Comment être heureux dans sa vie ?

Cancer de la peau : se faire dépister

Cigarette électronique et réduction des risques : l’expérience québécoise

4 compléments alimentaires naturels bons pour la santé

Connaissez-vous toutes les IST et MST ?

Comment trouver un bon dentiste sur Montréal ?

Tanger (maladie de)

Perdre du poids grâce à la cétose : formule miracle pour tous ?

Anosognosia dementia (anosognosie)

Anosognosie

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Comment être heureux dans sa vie ?

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    Il est difficile pour beaucoup de prendre un peu de temps pour eux avec toutes les choses à organiser et à gérer au quotidien : la famille, les amis, le travail, etc. Or, cette étape est très importante pour se ressourcer, et ainsi se sentir heureux dans la vie.

    Il est parfois nécessaire de dire non aux autres au profit du plaisir de soi. Si vous voulez vraiment changer votre vie, voici tous les conseils pour prendre soin de soi pour s’épanouir dans sa vie.

    1.Faites passer votre bien-être avant toute chose

    Souvenez-vous toujours que vous êtes le seul maitre de votre vie. A vous donc de décider ce que vous allez en faire. Fixez-vous des objectifs dont la réalisation vous permettra de vous sentir bien.

    Ancrez-les bien dans votre tête. En faisant cela, vous réussirez dans tout ce que vous entreprenez. Accordez-vous du temps. Vous voulez passer un bon moment en famille après le travail mais un collègue vous a proposé un plan qui ne vous convient pas trop ?

    Osez dire non, ne vous pliez pas au désir des autres. C’est la meilleure façon de vous respecter, et aussi de faire respecter vos engagements et décisions. Ce temps que vous consacrez à vous permettra à votre créativité de se développer, délivrant ainsi des projets et des idées brillantes qui vous mèneront vers une vie prospère.

    Evitez, toutefois, la rigidité extrême. Cela est une question de nuances et de dosage.

    2. Fréquentez des gens heureux

    ous entourer des personnes qui vous offrent un havre de paix ne vous fera que du bien, avec leur sourire contagieux et leur énergie débordante. Et quand on se sent bien, on est plus apte à faire face aux problèmes de la journée. Alors, n’hésitez surtout pas à développer ce type de contact.

    3. Embrassez l’imperfection

    Personne n’est parfait. Alors, ne courrez pas après la perfection. On a souvent tendance à se lamenter sur nos échecs. Or, en faisant cela, vous n’aurez que plus d’échecs. Ayez toujours un esprit positif.

    Pour cela, au lieu de ressasser vos échecs, faites la liste de vos succès. Prenez une feuille et un crayon et écrivez-les. Prenez également note des leçons que vous avez tirées de vos échecs. Ce petit exercice renforcera votre estime de vous. Il vous redonnera ainsi un coup de boost pour que vous croyiez en vous, ainsi qu’en vos rêves.

    4. Prenez un temps pour vous reconnecter à la nature

    Le but en est de vous aérer l’esprit en prenant une bouffée d’oxygène au milieu de la nature, avec les chants des oiseaux et le silence réparateur. Pour ce faire, vous pouvez par exemple balader dans la forêt ou passer un bon week-end à la campagne. Oubliez un peu votre téléphone et votre ordinateur, vous pourrez les utiliser plus tard.

    5. Vivez pleinement de l’instant présent

    Inutile de penser au passé que vous ne pouvez plus changer. Cessez également de penser aux choses futures, ces inconnues que vous voulez tellement maîtriser. Jouissez du moment présent et réjouissez-vous de la vie, de ce que vous avez. Soyez conscient et attentif à tout ce qui vous arrive maintenant et profitez.

    6. Cultiver l’affirmation de soi : une étape-clé de l’épanouissement dans la vie

    Avec toutes les astuces ci-dessus, vous avez l’essentiel afin de cultiver votre affirmation. En plus, n’ayez surtout pas peur de montrer qui vous êtes vraiment. Cela suppose d’être connecté à vous-même, d’être à l’écoute de vos réels besoins. Lorsque vous déciderez de respecter vos opinions, vos émotions et vos envies, vous aurez une meilleure relation avec votre « moi intérieur ». Tout semblera ainsi beaucoup plus fluide et plus facile. Avant d’aimer les autres, apprenez à aimer votre corps.

