Les benzodiazépines augmentent-elles le risque de maladie d’Alzheimer ?

L’obésité altère la mémoire des personnes âgées?

Le régime méditerranéen diminue la dépression ?

Un français sur deux ne respecte pas la prescription de leur médecin

Le diabète est la 3me cause de mortalité aux États-Unis

Sarcopénie : grande responsable de la dépendance

Crise cardiaque

Sleepbox by Starck : un appareil connecté pour traiter les apnées du sommeil

Une liste de médicaments à risque publiée

Trouble bipolaire : l’hippocampe est-il en cause ?

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Les benzodiazépines augmentent-elles le risque de maladie d’Alzheimer ?

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    La prise de benzodiazépines est associée à un risque accru de maladie d’Alzheimer, ce qui ne signifie pas qu’il existe un lien de cause à effet.

    En réalité, des individus pourraient prendre ces médicaments parce qu’ils présentent déjà des symptômes de la maladie d’Alzheimer sans le savoir. À noter que ce lien a été remis en question en 2016.

    Les benzodiazépines (BZD; ex. Xanax, Valium, Lexomil) sont utiles pour traiter les troubles du sommeil et l’anxiété chez les personnes âgées. On estime que 10 % de la population canadienne utilise ces médicaments, avec un pourcentage encore plus élevé chez les personnes âgées.

    Cependant, la communauté médicale reconnaît que l’utilisation à long terme des BZD doit être évitée, car il existe un risque de tolérance et de dépendance.

    Une étude confirme en effet qu’un traitement à long terme avec des benzodiazépines (plus de trois mois) augmente jusqu’à 50% le risque de développer la maladie d’Alzheimer.

    Les chercheurs ont suivi pendant six ans 1 796 cas d’Alzheimer répertoriés et les ont comparés à plus de 7 000 personnes en bonne santé, de même âge et de même sexe.

    L’étude indique que le risque augmente chez ceux qui prenaient des benzodiazépines ayant une longue durée d’action pendant de plus longues périodes.

    Selon les auteurs franco-canadiens de l’étude (Inserm et Université de Montréal),  les résultats « renforcent l’idée d’un lien direct possible entre prise de benzodiazépines et la maladie d’Alzheimer ». Ils estiment que les traitements, bien qu’efficaces, ne doivent pas dépasser trois mois.

    Selon l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, un tiers des femmes de plus de 65 ans consommaient une benzodiazépine contre l’anxiété et près d’une sur cinq pour dormir.

    En 2012,  une étude française portant sur 3 777 individus âgés de 65 ans et plus indiquait également que l’usage chronique (pendant deux à plus de dix ans) de benzodiazépines (BZD; ex. Xanax, Valium, Lexomil) serait responsable de 16 000 à 31 000 cas d’Alzheimer en France.

    Selon le professeur Bernard Bégaud, responsable de l’étude, « ce n’est pas tant la nature des médicaments qui est en cause que l’usage qui en est fait.

    Les recommandations de traitement de durée courte, c’est-à-dire de quatre à douze semaines, ne sont absolument pas respectées. Des patients en consomment 2 ans, 10 ans, 12 ans, 15 ans, sans jamais arrêter. Et c’est ça qui nous inquiète beaucoup.

    Les consommateurs qui les utilisent longtemps ont, plusieurs années plus tard, un risque plus élevé de développer une maladie d’Alzheimer que ceux qui ne consomment pas. Ça fait 20 à 50% de plus que le risque des non-consommateurs, déclare le médecin, qui précise cependant que « ce sont des bons médicaments, utiles, mais sur des durées courtes. »

    Selon le Pr Bégaud, 30% des plus de 65 ans consomment des BZD, ce qui est énorme, et le plus souvent de façon chronique ».

    Un lien remis en question en 2016

    Contrairement à ce qui a été montré auparavant, une nouvelle étude suggère que les benzodiazépines n’accroissent pas le risque de démence. Cependant, les experts avertissent que ces médicaments doivent encore être évités chez les patients âgés en raison du risque de chutes et de confusion.

    Les chercheurs américains (Université de Washington School of Pharmacy, Seattle) ont cependant constaté que le risque de démence était légèrement plus élevé chez les patients âgés qui ont eu une exposition aux benzodiazépines de plus de 10 ans.

    « Notre étude suggère que les benzodiazépines ne peuvent pas finalement causer de démence, mais nous conseillons toujours les professionnels de la santé de prescrire ces médicaments chez les personnes âgées en raison d’autres effets indésirables, tels que l’augmentation du risque de confusion ou de délire, les chutes, les accidents de voiture, et d’autres types de blessures », déclare le Dr Gray, l’auteur principal de l’étude.

