Jeu de mémoire 72

Seniors, mettre en place des solutions pour rester chez soi en toute sécurité

Surpoids et obésité : diminution de l’espérance de vie

La malbouffe peut affecter plusieurs générations

Tester l’apraxie des membres peut être utile pour diagnostiquer la maladie d’Alzheimer

Stockage (consolidation)

Match fiscal entre la loi Pinel et le LMNP Classique

Chambre médicalisée : comment la revendre ?

Body Cardio : une balance qui évalue votre risque cardiovasculaire

L’AVC : un facteur de risque de démence

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Seniors, mettre en place des solutions pour rester chez soi en toute sécurité

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    Lorsqu’elles peuvent faire ce choix, nombreuses sont les personnes âgées qui indiquent préférer rester le plus longtemps possible à leur domicile.

    Attachement à leur maison et à leurs habitudes, peur de perdre totalement leur autonomie, réticence face à la vie communautaire, les raisons ne manquent pas pour expliquer ce choix et quand cela est possible, il existe des solutions simples à mettre en place pour faciliter et sécuriser la vie des seniors dans leur maison aussi longtemps que leur santé leur permettra et faire ainsi une transition en douceur quand le placement en maison de retraite sera inévitable.

    Du matériel médical pour garder le confort de la maison et faciliter les tâches du quotidien

    Avec l’âge, certains gestes deviennent plus difficiles comme se relever de son lit, certaines situations peuvent devenir dangereuses comme entrer et sortir d‘une baignoire ; pour autant, il est possible d’aménager sa maison grâce à des sites spécialisés, tel que Mediq, qui proposent du matériel médical pour tous.

    Du lit médicalisé au lève-personne en passant par un monte-escalier, des barres d’appui aux accessoires sanitaires qui vont permettre d’aménager salle de bain et WC pour laisser à la personne âgée son autonomie comme faciliter des soins à domicile par du personnel infirmier ou un auxiliaire de vie, la gamme de produits de confort proposée permet d’aménager chaque pièce de la maison tout en maîtrisant les dépenses.

    Si besoin, déambulateur et fauteuil roulant peuvent également être achetés en ligne pour faciliter les déplacements.

    Au quotidien, utiliser le petit matériel médical qui permet de surveiller sa santé

    Suivant le même principe que l’aménagement de la maison aux nouveaux besoins liés à l’âge, il est nécessaire de faire évoluer le petit matériel médical qui va permettre à la personne âgée et à son entourage de contrôler sa santé au quotidien et pouvoir ainsi anticiper du mieux possible le besoin d’hospitalisation.

    Ainsi il est possible de s’équiper, même en tant que particulier, du petit matériel de diagnostic qui permet aussi bien de contrôler la glycémie avec un lecteur adapté que la tension avec un tensiomètre omron tout en trouvant les accessoires qui facilitent la prise d’un traitement médical comme le pilulier et l’écrase-comprimé.

    Des achats qui peuvent sembler lourds mais qui permettent de sécuriser le quotidien de la personne âgée comme de son entourage afin que le maintien à domicile se fasse en toute sérénité.

    Choix du maintien à domicile, penser aux aides !

    De nombreuses aides gouvernementales ou locales permettent de sauvegarder les finances des familles qui font le choix du maintien à domicile.

    Crédit d’impôt pour les travaux d’aménagement mais aussi pour l’emploi d’une aide à domicile, aide sociale… n’hésitez pas à vous renseigner auprès des services sociaux de votre localité.

     

     

  2. Surpoids et obésité : diminution de l’espérance de vie

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    Le surpoids vous fait perdre une année d’espérance de vie, voire dix ans en cas d’obésité sévère.

    Les auteurs de l’Université de Cambridge rapportent d’autre part que l’obésité modérée est associée à une baisse de l’espérance de vie de trois ans en moyenne.

    Les hommes apparaissent plus sensibles que les femmes aux effets délétères du surpoids ou de l’obésité sur l’espérance de vie.

