Le toucher-massage peut réduire l’agitation

Les déséquilibres chimiques dans le cerveau

Jeu de mémoire 80

Champignons : bienfaits pour la santé

Le chou frisé (ou le thé) réduirait le risque d’Alzheimer

Bradypsychie

La liste des maladies à surveiller avec l’âge

Démence mixte

Le risque cardiovasculaire affecte le cerveau

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Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Le toucher-massage peut réduire l’agitation

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    massotherapieLe toucher/massage chez les patients âgés

    Certains professionnels considèrent le massage et le toucher comme une approche efficace permettant de réduire certains troubles comportementaux (anxiété, agitation et troubles de l’humeur…) accompagnant la démence.

    Le massage pourrait même ralentir le déclin des fonctions cognitives de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer

    Une équipe de chercheurs danois a rassemblé en 2006 toutes les publications médicales ayant trait au massage chez les patients âgés, afin d’en évaluer de manière objective l’efficacité thérapeutique. 
    Les chercheurs ont exclusivement pris en compte des études avec critères d’inclusion stricts : 

    • Les études cliniques doivent être contrôlées (c’est-à-dire avec un groupe contrôle n’ayant pas reçu de traitement) et randomisées (c’est-à-dire les traitements sont prescrits de façon aléatoire aux patients).
    • Les patients sont diagnostiqués comme étant atteints d’une maladie affectant les capacités mentales.
    • Les patients ont été évalués au terme des expériences à l’aide de tests cognitifs et comportementaux.

    Parmi les 18 études recensées par les auteurs, seules 2 ont satisfait ces critères:

    • Dans la 1re étude publiée en 1986, Eaton et alii ont conduit des expériences sur 42 personnes âgées souffrant d’un ‘syndrome cérébral chronique’ (aucun diagnostic précis n’a été posé par les auteurs de l’étude). Au cours de chaque repas, ils adressèrent des mots d’encouragements accompagnés de touchers
      Au bout d’une semaine, ils ont observé une augmentation significative de la prise alimentaire (de 570 à 740 cal/jour) et de protéines (de 32 à 43 g/jour), comparée à ceux n’ayant bénéficié que d’encouragements verbaux.
    • Dans la 2e étude (Remington, 2002), 68 patients souffrant de démence ont été répartis en quatre groupes suivant le traitement:
      – un groupe contrôle,
      – un groupe soumis à une musique d’ambiance apaisante,
      – un groupe bénéficiant d’un massage de la main
      – un groupe bénéficiant d’un massage de la main et d’une musique d’ambiance apaisante.
      Le traitement a été de courte durée (10 minutes, une seule fois). Les auteurs ont rapporté une réduction significative des agitations chez les patients ayant reçu l’un des trois traitements, comparée au groupe contrôle. Selon les auteurs, cette réduction est aussi marquée que celle obtenue avec un traitement médicamenteux.
    • Trois autres études cliniques contrôles exclues de l’évaluation par manque de rigueur et de précision méthodologique font mention d’un effet bénéfique du toucher/massage/aromathérapie sur les troubles comportementaux et cognitifs de patients souffrant de démence.

    Résumé des effets du toucher/massage

    Études Effets rapportés
    Eaton, 1986: Toucher et encouragements verbaux (plusieurs fois pendant le repas, deux fois par jour pendant 1 semaine). Augmentation de la prise alimentaire
    Remington, 2002: Massage et musique d’ambiance (1 fois pendant 10 minutes). Baisse des agitations
    *Giasson, 1999: Toucher (10 minutes une fois par jour pendant cinq jours consécutifs). Amélioration du confort
    *Scherder, 1995 : Massage du dos accompagné ou non d’une neurostimulation transcutanée (courant électrique léger transmis par des électrodes placées sur la peau) 30 minutes/jour pendant 6 semaines. Amélioration des fonctions cognitives et du comportement affectif
    *Smallwood, 2000 : Massage et aromathérapie (2 fois/semaines pendant 4 semaines). Baisse des troubles comportementaux
    *Etudes exclues de l’analyse

    En 2019, une chercheuses suisse (Sophie Bochatay) a publié un mémoire sur l’impact du massage dans la prise en soins de l’agitation auprès de la personne âgée atteinte de la maladie d’Alzheimer en institution. Il apparaît qu’il existe un manque de preuves scientifiques démontrant  l’efficacité du toucher/massage dans la prise en soins de l’agitation chez la personne âgée démente.

    Cependant, la communauté médicale estime qu’il existe un potentiel bénéfique du massage auprès de cette population, soit directement sur l’agitation soit sur la qualité de vie de manière générale. 

    En conclusion :

    • Le massage de la main réduit rapidement les agitations.
    • Le toucher accompagné de mots d’encouragements pour se nourrir s’accompagnent d’une meilleure prise alimentaire.
    • Les données restent insuffisantes pour certifier du bienfait du massage-toucher sur les troubles comportementaux de la personne démente.
    • Cette intervention mérite des recherches plus poussées pour définir les conditions dans lesquelles elle doit être appliquée.

    Sources : 

    ViggoHansen N et alii. Massage and touch for dementia. Cochrane Database of Systematic Reviews 2006, Issue4.

    Roberson L. The importance of touch for the patient with dementia. Home Healthc Nurse. 2003 Jan;21(1):16-9.

