La privation de sommeil augmente la sensibilité à la douleur en modifiant l’activité de certaines zones du cerveau.
Les effets de la privation de sommeil sur le cerveau sont nombreux, allant d’induire un état de déficience cognitive à une incapacité à apprendre et à former de nouveaux souvenirs.
Une nouvelle recherche met en évidence un autre effet neurologique du manque de sommeil, à savoir une sensibilité accrue à la douleur.
Selon cette nouvelle étude, un manque de sommeil nuit aux mécanismes naturels du cerveau pour soulager la douleur, soulignant les liens existant entre la privation de sommeil, la douleur chronique et la dépendance aux opioïdes sur ordonnance .
Comment la perte de sommeil affecte la sensibilité à la douleur
Les auteurs de l’étude ont induit de la douleur chez 24 jeunes participants en bonne santé en appliquant de la chaleur à leurs jambes. Pendant ce temps, les scientifiques ont examiné le cerveau des participants, en particulier les circuits qui traitent la douleur.
Les participants n’avaient pas de problème de sommeil ni de troubles liés à la douleur au début de l’étude.
Les scientifiques ont commencé par enregistrer le seuil de douleur de chaque participant après une bonne nuit en scannant son cerveau à l’aide d’une imagerie par résonance magnétique fonctionnelle tout en appliquant un niveau de chaleur croissant à la peau du participant.
Une fois que les scientifiques ont établi le seuil de douleur de la personne, ils répètent la procédure après une mauvaise nuit de sommeil.
Dans l’ensemble du groupe, les participants ressentaient une gêne à la baisse des températures, ce qui montre que leur sensibilité à la douleur avait augmenté après une nuit insuffisante, a déclaré l’auteur principal de l’étude.
« La blessure est la même », explique-t-il, « mais la différence réside dans la façon dont le cerveau évalue la douleur dans le cas d’un sommeil insuffisant ».
Les chercheurs ont découvert que le cortex somatosensoriel du cerveau, une région associée à la sensibilité à la douleur, était hyperactif lorsque les participants n’avaient pas suffisamment dormi. Cela a confirmé l’hypothèse selon laquelle le manque de sommeil interférerait avec les circuits neuronaux de traitement de la douleur.
Cependant, une découverte surprenante a été que l’activité dans le noyau accumbens du cerveau était plus faible que d’habitude après une nuit blanche. Le noyau accumbens libère la dopamie, un neurotransmetteur qui est associé au plaisir.
La perte de sommeil amplifie non seulement les régions du cerveau sensibles à la douleur, mais bloque également les centres analgésiques naturels.
Enfin, les chercheurs ont découvert que l’insula du cerveau, qui évalue les signaux de douleur et prépare la réaction du corps à la douleur, était également sous-activée.
Le sommeil est un analgésique naturel
Les chercheurs ont mené en parallèle une enquête auprès de plus de 230 adultes inscrits sur le marché en ligne d’Amazon Mechanical Turk. Les participants ont rapporté leurs habitudes de sommeil et leurs niveaux de sensibilité à la douleur sur plusieurs jours.
Les scientifiques ont constaté que les plus petits changements dans les habitudes de sommeil des participants étaient corrélés aux changements dans la sensibilité à la douleur.
Les résultats montrent clairement que même des changements très subtils dans le sommeil nocturne ont clairement un impact sur notre niveau de douleur le lendemain », déclare le chercheur.Le sommeil est donc un analgésique naturel qui peut aider à gérer et à réduire la douleur.
Coenzyme Q10 (CoQ10), aussi connu sous le nom d’ubiquinone, est une provitamine (une substance convertie en vitamine) produite par l’organisme. Elle a une structure chimique semblable à la vitamine K.
Elle est présente en petites quantités dans les aliments, notamment la viande (les abats), le poisson à chair grasse (ex saumon), les fruits de mer et les céréales complètes.
On la retrouve essentiellement dans les mitochondries, un petit organe de la cellule qui produit de l’énergie.
Ceci explique pourquoi nous la retrouvons en grande quantité dans des tissus qui ont un grand besoin d’énergie : le cœur, le foie et les reins.
Une carence des niveaux de CoQ10 a été observée chez les personnes souffrant de certaines maladies telles que la maladie de Parkinson, l’insuffisance cardiaque congestive ou certaines maladies musculaires.
CoQ10 est utilisée comme supplément alimentaire pour fournir de l’énergie aux cellules à partir des glucides et des lipides.
Comment fonctionne la co-enzyme Q10 ?
Elle agit comme un antioxydant, c’est-à-dire qu’elle bloque les effets toxiques des radicaux libres, et protège les mitochondries présentes dans les cellules. Un dérèglement des mitochondries est observé dans maladies associées au vieillissement : maladie de Parkinson, dégénérescence maculaire, neuropathie diabétique, hypertension, infarctus du myocarde, ischémique cardiaque.
Efficacité clinique
Carence en coenzyme Q10. Sa prise (150 mg par jour) semble améliorer les symptômes liés à cette carence (affaiblissement, fatigue…).
Maladie de Parkinson. La maladie de Parkinson se caractérise par une akinésie, un tremblement de repos et une rigidité. Elle touche environ 3% de la population après 65 ans.
