Donnée électrique de l’électrocardiogramme correspondant à la durée électrique de la contraction cardiaque. Un intervalle anormalement long reflète la présence d’un trouble du rythme cardiaque. Il est parfois observé lors de la prise de médicaments tels que des diurétiques ou des antidépresseurs (citalopram).
Commentaires fermés sur AVC : attention à la carence en fer
Une carence en fer peut doubler le risque d’AVC en augmentant la viscosité des cellules sanguines appelées plaquettes.
Cette viscosité serait à l’origine de caillots sanguins qui peuvent bloquer l’arrivée de sang vers le cerveau (AVC d’origine ischémique).
Selon Dr Claire Shovlin (Imperial College London), la prochaine étape sera de vérifier si le traitement de cette carence peut réduire le risque d’AVC chez les personnes à risque.
Les chercheurs ont étudié les données de près de 500 patients présentant des malformations pulmonaires artérioveineuses accompagnées d’une baisse significative des niveaux de fer (6 micromoles par litre). Les niveaux normaux de fer sont de 7 à 27 micromoles par litre.
Source: Ischaemic Strokes in Patients with Pulmonary Arteriovenous Malformations and Hereditary Hemorrhagic Telangiectasia: Associations with Iron Deficiency and Platelets. PLoS ONE, 2014.
Commentaires fermés sur Parkinson : accord entre Berg et le Parkinson’s Institute and Clinical Center
Deux organismes américains (Berg et le Parkinson’s Institute and Clinical Center) ont signé un accord pour identifier des marqueurs biologiques permettant de diagnostiquer plus tôt la maladie de Parkinson.
Ces marqueurs seront collectés à partir du sang et de l’urine provenant de tissus sains et de tissus de malades. Ainsi, des marqueurs spécifiques de la maladie seront isolés.
« Grâce à cette collaboration, nous espérons identifier un certain nombre de marqueurs prédictifs de la maladie, ainsi que de nouvelles cibles aux médicaments, afin de traiter, voire stopper, la mort neuronale causée par la maladie » a déclaré l’une des directrices du Parkinson’s Institute.
Commentaires fermés sur AVC hémorragique: rôle protecteur de la vitamine C ?
Certains fruits et légumes présentent la particularité de protéger contre les AVC de type hémorragique, la forme la moins fréquente mais la plus mortelle d’AVC.
Il s’agit en particulier de la fraise, de l’orange, du citron, du pamplemousse, de la papaye et du le brocoli qui ont la particularité d’être riches en vitamine C.
Ces résultats ont été obtenus par une équipe française (Université de Rennes) qui a remarqué que les personnes victimes d’un AVC d’origine hémorragique avaient les niveaux de vitamine C les plus bas.
Source: congrès de l’American Academy of Neurology.
Commentaires fermés sur Une météo instable un impact sur le risque d’AVC
Une météo instable influence le risque d’être victime d’un AVC. C’est le cas notamment d’un refroidissement rapide et d’une humidité élevée. En revanche, le risque d’AVC diminue de 3% pour chaque augmentation de 2 degrés Celsius.
Ces résultats ont été obtenus pas des chercheurs américains (Universités Harvard, Yale et Duke) et ont été présentés lors du congrès de l’Association américaine du coeur.
Les chercheurs expliquent que le temps froid contracte les vaisseaux sanguins, ce qui fait augmenter la pression artérielle.
De même, les fluctuations climatiques extrêmes et un taux d’humidité élevé augmentent le risque de caillots sanguins, en rendant notamment le sang plus visqueux.
Ces chercheurs suggèrent, lors d’épisodes météorologiques extrêmes, de ne pas trop manger salé et de bien s’hydrater. Les individus souffrant de troubles cardiaques ne doivent pas trop s’exposer au froid (en hiver) et au chaud (en été).
Commentaires fermés sur AVC : certains patients pourraient sortir plus rapidement des soins intensifs
Les patients victimes d’un AVC et traités rapidement à l’hôpital avec l’activateur tissulaire du plasminogène peuvent éviter de rester très longtemps aux soins intensifs.
Les chercheurs de l’université Johns Hopkins ont analysé les résultats de 153 patients admis aux urgences à l’hôpital John Hopkins entre 2010 et 2013.