    Cette association est à mettre sur le compte du nombre plus élevé de cas de décès dus aux maladies cardiovasculaires, au maladie respiratoire et au cancer chez les personnes obèses.

    Cette étude, réalisée sur la base de données provenant de 4 millions d’adultes, est en contradiction avec une étude précédente qui avait rapporté un lien entre surpoids et une espérance de vie plus longue.

    Selon, l’Organisation Mondiale de la Santé, 1,3 milliard d’adultes sont en surpoids dans le monde et 600 millions sont obèses (avec un indice de masse corporel de 30 à 34,9).

    Source : Body-mass index and all-cause mortality: individual-participant-data meta-analysis of 239 prospective studies in four continents. The Lancet. Volume 388, No. 10046, p776–786, août 2016.




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  3. La malbouffe peut affecter plusieurs générations

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    Une femme qui suit une alimentation très riche en graisses et en sucre peut prédisposer sa descendance à des troubles du métabolisme (ex. diabète de type 2, maladies cardio-vasculaires), selon les résultats d’une étude menée par des chercheurs américains (Université Washington de Saint-Louis).

    Cela mauvaise hygiène alimentaire peut avoir des répercutions sur trois générations, même si les descendants adoptent une alimentation saine.

    Ces résultats suggèrent qu’une mauvaise hygiène alimentaire provoque des anomalies génétiques transmises de la mère à sa descendance. Les gènes impliqués sont présents dans l’ADN de la mitochondrie qui, contrairement à l’ADN du noyau, sont uniquement transmis par la mère.

    L’expérience a consisté à nourrir des souris avec une alimentation comportant 60% de gras et 20% de sucres durant leur fécondation jusqu’au sevrage de leurs petits. Les souriceaux ont par la suite reçu une alimentation pauvre en graisses et en sucres…en vain puisque ces animaux (et leurs petits) ont par la suite développé des troubles métaboliques. Les chercheurs ont par ailleurs remarqué que leurs mitochondries –présentes dans les muscles et les os – étaients dysfonctionnelles, signe de la présence de gènes mitochondriaux défecteux.

    En extrapolant ces résultats chez l’homme, les chercheurs estiment qu’une mère obèse peut altérer la santé de sa descendance. Plus des deux tiers des femmes américaines en âge de procréer sont obèses ou en surpoids. Il est à noter que les enfants américains ont une alimentation bien moins équilibrée que celle suivie par les souriceaux lors de l’étude.

    Source : Jessica L. Saben et coll. Maternal Metabolic Syndrome Programs Mitochondrial Dysfunction via Germline Changes across Three Generations. Cell Reports, 16, p1–8, 28, juin 2016.




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  4. Tester l’apraxie des membres peut être utile pour diagnostiquer la maladie d’Alzheimer

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    Le test de l’apraxie (difficulté d’effectuer certains gestes, en l’absence de paralysie) peut être un moyen simple et efficace de déterminer si une personne souffre de la maladie d’Alzheimer, selon des chercheurs britanniques.
    Ces derniers ont fait passer un test d’apraxie à des patients souffrant de différentes formes de démences dont 29 présentaient une démence de type Alzheimer, 12 avaient une atrophie corticale, 12 souffraient d’aphasie progressive primaire, 20 avaient une démence fronto-temporale.

    L’apraxie d’un membre semble être plus fréquente dans la maladie d’Alzheimer et permettrait de différencier cette maladie d’autres formes de démence, en particulier la démence fronto-temporale.

    Les chercheurs restent prudents compte-tenu de la taille des échantillons dans certains des sous-types de démence. La reproduction de ces résultats est nécessaire avec un échantillon plus large.




    Le test d’apraxie semble fiable dans le dépistage de la maladie d’Alzheimer
    L’application clinique potentielle est vaste et pleine d’avantages : le test d’apraxie n’est pas onéreux et semble spécifique à la maladie d’Alzheimer. De plus,  tester la motricité fine dans la démence est indépendante de la langue et du niveau de scolarité. Enfin, les résultats au test ne fluctuent pas en fonction de l’humeur du patient (dépression) qui peut affecter les performances aux tests de mémoire.