    Bochatay, Sophie ; Verloo, Henk (Dir.). Le massage comme traitement, ou, L’impact qu’il peut avoir dans la prise en soins de l’agitation auprès de la personne âgée atteinte de la maladie d’Alzheimer en institution : revue de la littérature. Mémoire de bachelor : Haute Ecole de Santé Valais, 2019.




    Une forme plus douce de massage: la stimulation par le toucher

    Le toucher est une forme non verbale de communication et fait partie intégrante de l’interaction entre le soignant et le malade. L’un des principaux problèmes rencontrés par les prodigueurs de soins est la gestion des symptômes psychiatriques et comportementaux des personnes atteintes dedémence, en particulier l’agressivité. Les causes de ces comportements agressifs sont nombreuses et complexes : le stress, un environnement inadapté, la douleur, des soins insuffisants en raison d’un sentiment de manque de communication, de confiance et d’empathie. Pour être en mesure de gérer un tel comportement, il est nécessaire de comprendre ou d’interpréter les causes à l’origine du problème : l’agressivité et l’agitation des patients sont la conséquence de la démence en elle-même, ou plus simplement une réponse légitime à leur situation?

    Action bénéfique sur le stress, le bien-être et la douleur

    Plusieurs études suggèrent une action bénéfique des différents types de massage sur le stress, le bien-être et la douleur (grâce à la libération d’endorphines). En bloquant la douleur, le massage peut améliorer la circulation sanguine locale et procurer une sensation de chaleur. Le massage semble aussi réduire les agitations chez les personnes souffrant d’une démence, et améliorent leur l’humeur. En outre, les patients qui ont reçu des massages communiquent et se concentrent mieux, et ont une meilleure défense immunitaire.

    La stimulation (ou massage) tactile a été développée en Suède dans les années 1990. C’est une forme légère de massage dont la technique, différente de celle utilisée dans les massages classiques, consiste à n’atteindre que les couches superficielles de la peau. 
    Cette méthode a pour but d’établir un contact par le toucher, et de rendre la personne confortable. Un climat de confiance doit alors s’établir entre le soignant et le patient (confiance confort sont les maîtres mots dans la prise en charge du patient). 
    Le corps entier, excepté les parties génitales, peut être stimulé. Des parties aussi petites que les mains, les bras ou les jambes peuvent faire l’objet d’un massage par le toucher.

    La stimulation par le toucher commence et finit lentement, avec des mouvements qui assurent un sentiment de calme et de détente. Enfin, le soignant indique à la personne que la séance est finie en le couvrant chaudement et en le laissant se reposer. Dans une étude impliquant des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, les résultats indiquent que les résidents chez qui a été pratiqué une stimulation par le toucher se sentent moins déprimés et moins anxieux, ont meilleure humeur, sont plus attentifs à leurs activités quotidiennes, et établissaient plus de contact avec les autres malades. Ces observations s’expliqueraient par le fait que cette technique provoque un sentiment de confiance, améliore la communication, et soulage la douleur.

    Une autre étude (Skovdahl K et alii., 2007) a rapporté l’expérience d’aidants qui ont appliqué des massages par le toucher chez des patients atteints de démence et présentant des comportements agressifs ou ne pouvant tenir en place.

    Ces aidants ont dû suivre une formation théorique et pratique de 36 heures de la part d’un professionnel qualifié. La stimulation par le toucher a été prodiguée sur une base régulière au moins une fois par semaine pendant 7 mois (le nombre moyen de séances a été de 27). Chaque massage a duré de 20 à 60 minutes et les parties du corps massées sont les mains, bras, pieds et jambes. Idéalement, le massage doit être fait par la même personne (au maximum deux). Seule de l’huile essentielle doit être utilisée, sans aucune musique d’ambiance ou de bruits d’interférence. La lumière doit être tamisée. La chambre du patient est idéalement la salle de massage.

    Les aidants ayant prodigué ces massages ont constaté que les patients, méfiants lors de la 1re séance et malgré une séance préalable d’explication, parvenaient à se relaxer. Il apparaissait difficile de masser un résidant qui se distrayait ou paraissait inquiet. Pratiquement tous les patients s’endormaient durant les séances. Tous les aidants ont remarqué qu’ils interagissaient mieux avec les résidants au bout des 7 mois.

    Les auteurs ayant conduit cette étude estiment que les patients atteints de démence et présentant des difficultés de communication peuvent tirer profit de séances de stimulations par le toucher. La tâche de l’aidant se trouve évidemment facilitée.

    Source: Skovdahl K et alii. (2007) Tactile stimulation associated with nursing care to individuals with dementia showing aggressive or restless tendencies: an intervention study in dementia care. International Journal of Older People Nursing 2, 162–170

    Livres ayant trait au sujet

    • Le toucher massage (J. Savatofski, Lamarre Poinat, 1998) 
    • Le toucher apprivoise (J. Savatofski & P. Prayez, Lamarre, 2002) 
    • Le toucher dans la relation soignant-soigne (F. Bonneton-A. Lambert, Med-Line Editions, 2006) 
    • Le toucher relationnel au coeur des soins (C. Blanchon, Elsevier, 2006)

    Effet bénéfique de la massothérapie sur l’agitation

    Des séances de massage réduisent significativement l’agitation chez des personnes âgées de 60 ans et souffrant de troubles cognitifs. Les effets bénéfiques du massage sont associés à quatre des cinq aspects de l’agitation : déambulation (-62%), manifestations/agitations verbales (-41%), agitations physiques (-18%), et une résistance aux soins. Le 5e aspect de l’agitation (comportement inapproprié) n’est pas affecté par les effets du massage. Selon les auteurs, le massage peut être un moyen efficace pour réduire l’agitation chez cette catégorie de patients. Source: Massage in the Management of Agitation in Nursing Home Residents with Cognitive Impairment. Source: Geriatric Nursing 30, 108-117, 2009. 

