La neuroimagerie peut aider à diagnostiquer les troubles du mouvement

Des exercices virtuels pour mieux se rétablir après un AVC

L’hypotension artérielle associée à une atrophie du cerveau

Ne pas reconnaître des visages célèbres serait un signe de démence

Un lien entre anémie et démence ?

Parkinson: comment évolue la maladie ?

Parkinson: les étapes de la maladie

Tutelle aux prestations sociales

Tribunal de grande instance

Sauvegarde de justice

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. La neuroimagerie peut aider à diagnostiquer les troubles du mouvement

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    Une étude suggère que la technique d’imagerie cérébrale améliore le diagnostic des personnes souffrant de troubles du mouvement tels qu’ils sont observés dans la maladie de Parkinson.

    Les chercheurs ont analysé le cerveau de 72 patients, chacun d’entre eux ayant un diagnostic de trouble du mouvement cliniquement défini. En utilisant une technique particulière de neuroimagerie, ils ont réussi à séparer, avec un haut degré de précision, les patients en différents groupes selon l’origine de leurs troubles.

    « Le but de cette étude était d’identifier les marqueurs dans le cerveau qui permettent de déterminer les causes à l’origine des troubles du mouvement », a déclaré David Vaillancourt, kinésiologue et principal chercheur de l’étude.

    Ces causes sont multiples, à savoir la maladie de Parkinson, le tremblement essentiel, l’atrophie multisystémique et la paralysie supranucléaire progressive qui présentent des symptômes similaires dans les premiers stades, ce qui rend difficile l’attribution d’un diagnostic précis. Souvent, les diagnostics changent au fur et à mesure que la maladie progresse”, conclut Vaillancourt.

    Source: Movement Disorders, juin 2013.

     

  2. Des exercices virtuels pour mieux se rétablir après un AVC

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    Une nouvelle étude révèle que le cerveau de patients victimes d’AVC se rétablit mieux s’il participent à des exercices virtuels.

    Ces patients présentent en effet une activité importante du cortex moteur lorsqu’ils observent des individus effectuant des tâches physiques.

    Cette observation offre de nouvelles perspectives de réadaptation après un AVC.

    Grâce à l’imagerie fonctionnelle par résonance magnétique, une équipe de chercheurs a analysé les cerveaux de 24 personnes dont la moitié avait subi une attaque cérébrale.

    «Regarder d’autres personnes accomplir des tâches physiques entraîne une activation des zones motrices de l’hémisphère endommagé par l’AVC, ce qui est exactement ce que nous essayons de faire en thérapie », a déclaré Kathleen Garrison, auteur principal de l’article.




    « Nous pourrions être en mesure d’aider les personnes ayant subi un AVC à récupérer la mobilité de leur bras et de leur main ».

    « C »est en quelque sorte un programme d’exercice virtuel pour le cerveau qui vous prépare à l’exercice réel ».

    Source : Modulating the Motor System by Action Observation After Stroke. Stroke, juin 2013.

  3. L’hypotension artérielle associée à une atrophie du cerveau

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    L’hypotension artérielle diastolique est  associée à une atrophie du cerveau chez les patients atteints de maladie artérielle (maladie coronarienne, maladie vasculaire cérébrale, maladie artérielle périphérique ou anévrisme de l’aorte abdominale).

    L’hypotension artérielle diastolique se définit par une faible pression artérielle diastolique basale.




    « Abaisser la pression artérielle est bénéfique chez les patients avec des niveaux de pression élevés, mais il faut être prudent lorsque la personne a déjà une pression trop faible », concluent les auteurs de l’étude.

    Source : Blood Pressure and Progression of Brain Atrophy. JAMA Neurology, 2013

  4. Ne pas reconnaître des visages célèbres serait un signe de démence

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    Des chercheurs américains ont crée un test destiné à reconnaître 20 visages célèbres. Ceux qui n’ont pas réussi à nommer la moitié de ces personnes présenteraient les symptômes de démence.

