Jeux de solitaire

AVC : comment prévenir en traitant l’hypertension

Maladie d’Alzheimer et contrôle de l’hypertension

Le surpoids augmente le risque de certains cancers

Hémiballisme

Chorées

Tremblements

Jeu de mémoire 73

Obésité

Vivre très vieux et bonne santé, c’est possible

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Jeux de solitaire

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  2. AVC : comment prévenir en traitant l’hypertension

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    Sommaire





     

    Attention de ne pas traiter l’hypertension de manière trop intense

    Traiter de manière trop intense l’hypertension serait associée à un risque de survenue d’accident cardiovasculaire. Si l’hypertension chez les personnes cardiaques est dangereuse pour leur santé, une pression trop basse augmente également le risque d’accidents cardiovasculaires, selon le professeur Philippe Gabriel Steg, principal auteur de l’étude.

    La pression artérielle optimale chez les patients souffrant d’hypertension est toujours en débat. Certains soutiennent que le plus faible est le mieux mais cela peut entraîner un débit insuffisant de sang vers le cœur chez les patients atteints de coronaropathie (atteinte des artères qui irriguent le coeur).

    Les données médicales de 22 672 patients atteints de coronaropathie et traités pour hypertension ont été analysées, afin de vérifier s’il existait un lien entre la baisse de pression artérielle obtenue après traitement et une possible mortalité par infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral.

    La pression systolique et diastolique ont été relevées avant chaque événement cardiovasculaire ou décès survenus chez ces patients.

    Résultats

    • L’hypertension (avec une pression systolique de plus de 140 mmHg et une pression diastolique de plus de 80 mmHg) a été associée à un risque accru d’accidents cardiovasculaires.
    • A l’inverse, une pression artérielle systolique inférieure à 120 mmHg est tout aussi dangereuse puisqu’elle augmente le risque de mortalité due à un infarctus du myocarde ou un AVC de 56%. Ce risque augmente de 41% lorsque la pression artérielle diastolique est inférieure à 70 mmHg.

    Cette étude suggère que les médecins doivent se montrer prudents lorsqu’ils prescrivent un antihypertenseur  destiné à abaisser la pression artérielle chez les patients atteints de coronaropathie.

    L’hypertension artérielle peut être baissée avec une bonne hygiène de vie :

    1. activité physique pendant au moins 30 minutes par jour.
    2. Consommation modérée de sel et d’alcool.
    3. Suivre éventuellement un régime.

    Source: European Society of Cardiology, Rome, août 2016.

     

    AVC : attention de ne pas oublier de prendre son médicament antihypertenseur

    Une étude révèle qu’oublier de prendre son médicament antihypertenseur augmenterait le risque d’AVC de 40%.

    L’hypertension artérielle est un facteur de risque connu de crises cardiaques et d’AVC. Cette nouvelle étude suggère que de brusques fluctuations de la pression artérielle peuvent également être néfastes pour le cerveau. En effet, oublier de prendre quotidiennement ses comprimés augmente considérablement les variations de la pression artérielle donc les risques d’accident vasculaire cérébral, et de crise cardiaque.

    «La pression artérielle fluctue en fonction de différents facteurs tel que le stress et la prise des médicaments notamment. S’il est difficile de contrôler certains facteurs, les patients hypertendus peuvent néanmoins veiller à prendre régulièrement leurs comprimés », déclare le chercheur principal de l’étude publiée dans le revue Hypertension.

     

    Infarctus et AVC : un essai clinique permet de réduit leur risque

    Un traitement combiné avec une statine (Crestor, anti-cholestérol) et un antihypertenseur a permet de diminuer le risque cardiovasculaire de 30%, selon une étude mené sur 12000 participants présentant au moins un facteur de risque (surcharge pondérale, tabagisme ou antécédents familiaux). Cette diminution atteint 40% chez ceux souffrant d’hypertension artérielle.

    Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité mondiale avec 18 millions de décès par an provoqués par environ 50 millions d’infarctus et d’AVC.