Certaines études montrent qu’un supplément de coenzyme Q10 (300-2400 mg/jour) pourrait ralentir le déclin fonctionnel des personnes atteintes de la maladie de Parkinson, au stade précoce de la maladie. Son efficacité (à une dose de 1200 mg/jour) sur les activité de la vie quotidienne dépend de la durée du traitement qui doit être d’un moins 16 mois. Cette efficacité n’est cependant pas observée au stade intermédiaire de la maladie.
Dégénérescence maculaire liée à l’âge. La prise par voie orale d’un produit comprenant du coenzyme Q10, de l’acétyl-L-carnitine et des acides gras omégas 3 semble améliorer la vision chez les personnes atteintes d’une dégénérescence maculaire liée à l’âge.
Insuffisance cardiaque congestive. Il est possible que l’insuffisance cardiaque soit liée à de faibles niveaux de coenzyme Q10. Combinée à certains médicaments, Elle (100 mg/jour) pourrait être bénéfique chez les patients souffrant d’insuffisance cardiaque congestive, alors qu’elle n’a aucune efficace lorsqu’elle est utilisée seule.
Diabète. Les effets bénéfiques de la coenzyme Q10 sur le taux de glucose sanguin sont sujets à caution. En revanche, des études ont rapporté que la coenzyme Q10 diminue la lésion des nerfs et les douleurs qui accompagnent la neuropathie chez les personnes diabétiques.
Hypertension artérielle. La majorité des études montrent que la prise de coenzyme Q10 (100-200 mg/jour) seule ou en association avec d’autres médicaments pour traiter l’hypertension semble aider à réduire la pression artérielle. Toutefois, une petite étude suggère que la prise de coenzyme Q10 par voie orale peut ne pas réduire la pression artérielle chez les personnes atteintes du syndrome métabolique.
Crise cardiaque. Sa prise – dans les 72 heures suivant une crise cardiaque et pendant un an – pourrait réduire le risque d’une autre crise cardiaque.
Maladie de La Peyronie. La prise de coenzyme Q10 améliore la fonction érectile chez les hommes atteints de la maladie de La Peyronie.
Encéphalomyopathie mitochondriale. La prise de co-enzyme Q10 (jusqu’à 3 g/jour) pourrait réduire les symptômes liés aux encéphalomyopathies mitochondriales. L’effet optimal semble se produire au bout de six mois.
La co-enzyme Q10 ne semble pas efficace dans le traitement des symptômes associés aux maladies suivantes :
Maladie de Huntington
La maladie d’Alzheimer (fonction cognitive).
Sclérose latérale amyotrophique
Hypercholestérolémie
Où en acheter la co-enzyme Q10 ?
Pureté garantie (obtenue par fermentation naturelle)
Vitamine antioxydante pour le bon fonctionnement de l’organisme.
Posologie
L’administration de la CoQ10 se fait par voie orale et généralement pendant un repas plutôt gras car cela favorise son absorption.
Effets secondaires
Les données cliniques indiquent que la prise orale de CoQ10 (jusqu’à 3 g/jour) semble être relativement sûre et généralement bien tolérée.
Les effets secondaires, qui sont légers, sont les suivants : nausées, diarrhée, dyspepsie, perte d’appétit et éruptions cutanées. L’insomnie et des niveaux élevés d’enzymes hépatiques ont également été rapportés avec de fortes doses.
Il est conseiller de répartir la dose quotidienne totale en plusieurs (2 à 3 fois) prises pour réduire les effets secondaires.
Mises en garde/Interactions
Les diabétiques prenant de la CoQ10 doivent surveiller leur glycémie.
Les personnes traitées simultanément avec la CoQ10 et les médicaments/suppléments suivants doivent être surveillées :
Bêta-bloquant (les bêta-bloquants peuvent diminuer les niveaux endogènes sanguins de CoQ10).
Warfarine (anticoagulant, Coumadin). La coenzyme Q10 diminuerait l’efficacité de la warfarine et accroître le risque de formation de dangereux caillots.
Antihypertenseurs. La coenzyme Q10 pourrait réduire la tension artérielle et pourrait provoquer une hypotension si elle est combiné avec un médicament prescrit contre l’hypertension.
Oméga-3. La consommation d’oméga-3 pourrait réduire les niveaux sanguins de coenzyme Q10.
Bêta-carotène. La coenzyme Q10 pourrait augmenter les effets du bêta-carotène.
Références
Berbel-Garcia A et al. Coenzyme Q 10 improves lactic acidosis, strokelike episodes, and epilepsy in a patient with MELAS (mitochondrial myopathy, encephalopathy, lactic acidosis, and strokelike episodes). Clin Neuropharmacol 2004;27:187-91.
Bresolin N et al. Ubidecarenone in the treatment of mitochondrial myopathies: a multi-center double-blind trial. J Neurol Sci 1990;100:70-8.
Chan A et al. Metabolic changes in patients with mitochondrial myopathies and effects of coenzyme Q10 therapy. J Neurol 1998;245:681-5.
