Diabète : Gluci-Chek, l’application pour aider à gérer la maladie

Un lien entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer ?

Le chou de Bruxelles peut-il protéger votre cerveau ?

Le cerveau des musiciens est plus réactif

Système nerveux sympathique

Une mauvaise récupération du rythme cardiaque associée à un risque accru de décès

Un test pour prédire le risque de chute chez les personnes âgées ?

Aspartame

Le PQQ : un antioxydant pour prévenir une maladie du foie ?

EZscan : un dépistage rapide et fiable du diabète en pharmacie

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Diabète : Gluci-Chek, l’application pour aider à gérer la maladie

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    La société Roche Diabetes Care France a mis au point une application mobile (Gluci-Chek) pour gérer son diabète.

    Cette application aide notamment à connaitre le taux de glucides présents dans différentes plats, simples ou composés.

    Il est possible d’ajouter ses propres données et de s’informer sur la composition nutritionnelle d’un plat.




    Un journal permet de suivre sa glycémie enregistrée quotidiennement et de noter les phases d’hypo- ou d’hyperglycémie reliées à un événement (ex. situation de stress, pratique d’un sport).

  2. Un lien entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer ?

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    L’existence d’un lien entre l’exposition à l’aluminium et la maladie d’Alzheimer a plusieurs fois été remise en question.

    Des chercheurs ont récemment observé que ceux qui ont été affectés par la maladie d’Alzheimer entre 60 et 70 ans avaient des niveaux plus élevés d’aluminium dans leurs tissus cérébraux que les sujets sains. Ces niveaux sont encore plus élevés chez les plus jeunes malades. Or, ce métal est considéré comme un agent toxique capable de détruire les neurones.




    Il ne faut cependant pas conclure que l’aluminium provoque la maladie d’Alzheimer. Il est en effet possible que l’amyloïde qui s’accumule dans le cerveau empêche l’aluminium d’être éliminé.

    Source : Aluminium in brain tissue in familial Alzheimer’s disease, Journal of Trace Elements in Medicine and Biology, janvier 2017.

  3. Le chou de Bruxelles peut-il protéger votre cerveau ?

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    Un ingrédient présent dans certains légumes dont le chou de Bruxelles possède des propriétés capables de protéger le cerveau contre les maladies neurodégénératives telles que les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

    Des chercheurs britanniques (universités d’Aberdeen et de Durham) ont en effet montré que certains légumes (chou de Bruxelles, carottes, épinards et tomates) contiennent une grande quantité de vitamine A qui, une fois ingérée, est transformée en acide rétinoïque, capable d’augmenter les connexions entre les neurones appelés synapses.




    Les chercheurs estiment que l’acide rétinoïque pourrait être testé prochainement chez l’humain.

  4. Le cerveau des musiciens est plus réactif

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    Le cerveau des musiciens est plus réactif que celui des non-musiciens. Les résultats de cette étude publiée dans Brain and Cognition pourraient notamment bénéficier à certaines personnes âgées.

    Les chercheurs canadiens (Université de Montréal) ont demandé à 16 musiciens ayant au moins 7 ans d’expérience de tester leur temps de réaction. Pour cela, ils devaient cliquer sur une souris lorsqu’ils entendaient un bruit provenant d’une enceinte, lorsqu’une boîte tactile connectée à leur main libre vibrait, ou lorsque ces deux stimuli survenaient simultanément. La même expérience a été proposée à des participants qui ne jouaient pas d’un instrument de musique.

    Résultats : le cerveau des musiciens réagit plus rapidement que les non-musiciens, quelque soit le stimulus utilisé.

    Selon les chercheurs, la musique serait utile pour améliorer la réactivité d’individus qui ont un temps de réaction plus long.

    Source: Musicians react faster and are better multi sensory integrators, Brain and Cognition, février 2017.

  5. Système nerveux sympathique

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    Le système nerveux sympathique est un partie du système nerveux central autonome (ou végétatif) qui contrôle les fonctions ou des mouvements sans intervention de la volonté.

  6. Une mauvaise récupération du rythme cardiaque associée à un risque accru de décès

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    Une nouvelle étude suggère qu’une récupération lente du rythme cardiaque d’une personne âgée qui se lève est associée à un risque accru de décès au cours des prochaines années.

