Il est de notoriété publique que l’exercice est bon pour la santé, mais une nouvelle étude montre que l’activité physique peut réduire les épisodes de dépression, même chez ceux qui présentent un risque génétique accru.
L’activité physique peut aider à améliorer votre santé et votre qualité de vie. Une étude indique qu’elle réduit notamment le risque de dépression, en particulier chez les personnes à risque.
De nouvelles recherches suggèrent que tout exercice physique peut
réduire considérablement le risque d’épisodes dépressifs.
Selon les chercheurs américains du Massachusetts General Hospital de
Boston, l’étude est la première du genre.
L’article, qui apparaît dans la revue Depression and Anxiety, montre que l’activité physique peut avoir un effet réducteur sur le risque de dépression – même lorsqu’il existe un risque génétique plus élevé.
L’auteur principal Karmel Choi,
Ph.D., et ses collègues ont consulté les données génomiques et électroniques provenant
de dossiers de santé de près de 8 000 participants.
En 2 ans, Choi et son équipe ont
parcouru des millions de données afin d’identifier des personnes qui avaient
des diagnostics de dépression.
De plus, les chercheurs ont calculé
un score de risque génétique de dépression pour chaque participant.
Les exercices associés à un risque de dépression plus faible
Lorsque les chercheurs ont examiné
les participants dont le score indiquait un risque génétique plus élevé de
dépression, ils ont constaté que ces personnes étaient plus susceptibles de
recevoir un diagnostic à un moment donné au cours des 2 prochaines années.
Cependant, l’équipe a également
constaté que ceux qui étaient physiquement actifs étaient moins susceptibles de
souffrir de dépression, même s’ils avaient un score de risque de dépression
plus élevé.
Même ceux qui avaient les scores de
risque de dépression génétique les plus élevés étaient moins susceptibles de
développer une dépression s’ils avaient des niveaux d’activité physique plus
élevés.
« Nos résultats suggèrent fortement les gènes ne déterminent
pas tout et qu’être physiquement actif permet d’abaisser le risque supplémentaire
d’épisodes futurs de dépression chez les personnes génétiquement vulnérables »
déclare Karmel Choi.
35 minutes supplémentaires d’activité physique
« En moyenne, environ 35 minutes supplémentaires d’activité
physique quotidiens peuvent aider à réduire le risque et à se protéger contre
de futurs épisodes de dépression », ajoute Choi.
Les chercheurs ont constaté que pour
chaque exercice supplémentaire d’une durée de 4 heures par semaine, le risque
d’avoir un autre épisode dépressif diminuait de 17%.
Les entraînements de haute intensité,
tels que les exercices d’aérobie ou l’utilisation d’appareils d’exercice, et
les activités de faible intensité, comme le yoga ou les
étirements, ont réduit le risque de dépression.
Les hallucinations peuvent être le signe d’une maladie mentale, mais elles ne signifient pas toujours qu’une personne est forcément malade. Elles sont en fait relativement fréquentes.
Il existe de nombreuses causes différentes à l’origine des hallucinations : la schizophrénie, une maladie neurologique (p.ex la démence ou l’épilepsie) ou des troubles du sommeil.
Une étude de 2015 effectuée en Europe a révélé que 7,3% des personnes ont déclaré avoir entendu des voix toute leur vie. Une autre étude menée en Afrique du Sud sur les hallucinations dans la population générale a estimé le taux plus élevé à 12,7%.
Les scientifiques ne comprennent pas entièrement pourquoi certaines personnes ont des hallucinations, et d’autres non. Ils ne savent pas non plus ce qui les déclenche chez les personnes atteintes de troubles mentaux tels que la schizophrénie.
Types d’hallucinations
Les hallucinations ne sont pas toujours le
signe d’un trouble de santé mentale. Elles peuvent
survenir à chaque fois qu’il y a un changement dans l’activité cérébrale.
Certaines personnes sont plus vulnérables aux hallucinations lorsqu’elles s’endorment ou se réveillent partiellement.
Une étude de 2019 chez des souris qui ont pris un médicament hallucinogène a révélé que les animaux avaient moins d’activité dans les régions du cerveau que les chercheurs ont associé à la gestion des informations visuelles entrantes.
Cette observation suggère qu’une hallucination pourrait
être le moyen pour le cerveau de compenser une baisse des informations
sensorielles.
Il existe de nombreux types d’hallucinations,
notamment:
auditives : une personne entend quelque chose qui n’est pas là, comme une voix ou une radio.
visuelles : elles amènent quelqu’un à voir quelque chose qui n’est pas réel, comme une personne ou un animal.
olfactives : elles peuvent survenir lorsqu’une personne sent quelque chose qui n’est pas là.
gustatives: elles transmettent le goût à quelqu’un quelque chose qu’il n’a pas mangé.
tactiles : elles se produisent lorsqu’une personne a l’impression que quelque chose ou quelqu’un l’a touchée.
somatiques : Ces hallucinations peuvent toucher tout le corps, provoquant des sensations irréelles comme celle d’insectes rampant sur la peau.
Les causes
De nombreuses conditions médicales et d’autres
facteurs peuvent provoquer des hallucinations.
Drogues
Les médicaments appelés hallucinogènes peuvent
provoquer des hallucinations. Ces médicaments modifient temporairement la
façon dont le cerveau traite et envoie des informations, provoquant des
expériences et des pensées inhabituelles.
Le LSD, la salvia, la diméthyltryptamine (DMT) et
certains champignons sont des hallucinogènes courants.
Schizophrénie
La schizophrénie est une maladie mentale qui change
la façon dont une personne pense et se comporte. Cela peut aussi provoquer
une psychose, qui est une perte
de contact avec la réalité.
Les personnes atteintes de psychose peuvent
éprouver des délires et des hallucinations et présenter des comportements qui
ne sont pas typiques.
Les médicaments antipsychotiques peuvent aider à gérer les symptômes et certaines personnes fonctionnent mieux avec le traitement.
Troubles de santé mentale post-partum
De nombreux nouveaux parents sont aux prises avec la dépression et l’anxiété post-partum.
Certains souffrent de psychose post-partum, mais cela est moins fréquent. Par exemple, une mère croit entendre son bébé pleurer alors que le bébé ne le fait pas.
Étant donné que la psychose post-partum peut mettre
le bébé en danger et perturber la relation parent-enfant, un traitement rapide
est essentiel. La thérapie, les médicaments et le soutien social peuvent
aider.