    Lire l’article complet sur lepoint.fr

     

    Baisser la tension «normale» de sujets à risque réduit le risque d’AVC et d’attaques cardiaques

    Traiter avec des antihypertenseurs des personnes à risque d’avoir un infarctus ou une attaque cérébrale (AVC), pourrait être bénéfiques, même si celles-ci elles présentent une pression systolique normale (c’est-à-dire moins de 130 mmHg). Ces personnes à risque souffrent de certaines pathologies telles que les maladies rénales, le diabète et des antécédents cardiaques…

    Selon les résultats de l’étude portant sur 600 000 personnes, chaque réduction de 10 mmHg de la pression artérielle systolique réduit les risques d’attaques cardiaques et d’AVC de 20 à 25%, et, d’accident vasculaire cérébral.

    Les auteurs de l’étude critiquent le fait que la Société européenne de l’hypertension a relevé les objectifs de de pression artérielle à atteindre, en passant de 130/85 mmHg à 140/90 mmHg.

    Selon l’association américaine du cœur (American Heart Association), une pression dite normale est inférieure à 120/80, et devient élevée à partir de 140/90.

    Source : Ettehad D et coll. Blood pressure lowering for prevention of cardiovascular disease and death: a systematic review and meta-analysis. Lancet, décembre 2015.

     

    Traiter des tensions artérielles normales diminue de 22 % le risque d’AVC

    Le risque d’infarctus n’est en revanche pas réduit.

    On considère qu’un traitement préventif dois être mis en place au dessus de à 140/90 millimètres de mercure afin de réduire le risque d’AVC et d’infarctus.

    Ces résultats, publiés dans la revue Stroke, suggèrent que l’on pourrait élargir la prescription d’antihypertenseurs à une catégorie de personnes ‘saines’, une idée qui n’est pas partagée par une partie de la communauté médicale qui estime que l’on pourait obtenir les mêmes effets avec une saine alimentation, de l’activité physique, un apport en sel réduit, et une baisse de la consommation d’alcool.

    De plus, cette approche médicamenteuse est coûteuse : les chercheurs ont en effet calculé qu’il faudrait traiter 169 personnes pendant quatre ans et trois mois pour prévenir un seul AVC.

     

    AVC: attention à l’hypertension

    L’hypertension augmente le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC), selon une revue portant sur 19 études et regroupant plus de 760 000 patients.

    Entre un quart et la moitié des individus avaient une tension supérieure à la pression optimale (soit 120/80), mais inférieure à 140/90, seuil à partir duquel on considère un personne comme hypertendue.

    Les résultats ont montré que les sujets avec un tension supérieure à 140/90 ont plus de risque (+66%) d’être victimes d’un AVC, par rapport à ceux ayant une pression artérielle normale, quelque soit la présence des autres facteurs (tabagisme, diabète, hypercholestérolémie).

    Il est à souligner que ceux se trouvant dans une zone grise – c’est-à-dire avec une tension entre 120/80 et 140/90 – ne sont pas épargnés puisqu’un quart des individus ayant subi un AVC faisaient partie de cette zone grise (en grande majorité ceux ayant une tension entre 130/85 et 140/90). L’auteur principal de l’étude recommande pour cette catégorie d’individus de modifier leur alimentation et d’être plus actifs. La prescription d’antihypertenseurs ne fait pour l’instant pas l’objet de recommandation.

    Source: Prehypertension and the risk of stroke, Neurology, février 2014.

  3. Maladie d’Alzheimer et contrôle de l’hypertension

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    hypertension coeurL’hypertension augmente non seulement le risque de maladies cardiovasculaires, mais aussi celui de la maladie d’Alzheimer : c’est le constat que rappellent les cardiologues à l’occasion de la journée nationale de lutte contre l’hypertension artérielle, le 18 décembre 2014.

    Seulement la moitié des individus souffrant d’hypertension est capable de contrôler leur pression artérielle, pour diverses raisons: maladie sous-estimée par le médecin traitant, mauvaise prise de médicament par le patient, médicament inefficace…

    Une hypertension artérielle diagnostiquée entre 35 et 64 ans augmente le risque de maladie d’Alzheimer de 61%, et ceci pour diverses raisons:

    • elle favoriserait l’apparition des plaques amyloïdes qui détruisent les neurones;
    • elle faciliterait le rétrécissement des petites artères cérébrales qui finissent pas se boucher, voire se rompre, ce qui entraîne un mini-AVC.

