Trouble obsessionnel compulsif

Fugues et errance dans la maladie d’Alzheimer

Le métabolisme : tout ce que vous devez savoir

Quelles sont les thérapies par exposition à la réalité virtuelle ?

La réalité virtuelle pour détecter la maladie d’Alzheimer ?

Allocation personnalisée d’autonomie

Utiliser un pilulier pour des soins à domicile réussis

Comment être heureux dans sa vie ?

Cancer de la peau : se faire dépister

Cigarette électronique et réduction des risques : l’expérience québécoise

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Trouble obsessionnel compulsif

    Commentaires fermés sur Trouble obsessionnel compulsif

    Le trouble obsessionnel-compulsif ( TOC ) est un trouble mental au cours de laquelle une personne ressent le besoin d’exécuter certaines routines de façon répétée (appelées « compulsions ») ou ayant certaines pensées à répétition (appelée « obsessions »).

    La personne est incapable de contrôler ses pensées ou ses activités pendant une longue période.

    Les compulsions courantes incluent le lavage des mains , le fait de compter certaines choses et de vérifier de verrouiller une porte. Certains peuvent avoir de la difficulté à jeter des choses.

    Ces troubles sont tels qu’elle affecte la vie quotidienne de la personne qui en souffre. Cela peut durer plus d’une heure par jour. La plupart des personnes se rendent compte que ces comportements n’ont pas de sens.

    La maladie est associée à des tics , à un trouble d’anxiété et à un risque accru de suicide .



    Critères diagnostiques du TOC selon le DSM-IV-R

    Critère 1. Présence d’obsessions et / ou de compulsions:
    Obsessions: pensées ou images récurrentes (difficiles à chasser malgré les efforts répétés) à propos d’éventualités terribles. Se présentent sous la forme d’un doute. Ces pensées ne sont pas simplement des préoccupations excessives concernant des problèmes de la vie réelle

    Les types d’obsessions: contamination, à thème d’erreur (peur d’oublier), agressives (phobies d’impulsion), symétrie (ordre et rangement), religieuses (scrupules), pensées superstitieuses, accumulation, etc

    Compulsions: comportements répétitifs utilisés pour réduire un inconfort et pour empêcher qu’un événement redouté ne se produise.

    Voici quelques exemples de compulsions : lavage, comptage, rangement, vérification.

    Critère 2. L’individu doit reconnaître, à un moment durant l’évolution de son trouble, le caractère irrationnel de ses obsessions et de ses compulsions

    Critère 3. Les obsessions et les compulsions sont à l’origine d’une détresse marquée (ex: perte de temps considérable)

    La prévalence des TOC sur une période de 12 mois est de 3 % chez les adultes et de 1 % chez les aînés de 65 ans et plus.

    Les symptômes sont habituellement présents tout au long de la vie adulte variant en intensité au fil du temps.

    L’âge typique d’apparition des symptômes obsessionnels est entre 19 et 25 ans. Le TOC à apparition tardive est une condition plus rare.

  2. Fugues et errance dans la maladie d’Alzheimer

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    Les fugues sont un trouble du comportement observé fréquemment chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

    Les problèmes cognitifs sont souvent à l’origine des fugues qui constituent une situation compliquée pour l’entourage familial et professionnel.

    En effet, la personne âgée peut être en danger si l’entourage ou la police ne la retrouvent pas rapidement.

    Fugues ou errance ?

    Il est difficile de savoir si un patient s’enfuit volontairement ou quitte par hasard, d’autant plus que les troubles de mémoire dont il souffre rendent difficile la distinction. De plus, le malade n’a pas toutes ses facultés de jugement, ce qui ne permet pas de savoir si l’acte est volontaire ou non.

    Les principales formes de fugues sont :

    • La fugue due à des troubles de l’orientation. Le patient est heureux d’être retrouvé.
    • La fugue due à des troubles comportementaux. Le patient ne réalise pas qu’il est chez lui (confusion) ou pense qu’il travaille toujours ou qu’il a un enfant à charge (illusions).
    • La fugue réactionnelle.  Le patient ne trouve pas ses repères dans l’établissement qu’il vient d’intégré.
    • La fugue due à un environnement hostile. Le patient ne se sent pas intégré à l’établissement de soins dans lequel il se sent mal, ou pense que le personnel soignant va lui faire du mal.