    Exemples de troubles du comportement dans la maladie d’Alzheimer

    – Errer, entrer dans la chambre ou la salle de bains d’autres patients, se coucher dans leur lit. 
    – Toucher ou étreindre d’autres personnes. 
    – Arracher les moyens de contention ou les cathéters. 
    – Refuser des médicaments ou aliments. 
    – Manifester une hostilité inappropriée (injures; interpellations, jurons, cris, etc.) .
    – Accumuler des objets (crayons, tasses, articles de toilette, vêtements qui se trouvent dans la chambre d’autres patients ou au poste de soins infirmiers).
    – Cacher des objets, déchirer des choses, les jeter dans les toilettes. 
    – Prendre des objets appartenant à d’autres patients et aux membres du personnel (lunettes, dents, pantalons). 
    – Renverser les plateaux d’aliments, manger dans les plateaux d’autres patients. 
    – Manifestations verbales ou physiques d’une activité sexuelle inappropriée (se masturber en public, s’exhiber).
    – Miction ou défécation inappropriées, notamment manipuler les selles.
    – Ingérer des objets qui ne se mangent pas, par exemple les selles.

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  2. Les déséquilibres chimiques dans le cerveau

    1 Comment

    Les déséquilibres chimiques se produisent dans le cerveau lorsqu’une personne a trop ou pas assez de certains neurotransmetteurs.

    Les neurotransmetteurs sont les messagers chimiques qui transmettent les informations entre les cellules nerveuses. Des exemples de neurotransmetteurs incluent la sérotonine, la dopamine et la noradrénaline (norépinéphrine).

    Les gens appellent parfois la sérotonine et la dopamine les « hormones du  bonheur » en raison des rôles qu’ils jouent dans la régulation de l’humeur et des émotions.

    Une hypothèse courante est que les troubles de santé mentale , tels que la dépression et l’ anxiété , se développent à la suite de déséquilibres chimiques dans le cerveau.

    Bien que cette théorie puisse contenir une certaine vérité, elle risque de simplifier à outrance l’origine des causes des maladies mentales. En réalité, les troubles de l’humeur et les maladies mentales sont des conditions très complexes qui affectent environ 15% de la population  dans les pays occidentaux.

    Mythes

    C’est un mythe de penser que les déséquilibres chimiques dans le cerveau sont les seuls responsables des problèmes de santé mentale.

    Bien que les déséquilibres chimiques dans le cerveau semblent avoir une association avec les troubles de l’humeur et les problèmes de santé mentale, les chercheurs n’ont pas prouvé que ces déséquilibres sont la cause initiale de ces conditions.

    D’autres facteurs qui contribuent aux problèmes de santé mentale comprennent:

    • génétique et histoire familiale
    • des expériences de vie, comme des antécédents de violence physique, psychologique ou émotionnelle
    • antécédents de consommation d’alcool ou de drogues illicites
    • prise de certains médicaments
    • facteurs psychosociaux, tels que des circonstances externes qui mènent à des sentiments d’isolement et de solitude

    Bien que certaines études aient identifié des liens entre des déséquilibres chimiques distincts et des conditions de santé mentale spécifiques, les chercheurs ne savent pas comment les gens présentent des déséquilibres chimiques en premier lieu.

    Les tests biologiques actuels ne peuvent pas non plus vérifier de manière fiable un état de santé mentale. Les médecins ne diagnostiquent donc pas les problèmes de santé mentale en testant les déséquilibres chimiques dans le cerveau. Au lieu de cela, ils font un diagnostic basé sur les symptômes d’une personne et les résultats d’un examen physique.

    Quelles maladies sont liées aux déséquilibres chimiques?

    La recherche a relié les déséquilibres chimiques à certains problèmes de santé mentale, notamment:

    La dépression

    La dépression est un trouble de l’humeur qui affecte de nombreux aspects de la vie d’une personne, de ses pensées et de ses sentiments à ses habitudes de sommeil et d’alimentation.

    Bien que certaines recherches établissent un lien entre les déséquilibres chimiques du cerveau et les symptômes de la dépression, les scientifiques soutiennent que ce n’est pas tout.

    Les chercheurs soulignent que si la dépression était uniquement due à des déséquilibres chimiques, les traitements ciblant les neurotransmetteurs, tels que les antidépresseurs de type inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS), devraient fonctionner plus rapidement.

    Il est possible de développer une dépression à tout âge, mais les symptômes commencent généralement lorsqu’une personne est dans l’ adolescence ou au début de la vingtaine et de la trentaine . Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de souffrir de dépression.