Feher, J. et al. Improvement of visual functions and fundus alterations in early age-related macular degeneration treated with a combination of acetyl-L-carnitine, n-3 fatty acids, and coenzyme Q10. Ophthalmologica 2005;219(3):154-166.
Hernandez-Ojeda, J. et al. The effect of ubiquinone in diabetic polyneuropathy: a randomized double-blind placebo-controlled study. J.Diabetes Complications 2012;26(4):352-358.
Ho MJ, Bellusci A, Wright JM. Blood pressure lowering efficacy of coenzyme Q10 for primary hypertension (review). Cochrane Database Syst Rev 2009;(4):CD007435.
Hofman-Bang C et al. Coenzyme Q10 as an adjunctive treatment of congestive heart failure. J Card Fail 1995;1:101-7.
Liu, J. et al. Coenzyme Q10 for Parkinson’s disease. Cochrane Database Syst.Rev. 2011;(12):CD008150.
Morisco C et al. Effect of coenzyme Q10 therapy in patients with congestive heart failure: A long-term, multicenter, randomized study. Clin Investig 1993;71:S134-6.
Shults CW et al. Effects of coenzyme Q10 in early Parkinson disease: evidence of slowing of the functional decline. Arch Neurol 2002;59:1541-50.
Sobreira C et al. Mitochondrial encephalomyopathy with coenzyme Q10 deficiency. Neurology 1997;48:1238-43.
Storch A et al. German Coenzyme Q(10) Study Group. Randomized, double-blind, placebo-controlled trial on symptomatic effects of coenzyme Q(10) in Parkinson disease. Arch Neurol. 2007 64:938-44.
The NINDS NET-PD Investigators. A randomized clinical trial of coenzyme Q10 and GPI-1485 in early Parkinson disease. Neurology. 2007 Jan 2;68(1):20-8.
Cet article doit être considéré comme une information et non comme une consultation médicale qui relève, stricto sensu d’une relation individuelle avec un professionnel patenté et selon les règles en vigueur dans le pays. Nous n’assumons aucune responsabilité sur les conséquences liées à l’utilisation de ces renseignements.Pour de plus amples informations sur ce médicament, veuillez contacter votre médecin ou votre pharmacien.
Pour la majorité des gens, la maladie d’Alzheimer débute au moment où apparaissent les premiers symptômes.
Mais pour les chercheurs, elle débute dix ou vingt ans plus tôt, lorsque commence la destruction des neurones. Avec en corollaire cette question cruciale: comment la détecter? Quand faut-il commencer à prendre des médicaments?
Aujourd’hui, les médecins attendent que les patients se plaignent pour poser le diagnostic et éventuellement prescrire des traitements.
Généralement les troubles de la mémoire sont les premiers symptômes.
Une stratégie qui présente des résultats modestes, ne faisant que ralentir le déclin cognitif sans le stopper, sans pouvoir guérir la maladie. Mais s’agissant d’une pathologie dégénérative, il semble plus logique d’envisager d’agir en amont, avant que ne se produisent des lésions cérébrales irréversibles, aussi les chercheurs visent-ils la phase préclinique (phase avant les premiers symptômes).
Il existerait des moyens de faire un dépistage précoce de la maladie d’Alzheimer grâce à un examen du cerveau. Des changements cérébraux sont en effet observés avant que des problèmes de mémoire ou de raisonnement ne soient perceptibles chez le malade. L’objet serait de proposer le plus tôt possible des traitements visant à ralentir la progression de la maladie.
L’intelligence artificielle au service du dépistage précoce ?
Une étude publiée dans la revue américaine Radiology suggère que l’intelligence artificielle (IA) pourrait être utile pour détecter de subtiles modifications métaboliques dans certaines zones du cerveau, caractérisées par un changement de la consommation de glucose par les neurones de ces zones. L’IA utilise des milliers d’imageries cérébrales provenant d’un millier de patients. Selon des résultats préliminaires provenant de cerveaux de 40 patients analysés jusqu’à 6 ans avant la déclaration (ou l’absence) de la maladie, l’IA a pu établir un diagnostic correct sur d’anciens cas avec un taux de réussite de 100%. L’IA a observé des imageries anciennes, datées de 6 ans avant (ou non) des patients du panel.
L’intelligence artificielle pourrait par ailleurs être mise à profit dans le cadre d’un dépistage précoce et automatique de la maladie d’Alzheimer à partir d’un examen de neuroimagerie.
Source: Ding Y et coll. A Deep Learning Model to Predict a Diagnosis of Alzheimer Disease by Using (18)F-FDG PET of the Brain. Radiology. 2018.
Un cortex entorhinal plus petit est un signe avant-coureur
L’étude a porté sur des personnes âgées qui vivent dans la communauté de Toronto et qui ne connaissaient aucun problème majeur de mémoire, mais qui ont obtenu un score inférieur à la normale sur un test de dépistage de la démence.
Au sein de ces personnes âgées, les chercheurs ont également trouvé des signes d’atrophie dans une région du cerveau connue pour être touchée précocement, à savoir le cortex entorhinal antérolatéral situé dans le lobe temporal du cerveau.