    L’analyse a inclus 3434 participants dans la région de Seattle qui étaient sans démence au début de l’étude. L’âge médian des participants était de 74 ans.

    Les chercheurs ont calculé, sur une période de 10 ans, la dose cumulative totale qui reflète à la fois la dose et la durée des prescriptions.

    Dans l’ensemble, 30% des participants avaient au moins une prescription de benzodiazépines sur une période de 10 ans au début de l’étude. Les benzodiazépines les plus couramment utilisés étaient le témazépam (plusieurs marques), le diazépam (plusieurs marques), le clonazépam (Klonapin, Roche), le triazolam (Halcion, Pharmacia et Upjohn), et le lorazépam (plusieurs marques).

    Au cours d’une moyenne de 7,3 ans de suivi, 23,2% des participants ont développé une démence; 79,9% de ces cas ont été associés à la maladie d’Alzheimer.

    Résultats : il n’y a pas d’association entre le plus haut taux d’utilisation de benzodiazépine et la démence, par rapport ceux qui n’en prenaient pas.

    En revanche, les patients qui consommaient peu ou modéremment des benzodiazépines avaient un risque accru (+25 à 31%) de démence.

    « Nous nous attendions à trouver un risque plus élevé seulement chez les personnes qui ont eu une utilisation élevée de benzodiazépines.

    Contrairement à nos attentes, nous avons trouvé une légère augmentation du risque de maladie d’Alzheimer chez les personnes ayant une utilisation faible ou modérée de benzodiazépines. »

    Cette augmentation reflète probablement le traitement des premiers symptômes du déclin cognitif, avant un diagnostic réel de la démence.
    En effet, l’insomnie et l’anxiété sont parmi les premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer qui peuvent se manifester bien avant son diagnostic.

    Il est probable que la maladie d’Alzheimer au stade précoce soit à l’origine de l’insomnie, ce qui conduit le médecin à prescrire une benzodiazépine au patient.

    En effet, avant d’être diagnostiqué, les patients pourraient avoir une période de temps pendant laquelle ils présentent des symptômes tels que l’anxiété, l’insomnie ou la dépression. Les benzodiazépines sont alors souvent utilisées pour traiter ces symptômes.




    « Ainsi, l’utilisation des benzodiazépines est une conséquence de la démence, et non la cause. »

    Cette nouvelle étude est la première à utiliser les données informatisées de pharmacie pour examiner l’utilisation des benzodiazépines sur une longue période (10 ans).

    Une autre différence est dans la façon dont les cas de démence ont été déterminés. Des recherches antérieures ont utilisé les données administratives pour identifier les cas de démence, une méthode qui n’est pas forcément précise.

    Dans cette étude, les patients ont été suivis tous les 2 ans dans le but de détecter une éventuelle démence.

    Certains médecins restent sceptiques face à ces résultats, malgré une méthodologie rigoureuse. Une des critiques est que cette étude est basée sur les prescriptions et que l’on ne sait pas exactement si les benzodiazépines ont été consommées ou non conformément à la prescription.

    Référence

    Shelly L Gray et coll. Benzodiazepine use and risk of incident dementia or cognitive decline: prospective population based study BMJ, février 2016.

    Sophie Billioti de Gage et coll. Benzodiazepine use and risk of Alzheimer’s disease: case-control study. British Medical Journal août 2014.

  2. L’obésité altère la mémoire des personnes âgées?

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    Une nouvelle étude révèle que l’obésité pouvait altérer la mémoire chez les personnes âgées, confortant l’hypothèse d’un effet délétère du surpoids sur certaines fonctions du cerveau.

    Environ 2 800 personnes, âgées en moyenne de 74 ans, ont été suivies pendant plus de 10 ans.

    En utilisant différents tests cognitifs*, les auteurs de l’étude ont observé que les participants obèses avaient une moins bonne capacité à améliorer leur mémoire verbale que les non-obèses.

    En revanche, aucune différence n’a été observée lors de tests mesurant les capacités de raisonnement et de résolution de problèmes, ou la capacité de traiter rapidement une information.




    « Ces résultats suggèrent que l’acquisition la mémoire est moins bonne chez les personnes âgées obèses, mais nous ne savons vraiment pas pourquoi », a déclaré l’auteur principal Daniel Clark, chercheur au Centre for Aging Research de l’Indiana University (États-Unis).

    L’existence d’un lien entre l’obésité et les fonctions cérébrales est de plus en plus admise. Des études de neuroimagerie ont montré que l’obésité est associée à une perte plus rapide du volume cérébral dans une zone liée à la mémoire.

    D’autres travaux ont montré que la perte de poids peut conduire à des améliorations de la mémoire, à condition de maintenir son poids de forme sur le long terme.