    Des murales trompe-l’œil pour améliorer la qualité de vie des patients

    La Fondation Anna-Laberge a obtenu en 2019 un don qui lui a permis d’installer des murales trompe-l’œil dans un Centre d’hébergement, afin d’améliorer la qualité de vie des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Les murales, constituées de différentes images, permettent notamment de camoufler les portes d’ascenseur et de sortie de l’unité, ce qui diminue entre autres les tentatives de fugues et les interventions du personnel pour les contrer.

    Des murales apaisent des patients atteints d’Alzheimer

    Une boîte pour aider la personne en cas de fugue

    En Belgique, une solution originale a été trouvée pour les retrouver le plus rapidement possible. En cas de disparition inquiétante, les enquêteurs inspectent une boîte qui se trouve dans le frigidaire au milieu des aliments.

    Le frigidaire est en effet le seul mobilier qui est le plus simple à trouver dans une maison.

    Dans cette boîte se trouve un fascicule dans lequel on retrouve les renseignements de base sur la personne disparu : sa photo, les adresses ou la personnes est susceptible de se rendre, les personnes à prévenir…

    Voir le reportage

    Source +POSITIVR Axel Leclerc

    Des illusions d’optique pour diminuer les fugues en hébergement

    De plus en plus de centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD; équivalent des EPHAD en France) utilisent des murales en trompe-l’oeil qui permettent de camoufler les ascenseurs et les sorties.

    Cette technique a pour but de réduire les fugues et l’anxiété des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

    Elle est actuellement utilisée dans un CHSLD de Montréal. Ainsi, l’ascenseur ou la porte de sortie sont remplacés par un buffet, une table ou un magasin général.

    « On essaie d’utiliser des peintures qui favorisent le rappel de souvenirs anciens », commente le chef d’unité.

    La suite sur le site de Radio-Canada

    Une ceinture GPS pour localiser les personnes en cas de fugue

    ceinture GPSUn association réunionaise – Loca Run Assistance – a mis au point une ceinture GPS afin d’éviter que les malades d’Alzheimer puissent se perdre ou fuguer.
    La personne porte une ceinture qui permet de la localiser en cas d’égarement ou de fugue », explique Chantal Laurens, présidente de Loca Run Assistance.
    Cette ceinture – semblable à une ceinture classique de pantalon – comprend un GPS haut de gamme qui permet de suivre la personne en temps réel 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

    En cas d’un déplacement à l’extérieur d’une zone prédéfinie, le matériel alerte par SMS les proches ou le responsable légal.

    Selon la présidente, « ce système de géolocalisation de précision a été testé avec succès, à travers toute la Réunion, afin de vérifier sa fiabilité et sa précision ».

    Le matériel sera seulement loué (30 euros/mois). Certaines personnes peuvent bénéficier d’aides de la part d’organismes gouvernementaux ou d’une réduction d’impôts.

    La ceinture n’est pour l’instant destinée qu’aux hommes.

    Un capteur anti-fugue dans une chaussette

    capteur chaussetteUn jeune new-yorkais de 15 ans a mis au point un dispositif lui permettant d’éviter les fugues de personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer.
    Cette idée lui est venue suite aux fugues de son grand-père souffrant de la maladie.

    Le principe est le suivant: lorsque la personne Alzheimer se lève la nuit, un capteur de pression sans fil fixé à la chaussette envoie une alerte sonore sur un téléphone intelligent (smartphone). Ce dispositif a été testé 437 fois sur son propre grand-père, avec 100% de succès.

    Le jeune Kenneth Shinozuka espère pouvoir rapidement fournir des centaines d’exemplaires à des aides-soignants. Selon lui, cet outil permettra de protéger les patients et de réduire le stress du personnel soignant.

    Kenneth Shinozuka a remporté en 2014 le prix Google Science Fair d’une valeur de 50 000$.

  3. Le métabolisme : tout ce que vous devez savoir

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    Que ce soit avant d’entamer une prise de masse ou une perte de poids, vous devez avoir quelques connaissances sur ce qu’on appelle le métabolisme, car c’est en effet la base d’un rééquilibrage alimentaire. On vous donne toutes les informations nécessaires sur le métabolisme pour vous aider dans votre perte de poids ou votre prise de masse !