Cette étude est la première à mesurer cette sous-région cérébrale particulière chez les personnes âgées qui n’ont pas de diagnostic de démence ou des problèmes de mémoire qui affectent leur routine quotidienne.
L’analyse du cortex entorhinal permettrait donc de faire un diagnostic précoce de la maladie d’Alzheimer.
Elle est également la première étude à démontrer la fiabilité du test de dépistage de la démence (le Montreal Cognitive Assessment ou MoCA en abrégé), dont le score est lié au volume (taille) de cette petite région, ainsi qu’à d’autres régions du cerveau touchées au début de la maladie d’Alzheimer.
«Ce travail est une première étape importante dans la mise en place d’une procédure visant à identifier les personnes âgées vivant de façon autonome à la maison sans problème de mémoire et qui sont à risque de démence», explique le Dr Morgan Barense du Département de psychologie de l’Université de Toronto et auteur principal de l’étude.
Volume du cortex entorhinal (en vert) apparaissant plus petit chez une personne avec un trouble cognitif évoluant vers une maladie d’Alzheimer (1), comparée à une personne sans trouble cognitif (2).
L’équipe a étudié 40 adultes âgés de 59 à 81 ans qui vivent de façon autonome (ou avec un conjoint) à la maison. Tous les participants ont passé le test MoCA. Les personnes ayant une marque inférieure à 26 – un score qui indique un problème potentiel de troubles cognitifs et de mémoire en particulier et suggère qu’un dépistage de démence supplémentaire est nécessaire – ont été comparées à celles qui avaient une marque supérieure à 26 et plus.
Les scientifiques ont pu mesurer de façon fiable le volume du cortex entorhinal antérolatéral en utilisant des analyses cérébrales à haute résolution qui ont été collectées chez chaque participant.
Les différences de taille les plus importantes ont été retrouvées dans les régions du cerveau connues pour être touchées tout au début de la maladie d’Alzheimer.
Les chercheurs vont mettre au point une étude de suivi pour déterminer si les individus qui avaient des problèmes de mémoire et certaines régions du cerveau atrophiées ont en effet développé une démence.
Source : Lok-Kin Yeung et coll. Anterolateral entorhinal cortex volume predicted by altered intra-item configural processing. The Journal of Neuroscience, mai 2017; 3664-16.
– La démence vasculaire (démence par infarctus multiples, démence vasculaire associée à une maladie d’Alzheimer, état lacunaire, maladie de Binswanger).
– Démence d’origine infectieuse : encéphalite liée au HIV, méningites, pneumonie, neurosyphilis, maladie de Creutzfeld-Jacob1, maladie de Gertsmann-Straussler-Scheinker, maladie de Lyme.
1 La maladie de Creutzfeld-Jacob est une affection rare habituellement sporadique provoquée par un agent pathogène de type prion. Il existe des cas d’origine iatrogène ou la contamination est due à une greffe de la dure-mère humaine ou de la cornée, à l’injection d’hormones de croissance ou à une intervention neurochirurgicale. Elle touche le plus souvent des individus de 50 à 70 ans. Les troubles neurologiques sont variables, avec des myoclonies, des troubles visuels et moteurs. L’examen neurologique (IRM) permet de visualiser des lésions des noyaux gris centraux (zone cérébrale impliquée dans la motricité) ou des aires corticales. L’évolution est rapide, conduisant au décès en moins d’une année.
– Démence d’origine métabolique : hypo- ou hyperthyroïdie, maladie de Gaucher, maladie de Krabbe, maladie d’Alexander, maladie de Wilson, carence en vitamines B, troubles métabolites, déshydratation etc..
– Démence d’origine toxique : alcool2, effets toxiques de médicaments, métaux lourds, monoxyde de carbone.
2 Une consommation importante et prolongée d’alcool peut entraîner une affection fréquente d’origine carentielle. Cette forme d’encéphalopathie (appelée encéphalopathie de Gayet-Wernicke) se traduit par des lésions qui affectent certaines structures cérébrales telles que les tubercules mamillaires. Un traitement précoce et intensif avec de la vitamine B1 (500 mg-1 g/ jour par voie intramusculaire) et d’autres vitamines B permet d’observer une guérison. Dans le cas contraire, les lésions entraînent de graves séquelles sous la forme d’un syndrome de Korsakoff, avec une amnésie profonde. Une amélioration du syndrome de Korsakoff mais elle est lente et incomplète. Les effets secondaires d’un médicament peuvent conduire à un état confusionnel si celui-ci n’est pas arrêté, un état qui peut s’apparenter à un syndrome démentiel.
– Démence d’origine inflammatoire : sclérose en plaques, maladie de Schilder.
– Démences d’origines diverses : hydrocéphalie à pression normale3, traumatisme crânien, anoxie4, hypoxie, hématome sous-dural, tumeur cérébrale, dépression.