« Ce que nous avons appris est que la majorité des patients victimes d’un AVC d’intensité légère n’ont pas besoin de soins intensifs sur une longue durée », déclare Dr Urrutia, neurologue.
« Ils ont un risque très faible (1%) de complications lorsqu’ils sortent après une heure des soins intensifs. »
Les patients qui quittent les soins intensifs pour se retrouver dans un service spécialisé sont moins perturbés dans leur sommeil, ce qui réduit le risque de crises délirantes ou de détresse psychologique qui accompagnent les interruptions fréquentes du sommeil.
En outre, ces résultats conduiraient à réaliser des économie, «car les coûts liés aux soins intensifs sont élevés. »
Source: Predictors of Critical Care Needs after IV Thrombolysis for Acute Ischemic Stroke. PLoS ONE, 2014; 9 (2): e88652.
Commentaires fermés sur AVC: les canadiens adoptent difficilement de saines habitudes
Les canadiens ayant subi une crise cardiaque ou à un accident vasculaire cérébral (AVC) ont du mal à adopter de saines habitudes de vie, d’après la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC. C’est le cas de plus de 80% des canadiens victimes d’un AVC.
Ils ont en effet de la difficulté à se motiver pour exercer une activité physique, à mieux gérer leur stress ou à maintenir un poids normal afin d’éviter qu’un tel événement ne se reproduise.
La moitié de ceux qui souhaitent modifier leurs habitudes n’ont pas réussi à le faire ou n’ont pas voulu le faire. Parmi les obstacles les plus difficiles à surmonter, l’on retrouve l’absence d’informations, les problèmes financiers et le manque de temps.
Près de 80% d’entre eux prétendent que le soutien familial favorise de meilleures habitudes de vie.
Commentaires fermés sur Gluten et glucides préjudiciables au cerveau ?
Le gluten et des hydrates de carbone peuvent affecter la santé du cerveau en étant à l’origine – du moins en partie – de troubles mentaux et de maladies neurodégénératives tels que la maladie d’Alzheimer, la dépression et le trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (TDAH).
Tels sont les propos tenus par le Dr David Perlmutter, neurologue et membre de l’American College of Nutrition. Sa thèse est que l’hyperglycémie endommage le cerveau – en particulier l’hippocampe, une structure cérébrale impliquée dans la mémoire et l’apprentissage – et peut augmenter le risque de démence.
L’auteur recommande un régime alimentaire faible en glucides, ce qui est à l’opposé des régimes des pays industrialisés qui sont riches en glucides et faibles en graisses.
Le gluten est tiré de certaines céréales (blé, seigle) et contient des protéines, de l’amidon et des sucres.
Sources: Rethinking Dietary Approaches for Brain Health. Alternative and Complementary Therapies Feb 2014 et Perlmutter D. Grain Brain: The Surprising Truth about Wheat, Carbs, and Sugar—Your Brain’s Silent Killers. New York: Little, Brown and Company, 2013.
Commentaires fermés sur Alzheimer : penser l’avoir est souvent mauvais signe
Se plaindre de troubles de mémoire est souvent un signe avant-coureur d’une maladie d’Alzheimer, selon les résultats d’une étude américaine (Université de Brown Sanders).
Les chercheurs ont demandé à 3701 hommes âgés de 60 ans s’ils « avaient remarqué un changement dans leur mémoire depuis leur dernière venue au centre ? »
Résultats : une plainte de mémoire subjective s’accompagne plus tard de troubles de mémoire avérés, c’est-à-dire validés par des tests neuropsychologiques.
Selon Erin Abner, auteur principal de l’étude « Si les troubles de la mémoire sont identifiés par les personnes elles-mêmes, nous pourrions intervenir plus tôt et retarder le déclin des fonctions mnésiques ».
L’auteur souligne qu’il est « important de faire la distinction entre des « trous de mémoire » normaux (provoqués par exemple par une fatigue) et des problèmes de mémoire récurrents qui ne font que s’aggraver et affectent les aspects de la vie quotidienne. »
En France, le nombre de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer est évalué à 800 000, avec près de 200 000 nouveaux cas diagnostiqués par an. Moins d’une personne sur 2 atteinte par la maladie d’Alzheimer est diagnostiquée.