    Source : Does Body Mass Index Modify Memory, Reasoning, and Speed of Processing Training Effects in Older Adults. Obesity, 2016; 24 (11): 2319.

  3. Le régime méditerranéen diminue la dépression ?

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    Un régime de type méditerranéen diminue les symptômes de la dépression, selon une étude clinique menée par des chercheurs australiens (Université de Deakin).

    Cette étude a impliqué 67 participants souffrant de dépression modérée à sévère, dont la plupart étaient déjà traités (psychothérapie et/ou médicaments antidépresseurs). Au début de l’étude, tous les participants déclaraient avoir une mauvaise alimentation : consommation de bonbons, de viandes transformées, de collations salées et peu de protéines maigres, fruits, légumes et fibres alimentaires.

    Le groupe « régime alimentaire » a suivi un régime composé principalement de fruits, de légumes, de grains entiers, de légumineuses, de viandes rouges maigres, de poissons, de produits laitiers à faible teneur en matière grasse, d’oeufs, de noix et d’huile d’olive, alors que le groupe contrôle bénéficiât seulement d’un soutien social. Le régime médiaterranéen n’était pas conçu pour perdre du poids.

    Après 12 semaines, les symptômes de dépression avaient diminué significativement chez le groupe « régime alimentaire », avec environ un tiers du groupe qui était en rémission, contre seulement 8 % dans le groupe contrôle.




    Ces résultats encourageants doivent être validés sur un échantillon plus important. Cependant, les auteurs suggèrent que les cliniciens doivent dorénavant promouvoir une alimentation saine aux patients souffrant de dépression majeure, en plus d’un traitement standard.

    Source : A randomised controlled trial of dietary improvement for adults with major depression (the ‘SMILES’ trial), BMC Medicine, janvier 2017, 15:23.

  4. Un français sur deux ne respecte pas la prescription de leur médecin

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    La moitié des Français ne respecte pas la prescription de leur médecin, selon un sondage Ifop diffusé en janvier 2017.

    Ainsi, un tiers oublie parfois de prendre leur médicament, alors que 11% modifient leur prescription (en modulant la fréquence de prise ou la dose). Enfin, 3% décident d’arrêter le traitement avant la fin et de leur propre chef.

    Deux tiers (63%) de ceux ayant adapté la prescription l’ont fait parce qu’ils «n’aiment pas trop prendre de médicaments, alors que 27% ont arrêté ou adapté la médication parce que le traitement ne convenait pas à leur rythme de vie. Enfin, un quart ne comprenaient pas son utilité.

    Parmi ceux qui ne suivaient pas leur traitement, 27% oubliaient très souvent de le prendre, 12% de renouveler leur prescription chez le pharmacien et 8% de retourner voir le médecin pour un renouvellement d’ordonnance.




    Les sondés estiment d’autre part qu’ils doivent être mieux informés du rôle des médicaments prescrits (81%), de leurs effets indésirables (80%), de leur maladie (78%) et des risques encourus en cas de non suivi scrupuleux de la prescription (77%).

    Certains moyens (organisation et rappel des rendez-vous médicaux, objets connectés, SMS ou alerte courriels) sont plébicistés par les sondés pour mieux suivre leurs traitements.

  5. Le diabète est la 3me cause de mortalité aux États-Unis

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    Le diabète est la 3me cause de mortalité aux États-Unis.

    En effet, 12% des décès sont dus au diabète aux Etats-Unis, alors que ce pourcentage n’était que de 4% dans les années 1980-1990, selon les données d’une étude américaine s’appuyant sur 282 000 individus.

    C’est est la troisième cause de mortalité dans le pays après les maladies cardiovasculaires et le cancer.

    Les auteurs ont remarqué que le diabète avait été jusqu’alors occulté comme cause de décès, contrairement à la drogue, l’abus d’alcool et le suicide.

    Cela est sans soute au fait que les diabétiques souffrent souvent de complications cardiovasculaires et rénales, ce qui rend difficile de déterminer la cause exacte du décès.

    Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) estiment que le nombre de personnes diabétiques a presque quadruplé en 35 ans, atteignant 22 millions.




    Selon un des chercheurs, « il est très probable que l’obésité et le diabète ont tous les deux contribué de manière importante au ralentissement de la longévité ».

    Source : Deaths Attributable to Diabetes in the United States: Comparison of Data Sources and Estimation Approaches, PlosOne, janvier 2017.

  6. Sarcopénie : grande responsable de la dépendance

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    La  sarcopénie est la grande responsable de l’entrée en dépendance des sujets âgés, limitant leur capacité fonctionnelle et exposant aux chutes pourvoyeuses d’hospitalisations et d’immobilisation.