    Il existe de nombreux types de dépression différents. Ceux-ci inclus:

    • trouble dépressif majeur
    • trouble dépressif persistant
    • dépression psychotique
    • dépression postpartum
    • trouble affectif saisonnier

    Les changements hormonaux spectaculaires qui ont lieu après l’accouchement sont parmi les facteurs qui peuvent augmenter le risque de développer une dépression post-partum chez la femme. Selon l’ Institut national de la santé mentale , 10 à 15% des femmes souffrent de dépression post-partum.

    Trouble bipolaire

    Le trouble bipolaire est un trouble de l’humeur qui provoque des périodes alternées de manie et de dépression. Ces périodes peuvent durer de quelques jours à quelques années.

    Des épisodes graves de manie ou de dépression peuvent provoquer des symptômes psychotiques, tels que des délires et des hallucinations.

    Les personnes atteintes de trouble bipolaire peuvent subir des changements distincts dans leur humeur et leur niveau d’énergie. Ils peuvent avoir un risque accru de toxicomanie et une incidence plus élevée de certaines affections, telles que:

    • migraine
    • maladie thyroïdienne
    • maladie cardiaque
    • diabète
    • obésité ou perte de poids excessive

    La cause exacte du trouble bipolaire reste inconnue. Les chercheurs pensent que les changements dans les récepteurs de la dopamine – entraînant une altération des niveaux de dopamine dans le cerveau – peuvent contribuer aux symptômes du trouble bipolaire.

    Anxiété

    De nombreuses personnes souffrent d’anxiété occasionnelle lorsqu’elles font face à des changements de vie importants, à des problèmes à la maison ou à des projets importants au travail.

    Cependant, les personnes souffrant d’un trouble anxieux éprouvent souvent une anxiété persistante ou une inquiétude excessive qui s’aggrave en réponse à des situations stressantes.

    Les études dans le domaine de l’anxiété suggèrent que le neurotransmetteur acide gamma aminobutyrique (GABA)Lesserait à l’origine des déséquilibres dans la cerveau reliés à l’anxiété.

    Le neurotransmetteur GABA réduit l’activité neuronale dans l’amygdale, qui est la partie du cerveau qui stocke et traite les informations émotionnelles.

    Le GABA n’est pas le seul neurotransmetteur impliqué par les troubles anxieux. D’autres neurotransmetteurs qui peuvent contribuer à ces troubles comprennent:

    • sérotonine
    • endocannabinoïdes
    • ocytocine
    • hormone libérant de la corticotropine (CRH)
    • peptides opioïdes
    • neuropeptide Y

    Comment traiter les déséquilibres chimiques du cerveau

    Les médecins peuvent prescrire une classe de médicaments appelés psychotropes pour rééquilibrer la concentration de neurochimiques particuliers dans le cerveau.

    Les médecins utilisent ces médicaments pour traiter divers troubles de santé mentale, notamment la dépression, l’anxiété et les troubles bipolaires.

    Des exemples de psychotropes comprennent:

    • Inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) , tels que la fluoxétine (Prozac), le citalopram (Celexa) et la sertraline (Zoloft).
    • Inhibiteurs du recaptage de la sérotonine-norépinéphrine (IRSN) , y compris la venlafaxine (Effexor XR), la duloxétine (Cymbalta) et la desvenlafaxine ( Pristiq ).
    • Antidépresseurs tricycliques (TCA), tels que l’amitriptyline (Elavil), la désipramine (Norpramin) et la nortriptyline (Pamelor).
    • Benzodiazépines , y compris le clonazépam (Klonopin) et le lorazépam (Ativan).

    Selon les recherches, les antidépresseurs ont amélioré les symptômes chez environ 40 à 60% des personnes souffrant de dépression modérée à sévère dans les 6 à 8 semaines.

    Alors que certaines personnes ressentent des symptômes réduits en quelques semaines, il peut parfois prendre des mois pour que d’autres ressentent les effets.

    Quand faut-il consulter un médecin?

    L’anxiété et les changements d’humeur peuvent survenir pour diverses raisons.

    Ces symptômes ne devraient pas alarmer s’ils sont légers et disparaissent en quelques jours.

    Cependant, les gens peuvent envisager de parler à un médecin ou à un professionnel de la santé mentale qualifié s’ils éprouvent des symptômes émotionnels, cognitifs ou physiques tous les jours pendant plus de 2 semaines.

    Résumé

    La santé mentale est complexe et de nombreux facteurs peuvent affecter le bien-être mental d’une personne.

    Bien que les déséquilibres chimiques dans le cerveau ne causent pas directement des troubles de santé mentale, les médicaments qui influencent la concentration des neurotransmetteurs peuvent parfois soulager les symptômes.

    Les personnes qui présentent des signes et des symptômes d’un problème de santé mentale pendant plus de 2 semaines devraient parler à un médecin.

  3. Jeu de mémoire 80

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  4. Champignons : bienfaits pour la santé

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    Les champignons offrent des bienfaits pour la santé, grâce à  plusieurs nutriments importants. Les nombreux types de champignons ont des compositions et des profils nutritionnels variables

    Les protéines, vitamines et minéraux contenus dans les champignons peuvent être bénéfiques pour la santé d’une personne.

    Les champignons contiennent des protéines, des vitamines , des minéraux et des antioxydants . Ceux-ci peuvent avoir divers avantages pour la santé.

    Par exemple, les antioxydants sont des produits chimiques qui aident le corps à éliminer les radicaux libres.