Anxiété et dépression
Les personnes souffrant d’anxiété et de dépression peuvent avoir des hallucinations périodiques. Elles sont généralement très brèves et concernent souvent les émotions spécifiques ressenties par la personne. Par exemple, une personne déprimée peut halluciner que quelqu’un lui dit qu’elle ne vaut rien.
Le traitement du trouble sous-jacent peut souvent
éliminer ces hallucinations.
Sevrage de l’alcool
Le sevrage de l’alcool peut provoquer des hallucinations, en particulier chez les personnes qui souffrent d’un syndrome de sevrage sévère appelé delirium tremens.
Une personne atteinte de delirium tremens peut
également devenir très malade, vomir ou trembler. Les symptômes
disparaissent généralement après plusieurs jours.
Démence et autres troubles cérébraux
La démence endommage progressivement
le cerveau, y compris les régions impliquées dans le traitement
sensoriel. Les personnes atteintes de démence à un stade moyen ou avancé
peuvent présenter des hallucinations auditives et visuelles.
Parfois, ils voient des personnes
décédées. Dans d’autres cas, leurs hallucinations peuvent être
terrifiantes et peuvent déclencher des sentiments de paranoïa et de panique qui
les empêchent de faire confiance aux soignants.
Les médicaments peuvent aider à soulager ces
symptômes.
Epilepsie
Parfois, les hallucinations sont un symptôme d’un trouble épileptique. Une personne peut avoir des hallucinations pendant ou après une crise qui peuvent éviter en traitant les crises dans la plupart des cas,.
Migraines
Certaines personnes souffrant de migraines ont des hallucinations pendant
ou juste avant une migraine. Ces hallucinations sont souvent
visuelles. Une personne peut voir des taches et des couleurs qui ne sont
pas là ou d’autres images inhabituelles.
Troubles du sommeil
Certaines personnes ont des hallucinations que les médecins associent aux troubles du sommeil. Les hallucinations apparaissent généralement lorsqu’une personne s’endort ou se réveille.
Dans certains cas, l’hallucination se produit avec
un épisode de paralysie du sommeil, qui se produit lorsqu’une personne se
réveille et est temporairement incapable de bouger.
Le traitement des troubles du sommeil peut aider à
soulager les symptômes. Dans certains cas, savoir que les hallucinations
se produisent à cause de changements cérébraux pendant le cycle de sommeil peut
les rendre moins effrayants.
Troubles sensoriels
Les personnes malentendantes ou malvoyantes peuvent
avoir des hallucinations. Cela peut être dû à des changements cérébraux
dans les régions responsables du traitement des informations sensorielles, visuelles
ou auditives.
Autres causes
Dans certains cas, les hallucinations peuvent ne
pas être liées à une maladie ou à des médicaments. Par exemple, dans
certaines traditions religieuses, une personne peut signaler une hallucination
auditive. Une personne qui dort dans une maison qu’elle croit hantée peut
entendre des bruits ou voir des personnages fantomatiques en raison d’une
anxiété accrue.
Les hallucinations ne sont pas des idées délirantes
Une hallucination n’est pas une idée délirante, bien que les deux soient étroitement liés. Une idée délirante est une fausse croyance, tandis qu’une hallucination est une fausse perception.
De nombreuses personnes sont peut-être tombées sous
le charme des illusions d’optique et d’autres astuces mentales. Cependant,
une hallucination est plus qu’une erreur de perception.
Les personnes souffrant d’hallucinations voient ou
entendent des choses qui ne sont pas réellement présentes et qui ne
correspondent pas aux expériences des autres autour d’elles.
Elles peuvent également croire en la réalité de
leurs hallucinations ou leur attacher une signification spécifique et de
fausses croyances. Ces fausses croyances attachées sont des illusions.
Autres symptômes associés aux hallucinations
Les hallucinations signalent souvent un problème
sous-jacent lié à la façon dont le cerveau traite l’information, par exemple
lorsqu’une personne atteinte de démence développe des hallucinations ou que la
dépression déclenche une psychose.
Certains autres symptômes accompagnant des
hallucinations incluent :
des changements dans la fonction cérébrale à mesure qu’une personne vieillit
Le safran est une épice au parfum fort et à la couleur très distincte. L’épice serait bonne pour la santé grâce à ses antioxydants qui peuvent aider à lutter contre le stress oxydatif.
Les premières preuves suggèrent
que le safran peut stimuler l’humeur, augmenter la libido et lutter contre
le stress oxydatif. Le safran est généralement sans danger pour
la plupart des gens, et il est très simple de l’ajouter à l’alimentation.
Le safran serait bénéfique pour la santé, notamment pour combattre la dépression, diminuer les crampes menstruelles et l’infertilité chez les hommes. Il est cependant nécessaire de confirmer ces hypothèse par des études plus solides.
Qu’est-ce que le safran?
Le safran provient de la fleur de Crocus sativus. Il est très cher en raison de la difficulté de le récolter. Les agriculteurs doivent récolter les filaments de chaque fleur à la main.
Ils chauffent et durcissent ensuite les filaments pour faire ressortir la saveur du safran. Ce travail supplémentaire fait du safran l’une des épices les plus chères au monde.
Bénéfices sur la santé
Combattre le stress oxydatif
La majorité des bénéfices supposés du
safran sur la santé est liée à ses niveaux élevés d’antioxydants (picrocrocine,
safranal, kaempférol)
Ces antioxydants aident à combattre
le stress oxydatif provoqués par la production excessive de radicaux libres dans
l’organisme.
Puisque le stress oxydatif joue un
rôle dans le développement de nombreux problèmes de santé tels que le cancer et les maladies
cardiaques, ces antioxydants peuvent aider à protéger la santé d’une personne.
Prévention des troubles du système nerveux
Les antioxydants contenus dans le
safran peuvent jouer un rôle dans la protection de l’organisme contre les
troubles affectant le système nerveux.
Des recherches de 2015 indiquent que les composés du safran, tels que la crocine, semblent réduire l’inflammation et les dommages oxydatifs dans le cerveau, ce qui peut entraîner des effets bénéfiques.
Une étude publiée dans la revue Antioxidants a noté que le safran pourrait théoriquement aider à soulager les symptômes de la maladie d’Alzheimer en raison à la fois de ses propriétés favorisant la mémoire mais aussi ses effets antioxydants et anti-inflammatoires.
Les personnes atteintes de la maladie
d’Alzheimer légère à modérée qui ont pris du safran pendant 22 semaines ont
présenté des améliorations cognitives comparables à celles des personnes qui
ont pris le médicament donépézil, avec moins d’effets secondaires observés.
Il s’agit seulement d’une étude
préliminaire qui demande à être confirmée par de futurs essais cliniques.
Le safran améliore-t-il la santé mentale ?
