Un entraînement particulier améliore la motricité chez les parkinsoniens

Une intervention pour réduire la démence chez les personnes à risque

Alzheimer : et si des mycoses étaient à l’origine de la maladie ?

Thrombectomie

Diagnotiquer la maladie de Parkinson par l’odorat ?

Résultat spectaculaire du nilotinib dans la maladie de Parkinson

Venlafaxine

Lamotrigine

Une maladie qui touche les chevaux et qui s’apparente à Alzheimer

Une application pour tout savoir sur Alzheimer

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Un entraînement particulier améliore la motricité chez les parkinsoniens

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    Un entraînement spécifique – entraînement suspendu avec le poids allégé – améliore la motricité des personnes souffrant de la maladie de Parkinson.

    entrainement_parkinsonDes chercheurs ont comparé l’efficacité de ce type d’entraînement à celle d’un entraînement conventionnel à la marche. Un troisième groupe – un groupe contrôle qui ne pratiquait pas d’exercices- a complété l’étude. Au total, 60 personnes atteintes de maladie de Parkinson ont été recrutées et réparties au hasard dans les trois groupes.

    Résultats

    L’analyse statistique montre au bout d’un mois que l’entraînement suspendu avec le poids allégé améliore les différents paramètres de la marche – distance, vitesse, longueur du pas -, comparés aux résultats obtenus avec le groupe « entraînement conventionnel » et le groupe témoin.




    Il a déjà été montré que l’exercice physique stimulait la synthèse de la dopamine, améliorait le flux sanguin et la plasticité du cerveau chez des patients parkinsoniens.

    Source : Mohan Ganesan et al. Partial Body Weight-Supported Treadmill Training in Patients With Parkinson Disease: Impact on Gait and Clinical Manifestation. Physical Medicine and Rehabilitation, septembre 2015.

  2. Une intervention pour réduire la démence chez les personnes à risque

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    Intervenir de manière efficace sur différents plans (alimentation, exercice physique, entraînement cognitif, contrôle des facteurs de risque cardiovasculaire) améliore les fonctions cognitives des personnes âgées qui présentent un risque accru de démence.

    Telles sont les conclusions d’une étude portant sur 1260 personnes (âge moyen de 69 ans) à risque de développer une démence *.

     * Ces personnes avaient un score au test cognitif MMSE situé entre 20 et 26 points sur 30. Un score inférieur ou égal à 24 points reflète généralement un diagnostic de démence.

    Les deux groupes (groupes contrôle et groupe intervention) ont tous les deux reçu des conseils sur la façon de suivre une alimentation saine et de pratiquer des activités physiques, cognitives et sociales permettant de s’attaquer aux facteurs de risque cardiovasculaire.

    Le groupe intervention (n=631) a de surcroît bénéficié de 4 interventions supplémentaires ciblées sur l’alimentation, l’activité physique (avec l’aide d’un kinésithérapeute), la cognition (exercices sur ordinateur et séances en groupe avec un psychologue).

    Résultats

    Une intervention ciblant différentes composantes pourrait retarder, voire améliorer les fonctions cognitives des personnes âgées ayant un risque accru de démence.

    Il est donc utile d’encourager cette catégorie de personnes âgées à adopter un mode de vie sain, non seulement pour leurs capacités physiques, mais aussi pour leurs fonctions cognitives.

    Les participants ont trouvé l’intervention peu contraignante. Celle-ci qui pourrait se développer à condition d’impliquer plusieurs acteurs (médecins, infirmières, kinésithérapeutes, diététiciens et psychologues) qui travailleraient en coordination.

    Selon les estimations, un tiers des cas de maladie d’Alzheimer seraient ainsi liés à des facteurs modifiables. Un effet préventif optimal serait obtenu en ciblant plusieurs composantes : alimentation saine, entraînement cogntiif, activité physique, surveillance des facteurs de risque cardiovasculaire.

    Source : Ngandu T et al. A 2 year multidomain intervention of diet, exercise, cognitive training, and vascular risk monitoring versus control to prevent cognitive decline in at-risk elderly people (FINGER): a randomised controlled trial. Lancet 2015;385:2255–63.

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  3. Alzheimer : et si des mycoses étaient à l’origine de la maladie ?

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    Des mycoses, infections provoquées par des champignons microscopiques, pourraient être impliquées dans la maladie d’Alzheimer.

    Cette conclusion relance l’hypothèse du caractère infectieux de cette maladie qui pourrait être ciblée par des traitements antifongiques, selon les auteurs espagnols de cette étude.

    En comparant onze cerveaux post mortem Alzheimer avec dix tissus cérébraux de sujets ayant été en bonne santé, les chercheurs ont mis en évidence la présence de différents types de champignons chez tous les malades d’Alzheimer sans exception, contrairement au groupe contrôle.