    Telles sont les conclusions d’une étude portant sur 57 volontaires âgés entre 40 et 65 ans, dont   27 personnes en bonne santé et 30 atteintes d’une forme précoce et progressive de démence, appelée aphasie progressive primaire.

    Les chercheurs leur ont montré les photos de 20 célébrités (John F. Kennedy, Lady Diana, Liza Minelli, Ronald Reagan…). Ceux en bonne santé ont pu reconnaître 90% des personnages et se rappeler de 93% de leurs noms. En revanche, les  personnes malades ont reconnu seulement 79% des photos et réussi à en nommer 46 %.




    Celles qui avaient du mal à retrouver le nom des célébrités présenteraient une perte de neurones dans le lobe temporal gauche du cerveau,  la zone responsable de la mémoire. Pour celles incapables de reconnaître la plupart des visages, ce sont les deux parties du cerveau qui seraient touchées. 

    Source: Naming vs knowing faces in primary progressive aphasia: a tale of 2 hemispheres. Neurology. Août 2013.

  5. Un lien entre anémie et démence ?

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    L’anémie est associée à un plus grand risque (+50%) de développer une démence, selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Californie San Francisco.

    L’auteur principal de l’étude (Kristine Yaffe, médecin) souligne qu’il n’existe pas assez de preuves indiquant que «la correction de l’anémie réduira le risque de démence».

    « Je ne suis pas en train de suggérer aux personnes âgées de commencer à prendre de fortes doses de fer, à moins de mesurer régulièrement leurs niveaux d’hémoglobine et de faire des visites de contrôle. »

    Comment expliquer le lien anémie-démence ?

    Il est très difficile d’établir un lien de cause à effet dans ces circonstances. Les gens avec une démence (qui n’est pas diagnostiquée) ne mangent pas bien généralement ou ne prennent pas leur médicament correctement, ce qui peut déclencher une anémie.

    2552 adultes âgés en moyenne de 76,1 ans ont participé à l’étude et ont été suivis pendant 11 ans avec des prises de sang régulières. 15% d’entre eux étaient anémique au début de l’étude et 18% ont développé une démence à la fin de celle-ci.

    Selon les critères de l’Organisation Mondiale de la Santé, l’anémie est définie comme une baisse anormale de la concentration d’hémoglobine présente dans les globules rouges (érythrocytes):  moins de 13 g/dl pour les hommes et moins de 12 g/dl pour des femmes).

    Source: Neurology. 31 Juillet 2013 ;81:528-533.

  6. Tutelle aux prestations sociales

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    Régime de protection qui prévoit la désignation d’un tiers pour percevoir les prestations sociales d’un majeur lorsque celui-ci ne les utilise pas conformément à leur fin.

    Cette tutelle d’abord destinée aux prestations familiales a été étendue aux allocations d’aide sociale et aux avantages vieillesse.

    Elle permet d’assurer le paiement des dépenses les plus essentielles.

  7. Tribunal de grande instance

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    Juridiction de droit commun compétente pour toutes les questions qui ne sont pas expressément attribuées à une autre juridiction en raison de la nature de l’affaire ou du montant de la demande.

    Le tribunal est exclusivement compétent dans certaines matières (mariage, divorce, filiation, succession, saisie immobilière).

     

  8. Sauvegarde de justice

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    Régime de protection provisoire applicable aux personnes majeures qui ont besoin d’une protection juridique temporaire ou d’être représentés pour l’accomplissement de certains actes déterminés.

    Elle s’applique également aux personnes faisant l’objet d’une demande de curatelle ou de tutelle pendant la durée de l’instance.

    Elle peut être décidée soit par le procureur de la République soit par le juge des tutelles . Elle dure au maximum un an.




    La sauvegarde de justice ne prive pas la personne de ses droits mais elle ouvre la possibilité d’agir en rescision pour lésion ou en réduction pour excès relativement aux actes passés.