentaux.
La
thérapie peut se faire via des machines telles un ordinateur, traqueur de
mouvement ou encore un casque de réalité virtuelle.
Le
psychologue, psychiatre ou le professionnel de santé mentale va aider la
personne à affronter ses peurs directement
Les
thérapies proposées
En
général, on peut englober les thérapies en une seule qui consiste à immerger le
patient dans une réalité virtuelle. Mais ce sont les méthodes et les supports
qui peuvent varier. Il faut que l’environnement soit très réaliste bien qu’il
s’agisse d’un cadre entièrement virtuel. Cela va aider le cerveau du patient à
s’immerger complètement dans cette réalité factice en repérant des points qui
ne lui sont pas étrangers. On peut ainsi traiter des troubles et des maladies
comme :
La phobie : certaines personnes ont une peur incontrôlée de choses, animal, environnement, entité, les autres personnes ou peur de la foule… Les raisons peuvent être déterminées ou non. Mais dans tous les cas, la phobie est une maladie qui se soigne grâce à un logiciel santé aussi. Le psychologue, psychiatre ou le docteur traitant va aider la personne à affronter ses peurs directement. Si la personne a peur de conduire, elle est mise au volant sur différentes routes. Si elle est acrophobe, elle va faire face à quatre hauteurs différentes sécurisées ou non.
Les
troubles du comportement alimentaire : ce cas est aussi très répandu. En
général, les patients atteints de troubles du comportement alimentaire ou TCA
ont une image négative d’eux-mêmes. La première étape consistera donc à
travailler sur cette image. Le patient se comparera à un avatar virtuel que
l’on présentera devant lui. La seconde étape consiste à confronter le patient à
la dualité d’émotions que peut procurer la vue de la nourriture. Et enfin, on
va travailler sur le ressenti du patient. On va l’exposer directement dans un
environnement où il va trouver de la nourriture comme dans un restaurant ou un
supermarché par exemple.
L’addiction :
on parle notamment du tabac, des drogues et de l’addiction à l’alcool. Le
patient fera face à des environnements contenant des indices liés au tabagisme,
ce qui va créer un désir important chez le patient dépendant. L’idée est donc
d’immerger les patients dans des situations et environnements qui vont créer le
désir chez lui. Et les situations seront variables : situation de
détente, d’attente ou festive par exemple.
La
prise en compte des patients
Dans
l’utilisation des thérapies par exposition à la réalité virtuelle, les
thérapeutes considèrent le patient avant tout. Les thérapies ne peuvent être
entamées si les troubles et maladies des patients ne sont pas diagnostiqués. En
effet, les patients sont différents. Il faut alors prévoir des réactions lors des
expositions et adapter les méthodes par rapport à ces réactions. Tout cela en
prenant en compte la durée de la thérapie.
L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) est destinée aux personnes âgées de 60 et plus résidant en France qui se trouvent en situation de perte d’autonomie.
La perte d’autonomie – ou dépendance – est l’incapacité d’une personne d’effectuer par elle-même certains actes de la vie quotidienne.
Elle se mesure à l’aide de la grille AGGIR, qui définit plusieurs degrés de perte d’autonomie.
L’attribution de l’APA n’est pas soumise à condition de ressource. Son montant est égal au montant du plan d’aide utilisé par le bénéficiaire, diminué d’une participation éventuelle (ticket modérateur) laissée à sa charge et calculée en fonction de ses ressources mensuelles.
L’APA à domicile finance partiellement ou totalement les dépenses nécessaires à la personne âgée pour lui permettre de rester à domicile.
Comment se procurer un dossier de demande d’APA ?
Auprès des services du département, de la mairie (CCAS) ou d’un point d’information local dédié aux personnes âgées.
Dépôt du dossier
Le dossier de demande d’APA avec les pièces justificatives doit être adressé au conseil départemental. Les services du département disposent de 10 jours pour accuser réception du dossier ou informer le demandeur des pièces manquantes.
Évaluation de la perte d’autonomie
Un professionnel se déplace afin d’évaluer le degré de perte d’autonomie de la personne, ses besoins d’aide et d’accompagnement ainsi que la situation et les besoins de ses proches aidants.
Il attribue un GIR (groupe iso-ressources qui correspond au niveau de perte d’autonomie d’une personne âgée).
Plan d’aide
Si, à l’issue de l’instruction, la personne est classée en GIR 1, 2, 3 ou 4, le professionnel propose un plan d’aide financé intégralement ou en partie par l’APA. Il propose une aide utile au soutien à domicile du bénéficiaire et au soutien des proches aidants : heures d’aide à domicile, service de portage de repas, de transport, travaux d’adaptation du logement, téléassistance, matériel médicalisé, etc.
