Crise cardiaque

Sleepbox by Starck : un appareil connecté pour traiter les apnées du sommeil

Une liste de médicaments à risque publiée

Trouble bipolaire : l’hippocampe est-il en cause ?

Alzheimer : une nouvelle forme de thérapie à domicile pour les malades

Miel

Syndrome métabolique : il faute consommer plus de vitamine E

Jeu de mémoire 66

Réaction indésirable

Hypertension : encore trop de personnes non traitées

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Crise cardiaque

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    Une crise cardiaque se caractérise par une obstruction des artères coronaires qui ne peuvent plus fournir de sang riche en oxygène, entraînant la mort de cellules du muscle cardiaque. Les symptômes d’une crise cardiaque sont les suivants :

    • Forte douleur au niveau de la poitrine ou des bras principalement.
    • Nausées et vomissements.
    • Étourdissements, voire un évanouissement.
    • Essoufflement.
    • Sueurs froides et peau moite
    • Fatigue, pâleur.
  2. Sleepbox by Starck : un appareil connecté pour traiter les apnées du sommeil

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    Un nouvel appareil de ventilation (Sleepbox) connecté pour traiter les apnées du sommeil a été développé par Sefam, une entreprise française d’appareillages d’assistance respiratoire à domicile, avec la collaboration du designer Philippe Starck.

    Cette nouvelle machine a pour but d’améliorer l’observance thérapeutique (comportement du patient qui consiste à suivre parfaitement les recommandations médicales).

    En effet, un quart d’entre eux finissent par abandonner leur traitement, malgré que ce système soit le plus efficace pour réduire les risques d’hypertension artérielle, d’accident vasculaire cérébral, de diabète de type 2, de dépression, de fatigue et de somnolence.




    La sleepbox est une machine à ventilation par pression positive continue (PPC) équipée d’un masque posé sur le nez du patient pendant la nuit.

    Elle est connectée à une application mobile qui collecte les données du sommeil. Ces dernières sont envoyées au médecin qui évalue la qualité du sommeil du patient, son observance et d’éventuels problèmes techniques (ex. fuites au masque).

    Cet appareil sera disponible dès l’été 2017 en France.

  3. Une liste de médicaments à risque publiée

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    La revue française Prescrire a recensé près de 100 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont les risques encourus seraient supérieurs aux effets bénéfiques.

    Parmi ces 91 médicaments, sont mis en avant ceux prescrits :

    • contre le rhume (décongestionnants telle que la pseudo-éphédrine) qui augmentent le risque de troubles cardiovasculaires ou
    • contre l’ostéoporose (Protelos) qui peut provoquer des troubles neurologiques et cardiovasculaires.

    Certains médicaments qui diminuent le cholestérol n’auraient aucun effet préventif sur les maladies cardiovasculaires, alors que le Xenical n’aurait qu’une efficacité modeste sur la perte de poids.

  4. Trouble bipolaire : l’hippocampe est-il en cause ?

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    Les personnes souffrant de trouble bipolaire auraient une région du cerveau (appelée hippocampe) moins volumineuse que les individus sans problème de santé mentale.

    De 1 % et 2,5 % de la population adulte souffrirait de trouble bipolaire qui se caractérise par une alternance de phase maniaque (hyperactivité, euphorie) et de phase dépressive à des degrés divers.

    Le trouble bipolaire apparaît le plus souvent entre 18 et 24 ans avec un risque de suicide plus élevé de 10 % à 20 %.

    Des chercheurs américains (University of Texas Health Science Center, Houston) ont remarqué que les personnes avec un trouble bipolaire avaient un hippocampe plus petit.




    Avec l’aide des techniques de neuroimagerie (imagerie par résonnance magnétique), ils ont observé que les personnes avec des troubles bipolaires présentent une partie de l’hippocampe (appelée région CA4) plus petite que celles n’ayant pas ces troubles.

    Les raisons de cette différence anatomique restent pour l’instant inexpliquées.

    Source: Hippocampal subfield volumes in mood disorders. Molecular Psychiatry, 2017.

  5. Alzheimer : une nouvelle forme de thérapie à domicile pour les malades

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    Une équipe de chercheur français a évalué les bénéfices éventuels d’une nouvelle forme de thérapie à domicile pour des patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

    Cette forme de thérapie baptisée « thérapie occupationnelle » consiste à organiser des activités au domicile des personnes malades afin de les stimuler et conserver leur autonomie dans leur environnement qui leur est familier.

    Ces activités de prise en charge sont organisées par des équipes spécialisées qui sont des professionnels de santé : psychomotriciens, ergothérapeutes ou assistants de soin à domicile.

    Cette thérapie a été évaluée sur 421 malades pendant six mois.




    Une diminution des troubles du comportement a été observée et a été accompagnée d’une réduction de la prise en charge du patient par les aidants et une meilleure qualité de vie.

    Les patients maintiennent leurs performances cognitives, en particulier ceux qui ont été diagnostiqués le plus tôt possible.

    A lire aussi

    Activités intellectuelles

  6. Miel

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    Le miel est-il interdit aux diabétiques ?

    Non, le miel n’est pas déconseillé aux diabétiques.

    Les diabétiques doivent réduire le plus possible les aliments riches en sucres simples (ex. sucre blanc, confiseries ou miel), avec une consommation inférieure à 50 g par jour au maximum (environ 10 cuillères à café).

    En effet, les sucres simples ont la propriété de faire monter très rapidement la glycémie.