De plus en plus d’indices indiquent que le safran peut aider à améliorer la santé mentale et serait un complément utile au traitement de la dépression.
Une étude publiée dans le Journal of Behavioral and Brain Science a révélé qu’un extrait de safran augmentait les niveaux de dopamine dans le cerveau sans modifier les niveaux d’autres hormones cérébrales, telles que la sérotonine.
D’autres recherches suggèrent que la prise de 30 milligrammes (mg) de safran chaque jour pourrait provoquer des effets similaires à ceux des antidépresseurs qui traitent la dépression d’intensité légère à modérée, comme l’imipramine et la fluoxétine.
Bien que certaines personnes
recommandent d’utiliser le safran comme thérapie complémentaire pour améliorer
l’humeur, il est trop tôt pour le recommander pour traiter les symptômes de la
dépression.
Promouvoir la libido
Le safran peut également augmenter la
libido et la fonction sexuelle chez les hommes et les femmes.
Les chercheurs ont examiné les
effets du safran sur les problèmes d’infertilité masculine et
ont noté que, bien qu’il ait un effet positif sur la dysfonction
érectile et la libido globale, il n’a pas changé la viabilité du sperme.
Une étude plus ancienne
de 2012 a examiné les effets chez les femmes qui avaient déclaré avoir subi
un dysfonctionnement sexuel en raison de la prise de l’antidépresseur fluoxétine.
Les femmes qui prenaient 30 mg de
safran chaque jour pendant 4 semaines avaient un désir sexuel et une
lubrification vaginale accrus par rapport à celles qui prenaient un placebo à la place.
Réduire les symptômes du syndrome prémenstruel
Le safran peut également agir pour
réduire les symptômes du syndrome prémenstruel (SPM).
Les auteurs d’une revue de 2015 ont examiné la
recherche sur le safran et les symptômes du SPM. Les femmes âgées de 20 à
45 ans qui prenaient 30 mg de safran chaque jour présentaient moins de symptômes
que celles qui prenaient un placebo.
Favoriser la perte
de poids
Il existe également des preuves
suggérant que le safran peut aider à favoriser la perte de poids et à réduire
l’appétit.
Une étude publiée dans le Journal of Cardiovascular and Thoracic Research a révélé que la prise d’un extrait de safran aidait les personnes atteintes de maladie coronarienne à réduire leur indice de masse corporelle ( IMC ), leur masse grasse totale et leur tour de taille.
Les personnes qui prenaient le
supplément avaient également un appétit réduit par rapport à celles du groupe
placebo.
Effets secondaires et risques
En général, la consommation de safran comporte peu de risques sur la santé. Cuisiner avec du safran est un excellent moyen de l’ajouter à l’alimentation sans risquer de consommer trop de cette épice.
Prendre jusqu’à 1,5 gramme de safran par
jour est généralement sans danger, mais en manger trop peut être
toxique. Les chercheurs considèrent 5 g comme une dose toxique.
Des doses très élevées peuvent être
plus dangereuses pour certains groupes de personnes. Par exemple, les
auteurs d’une étude notent que les femmes enceintes devraient éviter d’avoir plus de 5
g par jour de safran car il a un effet stimulant sur l’utérus.
Dans l’hypothèse de réactions
allergiques, il est conseiller de consulter un médecin.
Un examen des données scientifiques sur le zinc suggère que
le minéral pourrait avoir des effets protecteurs contre le COVID-19 en
stimulant l’immunité antivirale et en freinant l’inflammation.
Une nouvelle étude met en évidence l’importance du zinc pour stimuler la capacité du corps à lutter contre les infections.
Une nouvelle recherche suggère l’importance du zinc pour se protéger contre la COVID-19, en stimulant la système immunitaire et en réduisant l’inflammation.
L’alimentation et la santé ont de nombreux liens, y
compris la fonction du système immunitaire. Une bonne
nutrition soutient le système immunitaire pour combattre les agents
pathogènes et aide à éviter l’inflammation chronique consécutive à une
infection.
Nous savons que la vitamine C a des effets importants sur le système immunitaire. Une carence en vitamine est associée à un risque plus élevé d’infections , telles que la pneumonie.
Au cours de la pandémie COVID-19, l’intérêt pour les
compléments alimentaires en vue de soutenir la fonction du système immunitaire
s’est intensifié. Bien qu’aucun aliment ou supplément spécifique ne puisse
empêcher une personne de contracter le COVID-19, certains nutriments peuvent
aider à soutenir le fonctionnement du système immunitaire.
Un examen récent s’est concentré sur les avantages du zinc contre la COVID-19. Le zinc est un minéral présent dans de nombreux aliments.
Les résultats suggèrent que le zinc pourrait avoir des
effets protecteurs contre le COVID-19 en soutenant l’immunité antivirale et en
réduisant l’inflammation. Une équipe de chercheurs de l’Université
Sechenov de Moscou, en Russie a publié ses résultats dans l’International Journal of Molecular Medicine .
Le zinc : un minéral essentiel
Le zinc est un minéral essentiel avec un large éventail
de rôles dans le corps humain , y compris le soutien de la fonction
de plus de 300 enzymes . Le corps a besoin de zinc pour
effectuer un métabolisme normal et assurer le bon fonctionnement des systèmes
reproducteur, cardiovasculaire et nerveux.
Les aliments riches en zinc comprennent les produits
d’origine animale, tels que la viande, les crustacés, le poulet et les céréales
enrichies pour le petit-déjeuner. Cependant, les haricots, les noix et les
graines contiennent également du zinc. Les phytates dans les légumes et
les céréales peuvent réduire l’absorption du zinc et, par conséquent, les végétariens
et les végétaliens peuvent avoir besoin de 50% de zinc en plus
dans leur alimentation.
Une carence en zinc est associée à un retard de croissance chez les enfants, ainsi qu’à un risque accru d’infection. C’est également un facteur de risque important dans le développement de la pneumonie, qui peut être une conséquence de la COVID-19.
« Selon les estimations actuelles, le risque de carence en zinc est observé chez plus de 1,5 milliard de personnes dans le monde », explique l’auteur principal de la revue, le professeur Anatoly Skalny, qui dirige le laboratoire de diététique moléculaire de l’université de Sechenov.
« Compte tenu du rôle crucial du zinc dans la régulation de
l’immunité, on peut émettre l’idée que son insuffisance puisse être considérée
comme un facteur de risque de maladies infectieuses », déclare le Professeur Anatoly
Skalny.