    Le métabolisme est en la base d’un rééquilibrage alimentaire

    Le métabolisme de base : qu’est-ce que c’est ?

    Le métabolisme basal correspond à l’énergie que vous dépensez au repos, que ce soit allongé, durant votre sommeil ou assis. Car oui, lorsque vous ne faites rien, votre organisme dépense de l’énergie : battements du cœur, respiration… Une grande quantité de processus qui entraînera une dépense calorique.

    Le métabolisme est la somme de deux processus : l’anabolisme et le catabolisme. Le premier est un processus consommant de l’énergie, et le second un processus qui en produit. Ce sont deux processus indispensables au bon fonctionnement de votre organisme.

    Pour plus d’informations sur le métabolisme de base, nous vous recommandons l’article de d’Ataraksy.com

    Peut-on estimer son métabolisme de base ?

    La réponse est oui, il est même possible de le calculer précisément. Et cela sera même très utile pour pouvoir estimer vos dépenses caloriques totales et ainsi commencer votre processus de perte de poids ou de prise de masse.

    Afin de le calculer, vous aurez besoin de 4 données : votre sexe, votre âge, votre taille et votre poids. Vous vous doutez bien que plus vous serez grand ou plus vous serez costaud, plus vous aurez de cellules à alimenter. Cela veut donc dire que votre métabolisme de base sera plus élevé.

    Le calcul est le suivant :

    • Femmes : 0,963 x poids0,48 x taille0,50 x âge-0,13
    • Hommes : 1,083 x poids0,48 x taille0,50 x âge-0,13

    Vous obtiendrez le résultat en calories.

    Maintenant que vous connaissez ce qu’est le métabolisme de base, vous pouvez presque calculer vos dépenses journalières, mais avant cela, il reste une étape : le calcul de votre niveau d’activité physique !

    Le niveau d’activité physique : qu’est-ce que c’est ?

    Comme vous pouvez vous en douter, il correspond à l’énergie dépensée à l’effort. Il est très facile de l’estimer car il n’existe pas de formule. Le chiffre va dépendre de votre degré d’activité : il sera plus élevé si vous êtes très actif, et moins élevé si vous êtes sédentaire.

    Votre niveau d’activité sera de 1,2 si vous êtes sédentaire et que vous ne pratiquez aucune activité physique, 1,375 si vous êtes légèrement actif et que vous pratiquez une activité physique 1 à 3 fois par semaine, 1,55 si vous pratiquez une activité 3 à 5 fois par semaine, 1,725 si vous faites du sport tous les jours et enfin 1,9 si vous faites du sport tous les jours en plus d’avoir un travail physique !

    Maintenant que vous avez estimé votre niveau d’activité, nous pouvons passer aux choses sérieuses et calculer vos dépenses énergétiques !

    Les dépenses énergétiques journalières : qu’est-ce que c’est ?

    Elles correspondent à l’énergie totale dépensée sur la journée. Elles comprennent donc votre métabolisme de base et votre niveau d’activité physique ! Pour calculer vos dépenses, rien de plus simple : il vous suffit juste de multiplier votre métabolisme de base par votre niveau d’activité physique, et vous obtiendrez vos dépenses totales en calories !

    La balance énergétique : qu’est-ce que c’est ?

    Maintenant que vous connaissez vos dépenses caloriques, parlons un peu de la balance énergétique. Elle correspond à l’écart entre les calories que vous consommerez et celles que vous dépenserez sur la journée. Il existe 3 possibilités :

    • Vous consommez plus de calories que vous n’en dépensez : vous prendrez du poids car vous stockerez les calories que vous ne dépenserez pas ;
    • Vous consommez moins de calories que vous n’en dépensez : vous perdrez du poids car vous utiliserez les calories stockées ;
    • Vous mangez autant de calories que vous en dépensez : votre poids sera stable.

    Plusieurs possibilités s’offriront à vous en fonction de votre objectif. Si vous souhaitez prendre de la masse, vous devrez augmenter vos apports afin qu’ils soient supérieurs à vos dépenses. Mais ne les augmentez pas de n’importe quelle manière, car si vous consommez plus de sucre vous prendrez du gras. Consommez plus de protéines pour favoriser la prise de muscle et le tour est joué !