3 L’hydrocéphalie à pression normale (ou syndrome d’Adams et Hakim) provoque des troubles de la marche (le patient marche à petits pas), une incontinence urinaire associés à des troubles de mémoire. Cette triade d’événements n’apparaît pas de manière simultanée. Dans la moitié des cas, le médecin pourra déterminer la cause : hémorragie méningée, méningite, intervention chirurgicale. Le diagnostic de l’hydrocéphalie à pression normale repose sur la clinique et l’examen neurologique qui indique une dilatation des ventricules. Le fait de retirer du liquide céphalorachidien (par ponction lombaire) améliore l’état du patient dans certains patients, surtout si ceux-ci ont des troubles cognitifs qui ne sont pas trop sévères (score à l’examen de l’état mental supérieur à 16 sur 30). L’hématome sous-dural chronique est une forme d’hémorragies intracrâniennes survenant plusieurs semaines après un traumatisme crânien mineur. Le médecin recherche l’apparition des céphalées ou de vomissements. D’un point de vue clinique, le patient présentera des troubles cognitifs accompagnés éventuellement d’un oedème papillaire. L’imagerie cérébrale permet de poser un diagnostic.
4 L’anoxie (mort cellulaire provoquée par un manque d’oxygène dans dans le sang) peut entraîner des troubles cognitifs, de même que des patients ayant une hypoxie chronique (par exemple souffrant d’insuffisance respiratoire ou d’un syndrome d’apnée du sommeil). Les maladies et conditions provoquant un état démentiel sont donc nombreuses, mais peu fréquentes. Certaines d’entre elles peuvent être améliorées, voire guéries par un traitement.
Afin d’éliminer ou non une des causes, le médecin devra effectuer les examens cliniques et complémentaires suivants :
Bilan sanguin
– Numération-formule sanguine (ou hémogramme) : analyse quantitative et qualitative des différents constituants du sang (globules rouges, globules blancs, plaquettes).
– Vitesse de sédimentation (indicateur d’une inflammation).
– Ionogramme (analyse de la concentration en électrolytes du sang, de l’urine ou du liquide céphalo-rachidien).
– Calcémie (taux plasmatique de calcium)5.
– Créatininémie (taux plasmatique de créatine, indicateur de la fonction rénale).
– Glycémie.
– Transaminases (enzymes dont une augmentation anormale dans le sang reflète une maladie cardiaque ou hépatique).
– Temps de Quick (mesure de la vitesse de coagulation du sang).
– Sérologie syphilitique5.
– TSH (en anglais Thyroid-stimulating hormone ou thyréostimuline)5.
– Vitamine B12. 5 La sérologie syphilitique, la TSH et la calcémie sont des tests permettant de déceler une neurosyphilis ou une hypo(hyper)thyroïdie.
– Electroencéphalogramme (EEG) : il doit être pratiqué dans les formes de démence d’évolution rapide, aux maladies associées à des myoclonies ou s’accompagnant de crises épileptiques.
L’Acérola, de son nom scientifique Malpighiaemarginata, est le fruit d’un arbuste du même nom. Originaire d’Amérique latine, il a l’aspect d’une cerise de couleur rouge vif. Avec sa forte teneur en vitamine C qui surpasse de 20 à 30 fois celle de l’orange, la « cerise du Brésil » est très utilisée comme compléments alimentaires depuis plus de 50 ans. Elle est également riche en antioxydants, en vitamines (A, B6, B1 et B5), en phosphore, en fer, en potassium et en magnésium. C’est un « superfruit » qui est idéal pour lutter contre la fatigue et les maux de l’hiver.
Traditionnellement, la population d’Amérique du Sud l’utilisait pour traiter des cas de fièvre, de dysenterie, ou de diabète. Il était même utilisé pour lutter contre l’anémie et en prévention du scorbut. Actuellement, grâce à ses nombreuses propriétés, l’Acérola est très sollicité pour ses vertus tonifiantes, stimulantes, revitalisantes, antioxydantes, et thérapeutiques.
Les bienfaits de l’acérola sur la santé
En cas d’épuisement ou de stress
L’acérola est un superconcentré de Vitamine C
qui tonifie le corps. Il est tout indiqué en cas de grosse fatigue, de surmenage
ou de stress.
Contre le vieillissement cellulaire
Sa propriété antioxydante réduit les effets
des radicaux libres sur les cellules, ce qui favorisela lutte contre leur
vieillissement.
Renforcement des dents et des os
Grâce à son effet revitalisant, l’Acérola
active le renforcement des os ainsi que des dents. Il participe aussi à leur développement.
Contre l’hypercholestérolémie et l’obésité
Selon des études menées en 2001, puis renforcées
en 2013, il est efficace pour combattre les mauvais cholestérols ainsi que
leurs effets néfastes sur les organes tels que le rein ou le foie.
Les problèmes intestinaux
Depuis toujours, ce fruit est consommé par les
Indiens d’Amérique pour stopper la diarrhée et la dysenterie. Consommé
régulièrement, il évite tous risques d’irritation du colon.
Lutte contre l’anémie
Également riche en fer, la cerise du Brésil est
utilisée en traitement pour les cas d’anémie. Elle peut aussi être sollicitée
en prévention, car elle garantit une meilleure absorption du fer par
l’intestin.
En prévention du scorbut
C’est surtout une maladie qui est causée par
une carence en vitamine C. L’acérola en étant
riche naturellement, il prévient les risques de scorbut qui peut s’avérer
mortel.