En collaboration avec des collègues en Russie, en Allemagne, en Grèce, en Norvège et aux États-Unis, le professeur Skalny a réalisé un examen des revues scientifiques sur le rôle du zinc dans la prévention et le traitement de la COVID-19, maladie caractérisée par une infection respiratoire.
Le zinc et le système immunitaire
Le zinc soutient la production et la maturation des globules
blancs, qui sont les principaux acteurs du système immunitaire. Il existe
plusieurs types de globules blancs, dont certains produisent des anticorps,
capturent et détruisent les agents pathogènes et ramènent le système
immunitaire à la normale après une infection.
Le zinc aide également à réguler l’inflammation. Bien qu’une réponse inflammatoire soit nécessaire pour combattre l’infection, la surproduction de cytokines pro-inflammatoires est responsable de certains des symptômes les plus graves de la COVID-19.
La revue énumère des indices indiquant que le zinc peut avoir un effet
anti-inflammatoire dans la pneumonie, limitant les dommages dans les tissus
pulmonaires.
Depuis des décennies, les scientifiques savent que le zinc
peut bloquer la réplication des rhinovirus responsables d’infections
respiratoires chez l’homme, y compris le rhume.
Des niveaux plus élevés de zinc dans les cellules aident à
bloquer la reproduction des rhinovirus et à stimuler la production d’interféron
alfa. Cette molécule de signalisation incite les cellules voisines à initier
leurs défenses antivirales.
La revue a également trouvé des résultats spécifiques aux
coronavirus. Une étude a montré que le zinc bloque l’enzyme responsable de la
réplication du coronavirus qui a conduit à l’épidémie de SRAS de 2002.
Connexion avec la chloroquine
Fait intéressant, la chloroquine – que certaines chercheurs
suggèrent comme option de traitement au début de la pandémie – augmente
l’absorption de zinc par les cellules, ce qui peut être à l’origine de certains
de ses effets positifs.
Une étude de 2020 a montré que lorsque les médecins
traitaient des patients avec du zinc et de l’hydroxychloroquine, le risque de
décès était moins élevé.
Les chercheurs précisent également que, bien que les preuves suggèrent que le zinc réduit le risque de maladies respiratoires et leurs complications, il n’y a pas suffisamment de données pour faire des recommandations concernant l’apport en zinc et la COVID-19.
Il convient également de noter que la consommation d’un
excès de zinc peut avoir des effets indésirables, notamment des nausées, une
perte d’appétit et des crampes d’estomac. Sur le long terme, trop de zinc est
associé à une faible immunité.
L’apport nutritionnel recommandé de zinc est de
11 mg/jour pour les hommes et de 8 mg/jour pour les femmes.
L’été est là et si vous vous êtes un peu
laissé aller ces derniers temps, c’est le moment de se reprendre en main et de
vous revigorer !
Comment ? En commençant par réguler votre
alimentation. Sachez que des aliments
sains, peu caloriques et riche en protéines vont vous aider à éliminer la masse
graisseuse et à la transformer en masse musculaire.
Découvrez les meilleurs aliments que vous devriez
mettre dans votre assiette et qui vont vous aider à brûler le maximum de
calories cet été.
Des protéines de qualité
Pour se remettre en forme, il n’y a que deux solutions : manger de manière équilibrée et faire de l’exercice physique. Si vous souhaitez maintenir vos muscles, vous devrez penser à privilégier les protéines de qualité.
L’idéal est de varier les sources de protéines
comme la viande, le poisson, les produits laitiers, les crustacés et
mollusques, les volailles, etc. Si vous êtes vegan, vous pourrez opter pour les
protéines végétales comme les légumineuses, le soja, les oléagineux et les
graines.
Intégrez-les à chaque repas en veillant à
diversifier les sources de protéines et évitez de les mélanger avec des
féculents au risque de ralentir la digestion.
Des sucres complexes
Les sucres
rapides contenus dans les aliments industriels, les
sodas et les chocolats favorisent le stockage des graisses et ne sont pas du
tout adaptés à un régime équilibré.
Si vous souhaitez gagner des muscles, pensez à
opter pour des aliments à faible indice
glycémique comme les céréales complètes, les fibres, les légumineuses, les smoothies
de fruits, etc.
Intégrez-les à votre petit-déjeuner pour attaquer la journée du bon pied et n’oubliez pas que le sucre est directement stocké sous forme de graisses abdominales donc, autant que possible, évitez-le !
Du bon gras
Le corps a besoin de gras mais sachez qu’il y
a ce que l’on appelle le bon gras et le mauvais gras.
Privilégiez les graisses polyinsaturées telles
que l’oméga 3, l’oméga 6 et l’oméga 9
contenus dans les légumes comme l’épinard, les fruits comme l’avocat, le
poisson et l’huile végétale. Vous en retrouverez également dans les oléagineux (noix,
amandes, etc.) et les graines.
Au contraire, réduisez autant que possible les
graisses d’origine animale saturées
contenues dans la viande, le beurre, etc.
Intégrez-le à tous vos repas mais à de bonnes
doses. Préférez par exemple les graines associées à des céréales le matin, quelques
tranches d’avocat dans un Bo bun pour le déjeuner ou encore du poisson vapeur
au diner.
Du magnésium
Sachez que l’apport en magnésium est indispensable au fonctionnement des
muscles. Aussi, ne lésinez pas sur les aliments qui en contiennent comme les
céréales, les oléagineux, les féculents, les produits laitiers et les eaux
minérales.
Enfin, n’oubliez pas qu’un régime de remise en
forme ne sera efficace qu’avec une bonne hydratation. Pensez ainsi à boire de
l’eau et des infusions au quotidien. Les bouillons de légumes et autres
smoothies aussi sont conseillés car ils vont booster votre organisme. Associée
à une pratique régulière d’exercice physique, une alimentation saine et
équilibrée est gage de bonne santé !
Une quantité suffisante en magnésium participe au bon fonctionnement du cerveau et à la gestion du stress. En effet, ce nutriment contribue à la réduction de la production de cortisol, responsable de notre manque de concentration.
Le magnésium, un allié pour la santé de notre cerveau.
Le magnésium fait parler de lui
depuis quelques temps. En effet, ce minéral serait responsable de notre
bien-être au quotidien. Le magnésium est indispensable dans plusieurs réactions
biochimiques de notre organisme. Et grâce à lui, plus de 300 processus
enzymatiques sont possibles, dont la production d’énergie.
Ce minéral contribue également au
bien-être psychologique. En effet, un traitement à base de magnésium est par
exemple prodigué aux patients atteints d’une dépression. Il en est de même pour
les personnes qui souffrent de dysthymie, d’anxiété, de convulsions, d’épisodes
psychotiques ou encore d’ataxies.