  2. Cancer de la peau : se faire dépister

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    Le cancer de la peau fait largement partie des préoccupations en matière de santé à l’approche de l’été puisque de nombreuses personnes passeront un temps considérable exposé aux UV. Pourtant, c’est bien tout au long de l’année qu’il faut s’en inquiéter en procédant notamment à des dépistages du cancer de la peau afin d’évaluer la situation.

    L’auto-examen de la peau
    L’auto-examen de la peau est la première étape de dépistage du cancer de la peau. En effet, sans présence de tâches ou de lésions suspectes sur la peau, il sera difficile pour un dermatologue d’évaluer la situation. Pour effectuer un auto-examen de la peau, il faut commencer par bien connaître son enveloppe afin d’être en mesure de repérer facilement l’apparition d’une tâche suspecte par exemple. Il est également important de présenter une attention toute particulière à ses grains de beauté. En effet, ces derniers sont de très bons indicateurs qui peuvent servir au dépistage du cancer de la peau.
    Bien souvent, une fois adulte, les grains de beauté restent tels quels durant de nombreuses années et c’est d’ailleurs lorsqu’ils se mettent à évoluer qu’il faut y prêter attention. Plusieurs symptômes peuvent être le signe d’un problème comme un grain de beauté asymétrique, avec des bords irréguliers, présentant une couleur non homogène (avec des tâches plus claires ou rougeâtres par exemple), faisant plus de 6mm de diamètre ou évoluant rapidement. Lorsque l’on remarque deux de ces symptômes, il est important d’aller consulter un dermatologue pour effectuer un dépistage du cancer de la peau.

    Un bilan cutané complet
    Plus que l’auto-examen de la peau, il peut aussi être intéressant de connaître l’état et les besoins de sa peau pour en prendre soin. Il est alors possible d’effectuer un diagnostic de peau complet qui permettra non seulement de relever les différents grains de beauté, mais aussi d’évaluer son niveau d’hydratation, de noter les rides et ridules présentes, la présence de tâches pigmentées ou de rougeurs ou encore son niveau de fermeté.
    Effectuer un diagnostic de peau sera ainsi utile non seulement pour effectuer un dépistage du cancer de la peau, mais aussi pour vérifier l’état général de la peau et savoir ce qui peut-être mis en place pour en prendre davantage soin (plus d’informations sur le blog Astuce-santé).
    Si l’on remarque un grain de beauté suspect, il sera aussi possible de simplement consulter son dermatologue qui pourra à l’oeil voir si ce dernier représente un risque et s’il est nécessaire de le faire enlever pour procéder à une analyse. Il s’agit ici de la forme la plus commune de dépistage du cancer de la peau.

    Comprendre le cancer de la peau
    Le cancer de la peau est très largement diagnostiqué chaque année en France, mais cela ne signifie pas nécessairement la présence de métastases ou de tumeurs secondaires. Comme tout cancer, plus il est pris tôt plus les chances d’en venir à bout seront grandes. Par ailleurs, il existe plusieurs formes de cancer de la peau : le carcinome et le mélanome. Le carcinome est la forme la plus répandue et celle qui cause bien souvent le moins de dégâts alors que le mélanome peut-être responsable de plus de complications.
    Dans le meilleur des cas, la chirurgie ou la cryothérapie seront suffisantes pour se débarrasser des cellules cancéreuses et éviter toute récidive. Si le dépistage du cancer de la peau a eu lieu trop tard par exemple il se peut que la situation soit aggravée et qu’il faille opter pour des traitements plus lourds tels que la chimiothérapie, l’immunothérapie, la radiothérapie ou encore l’interféron.

    Prendre ses précautions
    Comme pour de nombreuses autres maladies, la prévention est la meilleure arme contre le cancer de la peau (un article sur le sujet ici). Le cancer de la peau étant principalement causé par une surexposition aux rayons UV, il est bien évidemment nécessaire de s’en protéger en limitant ses expositions au soleil, mais aussi en appliquant une crème solaire adaptée selon sa carnation et son âge, en utilisant des lunettes de soleil, un chapeau ou encore des vêtements protecteurs.
    Qui plus est, l’exposition aux UV en cabine de bronzage est également un comportement à risque que l’on devra éviter. Enfin, les personnes prenant des traitements photosensibilisants devront redoubler de prudence face aux rayons UV.