    A l’échelle mondiale, compte tenu de la prévalence de l’hypertension artérielle, son risque attribuable dans l’Alzheimer est de 6,8%. La réduction de la prévalence de l’hypertension artérielle de 25% réduirait le nombre de malades d’Alzheimer de 100 000 en France.

    Outre les antihypertenseurs, il est fortement conseillé d’avoir une bonne hygiène de vie, en augmentant par exemple son activité physique.

    Un enquête menée par le Comité Français de lutte contre l’hypertension artérielle (CFLHTA) sur  3500 personnes de plus de 35 ans montre que les patients qui contrôlent bien leur hypertension ont 30 % de troubles de la mémoire en moins, par rapport à ceux dont la pression artérielle est trop élevée.

    Source : le Comité Français de lutte contre l’hypertension artérielle (CFLHTA)

    LE CFLHTA publie une brochure intitulée  « Quand l’hypertension fait perdre la tête », téléchargeable gratuitement.

     

    En 2013, une étude portant sur l’autopsie de 774 hommes traités avec un antihypertenseur de type bêta-bloquant indiquait qu’il y avait moins de cas de micro-lésions cérébrales, d’atrophie cérébrale, et de lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, comparés à ceux n’ayant pas été traités. Source: American Academy of Neurology meeting.

  4. Le surpoids augmente le risque de certains cancers

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    Le risque de cancer au sein et utérin augmente avec le temps passé en surpoids, selon une étude du Centre international de recherche sur le cancer (Lyon, France).

    Ainsi, le risque de cancer du sein survenant après la ménopause est accru de 7% par décennie passée en surpoids, alors qu’un cancer de l’endomètre (muqueuse de l’utérus) augmente de 17% par décennie.

    Les chercheurs ont récolté des données auprès de 74.000 femmes américaines ménopausées, âgées de 50 à 79 ans lors de leur recrutement, dans le cadre de l’étude Women’s Health Initiative.

    Seulement 40% des femmes n’ont jamais été en surpoids, alors que 30% ont été obèses. Les chercheurs ont calculé que la durée moyenne «d’exposition au risque» était de trente et une années pour le surpoids et de vingt années pour l’obésité.

    Comment expliquer ce lien ?

    Une exposition prolongée au surpoids augmentait le risque et la gravité de l’hypertension, la résistance à l’insuline, l’inflammation chronique, entraînerait les lésions de certaines gènes et déréglerait le métabolisme des hormones. Or ces effets délétères sont connus pour augmenter le risque du cancer.

    Le risque de cancer de l’endomètre ne devient significatif qu’après vingt-six années de surpoids. Ceci peut s’expliquer par le fait qu’un traitement hormonal (œstrogènes et progestérones) après la ménopause retarde ce type de cancer.

    Enfin, concernant les autres formes de cancers (côlon, sein, rein), tous ceux qui ont été en surpoids n’auront pas forcément un cancer. De plus, un risque accru peut apparaître dès le premier jour passé avec des kilos en trop.

    En 2006, une étude européenne prospective  avait également rapporté un lien entre l’embonpoint et un risque accru de cancer de la prostate agressif.

    Cette étude, menée sur près de 150 000 hommes âgés en moyenne de 52 ans et suivis pendant 14 ans, confirme que la masse graisseuse est capable de fabriquer des cellules cancéreuses.

    Les hommes avec un indice de masse corporelle et/ou à tour de taille plus élevés, présentent un risque accru de cancer de la prostate de haut grade (risque métastatique élevé).

    Cette augmentation du risque est estimée à 10% pour 5 kg /m2 d’IMC supplémentaire et de 13% pour chaque augmentation de 10cm de tour de taille.

    L’OMS définit le surpoids comme un IMC égal ou supérieur à 25 et l’obésité comme un IMC égal ou supérieur à 30.