    Source : Ahmed S. et coll. Utility of testing for apraxia and associated features in dementia. J Neurol Neurosurg Psychiatry, juin 2016.




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  5. Stockage (consolidation)

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    Le stockage (ou consolidation) est un processus qui permet d’emmagasiner des informations et de garder au fil du temps. Ce stockage s’accompagne d’une modification des contacts synaptiques (zone d’échanges entre neurones) afin que ces informations puissent être gardées puis récupérées bien plus tard. L’attention et la motivation doivent être élevées lors de la phase précédente appelée encodage.




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  6. Body Cardio : une balance qui évalue votre risque cardiovasculaire

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    Le jeune-pousse français Withings, propriété de Nokia, a mis au point une balance (appelée Body Cardio), capable de prédire le risque de souffrir d’une maladie cardiovasculaire (infarctus du myocarde, hypertension artérielle et accident vasculaire cérébral).
    Lorsque l’utilisateur monte sur la balance, celle-ci calcule la vitesse d’onde de pouls, c’est-à-dire le flux sanguin qui se dirige du cœur vers les pieds, qui est considéré comme un indicateur fiable de santé cardio-vasculaire.

    Le flux sanguin dépend des battements du cœur qui produisent des vibrations dans les artères détectées par des capteurs de la balance.




    Plus la vitesse d’onde est élevée, plus le risque de de maladie cardiovasculaire le sera. Cela se produit par exemple lorsqu’il y a une rigidification des artères en cas de diabète, d’hypercholestérolémie ou d’hypertension.

    Les données du Body Cardio peuvent être suivies grâce à une application mobile (appelée Health Mate) connectée à la balance.

    La balance est disponible dans les boutiques Apple et sur le site Withings pour 180 euros.

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  7. L’AVC : un facteur de risque de démence

    Commentaires fermés sur L’AVC : un facteur de risque de démence

    Une personne qui subit un AVC a deux fois plus de risque d’être atteinte de démence, selon un rapport publié par des chercheurs canadiens. Ainsi sur 100 patients sans antécédents de démence, 16 en seront probablement atteints après leur premier ou deuxième AVC.




    Par ailleurs, l’auteur principal du rapport (Andrew Demchuk, directeur du Calgary Stroke Program) estime que les cas d’AVC sont « observés de plus en plus souvent chez des personnes relativement jeunes », ce qui implique un risque accru de démence à un âge précoce.

    Il existe des moyens de réduire ce risque en maîtriser par exemple sa pression artérielle, suivant un régime alimentaire sain et équilibré, en pratiquant une activité physique, en arrêtant de fumer, ou en contrôlant son diabète s’il y a lieu.

    En 2013, des chercheurs français de l’INSERM avaient établi que les risques de maladies cardiaques et d’AVC étaient des indicateurs précis pour déterminer si une personne allait développer des troubles cognitifs.

    Pour en arriver à cette conclusion, les auteurs de l’étude ont mesuré trois fois pendant 10 ans la mémoire et la capacité de raisonnement de près de 8000 individus âgés de 55 ans en moyenne.

    • Les facteurs de risque cardiaques sont les suivants : âge, pression sanguine, traitement de la pression artérielle, bon cholestérol (HDL), cholestérol total, consommation de cigarettes et diabète.
    • Les facteurs de risque d’AVC incluent l’âge, la pression sanguine, le traitement de la pression artérielle, la consommation de cigarettes, le diabète et la présence d’arythmie.
    • Les facteurs de risque de démence sont l’âge, le niveau d’éducation, la pression artérielle, l’index de masse corporelle, le cholestérol total, l’activité physique et la présence de l’allèle E4 du gène de l’apolipoprotéine E.

    Source : Neurology, avril 2013.