  3. Cigarette électronique et réduction des risques : l’expérience québécoise

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    La Cour Suprême du Québec a retoqué au début du mois de mai une loi de 2015 interdisant toute publicité pour la cigarette électronique au nom du droit à informer les fumeurs de l’existence de produits moins nocifs pour leur santé. Une décision qui devrait faire jurisprudence dans la Belle Province et qui replace le débat autour des politiques de réduction des risques.

    La question est épineuse. Comment les autorités sanitaires doivent-elles se positionner à l’égard des substituts à la cigarette (et en premier lieu les cigarettes électroniques), qui sont certes addictifs, et qui contiennent des particules nocives, mais qui demeurent infiniment moins dangereux pour la santé que des cigarettes ? C’est une réponse originale à cette question que vient d’apporter la Justice québécoise.

    La Cour Suprême du Québec a invalidé le 4 mai une loi de 2015 et demandé au gouvernement provincial « d’autoriser la publicité pourvu qu’elle cible clairement et uniquement les fumeurs et qu’on la présente comme un moyen de cessation tabagique ». Une voie médiane qui permet de reconnaître à la fois l’utilité sanitaire des substituts tabagiques, tout en limitant leur accès aux seuls fumeurs, afin d’éviter notamment les tentations auprès des jeunes publics.

    Selon cette décision, l’interdiction de publicité à destination des mineurs est ainsi maintenue, et toute promotion aux cigarettes électroniques doit avoir « une seule fin, celle d’alternative à la cigarette ordinaire et au tabac, qui tuent ». La Cour Suprême donne six mois au gouvernement québécois pour revoir sa copie et amender la loi de 2015 en prenant en compte son jugement.

    Une décision qui illustre bien les tensions actuelles des autorités publiques, un peu partout dans le monde, autour de la question de la prévention des risques. Les gouvernements avaient, jusqu’à présent, tendance à se tourner d’avantage vers une voie ou l’autre (reconnaître le bénéfice médical des produits de substitution et les inclure à leurs politiques sanitaires, ou rejeter les substituts au nom du risque d’addiction). L’exemple québécois démontre qu’il est possible d’avoir une politique raisonnée de prévention des risques qui permette à la fois d’accompagner les fumeurs désireux d’arrêter, et de protéger les non-fumeurs.

    Qu’il s’agisse de gommes, patchs, cigarettes électroniques ou tabac à chauffer, les substituts à la cigarette semblent permettre (même s’il manque encore de données sur le long-terme pour le confirmer scientifiquement) de réduire significativement la nocivité du tabac. En revanche, l’ensemble de ces méthodes sont basées sur l’administration de nicotine, une substance qui n’est pas nocive en tant que telle, mais qui est hautement addictive. D’où les hésitations de certains gouvernements, même si l’approche plus souple de réduction des risques gagne du terrain depuis plusieurs années comme le démontre l’exemple québécois.

  4. 4 compléments alimentaires naturels bons pour la santé

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    On entend par compléments alimentaires les sources riches en éléments nutritifs (sels minéraux, vitamines, etc.). Ils servent ainsi à pallier les carences en nutriments d’une personne. Ils peuvent être naturels ou synthétiques.

    Cependant, à l’heure où les compléments alimentaires d’origine pharmaceutique sont prohibés, il va falloir se tourner vers ceux d’origine naturelle. De plus, en plus d’être riche en nutriments, ces derniers peuvent remédier à certaines pathologies.

    Voici quelques compléments alimentaires naturels qui peuvent vous aider à faire face aux différents troubles de la santé. Il est à noter que la dose recommandée est différente selon le résultat recherché. L’utilisation de certains de ces compléments est aussi contre-indiquée chez certaines personnes. Il est donc déconseillé de faire de l’auto-médication et consulter un médecin avant de les utiliser.