Le plan d’aide peut être révisé en fonction de l’évolution des besoins. Une nouvelle évaluation aura lieu avec un nouveau plan d’aide.
Droits à l’allocation personnalisée d’autonomie
Le demandeur est informé de la participation financière laissée à sa charge après déduction de la participation du conseil départemental.
Il a 10 jours pour accepter le plan d’aide proposé ou demander des modifications, notamment si le reste à charge est jugé important.
Il a également la possibilité de le refuser.
L’APA est attribuée sans limitation de durée. Le premier versement intervient le mois qui suit celui de la décision d’attribution
Plus de 1 300 000 bénéficiaires de l’APA, dont 800 000 de l’APA à domicile, sont recensés en France.
Près de 40% des demandes d’APA traitées concernent des personnes avec des troubles cognitifs.
Vous souhaitez réaliser vos soins à domicile et faciliter votre prise de médicaments ? Alors le pilulier est exactement ce dont vous avez besoin. En effet, utiliser un pilulier permet de simplifier votre vie au quotidien si vous avez des problèmes de santé et que vous suivez un traitement médicamenteux régulier. Le pilulier vous permet d’éviter tout oubli ou surdosage de médicaments et voici son mode de fonctionnement.
Comment utiliser son pilulier facilement ?
Utiliser un pilulier est très simple, celui-ci est composé de plusieurs parties bien distinctes. Chaque compartiment de la boîte est rattaché à une date de prise de médicament ou à un moment précis de la journée (matin, midi ou soir). Ainsi, un compartiment peut être consacré au lundi, un autre au mardi, etc. Afin de bien suivre votre traitement, il vous suffit donc de remplir correctement chaque compartiment puis de suivre à la lettre les moments de prise. En ce qui concerne l’entretien de cette boîte, n’oubliez pas de nettoyer chaque compartiment avant d’y mettre vos médicaments. Cela permet d’enlever la poussière et ainsi d’éviter le risque d’infection.
Pourquoi utiliser un pilulier ?
La principale utilité du pilulier est de vous aider dans votre prise de médicaments si vous avez des problèmes liés à la mémoire ou des difficultés à suivre correctement votre traitement. Ainsi, ranger vos médicaments de manière méthodique peut vous aider à limiter les erreurs. Aussi, le pilulier est particulièrement adapté si vous suivez un traitement de longue durée ou avec beaucoup de médicaments différents. De plus, si vous souhaitez vous procurer un pilulier, rien de plus simple. Le pilulier est accessible dans les pharmacies. Une fois dans votre pharmacie, vous avez également la possibilité de demander conseil à un pharmacien afin de choisir le pilulier adapté à votre traitement.
Pourquoi faire ses soins à domicile ?
Utiliser un pilulier est un moyen très efficace pour suivre un traitement à domicile. Cependant, il peut arriver que cela ne suffise pas. Dans ce cas, sachez qu’il est tout de même possible de réaliser des soins à domicile. Les soins à domicile permettent notamment de garder une hygiène de vie convenable et une alimentation saine pour conserver un rythme de vie équilibré. De plus, réaliser ses soins à la maison permet de lutter contre l’isolement. Effectivement, à domicile vos proches peuvent venir vous rendre visite à toute heure de la journée.
Si vous souhaitez faire appel à un organisme pour prendre en charge votre traitement à domicile sachez que vous pouvez consulter le site internet du gouvernement. Vous y trouverez toutes les informations nécessaires concernant les organismes à contacter, ainsi que leur fonctionnement.
Il est difficile pour beaucoup de prendre un peu de
temps pour eux avec toutes les choses à organiser et à gérer au
quotidien : la famille, les amis, le travail, etc. Or, cette étape est
très importante pour se ressourcer, et ainsi se sentir heureux dans la vie.
Il est parfois nécessaire de dire non aux autres au
profit du plaisir de soi. Si vous voulez vraiment changer votre vie, voici tous
les conseils pour prendre soin de soi pour s’épanouir dans sa vie.
1.Faites passer votre bien-être avant toute chose
Souvenez-vous toujours que vous êtes le seul maitre de votre vie. A vous donc de décider ce que vous allez en faire. Fixez-vous des objectifs dont la réalisation vous permettra de vous sentir bien.
Ancrez-les bien dans votre tête. En faisant cela, vous
réussirez dans tout ce que vous entreprenez. Accordez-vous du temps. Vous
voulez passer un bon moment en famille après le travail mais un collègue vous a
proposé un plan qui ne vous convient pas trop ?
Osez dire non, ne vous pliez pas au désir des autres.