    Un tour de taille normal se situe entre  80 à 88 cm pour une femme et 94 à 102 cm pour un homme. Mesurer son tour de taille serait plus fiable que calculer son indice de masse corporelle car elle est liée à la quantité de graisse abdominale qui peut refléter une hypercholestérolémie, voire un diabète.

    Source: European Obesity Summit, juin 2016.

  5. Hémiballisme

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    L’hémiballisme se caractérise par des mouvements involontaires très brusques et violents de tout le corps touchant habituellement la racine des membres et notamment le membre supérieur qui est projeté en dehors et en avant. 

    Des les formes moins violentes, les mouvements involontaires sont déclenchés par la station debout ou la station assise sur un plan instable.

    Ils sont provoqués par la lésion (souvent d’origine vasculaire) d’une structure du cerveau appelée noyau sous-thalamique à l’opposé du site de lésion.

  6. Chorées

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    Les chorées sont des mouvements brusques, rapides, explosifs et désordonnés.

    La chorée semble passer d’un groupe de muscles à un autre et a pour cause la lésion des noyaux caudés situés dans les ganglions de la base.

    La plus fréquente des chorées est la chorée de Huntington.


  7. Tremblements

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    Les tremblements sont des oscillations involontaires d’au moins une partie du corps.



  8. Obésité

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    Sommaire

    L’obésité accélèrerait le vieillissement cérébral

    Les obèses d’âge moyen ont un cerveau qui rapetisse plus rapidement (jusqu’à dix ans) que celles des personnes minces.

    L’obésité pourrait être à l’origine de cette atrophie précoce du cerveau.

    Les chercheurs anglais (Université de Cambridge) ont mené une analyse portant sur 473 participants âgés de 20 à 87 ans et suivis à différents temps.

    La moitié (51%) étaient minces (avec un indice de masse corporelle situé entre 18,5 et 25), 31% étaient en surpoids (avec un indice de masse corporelle situé entre 25 et 30), et les 77 autres étaient considérés comme obèses (avec un indice de masse corporelle supérieur à 30).

    Chaque participant a passé un examen de neuroimagerie (IRM) et des tests neuropsychologiques afin d’évaluer respectivement leur volume cérébral et leur capacité cognitive.

    Les personnes obèses ou en surpoids enregistrent une importante réduction du volume de la substance blanche, en comparaison avec les sujets du groupe mince.

    Les chercheurs ont aussi remarqué que les personnes en surpoids âgées de 50 ans ont un volume de substance blanche comparable à celui d’une personne mince de 60 ans, suggérant une différence d’âge cérébral de 10 ans.

    En revanche, malgré les différences de volume de substance blanche entre les deux groupes, ils n’ont pas noté de lien entre le surpoids ou l’obésité et les capacités cognitives des individus.

    Ces résultats ne permettent pas de conclure que l’obésité cause les changements cérébraux, ou si elle peut même être une conséquence des changements cérébraux.




    « Il sera important de vérifier si cette perte de neurones est réversible en cas de perte de poids chez les personnes obèses ou en surpoids. »

    Source : Obesity associated with increased brain age from midlife. Neurobiology of Aging. Novembre 2016, 47, 63–70.

     

    Un lien entre obésité et sclérose en plaques

    Les individus obèses au début de l’âge adulte ont 40% de plus de risque de développer une sclérose en plaques, en plus de souffrir d’une maladie cardiaque ou de devenir diabétiques.

    La sclérose en plaques touche 2 à 3 fois plus de femmes que d’hommes, sans que l’on sache vraiment pourquoi.

    La sclérose en plaques est une maladie neurologique dégénérative dont les causes sont mal connues. Cependant, l’on sait qu’elle a pour origine un problème immunitaire.

    En 2014, des chercheurs rapportaient que l’obésité provoquaient une réaction inflammatoire chronique qui pouvait dérégler le système immunitaire.

    Le lien entre obésité et la sclérose en plaques pourrait donc s’expliquer par une dysfonctionnement du système immunitaire.

    Source: Mokry LE et coll. Obesity and Multiple Sclerosis: A Mendelian Randomization Study. PLOS Medicine . 2016.