    Si vous souhaitez perdre du poids, il existe deux alternatives. Vous pouvez diminuer vos apports, afin que vous consommiez moins de calories que ce que vous dépensez. Mais attention à bien répartir vos macronutriments de façon à ne pas perdre de muscle mais du gras ! Si vous ne souhaitez pas manger moins, alors la solution sera d’augmenter vos dépenses énergétiques en faisant par exemple plus de sport.

    Voilà, vous savez tout sur le métabolisme, vous savez maintenant le calculer et cela vous sera très utile pour votre rééquilibrage alimentaire. Fixez-vous maintenant un objectif de poids et faites tout pour l’atteindre. À vous de jouer maintenant !

  4. Quelles sont les thérapies par exposition à la réalité virtuelle ?

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    Avec les nouvelles technologies, les traitements sont de plus en plus innovants. Si on parle souvent des prouesses des médicaments à ingérer, les nouvelles méthodes de thérapie commencent à être utilisées. Ces nouvelles thérapies aident à traiter certains troubles et maladies. Avec un environnement virtuel qui prend le dessus, la voie technologique est vite adoptée. Mais quelles sont alors les thérapies par exposition à la réalité virtuelle ?

    Qu’est ce qu’une thérapie par exposition à la réalité virtuelle ?

    C’est une thérapie des nouvelles solutions santé qui consiste en l’utilisation de plateformes immersives et d’environnements virtuels dans le but de traiter des individus souffrant de maladies, troubles physiques et mentaux.

    La thérapie peut se faire via des machines telles un ordinateur, traqueur de mouvement ou encore un casque de réalité virtuelle.

    Le psychologue, psychiatre ou le professionnel de santé mentale va aider la personne à affronter ses peurs directement

    Les thérapies proposées

    En général, on peut englober les thérapies en une seule qui consiste à immerger le patient dans une réalité virtuelle. Mais ce sont les méthodes et les supports qui peuvent varier. Il faut que l’environnement soit très réaliste bien qu’il s’agisse d’un cadre entièrement virtuel. Cela va aider le cerveau du patient à s’immerger complètement dans cette réalité factice en repérant des points qui ne lui sont pas étrangers. On peut ainsi traiter des troubles et des maladies comme :

    La phobie : certaines personnes ont une peur incontrôlée de choses, animal, environnement, entité, les autres personnes ou peur de la foule… Les raisons peuvent être déterminées ou non. Mais dans tous les cas, la phobie est une maladie qui se soigne grâce à un logiciel santé aussi. Le psychologue, psychiatre ou le docteur traitant va aider la personne à affronter ses peurs directement. Si la personne a peur de conduire, elle est mise au volant sur différentes routes. Si elle est acrophobe, elle va faire face à quatre hauteurs différentes sécurisées ou non.

    Les troubles du comportement alimentaire : ce cas est aussi très répandu. En général, les patients atteints de troubles du comportement alimentaire ou TCA ont une image négative d’eux-mêmes. La première étape consistera donc à travailler sur cette image. Le patient se comparera à un avatar virtuel que l’on présentera devant lui. La seconde étape consiste à confronter le patient à la dualité d’émotions que peut procurer la vue de la nourriture. Et enfin, on va travailler sur le ressenti du patient. On va l’exposer directement dans un environnement où il va trouver de la nourriture comme dans un restaurant ou un supermarché par exemple.

    L’addiction : on parle notamment du tabac, des drogues et de l’addiction à l’alcool. Le patient fera face à des environnements contenant des indices liés au tabagisme, ce qui va créer un désir important chez le patient dépendant. L’idée est donc d’immerger les patients dans des situations et environnements qui vont créer le désir chez lui.  Et les situations seront variables : situation de détente, d’attente ou festive par exemple.

    La prise en compte des patients

    Dans l’utilisation des thérapies par exposition à la réalité virtuelle, les thérapeutes considèrent le patient avant tout. Les thérapies ne peuvent être entamées si les troubles et maladies des patients ne sont pas diagnostiqués. En effet, les patients sont différents. Il faut alors prévoir des réactions lors des expositions et adapter les méthodes par rapport à ces réactions. Tout cela en prenant en compte la durée de la thérapie.