Prévention des maux hivernaux
La forte teneur en vitamine C présente dans ce
superfruit stimule l’organisme et aide à prévenir les petites affections de
l’hiver, comme la grippe, le rhume ou encore la rhinopharyngite.
Anti-bactérie
Des chercheurs japonais ont conclu, suite à
plusieurs études, que le fruit de l’acérola est très efficace contre les
bactéries et les champignons.
Anti-cancer
Suite à des études faites par des chercheurs
en 2004, il a été constaté que l’acérola est toxique sur des cellules
tumorales. Les recherches restent encore en cours, seulement son action bloquante
de la croissance de certaines cellulescancéreuses a été prouvée.
Où acheter de l’acérola ?
Malheureusement on ne trouve pas de baies d’acérola dans nos supermarchés français ! Elles sont parfois commercialisées sous forme de jus ou en poudre, dans les boutiques spécialisées. La façon la plus simple de bénéficier de toutes ses vertus est d’en prendre sous forme de complément alimentaire, en gélule généralement. Vous pouvez faire plusieurs cures au cours d’une année, comme avec n’importe quelles vitamines. Préférez l’acérola Bio, sur le site muscle-up.fr vous pouvez retrouver des tests et une sélection de marques à recommander.
Utilisation et posologie
En jus, sous forme de complément alimentaire, de
comprimé ou de gélule, une prise régulière d’acérola est bénéfique pour la
santé. Il est important de souligner qu’un produit avec 500 mg d’acérola
contient environ dans les 100 à 130 mg de vitamine C.
Pour une personne normale, la consommation
moyenne conseillée est de 1 gramme par jour. Pour ceux qui souffrent de
maladie, de fatigue ou de stress, ce besoin peut être augmenté.
Précautions d’emploi
Il n’existe aucune précaution d’emploi
particulière pour l’acérola, car aucun test clinique n’a rapporté que sa
consommation puisse produire des effets indésirables si l’on suit les doses
recommandées. Seulement, compte tenu de sa grande richesse en vitamine C, il
faut faire attention à ne pas en surconsommer.
Contre-indications
Ce fruit n’est pas indiqué pour les personnes
ayant des problèmes de gouttes, car il peut augmenter le taux d’acide urique. Il
en est de même pour celles qui souffrent de calculs rénaux.
Effets secondaires
Une consommation excessive
de vitamine C peut provoquer des diarrhées, des nausées ou même des douleurs abdominales.
Interactions
Associé avec
d’autres plantes comme le ginseng ou la gelée royale, l’acérola traite
efficacement et durablement la fatigue. Avec la spiruline, on observe une
augmentation de l’apport en fer et vitamine C. C’est donc un bon mix contre
l’asthénie. En association avec les omégas 3 naturels, il stimule la croissance
des enfants. Il accentue aussi l’effet antioxydant du soja et de l’alfalfa.
Etat émotionnel variant entre l’euphorie (état exagéré de bien-être intérieur), l’euthymie (état de sérénité), la dysphorie (trouble de l’humeur caractérisé par une perte d’intérêt et un sentiment d’insatisfaction) et la tristesse.
Consulter un spécialiste en odontologie à une fréquence régulière, c’est important pour vous assurer que vos dents sont en parfait état et pour vous faire prendre en charge convenablement lorsque l’une d’elles vous pose problème. Vous êtes en quête d’un centre dentaire à Paris pour vos soins odontologiques ? D’intéressantes suggestions vous sont faites dans les lignes suivantes !
Centre dentaire à Paris : le cabinet Orteaux, une référence dans le 20ème arrondissement
Implanté au cœur du 20ème arrondissement de la capitale, le centre dentaire Paris a fait le choix de la proximité et de la pluridisciplinarité. De nombreux spécialistes de la dentisterie y interviennent en effet : dentistes généralistes, pédodontistes (pour le traitement des enfants), orthodontistes (pour la rééducation bucco-dentaire) et stomatologues (extractions, greffe osseuse, pose d’implants). Tous les praticiens de ce centre dentaire à Paris sont reconnus pour leur compétence et travaillent ensemble lorsque cela s’avère nécessaire pour traiter les cas les plus délicats et les plus complexes.
En plus du savoir-faire, vous pourrez compter sur le matériel et la technologie dernier cri que possède le cabinet. Le Centre Dentaire Paris Orteaux est effectivement équipé d’un bloc opératoire lui permettant de réaliser sur place toutes les interventions en implantologie dentaire. Par ailleurs, avec 6 praticiens présents et pouvant traiter entre 80 à 120 patients par jour, ce cabinet est en mesure de proposer des rendez-vous dans un délai de 24 heures à tous les patients quel que soit le traitement.
En outre, avec ce centre dentaire à Paris, vous n’aurez pas à vous en faire pour les formalités administratives : c’est le personnel du cabinet qui s’en occupe. Autrement dit, vous n’avez qu’à prendre sur vous vos documents (carte Vitale, carte de mutuelle) et le cabinet dentaire Paris Orteaux s’occupe de tout.
Pour prendre un rendez-vous avec un spécialiste en soin dentaire de ce centre, vous pouvez vous rendre sur sa plateforme internet, où vous pourrez entrer en contact avec un membre du personnel.