    Parmi les sucres simples à consommer, le miel est à privilégier car d’une part il contient à la fois du glucose et du fructose qui provoque un index glycémique plus faible que le sucre blanc, et d’autre part il ne contient pas de graisses.

    La consommation de sucres complexes provenant du pain, des céréales et des pommes de terre notamment de doit pas dépasser 500 g par jour.

    Lire l’article complet sur rfi.fr

  7. Syndrome métabolique : il faute consommer plus de vitamine E

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    Les personnes atteintes du syndrome métabolique auraient besoin d’un apport plus important en vitamine E.

    La vitamine E est un antioxydant dont les principales sources sont les amandes, le germe de blé et certaines huiles et légumes.

    La carence en vitamine E est souvent fréquente puisque, selon différentes études, plus des trois quarts de la population des pays riches ne recevaient pas, par le biais de l’alimentation, la dose recommandée.

    C’est le cas en particulier des patients souffrant de cette maladie qui présentent une biodisponibilité plus faible de la vitamine E, un phénomène qui s’explique par le fait que la masse graisseuse capte de manière trop importante cette vitamine.

    Selon des chercheurs américains (Oregon State University), les personnes souffrant du syndrome métabolique ont besoin d’environ 30 à 50% de plus de vitamine E que les personnes en bonne santé.




    De plus, la vitamine E est nécessaire pour réduire le stress oxydatif (production excessive de radicaux libres dans le corps) et l’inflammation qui sont plus importants dans cette maladie.

    Source: Metabolic syndrome increases dietary α-tocopherol requirements as assessed using urinary and plasma vitamin E catabolites: a double-blind, crossover clinical trial. The American Journal of Clinical Nutrition, january 2017.

  8. Réaction indésirable

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    Réaction nocive et non intentionnelle à une drogue qui est provoquée par l’administration de toute dose de celle-ci.
    On distingue la réaction indésirable grave de la réaction indésirable et inattendue.

    Réaction indésirable grave
    Réaction indésirable à une drogue qui nécessite ou prolonge l’hospitalisation, entraîne une malformation congénitale ou une invalidité ou incapacité persistante ou importante, met la vie en danger ou entraîne la mort.

    Réaction indésirable et inattendue
    Réaction indésirable grave à une drogue dont la nature, la sévérité ou la fréquence ne sont pas mentionnées dans les renseignements sur les risques qui figurent dans la brochure de l’investigateur ou dans le feuillet d’information faisant état des caractéristiques d’un produit approuvé.

  9. Hypertension : encore trop de personnes non traitées

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    La moitié des Canadiens souffrent d’hypertension artérielle et 2% ont une tension très élevée. La majorité d’entre eux ne le savent pas, ne prennent pas leur médicament ou ont pris la décision de l’ignorer.

    Les chercheurs ont mesuré la tension artérielle de plus de mille participants dans des lieux publics (ex. centres commerciaux, bureaux) ou des hôpitaux.

    Selon les chercheurs, cette réticence serait due à un manque de connaissance sur les risque qu’encourrent les hypertendus sur leur santé cardiovasculaire.

    L’hypertension est en effet une affection qui augmente le risque de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral (AVC). La moitié des cas annuels d’AVC ou de maladie cardiaque ischémique est due à l’hypertension.

    L’hypertension est également un facteur de risque d’Alzheimer.

    Environ le quart des participants dont la pression artérielle était très élevée (c’est-à-dire supérieure ou égale à 180/110 mm Hg) ont refusé de se rendre à l’hôpital le plus proche, malgré les conseils des auteurs de l’étude.

    En 2015, une enquête française indiquait que le pourcentage de sujets dont l’hyper hypertension est contrôlée par un anti-hypertenseur est de 50%.

    Ce pourcentage est inférieur à l’objectif des 70% que le Comité Français de Lutte contre l’hypertension artérielle (CFLHTA) souhaiterait atteindre.

    L’autre résultat de l’enquête FLAHS (French League Against Hypertension Survey) mené par le CFLHTA est que 11% de personnes âgées de 55 à 74 ans présentent un trouble mnésique qui justifierait un suivi médical. Ce résultat confirme que la fréquence des troubles de mémoire est plus importante lorsque l’hypertension n’est pas contrôlée et que la prévention des démences passe par une traitement de l’hypertension. Une étude (SYST-EUR2) publiée en 2002 avait montré que le traitement de 1000 hypertendus permettait d’éviter la survenue de 20 cas d’Alzheimer.

    L’enquête FLAHS 2014 a été menée en octobre 2014  auprès d’un échantillon de de 3562 personnes âgées françaises de 35 ans et plus.

    Globalement, 30% des personnes interrogées ont déclaré prendre un médicament antihypertenseur. Ce pourcentage monte à 58% chez les 75 ans et plus.

    Les médicaments les plus prescrits sont les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II viennent en tête (45%), suivis par les diurétiques (35%), les bêta-bloquants (33%), les inhibiteurs calciques (28%), les inhibiteurs de l’enzyme de conversion (27%), la spironolactone (6%). Les antihypertenseurs centraux, les alpha-bloquants et les inhibiteurs directs de la rénine sont très peu utilisés. Ces médicaments sont les seuls prescrits dans 45% des cas.

    Source : Alarming Prevalence of Emergency Hypertension Levels in the General Public Identified by a Hypertension Awareness Campaign. American Journal of Hypertension, 2017