  5. Allocation personnalisée d’autonomie

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    L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) est destinée aux personnes âgées de 60 et plus résidant en France qui se trouvent en situation de perte d’autonomie.

    La perte d’autonomie – ou dépendance – est l’incapacité d’une personne d’effectuer par elle-même certains actes de la vie quotidienne.

    Elle se mesure à l’aide de la grille AGGIR, qui définit plusieurs degrés de perte d’autonomie.

    L’attribution de l’APA n’est pas soumise à condition de ressource. Son montant est égal au montant du plan d’aide utilisé par le bénéficiaire, diminué d’une participation éventuelle (ticket modérateur) laissée à sa charge et calculée en fonction de ses ressources mensuelles.

    L’APA à domicile finance partiellement ou totalement les dépenses nécessaires à la personne âgée pour lui permettre de rester à domicile.




    Comment se procurer un dossier de demande d’APA ?

    Auprès des services du département, de la mairie (CCAS) ou d’un point d’information local dédié aux personnes âgées.


    Dépôt du dossier

    Le dossier de demande d’APA avec les pièces justificatives doit être adressé au conseil départemental. Les services du département disposent de 10 jours pour accuser réception du dossier ou informer le demandeur des pièces manquantes.


    Évaluation de la perte d’autonomie

    Un professionnel se déplace afin d’évaluer le degré de perte d’autonomie de la personne, ses besoins d’aide et d’accompagnement ainsi que la situation et les besoins de ses proches aidants.

    Il attribue un GIR (groupe iso-ressources qui correspond au niveau de perte d’autonomie d’une personne âgée).


    Plan d’aide

    Si, à l’issue de l’instruction, la personne est classée en GIR 1, 2, 3 ou 4, le professionnel propose un plan d’aide financé intégralement ou en partie par l’APA. Il propose une aide utile au soutien à domicile du bénéficiaire et au soutien des proches aidants : heures d’aide à domicile, service de portage de repas, de transport, travaux d’adaptation du logement, téléassistance, matériel médicalisé, etc.

    Le plan d’aide peut être révisé en fonction de l’évolution des besoins. Une nouvelle évaluation aura lieu avec un nouveau plan d’aide.


    Droits à l’allocation personnalisée d’autonomie

    Le demandeur est informé de la participation financière laissée à sa charge après déduction de la participation du conseil départemental.

    Il a 10 jours pour accepter le plan d’aide proposé ou demander des modifications, notamment si le reste à charge est jugé important.

    Il a également la possibilité de le refuser.

    L’APA est attribuée sans limitation de durée. Le premier versement intervient le mois qui suit celui de la décision d’attribution

    Plus de 1 300 000 bénéficiaires de l’APA, dont 800 000 de l’APA à domicile, sont recensés en France.

    Près de 40% des demandes d’APA traitées concernent des personnes avec des troubles cognitifs.

  6. Utiliser un pilulier pour des soins à domicile réussis

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    Vous souhaitez réaliser vos soins à domicile et faciliter votre prise de médicaments ? Alors le pilulier est exactement ce dont vous avez besoin. En effet, utiliser un pilulier permet de simplifier votre vie au quotidien si vous avez des problèmes de santé et que vous suivez un traitement médicamenteux régulier. Le pilulier vous permet d’éviter tout oubli ou surdosage de médicaments et voici son mode de fonctionnement.

    Comment utiliser son pilulier facilement ?

    Utiliser un pilulier est très simple, celui-ci est composé de plusieurs parties bien distinctes. Chaque compartiment de la boîte est rattaché à une date de prise de médicament ou à un moment précis de la journée (matin, midi ou soir). Ainsi, un compartiment peut être consacré au lundi, un autre au mardi, etc. Afin de bien suivre votre traitement, il vous suffit donc de remplir correctement chaque compartiment puis de suivre à la lettre les moments de prise. En ce qui concerne l’entretien de cette boîte, n’oubliez pas de nettoyer chaque compartiment avant d’y mettre vos médicaments. Cela permet d’enlever la poussière et ainsi d’éviter le risque d’infection.