     

    Obésité : le rôle de la flore intestinale

    Les personnes obèses ayant une faible diversité bactérienne intestinale ont un risque accru de développer un diabète, une hypercholestérolémie, mais aussi des problèmes hépatiques et cardiovasculaires, selon une étude publiée dans la prestigieuse revue Nature.

    Il existe environ 100 mille milliards de bactéries qui composent la flore intestinale (ou microbiote intestinal), ce qui représente entre 1,5 et 2 kg de notre poids. «Le microbiote assure la digestion des fibres et protège des mauvaises bactéries. Des études chez la souris ont montré qu’il était impliqué dans le développement du système immutaire », déclare Dusko Ehrlich, auteur principal de l’étude, microbiologiste à l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA, France)  et coordinateur des deux projets d’étude du microbiote intestinal humain (Meta HIT et MetaGenoPolis).
    Les chercheurs ont ainsi étudié le microbiote de 169 personnes obèses, et 123 non-obèses. Ils ont remarqué qu’un quart des sujets présentait une faiblesse dans la diversité des bactéries intestinales et que parmi ceux-là, 80 % étaient obèses. Les chercheurs ont mis en évidence une pauvreté ou l’absence de 8 espèces bactériennes.
    L’étude ne permet pas de savoir si la pauvreté de la flore intestinale est un facteur de risque d’obésité, ou si la mauvaise hygiène alimentaire – responsable de l’obésité – est  à l’origine de l’appauvrissement bactérien.
    Rappelons que l’obésité est responsable de plusieurs  maladies: diabète, hypertension et accidents cardio- et cérébrovasculaires.
    Une bonne hygiène alimentaire pourrait pallier cette carence.  «Nous pourrions diminuer les risques par des régimes. A cet égard, nous avons remarqué que les personnes qui mangent plus de fruits et de légumes ont une diversité bactérienne plus importante», explique Dusko Ehrlich.
    Source: Richness of human gut microbiome correlates with metabolic markers. Nature. août 2013.

  9. Vivre très vieux et bonne santé, c’est possible

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    Ceux qui vivent plus de 95 ans  sont en mesure de se protéger des maladies liées au vieillissement, ces dernières se concentrant seulement en fin de vie, selon une étude portant sur près de 3000 personnes.

    Cela suggère que l’on peut vivre longtemps et en bonne santé, grâce notamment à notre bagage génétique.

    « Les maladies chroniques ne font pas partie du processus inévitable du vieillissement », a déclaré le Dr S. Milman, professeur adjoint de médecine à l’Albert Einstein College of Medicine à New York.

    « Vivre longtemps et en bonne santé est un objectif qui peut se réaliser ».

    Les Américains vivent de plus en plus vieux (un phénomène qui peut changer avec l’obésité). En 2014, l’espérance de vie moyenne à la naissance était de 79 ans. Un siècle plus tôt, il était d’un peu plus de 54 ans.




    Les chercheurs ont pris notamment en compte l’âge des personnes lorsque ces dernières ont été victimes d’une maladie : cancer, maladies cardiovasculaires, le diabète, hypertension artérielle, ostéoporose et AVC. La maladie d’Alzheimer, cependant, n’a pas été incluse parce que les données n’ont pas été recueillies.

    Les chercheurs ont évalué la prévalence pour chacune des maladies chez les personnes âgées. Par exemple, la prévalence du cancer est de 20 % chez les personnes âgées de 65 à 80.

    Les chercheurs ont identifié plusieurs facteurs génétiques qui semblent ralentir le vieillissement et protéger l’individu des maladies.

    Les facteurs environnementaux – du moins parmi les gens qui vivent longtemps – semblent être moins importants.

    « Les centenaires ne suivaient pas des habitudes particulièrement saines : 60 % des hommes et 30 % des femmes étaient des fumeurs, moins de la moitié exerçait du sport régulièrement, et environ 50 % étaient en surpoids ou obèses », ont noté les chercheurs.

    Source : Khadija Ismail, Lisa Nussbaum, Paola Sebastiani, Stacy Andersen, Thomas Perls, Nir Barzilai, Sofiya Milman. Compression of Morbidity Is Observed Across Cohorts with Exceptional Longevity. Journal of the American Geriatrics Society, 2016.