Le magnésium et la mémoire
Dans les pays industrialisés,
seulement une bonne poignée de la population consomme assez de magnésium.
Conséquences, le déficit chez ceux qui n’en consomment pas commence à se faire
ressentir à partir d’un certain âge.
Force est pourtant de mentionner que le magnésium est indispensable au renforcement des connexions du cerveau. En effet, ils assurent un bon fonctionnement des synapses de l’hippocampe, qui est notre stockage de souvenirs à long terme. Également, ce minéral joue un rôle important dans le cortex préfrontal.
Par le biais d’une consommation
adéquate de magnésium, votre cerveau pourra récupérer les souvenirs classés
parmi les « à court-terme ». Il s’agit par exemple des souvenirs tels
que l’endroit où vous avez laissé vos clefs, quelles sont les choses
importantes à acheter…
Ce nutriment renforce également les
terminaisons nerveuses synaptiques, qui ont pour rôle la transmission et la
consolidation des informations ou des données.
Le magnésium et l’apprentissage
C’est une réalité, la capacité
d’apprentissage diminue avec le temps. En effet, une personne ayant dépassé les
70 ans et un enfant de 3 ans n’ont pas le même potentiel d’apprentissage.
Pourtant, une information importante est à ne pas oublier : le cerveau est
un organe avec une capacité incroyable.
Il peut établir de nouvelles
connexions à l’infinie grâce à sa plasticité. Il ne tient qu’à nous de
l’exercer et d’en prendre soin comme d’un muscle. Avec une bonne hygiène de
vie, le cerveau restera en bonne santé même à un âge avancé. Et la consommation
de magnésium figure parmi les bons gestes du quotidien à adopter.
Grâce à ce minéral, la communication
entre les cellules nerveuses sera plus facile. Ainsi, la mémoire sera
améliorée. Nous serons ainsi plus réceptifs aux nouvelles informations.
Le magnésium et le stress
Pendant un état de stress, notre
corps produit un excès de cortisol dans le sang, phénomène qui endommage
l’hippocampe. Être constamment exposé à un stress quotidien provoque alors des
pertes de mémoire, une difficulté à se concentrer ainsi qu’une intensification
des émotions négatives.
Grâce à l’action du magnésium sur
les hormones, ce taux de cortisol peut être réduit. Et donc, le contrôle de
l’état de stress est possible. En outre, le minéral agit comme une barrière
hémato-encéphalique. Concrètement, il empêche l’entrée des hormones de
stress dans le cerveau.
Le magnésium et la maladie d’Alzheimer
Il faut savoir que le magnésium seul
ne peut empêcher une personne de développer la maladie d’Alzheimer. Toutefois,
il peut agir comme d’une protection et de réduit le développement de la maladie
à faible probabilité.
Par exemple, le minéral évite
l’accumulation de la plaque amyloïde dans l’hippocampe et dans le cortex
préfrontal.
En effet, il ne faut pas oublier que
ce minéral est l’ingrédient le plus important dans nos cellules, du fait qu’il
agisse comme un « combustible » dans chaque processus dans
l’organisme. Pour rappel, l’organe qui le plus besoin d’énergie est le cerveau.
C’est donc cet organe qui a le plus
besoin de doses de magnésium. Une cure de magnésium est alors indispensable
durant nos moments de forte anxiété. Pour ce faire, il est conseillé
d’augmenter la consommation d’aliments riches en ce nutriment.
En outre, vous pouvez également
consulter un médecin pour se faire prescrire des compléments et avoir la dose
recommandée.
Comment faire le plein de magnésium
?
Selon la Haute autorité de la santé,
les besoins journaliers en magnésium sont de 300 à 400 mg pour un adulte et 10
à 30 mg pour un enfant.
Voici une liste d’aliments pour
faire le plein de magnésium :
Les céréales complètes : le magnésium est contenu dans le son, qui est l’enveloppe extérieure de la graine. On privilégie par exemple le sarrasin, avec un apport de 230 mg pour une portion de 100 gr.
Les amandes, les noix de cajou et la noix du Brésil. Ce dernier apporte jusqu’à 375 mg pour une portion de 100 gr.
Les fruits de mer, pour 100 gr, ils peuvent apporter jusqu’à 400 mg de magnésium.
Les bananes, dont sa forme séchée est la plus riche en magnésium.
Le chocolat noir, pour 30 g de, la part de magnésium peut atteindre 85 mg.
Le nigari ou chlorure de magnésium (eaux minérales comme l’Hépar ou la Badoît).
Enfin, si vous souhaitez vous supplémenter, privilégiez une formule proposant un mix de sels de magnésium naturel qui sera plus facilement assimiler par l’organisme.
Il semble qu’il existerait deux formes de maladie de Parkinson, à mesure que les scientifiques approfondissent les causes.
Une nouvelle étude propose que la maladie de Parkinson se classe en deux principales catégories, selon qu’elle provient du système nerveux central (SNC) ou du système nerveux périphérique (SNP).
De nouvelles recherches redéfinissent
la maladie de Parkinson.
Dans un article récent du Journal of Parkinson’s Disease , des scientifiques danois expliquent comment les résultats des études d’imagerie et des tissus vont dans le correspondent à l’existence de sous-types SNC ou SNP.
La maladie de Parkinson détruit principalement les cellules dopaminergiques dans la région de la substance noire du cerveau. C’est la région qui contrôle le mouvement.
La destruction de la substance noire (mésencéphale) entraîne une destruction des neurones de la dopamine, à l’origine des troubles du mouvement dans la maladie de Parkinson.
La maladie de Parkinson peut également provoquer des changements
émotionnels, une dépression , une constipation , des troubles du sommeil et des problèmes urinaires.
Le profil des symptômes et leur rapidité de progression peuvent varier considérablement d’un individu à l’autre.
Cependant, une caractéristique distinctive de la maladie de Parkinson est l’accumulation et la propagation d’amas toxiques de protéine alpha-synucléine appelés corps de Lewy. Ces amas sont également caractéristiques de la démence à corps de Lewy.
Débat sur les origines de la maladie de Parkinson
Certains scientifiques ont proposé que l’alpha-synucléine toxique se forme dans le système nerveux périphérique (SNP) (plus exactement dans l’intestin) et se propage au cerveau, qui fait partie du SNC, via le nerf vague.
« Cependant, toutes les études d’autopsie ne sont pas d’accord avec
cette interprétation », explique le Dr Per Borghammer, qui travaille au
Département de médecine nucléaire et de TEP de l’hôpital universitaire d’Aarhus
au Danemark.