    Pourquoi utiliser un pilulier ?

    La principale utilité du pilulier est de vous aider dans votre prise de médicaments si vous avez des problèmes liés à la mémoire ou des difficultés à suivre correctement votre traitement. Ainsi, ranger vos médicaments de manière méthodique peut vous aider à limiter les erreurs. Aussi, le pilulier est particulièrement adapté si vous suivez un traitement de longue durée ou avec beaucoup de médicaments différents. De plus, si vous souhaitez vous procurer un pilulier, rien de plus simple. Le pilulier est accessible dans les pharmacies. Une fois dans votre pharmacie, vous avez également la possibilité de demander conseil à un pharmacien afin de choisir le pilulier adapté à votre traitement.

    Pourquoi faire ses soins à domicile ?

    Utiliser un pilulier est un moyen très efficace pour suivre un traitement à domicile. Cependant, il peut arriver que cela ne suffise pas. Dans ce cas, sachez qu’il est tout de même possible de réaliser des soins à domicile. Les soins à domicile permettent notamment de garder une hygiène de vie convenable et une alimentation saine pour conserver un rythme de vie équilibré. De plus, réaliser ses soins à la maison permet de lutter contre l’isolement. Effectivement, à domicile vos proches peuvent venir vous rendre visite à toute heure de la journée.

    Si vous souhaitez faire appel à un organisme pour prendre en charge votre traitement à domicile sachez que vous pouvez consulter le site internet du gouvernement. Vous y trouverez toutes les informations nécessaires concernant les organismes à contacter, ainsi que leur fonctionnement.

  7. Comment être heureux dans sa vie ?

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    Il est difficile pour beaucoup de prendre un peu de temps pour eux avec toutes les choses à organiser et à gérer au quotidien : la famille, les amis, le travail, etc. Or, cette étape est très importante pour se ressourcer, et ainsi se sentir heureux dans la vie.

    Il est parfois nécessaire de dire non aux autres au profit du plaisir de soi. Si vous voulez vraiment changer votre vie, voici tous les conseils pour prendre soin de soi pour s’épanouir dans sa vie.

    1.Faites passer votre bien-être avant toute chose

    Souvenez-vous toujours que vous êtes le seul maitre de votre vie. A vous donc de décider ce que vous allez en faire. Fixez-vous des objectifs dont la réalisation vous permettra de vous sentir bien.

    Ancrez-les bien dans votre tête. En faisant cela, vous réussirez dans tout ce que vous entreprenez. Accordez-vous du temps. Vous voulez passer un bon moment en famille après le travail mais un collègue vous a proposé un plan qui ne vous convient pas trop ?

    Osez dire non, ne vous pliez pas au désir des autres. C’est la meilleure façon de vous respecter, et aussi de faire respecter vos engagements et décisions. Ce temps que vous consacrez à vous permettra à votre créativité de se développer, délivrant ainsi des projets et des idées brillantes qui vous mèneront vers une vie prospère.

    Evitez, toutefois, la rigidité extrême. Cela est une question de nuances et de dosage.

    2. Fréquentez des gens heureux

    ous entourer des personnes qui vous offrent un havre de paix ne vous fera que du bien, avec leur sourire contagieux et leur énergie débordante. Et quand on se sent bien, on est plus apte à faire face aux problèmes de la journée. Alors, n’hésitez surtout pas à développer ce type de contact.

    3. Embrassez l’imperfection

    Personne n’est parfait. Alors, ne courrez pas après la perfection. On a souvent tendance à se lamenter sur nos échecs. Or, en faisant cela, vous n’aurez que plus d’échecs. Ayez toujours un esprit positif.

    Pour cela, au lieu de ressasser vos échecs, faites la liste de vos succès. Prenez une feuille et un crayon et écrivez-les. Prenez également note des leçons que vous avez tirées de vos échecs. Ce petit exercice renforcera votre estime de vous. Il vous redonnera ainsi un coup de boost pour que vous croyiez en vous, ainsi qu’en vos rêves.

    4. Prenez un temps pour vous reconnecter à la nature

    Le but en est de vous aérer l’esprit en prenant une bouffée d’oxygène au milieu de la nature, avec les chants des oiseaux et le silence réparateur. Pour ce faire, vous pouvez par exemple balader dans la forêt ou passer un bon week-end à la campagne. Oubliez un peu votre téléphone et votre ordinateur, vous pourrez les utiliser plus tard.