    Les radicaux libres sont des sous-produits toxiques du métabolisme et d’autres processus corporels. Ils peuvent s’accumuler dans le corps et, si un trop grand nombre s’accumulent, un stress oxydatif peut en résulter. Cela peut endommager les cellules du corps et entraîner divers problèmes de santé.

    Parmi les agents antioxydants des champignons, on trouve:

    • sélénium
    • vitamin C
    • Choline

    Cancer

    La teneur en antioxydants des champignons peut aider à empêcher les cancers du poumon, de la prostate et le sein, selon l’Institut américain du cancer  (National Cancer Institute).

    Certaines sources ont suggéré que le sélénium pouvait aider à prévenir le cancer, mais une revue Cochrane de 2017 n’a trouvé aucune preuve pour le confirmer.

    Les champignons contiennent également une petite quantité de vitamine D . La supplémentation en vitamine D peut aider à prévenir ou à traiter certains types de cancer, mais selon un rapport de 2018, l’effet peut varier d’une personne à l’autre.

    La choline est un autre antioxydant des champignons. Certaines études suggèrent que la consommation de choline peut réduire le risque de certains types de cancer, alors qu’une autre étude mais au moins un autre étude a indiqué qu’elle peut augmenter le risque de cancer de la prostate .

    Il convient de noter que la consommation d’un nutriment en tant que supplément n’est pas la même chose qu’une consommation provenant de  l’alimentation.

    Diabète

    Les fibres alimentaires peuvent aider à réduire un certain nombre de problèmes de santé, dont le diabète de type 2 .

    Des méta-analyses ont conclu en 2018 que les personnes qui mangent beaucoup de fibres peuvent avoir un risque plus faible de développer un diabète de type 2. Pour celles qui sont déjà diabétiques, les fibres peuvent les aider à réduire la glycémie.

    Une tasse de champignons crus tranchés, pesant g, fournit près de 1 g de fibres.

    Les directives recommandent aux adultes de consommer de 20 g à 30 g de fibres alimentaires chaque jour, selon le sexe et l’âge.

    Les champignons, les haricots, certains légumes, le riz brun et les aliments à grains entiers peuvent tous contribuer aux besoins quotidiens en fibres d’une personne.

    Mémoire

    Lire : les champignons préviendraient le déclin cognitif

    Santé cardiaque

    Les fibres, le potassium et la vitamine C provenant des champignons peuvent contribuer à la santé cardiovasculaire.

    Le potassium peut aider à réguler la pression artérielle , ce qui peut réduire le risque d’hypertension et de maladies cardiovasculaires. La communauté médicale recommande de réduire l’apport de sel ajouté dans l’alimentation et de manger plus d’aliments contenant du potassium.

    Il est recommandé de consommer environ 4 700 milligrammes (mg) de potassium chaque jour. Les champignons figurent sur la liste des aliments qui fournissent du potassium.

    Une étude publiée en 2016 a conclu que les personnes ayant une carence en vitamine C étaient plus susceptibles de souffrir de maladies cardiovasculaires, suggérant que la consommation de vitamine C pourrait prévenir cette maladie. Cependant, les chercheurs n’ont trouvé aucune preuve que les suppléments de vitamine C peuvent réduire le risque de ce type de maladie.

    La consommation d’un type de fibre appelé bêta-glucanes peut abaisser le taux de cholestérol sanguin. Les bêta-glucanes se trouvent dans les parois cellulaires de nombreux types de champignons.

    La tige des champignons shiitake est un bonne source de bêta-glucanes.

    Autres bénéfices

    Les champignons sont riches en vitamines B, telles que:

    • riboflavine, ou B-2
    • folate ou B-9
    • thiamine ou B-1
    • acide pantothénique ou B-5
    • niacine ou B-3

    Les vitamines B aident le corps à obtenir l’énergie des aliments et à former des globules rouges. Un certain nombre de vitamines B semblent également importantes pour un cerveau sain.

    La choline présente dans les champignons peut aider à une bonne fonction musculaire, à l’apprentissage et à la mémoire. La choline aide à maintenir la structure des membranes cellulaires et joue un rôle dans la transmission des influx nerveux.

    Les champignons sont également la seule source alimentaire végétalienne de vitamine D.

    Plusieurs autres minéraux qui peuvent être difficiles à obtenir à partir d’un régime végétalien – comme le sélénium, le potassium, le cuivre , le fer et le phosphore – sont disponibles dans les champignons.

  5. Le chou frisé (ou le thé) réduirait le risque d’Alzheimer

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    Les aliments tels que le chou frisé, les haricots, le thé, les épinards et le brocoli ont les sources les plus élevées de flavonol appelé kaempférol, ce qui conduit à une baisse de 51% du risque de maladie d’Alzheimer

    De plus, les personnes qui ont ingéré les aliments les plus riches en isorhamentine (un autre flavonol) ont un risque réduit de 38% du risque, par rapport à ceux qui en consomment le moins.

    Ces aliments incluent les poires, huile d’olive, vin et sauce tomate.

    Les flavonols – qui sont une classe de flavonoïdes – ont des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires capables de bloquer le stress oxydatif et l’inflammatoire, deux mécanismes qui aggrave les phénomènes du vieillissement en endommageant les cellules (dont les neurones)

    Consommer des aliments riches en flavonoïdes (dont le chou) préviendrait donc la maladie d’Alzheimer.