    Lorsque une personne se lève, sa fréquence cardiaque augmente, puis revient à la normale. Selon une équipe de chercheurs irlandais (Trinity College de Dublin), la rapidité de la normalement du rythme cardiaque dans les 20 secondes après la station debout prédit le risque de décès au cours des quatre prochaines années.

    « Cette vitesse de récupération de la fréquence cardiaque suite à une station debout est un marqueur important de la santé du cœur et pourrait être évaluée très facilement dans un contexte clinique comme un hôpital », a déclaré l’auteur principal de l’étude, Dr McCrory.

    Un cardiologue aux États-Unis croit que le nouveau test est prometteur. Cette étude impliqua près de 4 500 adultes irlandais âgés de 50 ans et plus.

    Les résultats ont montré que ceux dont la fréquence cardiaque revenait à la normale le moins rapidement possible étaient sept fois plus susceptibles de mourir dans les quatre prochaines années, par rapport à ceux récupérant le plus rapidement possible.




    « Passer d’une position allongée ou assise à une posture debout est une activité répétée quotidienne qui pose un défi au système cardiaque afin de maintenir la tension artérielle et la fréquence cardiaque, et ainsi moins de stress sur le système cardiaque. »

    Les auteurs rajoutent que la récupération de la fréquence cardiaque pourrait être améliorée, « par des stratégies simples telles que l’exercice individualisé. »

    Source: Speed of Heart Rate Recovery in Response to Orthostatic Challenge. Circ Res. 2016 Aug 19;119(5):666-75.

  7. Un test pour prédire le risque de chute chez les personnes âgées ?

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    Un test qui évalue l’activité cérébrale des personnes âgées en bonne santé permettrait de déterminer le risque de chute des années plus tard.

    Un tel test donne un aperçu des changements dans le cerveau associés à une probabilité accrue de chutes  chez certains.

    Nos résultats suggèrent que les changements dans l’activité cérébrale qui influent sur la marche peuvent être présents bien avant que les gens présentent des difficultés pour marcher, a déclaré l’auteur principal de l’étude (Centre Montefiore Einstein, New York).

    Le Dr Verghese pense que sa recherche pourrait même aider à prévenir les chutes.

    L’étude a porté sur 166 personnes âgées de 75 ans en moyenne sans problème de santé mentale ni problème de marche au début de l’étude.

    Tous ont subi des scans du cerveau pour évaluer l’activité dans le cortex préfrontal du cerveau alors qu’ils effectuaient des tests spécifiques: marcher, réciter des lettres de l’alphabet, puis faire les deux en même temps.
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    Après plus de quatre années de suivi, 71 des personnes âgées (43%) ont signalé un total de 116 chutes, et 34 d’entre eux ont chuté plus d’une fois. La plupart des chutes étaient mineures, avec seulement 5 % entraînant des fractures.

    Des niveaux plus élevés d’activité cérébrale dans le test qui combinaient «marcher et parler» étaient associés à un risque plus élevé de chutes.

    Cependant, il n’y avait aucun lien entre le risque de chute et les niveaux d’activité cérébrale mesurés lors du test de la marche ou de la parole.

    Cette étude a donc montré que «ceux qui ont certaines zones du cerveau plus actives en marchant et en parlant, signe d’un effort plus important fourni par le cerveau, étaient plus susceptibles de tomber dans les quatre années suivantes.

    Le chercheur pense qu’un tel test cérébral comme celui utilisé dans l’étude pourrait un jour être utilisé pour aider à prédire et prévenir les chutes chez les personnes âgées.

    «les médecins peuvent alors être en mesure d’utiliser ces informations pour éduquer et conseiller leurs patients avec des techniques de modification du comportement» pour réduire le risque de chute, concluent les chercheurs.

    Source: Brain activation in high-functioning older adults and falls, décembre 2016.

  8. Aspartame

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    L’aspartame favoriserait la prise de poids

    Une équipe de chercheurs a trouvé pourquoi l’aspartame pourrait contre toute attente favoriser la prise de poids.