    5. Vivez pleinement de l’instant présent

    Inutile de penser au passé que vous ne pouvez plus changer. Cessez également de penser aux choses futures, ces inconnues que vous voulez tellement maîtriser. Jouissez du moment présent et réjouissez-vous de la vie, de ce que vous avez. Soyez conscient et attentif à tout ce qui vous arrive maintenant et profitez.

    6. Cultiver l’affirmation de soi : une étape-clé de l’épanouissement dans la vie

    Avec toutes les astuces ci-dessus, vous avez l’essentiel afin de cultiver votre affirmation. En plus, n’ayez surtout pas peur de montrer qui vous êtes vraiment. Cela suppose d’être connecté à vous-même, d’être à l’écoute de vos réels besoins. Lorsque vous déciderez de respecter vos opinions, vos émotions et vos envies, vous aurez une meilleure relation avec votre « moi intérieur ». Tout semblera ainsi beaucoup plus fluide et plus facile. Avant d’aimer les autres, apprenez à aimer votre corps.

  8. Cancer de la peau : se faire dépister

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    Le cancer de la peau fait largement partie des préoccupations en matière de santé à l’approche de l’été puisque de nombreuses personnes passeront un temps considérable exposé aux UV. Pourtant, c’est bien tout au long de l’année qu’il faut s’en inquiéter en procédant notamment à des dépistages du cancer de la peau afin d’évaluer la situation.

    L’auto-examen de la peau
    L’auto-examen de la peau est la première étape de dépistage du cancer de la peau. En effet, sans présence de tâches ou de lésions suspectes sur la peau, il sera difficile pour un dermatologue d’évaluer la situation. Pour effectuer un auto-examen de la peau, il faut commencer par bien connaître son enveloppe afin d’être en mesure de repérer facilement l’apparition d’une tâche suspecte par exemple. Il est également important de présenter une attention toute particulière à ses grains de beauté. En effet, ces derniers sont de très bons indicateurs qui peuvent servir au dépistage du cancer de la peau.
    Bien souvent, une fois adulte, les grains de beauté restent tels quels durant de nombreuses années et c’est d’ailleurs lorsqu’ils se mettent à évoluer qu’il faut y prêter attention. Plusieurs symptômes peuvent être le signe d’un problème comme un grain de beauté asymétrique, avec des bords irréguliers, présentant une couleur non homogène (avec des tâches plus claires ou rougeâtres par exemple), faisant plus de 6mm de diamètre ou évoluant rapidement. Lorsque l’on remarque deux de ces symptômes, il est important d’aller consulter un dermatologue pour effectuer un dépistage du cancer de la peau.

    Un bilan cutané complet
    Plus que l’auto-examen de la peau, il peut aussi être intéressant de connaître l’état et les besoins de sa peau pour en prendre soin. Il est alors possible d’effectuer un diagnostic de peau complet qui permettra non seulement de relever les différents grains de beauté, mais aussi d’évaluer son niveau d’hydratation, de noter les rides et ridules présentes, la présence de tâches pigmentées ou de rougeurs ou encore son niveau de fermeté.
    Effectuer un diagnostic de peau sera ainsi utile non seulement pour effectuer un dépistage du cancer de la peau, mais aussi pour vérifier l’état général de la peau et savoir ce qui peut-être mis en place pour en prendre davantage soin (plus d’informations sur le blog Astuce-santé).
    Si l’on remarque un grain de beauté suspect, il sera aussi possible de simplement consulter son dermatologue qui pourra à l’oeil voir si ce dernier représente un risque et s’il est nécessaire de le faire enlever pour procéder à une analyse. Il s’agit ici de la forme la plus commune de dépistage du cancer de la peau.