« Dans certains cas , ajoute-t-il, le cerveau ne contient pas de traces de protéines l’alpha-synucléine dans le cerveau, tels que le tronc cérébral. »
Les personnes atteintes de trouble du comportement en sommeil paradoxal (TCSP) réalisent leurs rêves pendant leur sommeil paradoxal. Cela peut entraîner un comportement moteur violent qui peut nuire à la personne ou à son partenaire de lit.
Le TCSP affecte
jusqu’à 0,5% des adultes, les adultes plus
âgés étant les plus susceptibles de souffrir de la maladie. Le taux est
cependant beaucoup plus élevé chez les personnes atteintes de la maladie de
Parkinson et de démence à corps de Lewy.
Le Dr Borghammer et Van Den Berge suggèrent que la caractéristique distinctive du premier sous-type de Parkinson, le type SNP, est la présence de TCSP dans la phase précoce de la maladie – avant l’émergence des troubles classiques du mouvement.
« C’est un élément central de cette hypothèse.
Le type SNP semble être fortement associé à la présence de trouble du
comportement en sommeil paradoxal pendant la phase précoce (ou prodomique) de la
maladie de Parkinson, contrairement au type SNC pendant la phase prodromique. »
La distinction entre les deux formes, qui affecte le moment de l’émergence du trouble du comportement en sommeil paradoxal, est liée à la partie du système nerveux qui présente pour la première fois des signes de dommages liée à la présence d’alpha-synucléine.
Dans le sous-type SNP, en plus de la présence d’un TCSP au cours de la
phase précoce, les chercheurs suggèrent que la maladie endommage le système
nerveux périphérique autonome avant d’affecter le système dopaminergique du
cerveau.
En revanche, dans le sous-type SNC – qui n’a généralement pas de RBD dans la phase précoce – la maladie endommage le système dopaminergique de la substance noire avant qu’elle n’affecte le SNP autonome.
Le SNP autonome contrôle en grande partie les fonctions du corps qui ne
nécessitent pas d’attention consciente, telles que la digestion, la
respiration, la fréquence cardiaque, la dilatation des pupilles et la miction.
Un domaine qui semble nécessiter une clarification est de savoir comment le bulbe olfactif, qui est l’organe responsable de l’odorat, s’inscrit dans cette hypothèse des deux sous-types.
Les auteurs suggèrent que le sous-type SNP englobe le bulbe olfactif car ce dernier offre deux points d’entrée afin que les protéines toxiques alpha-synucléine puissent atteindre le cerveau.
Un point d’entrée se fait directement par le nerf olfactif qui relie le système olfactif au cerveau, et l’autre par l’intestin.
En conclusion, l’hypothèse émise
par les chercheurs « semble expliquer un
certain nombre de résultats divergents » dans la littérature et offre une
nouvelle orientation pour explorer de manière plus approfondie les origines et la
progression de la maladie de Parkinson.
Il est probable que ces différents
types de maladie de Parkinson nécessitent des stratégies de traitement
différentes.
La vulgarisation des applications de santé répond
à un réel besoin de rendre le parcours de soin plus accessible. Si ces outils
ont d’abord fait une entrée timide dans le domaine sanitaire, ils n’ont cessé
depuis de se multiplier et de se perfectionner.
Qu’elles soient destinées aux professionnels
de la santé, au grand public, ou aux patients, ces applications visent à
apporter plus de souplesse au système de santé et à le rendre plus transparent.
Mais ces applications, comment fonctionnent-t-elles. Explications.
Fonctionnement général
d’une application santé
Les applications médicales initient le mouvement vers des programmes de santé mobiles. Une application santé n’est pas forcément dédiée à la gestion des consultations. Il en existe beaucoup d’autres destinées à d’autres tâches.
Certaines sont conçues pour aider les
consommateurs à faire des choix plus sains dans leur vie quotidienne en leur
offrant des conseils sur la forme physique ou la nutrition. D’autres aident les
médecins et les patients à communiquer à distance, comme les applications pour
les diabétiques qui envoient automatiquement des relevés de glucose à leur
médecin traitant.
Vous avez également des applications de santé
qui s’adressent de façon spécifique aux médecins et leurs permettent de
constituer des dossiers médicaux électroniques pouvant être consultés à tout
moment.
Principales fonctionnalités
Services de télémédecine
Expression des progrès des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la télémédecine se présente comme une solution aux problèmes d’accessibilité aux soins de santé. Qu’il s’agisse d’échanges d’informations ou de consultation à distance, il existe une grande variété d’applications de santé dédiées à la télémédecine.
Elles viennent jeter les bases d’une nouvelle
façon d’aborder la logistique médicale et les rapports qu’entretiennent
patients et personnel soignant. C’est aussi en quelque sorte, une réponse
partielle au manque d’infrastructures sanitaires. Il est plus courant
d’organiser des visites ou même des interventions médicales par voie
dématérialisée.
Fonctions de surveillance des paramètres vitaux
Les applications de santé sont aussi des
relais de divers objets connectés dédiés à la surveillance de signaux vitaux tels
que le rythme cardiaque, la pression artérielle, le taux de sucre, etc. En plus
de récolter des données, les applications sont paramétrables pour lancer des
alertes au patient et/ou à son médecin traitant en cas de détection d’une anomalie
ou d’un dysfonctionnement de son état de santé.
Blockchain
L’intégration de la technologie Blockchain
dans une application mobile de soins de santé permettra de disposer
d’écosystèmes de soins de santé plus fiables. Cela garantira une sécurité et
une confidentialité de haut niveau aux données des patients.
Le réseau robuste et sécurisé constituant la
Blockchain permettra de dépasser les attentes des utilisateurs en matière de
sécurité des applications de santé.
Sécurité des données relatives aux soins de santé
Si vous êtes une entreprise de développement
d’applications mobiles, vous devez garantir aux patients que vous équipez la
sécurité totale de leurs données, y compris leurs informations personnelles,
leurs identifiants de connexion, leurs données financières, leur état de santé,
et bien plus encore. À cet égard, les dernières applications médicales sont
soumises à des réglementations spécifiques à la sécurité des données des
patients.
Solution de soins de santé
Grâce à une assistance en ligne, le processus
de prise de rendez-vous et de visite chez le médecin est simplifié par les
applications de santé. Cette fonction permet non seulement aux patients d’accéder
à tout moment et en tout lieu aux informations qui les concernent, mais leur
assure également différents avantages :
Dossiers électroniques :
L’assistance médicale dématérialisée permet d’archiver facilement et de manière
synchronisée les dossiers des patients et les images médicales.