    Près de 20% des français ont plus de 65 ans à l’heure actuelle. Ils seront probablement plus de 30 % en 2050. L’espérance de vie à la naissance s’approche de 80 ans chez les hommes et dépasse 84 ans chez les femmes.

    Mais le vieillissement transforme progressivement l’adulte en bonne santé en un individu fragile en diminuant ses réserves physiologiques globales, en réduisant sa masse musculaire dès l’âge de 45 ans avec perte de 50% vers l’âge de 90 ans, en l’absence d’une prévention convenable par une alimentation suffisante en protéines et par une activité physique régulière.





    S’y ajoute l’ostéoporose, particulièrement redoutable chez la femme âgée: après 80 ans, 70% des femmes sont atteintes d’ostéoporose et 60% d’entre elles auront au moins une fracture en l’absence d’apport régulier de calcium et de vitamine D, essentiels à l’homéostasie osseuse.

    Lire l’article complet dans le Figaro.sante

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    Chutes : les causes, les conséquences et la prévention

  7. Crise cardiaque

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    Une crise cardiaque se caractérise par une obstruction des artères coronaires qui ne peuvent plus fournir de sang riche en oxygène, entraînant la mort de cellules du muscle cardiaque. Les symptômes d’une crise cardiaque sont les suivants :

    • Forte douleur au niveau de la poitrine ou des bras principalement.
    • Nausées et vomissements.
    • Étourdissements, voire un évanouissement.
    • Essoufflement.
    • Sueurs froides et peau moite
    • Fatigue, pâleur.
  8. Sleepbox by Starck : un appareil connecté pour traiter les apnées du sommeil

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    Un nouvel appareil de ventilation (Sleepbox) connecté pour traiter les apnées du sommeil a été développé par Sefam, une entreprise française d’appareillages d’assistance respiratoire à domicile, avec la collaboration du designer Philippe Starck.

    Cette nouvelle machine a pour but d’améliorer l’observance thérapeutique (comportement du patient qui consiste à suivre parfaitement les recommandations médicales).

    En effet, un quart d’entre eux finissent par abandonner leur traitement, malgré que ce système soit le plus efficace pour réduire les risques d’hypertension artérielle, d’accident vasculaire cérébral, de diabète de type 2, de dépression, de fatigue et de somnolence.




    La sleepbox est une machine à ventilation par pression positive continue (PPC) équipée d’un masque posé sur le nez du patient pendant la nuit.

    Elle est connectée à une application mobile qui collecte les données du sommeil. Ces dernières sont envoyées au médecin qui évalue la qualité du sommeil du patient, son observance et d’éventuels problèmes techniques (ex. fuites au masque).

    Cet appareil sera disponible dès l’été 2017 en France.

  9. Une liste de médicaments à risque publiée

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    La revue française Prescrire a recensé près de 100 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont les risques encourus seraient supérieurs aux effets bénéfiques.

    Parmi ces 91 médicaments, sont mis en avant ceux prescrits :

    • contre le rhume (décongestionnants telle que la pseudo-éphédrine) qui augmentent le risque de troubles cardiovasculaires ou
    • contre l’ostéoporose (Protelos) qui peut provoquer des troubles neurologiques et cardiovasculaires.

    Certains médicaments qui diminuent le cholestérol n’auraient aucun effet préventif sur les maladies cardiovasculaires, alors que le Xenical n’aurait qu’une efficacité modeste sur la perte de poids.

  10. Trouble bipolaire : l’hippocampe est-il en cause ?

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    Les personnes souffrant de trouble bipolaire auraient une région du cerveau (appelée hippocampe) moins volumineuse que les individus sans problème de santé mentale.

    De 1 % et 2,5 % de la population adulte souffrirait de trouble bipolaire qui se caractérise par une alternance de phase maniaque (hyperactivité, euphorie) et de phase dépressive à des degrés divers.

    Le trouble bipolaire apparaît le plus souvent entre 18 et 24 ans avec un risque de suicide plus élevé de 10 % à 20 %.

    Des chercheurs américains (University of Texas Health Science Center, Houston) ont remarqué que les personnes avec un trouble bipolaire avaient un hippocampe plus petit.




    Avec l’aide des techniques de neuroimagerie (imagerie par résonnance magnétique), ils ont observé que les personnes avec des troubles bipolaires présentent une partie de l’hippocampe (appelée région CA4) plus petite que celles n’ayant pas ces troubles.

    Les raisons de cette différence anatomique restent pour l’instant inexpliquées.

    Source: Hippocampal subfield volumes in mood disorders. Molecular Psychiatry, 2017.