    Comprendre le cancer de la peau
    Le cancer de la peau est très largement diagnostiqué chaque année en France, mais cela ne signifie pas nécessairement la présence de métastases ou de tumeurs secondaires. Comme tout cancer, plus il est pris tôt plus les chances d’en venir à bout seront grandes. Par ailleurs, il existe plusieurs formes de cancer de la peau : le carcinome et le mélanome. Le carcinome est la forme la plus répandue et celle qui cause bien souvent le moins de dégâts alors que le mélanome peut-être responsable de plus de complications.
    Dans le meilleur des cas, la chirurgie ou la cryothérapie seront suffisantes pour se débarrasser des cellules cancéreuses et éviter toute récidive. Si le dépistage du cancer de la peau a eu lieu trop tard par exemple il se peut que la situation soit aggravée et qu’il faille opter pour des traitements plus lourds tels que la chimiothérapie, l’immunothérapie, la radiothérapie ou encore l’interféron.

    Prendre ses précautions
    Comme pour de nombreuses autres maladies, la prévention est la meilleure arme contre le cancer de la peau (un article sur le sujet ici). Le cancer de la peau étant principalement causé par une surexposition aux rayons UV, il est bien évidemment nécessaire de s’en protéger en limitant ses expositions au soleil, mais aussi en appliquant une crème solaire adaptée selon sa carnation et son âge, en utilisant des lunettes de soleil, un chapeau ou encore des vêtements protecteurs.
    Qui plus est, l’exposition aux UV en cabine de bronzage est également un comportement à risque que l’on devra éviter. Enfin, les personnes prenant des traitements photosensibilisants devront redoubler de prudence face aux rayons UV.

  9. Cigarette électronique et réduction des risques : l’expérience québécoise

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    La Cour Suprême du Québec a retoqué au début du mois de mai une loi de 2015 interdisant toute publicité pour la cigarette électronique au nom du droit à informer les fumeurs de l’existence de produits moins nocifs pour leur santé. Une décision qui devrait faire jurisprudence dans la Belle Province et qui replace le débat autour des politiques de réduction des risques.

    La question est épineuse. Comment les autorités sanitaires doivent-elles se positionner à l’égard des substituts à la cigarette (et en premier lieu les cigarettes électroniques), qui sont certes addictifs, et qui contiennent des particules nocives, mais qui demeurent infiniment moins dangereux pour la santé que des cigarettes ? C’est une réponse originale à cette question que vient d’apporter la Justice québécoise.

    La Cour Suprême du Québec a invalidé le 4 mai une loi de 2015 et demandé au gouvernement provincial « d’autoriser la publicité pourvu qu’elle cible clairement et uniquement les fumeurs et qu’on la présente comme un moyen de cessation tabagique ». Une voie médiane qui permet de reconnaître à la fois l’utilité sanitaire des substituts tabagiques, tout en limitant leur accès aux seuls fumeurs, afin d’éviter notamment les tentations auprès des jeunes publics.

    Selon cette décision, l’interdiction de publicité à destination des mineurs est ainsi maintenue, et toute promotion aux cigarettes électroniques doit avoir « une seule fin, celle d’alternative à la cigarette ordinaire et au tabac, qui tuent ». La Cour Suprême donne six mois au gouvernement québécois pour revoir sa copie et amender la loi de 2015 en prenant en compte son jugement.

    Une décision qui illustre bien les tensions actuelles des autorités publiques, un peu partout dans le monde, autour de la question de la prévention des risques. Les gouvernements avaient, jusqu’à présent, tendance à se tourner d’avantage vers une voie ou l’autre (reconnaître le bénéfice médical des produits de substitution et les inclure à leurs politiques sanitaires, ou rejeter les substituts au nom du risque d’addiction). L’exemple québécois démontre qu’il est possible d’avoir une politique raisonnée de prévention des risques qui permette à la fois d’accompagner les fumeurs désireux d’arrêter, et de protéger les non-fumeurs.

    Qu’il s’agisse de gommes, patchs, cigarettes électroniques ou tabac à chauffer, les substituts à la cigarette semblent permettre (même s’il manque encore de données sur le long-terme pour le confirmer scientifiquement) de réduire significativement la nocivité du tabac. En revanche, l’ensemble de ces méthodes sont basées sur l’administration de nicotine, une substance qui n’est pas nocive en tant que telle, mais qui est hautement addictive. D’où les hésitations de certains gouvernements, même si l’approche plus souple de réduction des risques gagne du terrain depuis plusieurs années comme le démontre l’exemple québécois.