    Ces mycoses ont été détectées dans différentes parties du cerveau, y compris dans les vaisseaux sanguins.




    Il n’est évidemment pas exclu que les malades Alzheimer soient plus enclins de développer des mycoses du fait par exemple d’une hygiène de vie moins stricte et d’un système immunitaire moins performant.

    Lire l’article complet sur sciencesetavenir.fr

     

  4. Thrombectomie

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    Intervention chirurgicale consistant à retirer un caillot sanguin (quelques millimètres) d’une veine ou d’une artère, par aspiration ou en le capturant au moyen d’un ressort (stent en anglais).

    Cette procédure se fait à l’aide d’un dispositif glissé dans l’artère de la jambe qui atteint les artères du cerveau. Une radiographie permet de guider ce dispositif afin d’atteindre la cible et de ne pas léser les artères.

    Les études montrent que la thrombolyse associée à la thrombectomie multiplie par deux les chances de ne pas avoir de handicap majeur après trois mois.

  5. Diagnotiquer la maladie de Parkinson par l’odorat ?

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    Des chercheurs espèrent diagnostiquer la maladie de Parkinson à partir de l’odorat, en se basant sur le témoignage d’une Britannique capable de détecter la maladie après avoir remarqué un changement d’odeur sur plusieurs personnes, dont son mari.

    Pour vérifier les dons olfactifs de cette femme, les chercheurs lui ont demandé de classer 12 vêtements portés par 6 personnes malades et 6 personnes en bonne santé.

    Cette britannique a identifié à l’aveugle 5 personnes saines et 7 malades. Il est à préciser que la personne saine identifiée par erreur comme malade a développé huit mois plus tard la maladie de Parkinson.

    Il est possible que le sébum – sécrété par les glandes sébacées de la peau – soit modifié dans la maladie de Parkinson.




    La Fondation britannique Parkinson a lancé un projet de recherche avec 200 personnes, dont certaines sont atteintes de la maladie de Parkinson.

    Lire l’article complet sur le site santé du Figaro.fr

     

  6. Résultat spectaculaire du nilotinib dans la maladie de Parkinson

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    Un médicament prescrit dans le traitement de la leucémie (nilotinib) améliorerait les fonctions cognitives et motrices des patients atteints de la maladie de Parkinson et de démence corps de Lewy.

    Les chercheurs américains (Université Georgetown, Washington DC), à l’origine de cette étude clinique de phase 1 impliquant 11 patients, indiquent que le médicament ne provoque pas d’effets secondaires graves.

    Quelques uns de ces patients ont été de nouveau capables de marcher ou de s’occuper de tâches domestiques, ou ont recouvré la parole.




    D’un bien de vue biologique, les chercheurs ont constaté que les patients présentaient de faibles niveaux de marqueurs caractéristiques de la maladie d’Alzheimer (protéines tau et amyloïde), ce qui pourrait expliquer les effets bénéfiques du médicament sur la cognition.

    Un deuxième essai devrait débuter en 2016 sur des patients atteints de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer.

    Source : Congrès annuel de la société américaine de neuroscience à Chicago.

     

  7. Lamotrigine

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    Médicament utilisé seul ou en combinaison avec d’autres médicaments pour traiter les crises d’épilepsie chez les adultes et les enfants.

    La lamotrigine est également utilisée pour retarder des épisodes thymiques chez les adultes atteints de trouble bipolaire (maniaco-dépression).

  8. Une maladie qui touche les chevaux et qui s’apparente à Alzheimer

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    La maladie de l’herbe est une maladie neuro-dégénérative qui touche les chevaux entre 2 et 7 ans vivant dans les pâturages. Les symptômes se caractérisent par des problèmes digestifs, et dans les cas les plus graves par la mort. Une maladie ayant des caractéristiques identiques peut toucher le chien, le chat et même les lapins.

    Des chercheurs britanniques ont récemment rapporté que cette maladie se caractérisait par un déréglement de la protéine amyloïde qui s’accumule dans le cerveau des chevaux, tel qu’il est observé dans la maladie d’Alzheimer chez l’homme.




    Lire l’article complet dans sciencesetavenirs

  9. Une application pour tout savoir sur Alzheimer

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    La Fondation Plan Alzheimer a lancé un nouveau site Internet et une application pour téléphone intelligent destiné au grand public (« Alzheimer informations »). Le site comprend différentes sections (Comprendre, La Recherche, L’actualité) disponibles sur l’application. L’application possède une rubrique « être aidé » qui vous permet de connaître des établissements de soins les plus proches de chez vous en entrant son code postal.

    Lire l’article complet sur sciencesetavenir.fr