Le cabinet dentaire Porte d’Italie pour vos soins dans le 13ème arrondissement
Vous recherchez un centre dentaire à Paris 13 ? Pensez donc à consulter dans le cabinet Porte d’Italie ! Vous pourrez y bénéficier d’une offre de soins complète quel que soit le traitement nécessaire, ceci grâce aux nombreux professionnels (dentistes, orthodontistes, pédodontistes et stomatologues) qui y interviennent.
Les compétences de ces experts, associées aux technologies dernier cri dont dispose le cabinet vous garantissent une meilleure qualité de soins, ainsi qu’une prise en charge plus rapide. C’est ce qui permet au centre de proposer des rendez-vous avec des délais de 24h quel que soit le traitement. L’équipe de ce centre dentaire à Paris s’occupe de gérer pour vous tout l’aspect administratif, dont la prise en charge des soins, et vous n’aurez qu’à vous munir de votre carte vitale et votre carte de mutuelle.
Le Centre Dentaire Porte d’Italie est conventionné auprès de très nombreuses mutuelles et pratique le tiers payant. En conséquence, si vous êtes sociétaires d’une des mutuelles avec laquelle le cabinet est en partenariat, vous n’aurez pas de frais à avancer pour vous faire prendre en charge.
Les honoraires de ce cabinet dentaire sont en moyenne moins élevés que ceux pratiqués par les dentistes libéraux et vous donnent pourtant droit à tous les avantages du centre.
Le cabinet dentaire Richard Lenoir vous accueille dans le 11ème arrondissement
Facilement accessible par son implémentation au cœur du 11ème arrondissement, le cabinet dentaire Richard Lenoir vous assure une prise en charge rapide et efficace quels que soient vos besoins. Ce centre dentaire à Paris possède son propre bloc opératoire pour les interventions délicates ainsi que la pose d’implants dentaires (plus d’infos à ce propos sur 123medecins.info). Ces opérations sont donc réalisées au sein même du centre.
Véritable cabinet interdisciplinaire, ce centre regroupe en un même lieu toutes les spécialités de la dentisterie (dentisterie générale, stomatologie, orthodontie, etc.) et c’est précisément ce qui en fait un des plus recommandés si vous souhaitez consulter un dentiste dans le 11ème arrondissement ! Le cabinet compte en permanence un minimum de 6 praticiens, qui travaillent en équipe lorsque cela est nécessaire, et peuvent traiter tous les cas, y compris les plus complexes.
Ce regroupement de compétence permet à ce centre dentaire à Paris de proposer dans la plupart des cas des RDV sous 24 heures. La prise en charge administrative des soins est assurée par l’équipe du cabinet, qui gère pour vous toute la relation avec la Sécurité Sociale et les mutuelles.
En tant que centre dentaire conventionné, le cabinet Richard Lenoir a lui aussi de multiples partenariats avec la plupart des mutuelles françaises, et peut donc pratiquer le tiers payant généralisé. Que ce soit pour un traitement orthodontique ou d’autres soins, vous n’aurez donc pas de frais à avancer si vous êtes sociétaire d’une des mutuelles partenaires de ce centre dentaire à Paris !
Une nouvelle recherche suggère un lien significatif entre la santé de l’intestin, sa population bactérienne et la dépression. Pour la première fois, des scientifiques ont exploré ce lien chez l’homme.
Les chercheurs démontrent maintenant que les bactéries qui peuplent notre intestin affectent de nombreux aspects de notre santé.
Cela inclut la santé mentale ainsi que la santé physique, voire les maladies neurodégénératives.
Des chercheurs du Centre de microbiologie VIB-KU Leuven en Belgique ont analysé les données relatives à la santé d’un groupe important de personnes afin de déterminer le type de bactéries intestinales pouvant jouer un rôle dans la dépression.
La nouvelle étude – dont les résultats paraissent dans la revue Nature Microbiology – identifie non seulement ces probables bactéries responsables, mais montre également que de nombreuses bactéries peuvent produire des substances qui interagissent avec le système nerveux. Celles-ci sont appelées neuroactives.
Les chercheurs ont analysé des données de microbiome fécal en lien avec des diagnostics de dépression chez 1 054 personnes participant au projet flamand Gut Flora .
À travers cette analyse, l’équipe a révélé que deux types de bactéries – celles des genres Coprococcus et Dialister – étaient absentes des boyaux des personnes ayant reçu un diagnostic de dépression. Cela s’appliquait même à celles qui prenaient des antidépresseurs.
Les scientifiques ont confirmé les résultats dans deux autres cohortes: 1 063 personnes inscrites au projet LifeLinesDEEP , qui recueille des données sur le microbiote intestinal, et un groupe de personnes traitées pour une dépression clinique aux hôpitaux universitaires de Louvain.