    Dans leur étude, ils ont montré comment le produit de dégradation de cet édulcorant bloque l’action d’une enzyme capable de prévenir le syndrome métabolique – un groupe de symptômes associés au diabète de type 2 et aux maladies cardiovasculaires.

    L’aspartame ferait plutôt prendre du poids, contrairement aux idées reçues. Ainsi l’équipe américaine de l’Université Harvard a montré que des souris suivant une régime équilibré et buvant de l’eau contenant de l’aspartame développaient un syndrome métabolique, comparées à celles ne consommant pas l’édulcorant. La quantité d’aspartame ingurgitée conrrespondait à 3 cannettes et demie de soda diète par jour pour un humain.

    Le même phénomène a été observé lorsque les souris suivaient un régime gras et buvaient de l’eau contenant de l’aspartame, comparées à celles prenant de l’eau sans l’édulcorant.

    Une enzyme mise en cause
    Ils ont observé que l’aspartame bloque une enzyme – la phosphatase alcaline intestinale – présente dans l’intestin et impliquée dans la prévention du syndrome métabolique.

    Les souris ayant pris de l’aspartame avaient une glycémie plus élevée que celles n’en prenant pas, ce qui reflète une intolérance au glucose.

    Les chercheurs ont également noté la présence élevée d’un marqueur de l’inflammation (TNF-alpha) qui est associé au syndrome métabolique.

    Source : Inhibition of the gut enzyme intestinal alkaline phosphatase may explain how aspartame promotes glucose intolerance and obesity in mice. Applied Physiology, Nutrition, and Metabolism, décembre 2016.

  9. Le PQQ : un antioxydant pour prévenir une maladie du foie ?

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    Une consommation régulière d’un antioxydant (le PQQ) protégerait d’une maladie du foie appelée stéatose hépatique non alcoolique.

    Cet antioxydant – appelé pyrroloquinoléine quinone ou PQQ – se retrouve notamment dans les fruits (kiwi, papaye), légumes (céleri) ou plante (persil, soja).

    Les chercheurs américains ont nourri des souris femelles enceintes et souffrant d’obésité ont suivi un régime alimentaire équilibré accompagné d’un complément alimentaire contenant du PQQ.




    Au terme des 20 jours de traitement, ils ont constaté que le PQQ limitait l’absorption des graisses par le foie, à condition que l’alimentaiton équilibré.

    Source: Early PQQ supplementation has persistent long-term protective effects on developmental programming of hepatic lipotoxicity and inflammation in obese mice, décembre 2016.

  10. EZscan : un dépistage rapide et fiable du diabète en pharmacie

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    La société française Impeto Medical a mis au point un appareil (appelé EZscan) permettant de dépister les personnes ayant un risque de diabète sans faire une prise de sang.

    Cette méthode alternative de dépistage est progressivement proprosée dans les pharmacies, qui deviennent membres du réseau « Espace Diabète ».

    Le diabète de type 2 s’installe insidieusement. La Fédération française des diabétiques soulime que la période entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic de la maladie varie de 5 à 10 ans




    Un diagnostic précoce permet de limiter les complications : cécité, atteintes (voire amputation) des pieds, infarctus, accidents vasculaires cérébraux et insuffisance rénale.

    EZscan est équipée d’électrodes qui détectent si certaines fibres nerveuses, impliquées dans le fonctionnement des glandes produisant la sueur des mains et pieds, sont touchées, ce qui est un indice de la présence de diabète.

    Cet appareil, déjà utilisé en hôpital, sera progressivement implanté en pharmacie membre du réseau « Espace Diabète », ce qui permettra aux patients de bénéficier d’un test avec peu de contrainte (il n’est pas nécessaire d’être à jeun), avec l’obtention d’un résultat immédiat.

    Selon les chiffres de la société, plus de 50.000 patients ont été testés en études cliniques en France, aux Etats-Unis et dans d’autres pays européens et asiatiques.

    Impeto Medical a également développé une autre application, Sudoscan, destiné aux patients qui ont été diagnostiqués avec un diabète. Cette dernière permet d’ajuster au besoin le traitement et d’anticiper les complications telles que le pied diabétique.

    Pour trouver une pharmacie Espace Diabète près de chez vous, c’est ici.