L’analyse des données de santé permet
d’établir des statistiques et des recommandations censées améliorer les
proposions de soins aux patients.
Boire plus d’alcool réduit-il le volume du cerveau, ou un volume cérébral plus petit prédispose-t-il réellement les individus à boire plus d’alcool ?
Une
nouvelle étude confirme le lien entre la consommation d’alcool et un volume
cérébral plus petit et propose une explication.
Les personnes qui ont une consommation d’alcool élevée présentent un volume du cerveau plus faible, en particulier dans dans deux régions du cerveau qui jouent un dans l’émotion, la mémoire et la prise de décision.
Une consommation excessive d’alcool comporte de nombreux risques, notamment des problèmes cardiaques et hépatiques, un risque plus élevé de cancer et parfois des lésions cérébrales.
La recherche a suggéré qu’il existe une association entre une consommation élevée d’alcool et une réduction de la matière blanche et grise dans le cerveau.
Jusqu’à présent, la plupart des
spécialistes affirmaient que la consommation d’alcool entraîne cette diminution
du volume cérébral, mais cela reste à démontrer.
Récemment, une équipe d’enquêteurs de
l’Université de Washington à St. Louis, MO, et de l’Université Duke à Durham,
NC, a mené une étude qui suggère que l’alcool n’est peut-être pas le
responsable de la baisse du volume cérébral.
Au lieu de cela, les résultats indiquent que la réduction du volume cérébral et une prédisposition à consommer de plus grandes quantités d’alcool peuvent avoir une même cause : la génétique.
« Nos résultats suggèrent que les associations entre la consommation d’alcool et la réduction du volume cérébral sont attribuables à des facteurs génétiques partagés », explique l’auteur principal Ryan Bogdan.
« Un volume cérébral inférieur dans des régions spécifiques peut prédisposer une personne à une plus grande consommation d’alcool », poursuit-il.
Les
gènes en cause ?
Dans cette étude parue dans la revue Biological Psychiatry, les chercheurs ont analysé les données de trois études d’imagerie cérébrale distinctes. Ces études comprenaient une étude qui a recruté des jumeaux et des frères et sœurs non jumeaux ayant des comportements différents de consommation d’alcool et une étude portant sur des enfants qui n’avaient pas été exposés à l’alcool au départ.
Dans la troisième étude, les
chercheurs avaient effectué des analyses pour déterminer l’expression des gènes
dans le cerveau à l’aide d’échantillons de tissus qu’ils avaient prélevés post
mortem à partir d’organes donnés.
Au total, les chercheurs ont eu accès aux données de 2 423 personnes.
« Notre
étude fournit des preuves convergentes qu’il existe des facteurs génétiques qui
conduisent à la fois à une diminution des volumes de matière grise et à une
augmentation de la consommation d’alcool», explique l’auteur principal David
Baranger.
L’équipe a constaté que les personnes qui avaient une consommation d’alcool plus élevée avaient un volume de matière grise inférieur dans le cortex préfrontal dorsolatéral et l’insula, qui sont deux régions du cerveau qui jouent un rôle clé dans l’émotion, la récupération de la mémoire, les cycles de récompense et la prise de décision.
Les chercheurs ont noté que, selon
leur analyse, la baisse de la matière grise dans ces deux régions du cerveau
était en fait due à un profil génétique spécifique, qui, à son tour, était
également associée à un risque accru de consommation accrue d’alcool, à la fois
à l’adolescence et chez les jeunes l’âge adulte.
« Ces résultats ne rejettent pas
l’hypothèse selon laquelle l’abus d’alcool peut réduire davantage les volumes
de matière grise, mais ils suggèrent que les volumes cérébraux étaient plus bas
au départ », précise M. Baranger.
Dans la conclusion de leur document
d’étude, les enquêteurs notent que nous devrions peut-être accorder plus
d’attention aux facteurs de risque génétiques lors de l’évaluation du risque de
consommation accrue d’alcool.
« Nos données soulèvent la possibilité que des
réductions des volumes de matière grise qui ont une cause génétique promeuvent la consommation d’alcool de l’adolescence au
jeune âge adulte, et qui, à son tour, conduise à une atrophie accélérée dans
ces régions et bien d’autres. »
Les auteurs notent que les résultats actuels, qui se rapportent spécifiquement à la consommation d’alcool, pourraient également s’appliquer au risque d’utiliser d’autres substances néfastes, impliquant les mêmes facteurs de risque génétiques.
La trichotillomanie est un trouble mental au cours duquel les personnes atteintes éprouvent une envie irrésistible de s’arracher les cheveux.
Beaucoup de personnes atteintes de trichotillomanie ne
savent peut-être pas qu’elles le sont. Elles peuvent simplement considérer
ce trouble comme une mauvaise habitude. D’autres peuvent ressentir de
graves symptômes physiques et psychologiques.
La trichotillomanie est un trouble mental caractérisé par une envie irrésistible de s’arracher les cheveux.
Les personnes atteintes de trichotillomanie ressentent un
désir irrésistible de s’arracher les cheveux.
La plupart retirent les cheveux de leur cuir chevelu. Cependant, certaines personnes peuvent également arracher les cheveux de leur barbe, de leurs cils ou de leurs sourcils.
Certaines personnes atteintes de trichotillomanie mangent
également les cheveux qu’elles tirent. Cette condition est appelée
trichophagie. Cela peut provoquer des problèmes importants au sein du tractus
gastro-intestinal.
La plupart des personnes atteintes développent la maladie à
l’adolescence. Certaines de ces personnes peuvent alors lutter contre la
maladie continuellement ou par intermittence tout au long de l’âge adulte.
Qui la trichotillomanie affecte-t-elle?
Les médecins soupçonnent que de nombreuses personnes
souffrent de trichotillomanie mais ne la signalent jamais.
Selon un article de l’American Journal of Psychiatry de 2017, les chercheurs estiment que la trichotillomanie affecte entre 0,5% et 2% de la population.
La trichotillomanie semble être équitablament répandue chez
les hommes et les femmes à l’adolescence. Cependant, les femmes adultes
sont plus susceptibles de signaler la maladie que les hommes.
Symptômes de trichotillomanie
Une personne atteinte de trichotillomanie peut présenter les
symptômes comportementaux et physiques suivants:
tirage répétitif de leurs cheveux, souvent sans aucune conscience;
sentiment de soulagement après avoir arraché les cheveux;
incapacité de arrêter de tirer les cheveux, malgré plusieurs tentatives;
besoin d’effectuer d’autres activités répétitives liées aux cheveux (p. ex. tordre les cheveux);
trichophagie;
irritation de la peau ou picotements sur les sites touchés;
perte de cheveux notable.