« La relation entre le métabolisme microbien intestinal et la santé mentale », explique le professeur Jeroen Raes, co-auteur de l’étude, « est un sujet controversé dans la recherche sur le microbiome. L’idée que les métabolites microbiens peuvent interagir avec notre cerveau – et donc avec notre comportement et nos sentiments – est intrigante, mais la communication intestinale entre microbiome et cerveau a été principalement explorée dans des modèles animaux, la recherche humaine étant à la traîne. »
« Dans notre étude au niveau de la population, nous avons identifié plusieurs groupes de bactéries qui co-variaient avec la dépression humaine et la qualité de vie des populations. »
Dans le cadre de recherches antérieures , le professeur Raes et son équipe avaient déjà révélé qu’un groupe de bactéries spécifiques (appelées entérotype) présentant une diversité microbienne faible apparaissait plus souvent chez les personnes atteintes de la maladie de Crohn , une maladie caractérisée par une inflammation de l’intestin.
Dans cette étude, l’équipe a constaté qu’un entérotype similaire caractérise les personnes diagnostiquées avec une dépression et dont la qualité de vie est moins bonne.
Les bactéries s’adressent au système nerveux
L’équipe a également mis au point une technique lui permettant de déterminer les bactéries susceptibles d’influencer le système nerveux.
Ils ont examiné plus de 500 bactéries intestinales humaines afin de déterminer si elles pouvaient produire des composés neuroactifs, tels que des neurotransmetteurs.
« Notre technique nous permet non seulement d’identifier les différentes bactéries qui pourraient jouer un rôle dans les problèmes de santé mentale, mais également les mécanismes potentiellement impliqués dans cette interaction avec le cerveau ».
À l’avenir, le professeur Raes et ses collègues souhaitent confirmer ces résultats avec d’autres expériences. Ils se préparent déjà à analyser les prochains échantillons collectés via le projet flamand Gut Flora.
Source: The neuroactive potential of the human gut microbiota in quality of life and depression, Valles-Colomer et al., Nature Microbiology 2019
Les métier d’orthodontiste et de dentiste sont deux domaines bien distincts. La principale différence réside dans le cursus plus approfondi que le spécialiste de l’orthodontie s’est attaché à parcourir à l’issu de sa formation en dentisterie. Ainsi, il est à même de dispenser des soins similaires à ceux des dentistes. Et inversement, certains dentistes peuvent témoigner d’une agilité dans le domaine de l’orthodontie malgré qu’ils n’aient pas été formés dans cette spécialité.
La complémentarité des deux métiers semble quelque peu flagrante étant donné la similarité de leur objectif. Ainsi, le suivi de vos traitements orthodontiques peut être réalisé à l’aide des bilans réguliers en dentisterie généraliste.
Consulter un dentiste généraliste
Le dentiste agit tel un médecin généraliste. Les consultations de base et les examens les plus généraux font partie des attributions de cet intervenant. Il peut s’occuper de tout ce qui est examen de la santé buccodentaire, évaluations et bilans réguliers.
Si certains résultats contraignants ressortent de la consultation, le dentiste généraliste se chargera de les réparer. Les plus expérimentés sont à même de dispenser certains traitements d’orthodontie. Toutefois, même des dentistes confirmés ne parviennent toujours pas à maîtriser certaines règles de la spécialité. Cela concerne notamment les interventions les plus complexes.
Dans les détails, la prise en charge des dentistes se limite généralement aux soins contre les caries ou les maladies des gencives. Ils peuvent aussi prendre soin des canaux radiculaires, des couronnes ou du blanchiment des dents.
Le besoin de soins orthodontiques
L’orthodontiste se présente comme étant un spécialiste qui témoigne d’une qualification en plus que le dentiste. Il a donc suivi la même formation que le dentiste, puis il a enchaîné une prolongation de son cursus pour acquérir une spécialité.
À la base, les experts de l’orthodontie sont surtout connus pour leur talent dans l’alignement des dentes. Ils proposent des solutions ultra-efficaces et pratiques pour ceux qui manifestent des soucis à ce niveau. Leur parcours d’apprentissage permet à ces spécialistes de dispenser des traitements appropriés au patient.
Le réel objectif de cette spécialité est de favoriser un alignement fonctionnel et esthétique des dents. L’orthodontie peut alors s’étaler sur plusieurs années de traitement. Elle nécessite parfois l’utilisation de certains appareils spécifiques selon le problème à résoudre.
Dans le cas de dents mal alignées, des anomalies de l’occlusion ou de manque d’espace inter-dentaire, il est préférable de se rapprocher d’un expert comme un orthodontiste gatineau.
La complémentarité des deux métiers
Le dentiste et l’orthodontiste peuvent tous deux intervenir dans des traitements médicaux liés aux soins bucco-dentaires. Le spécialiste de l’orthodontie peut très bien exercer dans un cabinet dentaire et ne fournir que des soins similaires à ceux dispensés par le dentiste généraliste.
La complémentarité des deux métiers est aussi plus qu’évidente. Le domaine de soin est identique. En effet, les deux intervenants travaillent pour garantir une bonne hygiène et l’esthétisme des dents. Les consultations de base seront assignées au dentiste et l’orthodontiste se chargera d’accueillir les patients dans le besoin d’une chirurgie dentaire. Son collaborateur pourra s’occuper du suivi de l’efficacité de ces traitements.
Malgré la différence entre le métier de dentiste et d’orthodontiste, les deux acteurs peuvent très efficacement travailler pour la même cause, que ce soit en binôme ou de façon séparés.