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Source: Plus-de-retraite.com
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Le jeune-pousse français Withings, propriété de Nokia, a mis au point une balance (appelée Body Cardio), capable de prédire le risque de souffrir d’une maladie cardiovasculaire (infarctus du myocarde, hypertension artérielle et accident vasculaire cérébral).
Lorsque l’utilisateur monte sur la balance, celle-ci calcule la vitesse d’onde de pouls, c’est-à-dire le flux sanguin qui se dirige du cœur vers les pieds, qui est considéré comme un indicateur fiable de santé cardio-vasculaire.
Le flux sanguin dépend des battements du cœur qui produisent des vibrations dans les artères détectées par des capteurs de la balance.
Plus la vitesse d’onde est élevée, plus le risque de de maladie cardiovasculaire le sera. Cela se produit par exemple lorsqu’il y a une rigidification des artères en cas de diabète, d’hypercholestérolémie ou d’hypertension.
Les données du Body Cardio peuvent être suivies grâce à une application mobile (appelée Health Mate) connectée à la balance.
La balance est disponible dans les boutiques Apple et sur le site Withings pour 180 euros.
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Une personne qui subit un AVC a deux fois plus de risque d’être atteinte de démence, selon un rapport publié par des chercheurs canadiens. Ainsi sur 100 patients sans antécédents de démence, 16 en seront probablement atteints après leur premier ou deuxième AVC.
Par ailleurs, l’auteur principal du rapport (Andrew Demchuk, directeur du Calgary Stroke Program) estime que les cas d’AVC sont « observés de plus en plus souvent chez des personnes relativement jeunes », ce qui implique un risque accru de démence à un âge précoce.
Il existe des moyens de réduire ce risque en maîtriser par exemple sa pression artérielle, suivant un régime alimentaire sain et équilibré, en pratiquant une activité physique, en arrêtant de fumer, ou en contrôlant son diabète s’il y a lieu.
En 2013, des chercheurs français de l’INSERM avaient établi que les risques de maladies cardiaques et d’AVC étaient des indicateurs précis pour déterminer si une personne allait développer des troubles cognitifs.
Pour en arriver à cette conclusion, les auteurs de l’étude ont mesuré trois fois pendant 10 ans la mémoire et la capacité de raisonnement de près de 8000 individus âgés de 55 ans en moyenne.
Source : Neurology, avril 2013.
Une nouvelle étude confirme ce que beaucoup de personnes âgées savent déjà : un genou fragile augmente le risque de chute dangereuse.
«Les chutes provoquées par un manque de confiance sont très fréquentes chez les personnes âgées », a déclaré l’auteur de l’étude et chercheur à l’Université de Californie à San Francisco (Etats-Unis).
« Cette étude a démontré pour la première fois que des genoux instables et enflés sont à l’origine d’importantes chutes chez les populations âgées souffrant de douleur au genou ».
Par conséquent, les médecins devraient faire de l’instabilité du genou une priorité.
Le gonflement du genou, qui est souvent provoqué par une faiblesse musculaire et un manque d’équilibre, est fréquent chez les personnes âgées ou souffrant d’arthrose du genou.
Suite à de graves blessures dues à des chutes, les personnes âgées peuvent perdre confiance et tomber à nouveau.
Les chercheurs ont examiné l’association entre les problèmes de genou chez les personnes âgées et leur santé et leur qualité de vie. L’étude a porté sur plus de 1800 personnes (âge moyen de 67 ans) qui souffraient d’arthrose du genou ou avaient un risque élevé d’arthrose.
Ceux qui avaient des problèmes de genoux au début de l’étude étaient quatre fois plus susceptibles d’être victimes de chutes au cours des deux années suivantes. Ils étaient aussi deux fois plus susceptibles d’être gravement blessés durant leur chute.
« Heureusement, il peut être possible de traiter l’instabilité du genou et de prévenir les problèmes de genoux enflés avec des exercices ciblés. Une intervention chirurgicale visant à remplacer l’articulation peut également améliorer la stabilité du genou».
Ces sujets à risques doivent être conseillés sur leur manière de se protéger des chutes, en s’aidant par exemple de canes, en renforçant la musculature de leurs jambes ou en choisissant des chaussures orthopédiques.
Source : Michael C. Nevitt et coll. Symptoms of Knee Instability are Risk Factors for Recurrent Falls. Arthritis Care & Research, 2015.
Le pioglitazone (Takeda Pharmaceuticals), médicament prescrit contre le diabète, réduit le risque de récidive d’AVC ou d’infarctus du myocarde chez les patients présentant une résistance à l’insuline et des antécédents d’AVC.
Bien que le traitement ait été associé à un risque plus faible de diabète, les patients recevant la pioglitazone avaient plus de risque de prendre du poids, d’être victimes d’une fracture osseuse ou d’être hospitalisés.
C’est la première fois qu’un traitement utilisé pour traiter la résistance à l’insuline prévient des accidents cardiovasculaires et cérébrovasculaires.