Causes et facteurs de risque
Les médecins ne conaissent par les causes de la trichotillomanie.
Certaines personnes signalent que tirer les cheveux aide à
soulager l’ennui ou le stress, ou peut être un moyen de faire face aux
émotions indésirables.
Les médecins savent que certains facteurs peuvent augmenter
le risque de développer une trichotillomanie. Ces facteurs de risque
comprennent:
Antécédents génétiques : une personne qui a un parent au premier degré (parent ou frère) atteint de trichotillomanie est plus susceptible de souffrir elle-même de la maladie.
Traumatisme infantile : selon l’ Organisation nationale pour les troubles rares , une personne qui a subi un traumatisme infantile peut être plus susceptible de développer une trichotillomanie. Cependant, il n’y a pas suffisamment de recherches pour soutenir cette idée.
Les médecins travaillent également à observer les
changements dans la fonction cérébrale ou dans les neurotransmetteurs qui
pourraient conduire à la trichotillomanie. Certains changements peuvent
affecter la capacité d’une personne à contrôler ses comportements impulsifs,
comme l’arrachage des cheveux.
Traitements
Les techniques de relaxation peuvent être bénéfiques à une
personne atteinte de trichotillomanie.
Certaines personnes ne savent peut-être pas qu’elles ont un
problème et peuvent simplement considérer la traction des cheveux comme une
mauvaise habitude. D’autres peuvent hésiter à demander un diagnostic pour
diverses raisons.
Les médecins ne diagnostiquent pas de nombreux cas de
trichotillomanie, ce qui signifie qu’il existe très peu d’informations sur les
traitements efficaces disponibles.
Cependant, des recherches suggèrent que des thérapies
comportementales et des médicaments spécifiques peuvent être bénéfiques pour
les personnes atteintes de la maladie.
Thérapie comportementale
Une étude de cas clinique datant de 2012 indique que la thérapie d’inversion des habitudes, qui est un type de thérapie comportementale, pourrait être efficace dans le traitement de la trichotillomanie. Cette thérapie comporte cinq étapes:
Sensibilisation : La personne identifie les facteurs psychologiques et environnementaux qui peuvent déclencher un épisode de tirage de cheveux.
Réponse alternative : la personne s’entraîne à remplacer le comportement de tirage des cheveux par un comportement différent.
Motivation : la personne s’engage dans des activités et des comportements qui lui rappellent l’importance de s’en tenir à ce traitement (par ex. encouragement de la famille et des amis pour les progrès accomplis pendant le traitement).
Entraînement à la relaxation : la personne pratique des techniques de relaxation, telles que la méditation et la respiration profonde. Celles-ci aident à réduire le stress .
Automatisme : la personne pratique ses nouvelles habitudes dans différentes situations afin que le nouveau comportement devienne automatique.
Selon un examen de 2011 , la plupart des experts
conviennent que cette thérapie devrait être l’option de traitement de
première ligne pour la trichotillomanie.
Médicaments
Une revue de 2013 a examiné l’efficacité de
différents médicaments dans le traitement de la trichotillomanie.
L’examen comprenait huit essais, dont sept étaient contrôlés
par placebo. Les médicaments étudiés dans les huit essais comprenaient:
les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS), qui sont une classe d’antidépresseurs;
la clomipramine, qui est un antidépresseur tricyclique;
la naltrexone, qui est un antagoniste des opioïdes;
l’olanzapine, qui est un antipsychotique;
N-acétylcystéine.
Les chercheurs ont identifié l’olanzapine, la N-acétylcystéine et la clomipramine comme les seuls médicaments ayant un effet thérapeutique significatif sur la trichotillomanie.
Cependant, les études ont utilisé de très petits
échantillons et n’ont pas rapporté d’informations sur les effets secondaires.
D’autres essais cliniques contrôlés sont nécessaires pour
déterminer les traitements médicamenteux les plus sûrs et les plus appropriés
pour la trichotillomanie.
Liens avec d’autres problèmes de santé mentale
La trichotillomanie apparaît dans le Manuel
diagnostique et statistique des troubles mentaux version 5 ou DSM-5. Il
s’agit du manuel que la plupart des experts en santé mentale utilisent
pour diagnostiquer les problèmes de santé mentale.
Le DSM-5 classe la trichotillomanie comme un trouble
obsessionnel-compulsif .
Certaines personnes atteintes de trichotillomanie ont également d’autres conditions, notamment:
anxiété;
trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (TDAH);
Parfois, lorsqu’un médecin traite ces troubles, la
trichotillomanie de la personne s’améliore également.
Complications
Selon un article du American Journal of Psychiatry , environ 20% des personnes atteintes de trichotillomanie mangent leurs cheveux après les avoir arrachés.
L’une des complications les plus courantes et les plus
graves de ce comportement est la formation d’une boule de poils dans
l’estomac. Les médecins appellent cela un trichobezoar.
Un trichobezoar peut endommager le tractus
gastro-intestinal. Certaines complications possibles d’un trichobezoar comprennent:
la nausée
vomissement
Douleur d’estomac
une occlusion intestinale
anémie
Si un trichobezoar obstrue l’intestin d’une personne, il se
peut qu’elle doive être opérée pour l’enlever.
Selon l’American Journal of Psychiatry , près d’un tiers des personnes atteintes de trichotillomanie disent avoir une mauvaise qualité de vie.
Les personnes atteintes de trichotillomanie peuvent souffrir de crises de dépression ou d’anxiété liées à leur incapacité à contrôler la traction compulsive des cheveux.
Les personnes qui ont développé une perte de cheveux à la suite de la maladie peuvent ressentir des inquiétudes supplémentaires quant à leur apparence.
Selon un examen de 2011, certaines des réactions
émotionnelles que les gens éprouvent en se tirant les cheveux peuvent les faire
manquer de travail, d’école et de fonctions sociales.
Résumé
La trichotillomanie est un trouble mental qui peut grandement affecter la qualité de vie d’une personne.
Beaucoup de gens ignorent que des traitements contre la
trichotillomanie sont disponibles. La thérapie d’inversion des habitudes est
souvent efficace et constitue le traitement de première intention dans la
plupart des cas.
Les chercheurs continuent d’évaluer les médicaments
susceptibles de réduire les symptômes de la trichotillomanie.
Si une personne pense souffrir de trichotillomanie, elle
devrait consulter son médecin pour un diagnostic. Le médecin peut orienter
la personne vers un traitement spécialisé, tel qu’une thérapie
comportementale. Cela peut améliorer la qualité de vie d’une personne.