    Source

    https://www.breakingnews.fr/international/quy-a-t-il-dans-le-chou-frise-ou-une-poire-qui-semble-reduire-le-risque-dalzheimer-194376.html

  6. Bradypsychie

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    La bradypsychie est un symptôme neurologique qui se caractérise par un ralentissement de la pensée mais aussi de la fonction psychomotrice.

    Les personnes qui présentent une bradypsychie ont une fonction cognitive plsu lente avec un ralentissement du cours de la pensée. Les processus de pensée qui sont légèrement plus lents que la normale mais n’affectent pas négativement la personne ne sont pas inclus dans le terme bradypsychie.

    Elle s’accompagne souvent d’une diminution de l’activité motrice. 

    La bradypsychie s’oppose à la tachypsychie, qui se caractérise par la présence d’une pensée excessivement élevée et rapide.

    La bradypsychie est une altération qui apparaît fréquemment dans les maladies qui détériorent les fonctions cognitives, telles que la démence ou les troubles schizophréniques.

    Caractéristiques de la bradypsychie

    La bradypsychie constitue un trouble de la pensée qui se définit par la génération d’une lenteur exagérée dans les processus cognitifs.

    Le terme bradipsiquia vient du grec où « bradi » signifie lent et « psíquia » signifie pensée ou esprit.e.

    En ce sens, le terme bradypsychie n’est pas employé pour déterminer un processus de pensée légèrement inférieur à la normale.

    La bradypsychie ne se réfère pas au niveau intellectuel que chaque personne présente, mais définit une qualité pathologique dans laquelle la pensée est anormalement ralentie en raison de la présence d’une certaine altération ou d’une lésion cérébrale.

    Maladies apparentées

    La bradypsychie est un trouble causé par une atteinte ou une altération du fonctionnement des régions sous-corticales du cerveau.

    De cette façon, puisque les zones supérieures ou corticales sont préservées, le contenu de la pensée n’est généralement pas affecté.

    Cela signifie que les personnes atteintes de bradypsychie n’ont généralement pas de perte de mémoire ou d’autres capacités cognitives, mais présentent simplement des processus de réflexion signativement lents.

    Cependant, ce n’est pas toujours le cas, car l’apparition de la bradypsychie dépend de la maladie ou du trouble sous-jacent. Ainsi, selon la pathologie à l’origine du symptôme, la bradypsychie peut apparaître en conjonction avec d’autres altérations et manifestations.

    La maladie d’Alzheimer

    La maladie d’Alzheimer est la principale pathologie neurodégénérative, qui génère une grande variété d’altérations dans les processus cognitifs.

    Les principales manifestations de la maladie d’Alzheimer ne sont pas associées à une lenteur de la pensée, car la pathologie affecte d’abord les régions corticales du cerveau.

    Ainsi, la maladie commence généralement par l’apparition de difficultés d’apprentissage, d’un manque de mémoire ou d’une détérioration des processus cognitifs tels que l’attention, les fonctions exécutives ou l’orientation.

    Cependant, au fil du temps, la maladie commence à toucher toutes les régions du cerveau. C’est donc aux stades avancés de la maladie d’Alzheimer que la bradypsychie apparaît.

    La démence vasculaire

    La démence vasculaire englobe une variété de pathologies caractérisées par l’apparition d’un syndrome de démence dû à des lésions vasculaires dans les régions du cerveau.

    La présence d’une bradypsychie dépendra des zones du cerveau endommagées. Ces troubles affectent souvent les régions sous-corticales et incluent fréquemment la bradypsychie parmi les symptômes.

    Maladie de Huntington

    La maladie de Huntington est une pathologie neurologique sévère, héréditaire et dégénérative.

    Le trouble provoque des changements psychiques et moteurs qui progressent lentement pendant environ 15 à 20 ans. Plus précisément, trois principaux groupes de symptômes ont été proposés.

    Le premier serait formé de signes de détérioration sous-corticale et comprendrait la bradypsychie. La seconde est la présence de signes de détérioration frontale tels que des altérations du calcul mental ou écrit, et la troisième comprend des troubles praxiques.

    Maladie de Parkinson

    La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative qui conduit à une incapacité progressive due à la destruction des neurones de la substance noire.

    Les symptômes les plus typiques de cette pathologie sont le moteur, à travers les tremblements typiques et la lenteur des mouvements causés par la maladie de Parkinson.

    La lenteur des mouvements causés par cette maladie s’étend également généralement aux zones cognitives, produisant une bradypsychie et une détérioration d’autres processus mentaux sous-corticaux.

    Schizophrénie

    La schizophrénie est un trouble psychotique qui génère une variété de manifestations. Parmi eux se trouve l’alogie, une altération qui caractérise une série de dysfonctionnements cognitifs provoqués par la maladie.

    Les altérations cognitives de la schizophrénie peuvent être très variées et de tous les symptômes, la bradypsychie est l’une des plus importantes.

    Dépression

    Au cours des dernières années, les recherches se sont développées et se sont concentrées sur l’étude des altérations cognitives pouvant conduire à des troubles de l’humeur.

    Dans le cas de la dépression, il est probable que les troubles de l’humeur peuvent générer des altérations dans les processus d’attention, de concentration et de pensée. Tous ces processus ne semblent pas endommagés mais sont souvent plus lents que la normale.

