«Alzheimer: le malade doit-il être informé de sa maladie?»Voir la réponse »
On doit informer en général un patient chez qui un diagnostic de maladie d’Alzheimer a été posé.
Mais avant de le mettre au courant, il faut évaluer plusieurs éléments :
1. Quelle est actuellement la condition psychique de la personne?
2. Quel est son degré de compréhension?
3. Demande-t-elle la vérité?
4. Est-elle prête à l’entendre?
5. Comment absorbe-t-elle habituellement les chocs émotifs?
6. Comment réagit-elle aux nouvelles concernant sa santé?
7. A-t-elle l’habitude de rester stoïque ou de perdre le contrôle dans des situations difficiles?
8. Est-ce son premier contact avec la maladie ou a-t-elle souvent été malade dans sa vie?
9. Connaît-elle la maladie d’Alzheimer?
10. Quelles sont actuellement ses responsabilités familiales?
11. Doit-elle prendre certaines dispositions légales?
12. Il y a-t-il urgence de lui annoncer son diagnostic?
Il faut faire preuve de tact. Le mot Alzheimer n’a pas nécessairement besoin d’être posé.
«Quelles est la différence entre fluence et fluidité verbale ?»Voir la réponse »
La fluence verbale d’une personne est sa capacité a énoncer des mots durant une période donnée.
La plupart des tests mesurent :
Ces tests font appel aux fonctions exécutives (fonctions permettant de formuler, planifier une tâche) mais également à la mémoire sémantique (stockage de ses connaissances). Les personnes atteintes de démence ont une fluence verbale réduite. Ainsi, une personne ‘saine’ énoncera environ 18-20 noms d’animaux en une minute, alors qu’une personne souffrant de troubles cognitifs associés ou non à une maladie d’Alzheimer nommera environ 9-17 noms.
La fluence verbale est distincte de la fluidité verbale, qui représente le débit verbal. Ainsi, un bon orateur ayant de l’aisance dans l’expression verbale a une bonne fluidité verbale. Le trouble de fluidité verbale se traduit par une interruption dans le débit ou le rythme de la parole, tel qu’observé dans le bégaiement.