C’est la meilleure façon de vous respecter, et aussi de faire respecter vos
engagements et décisions. Ce temps que vous consacrez à vous permettra à votre
créativité de se développer, délivrant ainsi des projets et des idées
brillantes qui vous mèneront vers une vie prospère.
Evitez, toutefois, la rigidité extrême. Cela est une
question de nuances et de dosage.
2. Fréquentez des gens heureux
ous entourer des personnes qui vous offrent un havre de paix ne vous fera que du bien, avec leur sourire contagieux et leur énergie débordante. Et quand on se sent bien, on est plus apte à faire face aux problèmes de la journée. Alors, n’hésitez surtout pas à développer ce type de contact.
3. Embrassez l’imperfection
Personne n’est parfait. Alors, ne courrez pas après la perfection. On a souvent tendance à se lamenter sur nos échecs. Or, en faisant cela, vous n’aurez que plus d’échecs. Ayez toujours un esprit positif.
Pour cela, au lieu de ressasser vos échecs, faites la
liste de vos succès. Prenez une feuille et un crayon et écrivez-les. Prenez
également note des leçons que vous avez tirées de vos échecs. Ce petit exercice
renforcera votre estime de vous. Il vous redonnera ainsi un coup de boost pour
que vous croyiez en vous, ainsi qu’en vos rêves.
4. Prenez un temps pour vous reconnecter à la nature
Le but en est de vous aérer l’esprit en prenant une bouffée d’oxygène au milieu de la nature, avec les chants des oiseaux et le silence réparateur. Pour ce faire, vous pouvez par exemple balader dans la forêt ou passer un bon week-end à la campagne. Oubliez un peu votre téléphone et votre ordinateur, vous pourrez les utiliser plus tard.
5. Vivez pleinement de l’instant présent
Inutile de penser au passé que vous ne pouvez plus changer. Cessez également de penser aux choses futures, ces inconnues que vous voulez tellement maîtriser. Jouissez du moment présent et réjouissez-vous de la vie, de ce que vous avez. Soyez conscient et attentif à tout ce qui vous arrive maintenant et profitez.
6. Cultiver l’affirmation de soi : une étape-clé de l’épanouissement dans la vie
Avec toutes les astuces ci-dessus, vous avez l’essentiel afin de cultiver votre affirmation. En plus, n’ayez surtout pas peur de montrer qui vous êtes vraiment. Cela suppose d’être connecté à vous-même, d’être à l’écoute de vos réels besoins. Lorsque vous déciderez de respecter vos opinions, vos émotions et vos envies, vous aurez une meilleure relation avec votre « moi intérieur ». Tout semblera ainsi beaucoup plus fluide et plus facile. Avant d’aimer les autres, apprenez à aimer votre corps.
Le cancer de la peau fait largement partie des préoccupations en matière de santé à l’approche de l’été puisque de nombreuses personnes passeront un temps considérable exposé aux UV. Pourtant, c’est bien tout au long de l’année qu’il faut s’en inquiéter en procédant notamment à des dépistages du cancer de la peau afin d’évaluer la situation.
L’auto-examen de la peau
L’auto-examen de la peau est la première étape de dépistage du cancer de la peau. En effet, sans présence de tâches ou de lésions suspectes sur la peau, il sera difficile pour un dermatologue d’évaluer la situation. Pour effectuer un auto-examen de la peau, il faut commencer par bien connaître son enveloppe afin d’être en mesure de repérer facilement l’apparition d’une tâche suspecte par exemple. Il est également important de présenter une attention toute particulière à ses grains de beauté. En effet, ces derniers sont de très bons indicateurs qui peuvent servir au dépistage du cancer de la peau.
Bien souvent, une fois adulte, les grains de beauté restent tels quels durant de nombreuses années et c’est d’ailleurs lorsqu’ils se mettent à évoluer qu’il faut y prêter attention. Plusieurs symptômes peuvent être le signe d’un problème comme un grain de beauté asymétrique, avec des bords irréguliers, présentant une couleur non homogène (avec des tâches plus claires ou rougeâtres par exemple), faisant plus de 6mm de diamètre ou évoluant rapidement. Lorsque l’on remarque deux de ces symptômes, il est important d’aller consulter un dermatologue pour effectuer un dépistage du cancer de la peau.
Un bilan cutané complet
Plus que l’auto-examen de la peau, il peut aussi être intéressant de connaître l’état et les besoins de sa peau pour en prendre soin. Il est alors possible d’effectuer un diagnostic de peau complet qui permettra non seulement de relever les différents grains de beauté, mais aussi d’évaluer son niveau d’hydratation, de noter les rides et ridules présentes, la présence de tâches pigmentées ou de rougeurs ou encore son niveau de fermeté.