    Alcoolisme chronique

    Enfin, bien qu’il existe de nombreuses substances qui peuvent ralentir le fonctionnement cognitif des personnes, l’alcoolisme semble lié à la survenue d’une bradypsychie.

    Traitement

    La bradypsychie est un symptôme spécifique qui apparaît comme la manifestation d’une maladie spécifique.

    Son traitement doit donc être basé sur le traitement de la pathologie sous-jacente.

    Dans certains cas, comme la dépression, les altérations cognitives causées par la pathologie peuvent disparaître lorsque le trouble est inversé.

    Cependant, la plupart des maladies qui provoquent la bradypsychie sont chroniques, de sorte que le symptôme ne peut être traité que de manière palliative.

  7. La liste des maladies à surveiller avec l’âge

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    Tout le monde devra passer par la vieillesse un de ces jours. Cependant, d’après les études réalisées par l’OMS, il s’avère que l’espérance de vie des gens augmenterait considérablement. En effet, les personnes qui atteindront 60 ans doubleront entre 200 et 2025.

    Par ailleurs, bien que cette nouvelle soit réjouissante, cela ne veut pas dire que les différentes maladies n’auront pas raison des personnes âgées. Face à cela, il est nécessaire de souscrire à une mutuelle santé sénior, pour prévenir les éventuels soucis liés à la santé. Alors, voici la liste des maladies qui pourraient toucher les seniors.

    Le cancer

    Lorsqu’on atteint un certain âge, le risque d’être victime des maladies cancéreuses est plus important. Plusieurs offres des compagnies d’assurances permettent de prendre en charge les personnes qui sont atteintes du cancer, pour qu’elles puissent recevoir les soins adaptés.

    Alzheimer

    Alzheimer est la maladie la plus rencontrée chez les personnes âgées. Lorsqu’ils atteignent les 70 ans, les premiers symptômes commencent à apparaître. Les causes de cette maladie ne sont pas encore connues par les chercheurs, mais la seule chose qui soit sûre, c’est que les séniors y sont victimes à cause de leur âge.

    Parkinson

    Connue comme étant une affection dégénérative, la maladie de Parkinson touche environ 2 % d’une population âgé de 65 ans. Cette maladie évolue chroniquement et peut être fatale pour la personne qui est concernée. A l’heure actuelle, les chercheurs n’ont pas encore trouvé un remède qui pourrait lutter contre le Parkinson, mais, avec le progrès de la science, le travail semble en voie de réussite.

    L’arthrose

    Les femmes sont les plus touchées par l’arthrose, cette maladie qui touche les gens à partir de 45 ans. Lorsque les personnes atteintes consultent leur médecin, cette dernière veille à ce qu’elles puissent vivre confortablement, en leur prescrivant des médicaments antidouleurs.

    Les mesures pour prévenir ces maladies

    Si vous prévenez le risque d’attraper certaines maladies, vous pourrez éviter une invalidité ou une incapacité de votre corps. En faisant cela, vous pourrez augmenter votre espérance de vie. Cependant, sachez que l’apparition de ces maladies peut varier d’une personne à une autre.

    C’est pour cette raison que les personnes âgées devraient vraiment réaliser un dépistage précoce. En effet, certaines maladies peuvent très bien être soignées, dans la mesure où elles sont détectées à l’avance.

    Par ailleurs, les mesures à prendre pour chaque maladie ne sont pas les mêmes. L’intervention d’une maison de retraite est nécessaire si le senior est atteint de la maladie de Parkinson ou de l’Alzheimer. Par ailleurs, il est possible de se faire soigner dans un hôpital privé ou public.

    En faisant cela, vous pourrez recevoir des soins palliatifs ou spécifiques.

    En outre, les personnes âgées devraient penser davantage à leur santé et adopter une alimentation très saine. Si vous voulez que votre espérance de vie augmente, il va falloir que vous arrêtiez de fumer et de boire de l’alcool. Par ailleurs, les séniors qui n’ont plus la capacité de réaliser des mouvements physiques, tels que se laver, se nourrir, s’habiller… devrait être accompagné. 

    Des endroits dans lesquels les personnes âgées peuvent bien s’épanouir ont été mis en place par l’État. Cela dans le but, de les permettre de vivre dans un endroit où l’environnement est bénéfique, non seulement à sa santé mentale, mais également à son bien-être physique.

  8. Démence mixte

    Commentaires fermés sur Démence mixte

    La démence mixte est une maladie au cours de laquelle des anomalies caractéristiques de plus d’un type de démence se produisent simultanément. 

    Les médecins peuvent également appeler la démence mixte «démence – multifactorielle».  

    Dans la forme la plus courante de démence mixte, les dépôts anormaux de protéines associés à la maladie d’Alzheimer (protéimes amyloide) coexistent avec des problèmes de vaisseaux sanguins liés à la démence vasculaire.Les modifications du cerveau d’Alzheimer coexistent souvent avec les corps de Lewy. Dans certains cas, une personne peut avoir des changements cérébraux liés aux trois formes de démence : la maladie d’Alzheimer , la démence vasculaire et la démence à corps de Lewy .

    Les chercheurs ne savent pas exactement combien de personnes âgées actuellement diagnostiquées avec un type spécifique de démence souffrent en fait de démence mixte, mais les autopsies montrent que la maladie peut être beaucoup plus fréquente que ce qui avait été réalisé auparavant.