Cependant, la pioglitazone n’est approuvé que chez les patients diabétiques. Les auteurs de l’étude (Université Yale, New Haven, États-Unis) espèrent que ce médicament puisse être prescrit dans la prévention des maladies cardiovasculaires chez des sujets à risque.
3876 participants présentant une résistance à l’insuline ont reçu du pioglitazone ou un placebo. Le risque d’AVC ou d’infarctus du myocarde a diminué de 24% chez les patients traités pour une résistance à l’insuline.
Source : Walter N. Kernan New England Journal Medicine. International Stroke Conference, 2016.
Des chercheurs canadiens ont testé une molécule (appelée LMTM) capable de réduire l’accumulation de protéines Tau chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer.
Ces protéines sont connues pour s’accumuler dans le cerveau de ces patients et provoquer la mort des neurones.
Aucun effet bénéfique n’a été observé chez les deux groupes de participants qui prenaient une ou deux doses de LMTM, comparé au groupe placebo. La grande majorité (85 %) des patients prenaient en outre un médicament prescrit dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, soit la mémantine, soit un inhibiteur de l’acétylcholinestérase (donépézil, galantamine, rivastigmine).
L’article complet sur passeporsantesante.net
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C’est en étudiant le syndrome d’Alström que des chercheurs français (Institut de génétique médicale d’Alsace) pensent avoir trouvé un mécanisme expliquant l’apparition du diabète de type 2.
Le syndrome d’Alström, maladie génétique rare, se traduit, entre autres, par l’apparition d’une obésité, d’une résistance à l’insuline et d’un diabète de type 2.
Le diabète de type 2 est caractérisé par une production insuffisante d’insuline du pancréas nécessaire pour absorber correctement le glucose au niveau des muscles, du foie, du cerveau et des cellules des tissus adipeux. Cette absorption permet de réguler le taux de sucre sanguin.
Dans une situation normale, une protéine appelée ALMS1 et présente dans les adipocytes (cellules des tissus adipeux, photo) permet à ces derniers de détecter l’insuline et d’absorber le glucose.
Or, dans le syndrome d’Alström les adipocytes n’absorbent pas le glucose à cause du mauvais fonctionnement de l’ALMS1 (le syndrome d’Alström est responsable de ce mauvais fonctionnement).
Source : Université de Strasbourg
Le microbiote intestinal favoriserait, sous le contrôle du système nerveux, l’obésité en produisant une hormone qui stimule la prise alimentaire.
Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue prestigieuse Nature par des chercheurs américains de l’Université Yale (Connecticut).
Pour en arriver à ces conclusions, ils ont nourri des rats avec des aliments riches en graisses, ce qui a entraîné un taux élevé de glucose et par conséquent une stimulation de la sécrétion d’insuline .
Par ailleurs, les auteurs de l’étude ont remarqué que le microbiote intestinal est à l’origine d’une sécrétion anormale de ghréline, hormone digestive sécrétée par l’estomac et qui stimule la prise alimentaire.
Ce mécanisme d’action est sous le contrôle du système nerveux parasympathique qui serait ainsi responsable d’une consommation alimentaire excessive conduisant in fine à l’obésité.
Cette consommation compulsive d’aliments s’accompagne d’une augmentaiton anormale de triglycérides.
Selon les chercheurs, l’obésité pourrait être traitée en modifiant ce cercle vicieux impliquant l’axe cerveau-intestin.
Source : Rachel J. Perry et coll. Acetate mediates a microbiome–brain–β-cell axis to promote metabolic syndrome. Nature 534, 213–217.
Le cuivre efficace contre l’obésité (août 2016) ?
Le cuivre serait capable de transformer les cellules grasses en énergie, selon des chercheurs américains de l’université de Berkeley, en Californie. Ces résultats, obtenus chez la souris, confirment le rôle important du cuivre dans le métabolisme cellulaire.
Les auteurs de l’étude soulignent l’importance d’étudier l’association entre une déficience en cuivre et l’obésité
Source : Krishnamoorthy L et coll. Copper regulates cyclic-AMP-dependent lipolysis. Nat Chem Biol. 2016 Aug;12(8):586-92

Le cuivre en bref
Cet oligoélément est présent avant tout dans les muscles, puis dans une moindre mesure dans le foie, le cerveau, les os, les reins et le sang.
Il n’est pas fabriqué par l’organisme
Le cuivre est impliqué :
Le cuivre se retrouve dans les abats le foie, les fruits de mer (huîtres, mollusques) les graines, les céréales, les noix, les légumes verts, les champignons et le cacao.
La biodisponibilité du cuivre varie selon la quantité de cuivre et de l’alimentation. Un apport trop élevé de fer et de zinc va réduire la biodisponibilité du cuivre et inversement.
La carence en cuivre, rare chez l’humain, se traduit par de l’anémie, une baisse du nombre de globules blancs (leucopénie) et une baisse du taux de granulocytes neutrophiles (neutropénie).
A l’inverse, une prise excessive de cuivre, généralement provoquée par des complémentaires alimentaires, se traduit par des troubles gastro-intestinaux (douleurs abdominales, nausées, vomissements et diarrhée).