Effectuer un diagnostic de peau sera ainsi utile non seulement pour effectuer un dépistage du cancer de la peau, mais aussi pour vérifier l’état général de la peau et savoir ce qui peut-être mis en place pour en prendre davantage soin (plus d’informations sur le blog Astuce-santé).
Si l’on remarque un grain de beauté suspect, il sera aussi possible de simplement consulter son dermatologue qui pourra à l’oeil voir si ce dernier représente un risque et s’il est nécessaire de le faire enlever pour procéder à une analyse. Il s’agit ici de la forme la plus commune de dépistage du cancer de la peau.
Comprendre le cancer de la peau
Le cancer de la peau est très largement diagnostiqué chaque année en France, mais cela ne signifie pas nécessairement la présence de métastases ou de tumeurs secondaires. Comme tout cancer, plus il est pris tôt plus les chances d’en venir à bout seront grandes. Par ailleurs, il existe plusieurs formes de cancer de la peau : le carcinome et le mélanome. Le carcinome est la forme la plus répandue et celle qui cause bien souvent le moins de dégâts alors que le mélanome peut-être responsable de plus de complications.
Dans le meilleur des cas, la chirurgie ou la cryothérapie seront suffisantes pour se débarrasser des cellules cancéreuses et éviter toute récidive. Si le dépistage du cancer de la peau a eu lieu trop tard par exemple il se peut que la situation soit aggravée et qu’il faille opter pour des traitements plus lourds tels que la chimiothérapie, l’immunothérapie, la radiothérapie ou encore l’interféron.
Prendre ses précautions
Comme pour de nombreuses autres maladies, la prévention est la meilleure arme contre le cancer de la peau (un article sur le sujet ici). Le cancer de la peau étant principalement causé par une surexposition aux rayons UV, il est bien évidemment nécessaire de s’en protéger en limitant ses expositions au soleil, mais aussi en appliquant une crème solaire adaptée selon sa carnation et son âge, en utilisant des lunettes de soleil, un chapeau ou encore des vêtements protecteurs.
Qui plus est, l’exposition aux UV en cabine de bronzage est également un comportement à risque que l’on devra éviter. Enfin, les personnes prenant des traitements photosensibilisants devront redoubler de prudence face aux rayons UV.
La
question est épineuse. Comment les autorités sanitaires doivent-elles se
positionner à l’égard des substituts à la cigarette (et en premier lieu les
cigarettes électroniques), qui sont certes addictifs, et qui contiennent des
particules nocives, mais qui demeurent infiniment moins dangereux pour la santé
que des cigarettes ? C’est une réponse originale à cette question que
vient d’apporter la Justice québécoise.
La
Cour Suprême du Québec a invalidé le 4 mai une loi de 2015 et demandé au
gouvernement provincial « d’autoriser la publicité pourvu qu’elle cible
clairement et uniquement les fumeurs et qu’on la présente comme un moyen de
cessation tabagique ». Une voie médiane qui permet de reconnaître à la
fois l’utilité sanitaire des substituts tabagiques, tout en limitant leur accès
aux seuls fumeurs, afin d’éviter notamment les tentations auprès des jeunes
publics.
Selon
cette décision, l’interdiction de publicité à destination des mineurs est ainsi
maintenue, et toute promotion aux cigarettes électroniques doit avoir « une
seule fin, celle d’alternative à la cigarette ordinaire et au tabac, qui tuent ».
La Cour Suprême donne six mois au gouvernement québécois pour revoir sa copie
et amender la loi de 2015 en prenant en compte son jugement.
Une
décision qui illustre bien les tensions actuelles des autorités publiques, un
peu partout dans le monde, autour de la question de la prévention des risques.
Les gouvernements avaient, jusqu’à présent, tendance à se tourner d’avantage
vers une voie ou l’autre (reconnaître le bénéfice médical des produits de
substitution et les inclure à leurs politiques sanitaires, ou rejeter les
substituts au nom du risque d’addiction). L’exemple québécois démontre qu’il
est possible d’avoir une politique raisonnée de prévention des risques qui
permette à la fois d’accompagner les fumeurs désireux d’arrêter, et de protéger
les non-fumeurs.
Qu’il
s’agisse de gommes, patchs, cigarettes électroniques ou tabac à chauffer, les
substituts à la cigarette semblent permettre (même s’il manque encore de
données sur le long-terme pour le confirmer scientifiquement) de réduire
significativement la nocivité du tabac. En revanche, l’ensemble de ces méthodes
sont basées sur l’administration de nicotine, une substance qui n’est pas
nocive en tant que telle, mais qui est hautement addictive. D’où les
hésitations de certains gouvernements, même si l’approche plus souple de
réduction des risques gagne du terrain depuis plusieurs années comme le
démontre l’exemple québécois.