    Les études d’autopsie jouent un rôle clé pour faire la lumière sur la démence mixte, car les scientifiques ne peuvent pas encore mesurer la plupart des changements cérébraux liés à la démence chez les individus vivants. 

    Dans les études les plus informatives, les chercheurs mettent en corrélation tout problème diagnostiqué au cours de la vie du participant avec l’analyse de son cerveau après la mort. 

    Lors d’une étude menée aux États-Unis, les données des 141 premiers volontaires montrent que plus de 50% de ceux dont le cerveau répondait aux critères de la maladie d’Alzheimer avaient éalement au moins une autre type de démences.

    Symptômes de la démence mixte

    Les symptômes peuvent varier en fonction des types de changements cérébraux impliqués et des régions cérébrales affectées. 

    Dans de nombreux cas, les symptômes peuvent être similaires ou même indiscernables à ceux de la maladie d’Alzheimer ou d’un autre type de démence. Dans d’autres cas, les symptômes d’une personne peuvent suggérer la présence de plusieurs types de démence.

  9. Le risque cardiovasculaire affecte le cerveau

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    Le risque cardiovasculaire augmente les régions du cerveau impliquées dans la mémoire et augmente le risque de démence.

    Les facteurs de risque cardiovasculaires – tabagisme, consommation d’alcool, obésité et diabète – réduisent le volume de certaines régions cérébrales impliquées dans la mémoire. Ces facteurs de risque pourraient être un signe prédictif de la maladie d’Alzheimer.

    Des chercheurs américains (Université du sud de la Californie) ont demandé à 1 629 personnes – dont la moitié étaient âgés de moins de 50 ans de passer des examens médicaux.

    Sept ans plus tard, ces participants ont passé un test cognitif et une IRM cérébrale.

    Résultats : les quatre facteurs de risque cardiovasculaire identifiés – consommation d’alcool, tabagisme, obésité, diabète – sont associés à une baisse du volume de trois régions cérébrales impliquées dans la mémoire, l’apprentissage et l’apprentissage des souvenirs : l’hippocampe, le precuneus et le cortex cingulaire postérieur.

    Nous savons déjà que les facteurs de risque vasculaire endommagent le cerveau et peuvent entraîner un déclin cognitif, souligne le Dr Kevin King, auteur principal de l’étude. Mais nos résultats nous donnent une idée plus concrète de la relation entre certains facteurs de risque vasculaire spécifiques et la santé du cerveau. »

    La baisse du volume de ces régions est un signe prédictif de maladie d’Alzheimer, en particulier si cette atrophie apparaît après 50 ans. Face à l’absence de traitement curatif, il est important de bien connaître l’impact négatif des facteurs de risque cardiovasculaire sur le cerveau.

    Source: Kevin S. King et allii. Cardiovascular Risk Factors Associated with Smaller Brain Volumes in Regions Identified as Early Predictors of Cognitive Decline. Radiology, July 2015.  

    Une mauvaise santé cardiovasculaire augmente le risque de démence

    Une mauvaise santé cardiovasculaire augmente de plus de la moitié le risque de démence précoce. Si vous avez 18 ans, une mauvaise santé cardiovasculaire et un faible quotient intellectuel, votre risque de développer une démence précoce (c’est-à-dire avant 60 ans) est multiplié par 7. 

    Ce risque est multiplié par 2,5 si l’on ne tient compte que de la santé cardiovasculaire.

    Cette conclusion a été tirée par une équipe de chercheurs suédois (Université de Gothenburg) à partir d’un échantillon d’un million d’hommes. 

    Les autres facteurs de risque cardiovasculaire (hérédité, antécédents médicaux et contexte socio-économique) ont été pris en compte.

    Ces résultats confirment qu’une bonne activité physique maintenant le système cardiovasculaire en bonne état et permet au cerveau de mieux combattre les maladies et les molécules toxiques (par exemple les radicaux libres) affectant les neurones.  

    Selon le Dr Nyberg, un des auteurs de l’étude:

    « l’exercice pourrait être utilisé comme un moyen prophylactique et thérapeutique pour ceux qui sont à risque de développer une démence précoce ».

    Source:  Cardiovascular and cognitive fitness at age 18 and risk of early-onset dementia. Brain, mars 2014.
  10. Événements

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    18ème édition du congrès annuel

    La 18ème édition du congrès annuel « La psychiatrie dans tous ses états » de l’Association de Recherche de Soutiens et de soins en Psychiatrie Générale (ARSPG), aura pour titre « La psychiatrie intégrative ».

    Le congrès aura lieu les 26 et 27 mars 2020 à la Faculté de médecine La Salpêtrière situé au 105 Boulevard de l’Hôpital 75013 PARIS.

    Cet événement devrait réunir plus de 700 congressistes autour d’un programme de qualité dont les thèmes principaux aborderont successivement Psychiatrie intégrative : tous acteurs – Nutrition et psychiatrie – Cannabidiol, kétamine : quelles indications en psychiatrie ? – Ethique et responsabilité en psychiatrie – L’indispensable regard du somaticien en psychiatrie – Parler différemment de la psychiatrie pour faciliter le soin – Psychiatrie intégrative et trouble bipolaire.

    Programme et inscription

    17ème édition du congrès annuel