    1. La spiruline : le complément alimentaire naturel par excellence pour maigrir

    Comment agit la spiruline ? Elle est constituée à 60 % de protéines. Or, la digestion de ces nutriments requiert plus d’énergie, et donc la dépense de plus de calories. Ce qui permet aux personnes désireuses de perdre du poids d’atteindre facilement leur but. Il suffit d’avaler une cuillère à café de spiruline 15 minutes avant le repas.

    Un des principaux soucis des personnes qui font un régime pour maigrir est la carence en éléments nutritifs. Il est bon de savoir que la spiruline est riche en antioxydants, en vitamines et en enzymes de tout genre. C’est donc une meilleure solution pour vaincre sainement l’obésité.

    1. Le curcuma

    Composé essentiellement de curcumine, le curcuma est un antioxydant très efficace. Il compte même parmi les antioxydants les plus puissants au monde.

    De nombreuses études ont également montré son efficacité contre plusieurs maladies, comme :

    • L’arthrose : le test sur des personnes qui souffrent de cette maladie a permis de savoir que le curcuma produit les mêmes effets que l’ibuprofène. Ainsi, en prenant une dose de 2 grammes de curcuma par jour durant 6 semaines, on obtient le même le résultat qu’avec une dose de 800 mg d’ibuprofène par jour.
    • Les maladies inflammatoires des intestins : grâce encore à ses propriétés anti-inflammatoires, comme avec l’arthrose, le curcuma soulage les douleurs dues au syndrome de l’intestin irritable.
    • La gingivite : le curcuma réduit la contamination bactérienne en cas d’inflammation de la gencive. Il suffit d’utiliser un rince-bouche à base de ce complément alimentaire naturel.
    • Les troubles digestifs

    En ce moment, le curcuma est très réputé comme étant un remède efficace contre le cancer. Cependant, il faut encore plus d’études pour confirmer son efficacité pour prévenir et traiter cette maladie.

    1. L’aloès

    Cultivé principalement en région méditerranéenne et en Afrique du Nord, l’aloès est très riche en nutriments. Il est constitué :

    • De vitamines E, C, B1, B2, B3, B6, B9, B12 et A
    • Des acides aminés
    • De phosphore
    • De la choline
    • De cuivre, de zinc, de fer
    • De magnésium, de calcium, de potassium, de sodium
    • De glucides
    •  

    Grâce à ces nombreuses composantes, l’aloevera procure de nombreux bienfaits, en plus d’être un meilleur complément alimentaire naturel. Le gel de ses feuilles a par exemple un effet hautement cicatrisant.

    C’est également un antibiotique et anti-inflammatoire naturel. Il stimule l’action des anticorps et régénère les cellules.  Il nettoie les voies urinaires et le système digestif.

    Il favorise le rejet des toxines par le corps. Sur la peau, il hydrate et nourrit celle-ci. Il élimine également les eczémas. Enfin, il est recommandé aux personnes souffrant de problèmes cardiaques ou d’allergie, ainsi qu’aux diabétiques.

    1. L’huile de coco

    Cette huile très riche en acides gras saturés possède de nombreuses vertus : pour la peau, les cheveux, … Elle est même utilisée pour combattre le stress ou pour stimuler le système immunitaire. C’est également un antiseptique naturel. Enfin, elle confère une meilleure protection contre l’Alzheimer et les maladies cardio-vasculaires.

  5. Connaissez-vous toutes les IST et MST ?

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    On confond souvent IST et MST. Ce qui n’est pas une bonne chose, notamment pour la sécurité des particuliers et la santé publique. Pour rappel, IST signifie Infection Sexuellement Transmissible. Le terme MST, quant à lui, est le synonyme de Maladie Sexuelle Transmissible. Les symptômes et les traitements ainsi que la finalité des deux ne se ressemblent pas. Focus.

    IST

    Les infections sexuellement transmissibles sont des maladies qui se transmettent toujours via le sang et les fluides. Il y a donc différents moyens pour en attraper. Ce peut être chez le tatoueur, chez le dentiste, etc. pour peu que les matériaux n’aient pas été stérilisés comme il se doit.

    Ils se caractérisent par différents symptômes :

    • Ulcération de la peau au niveau des organes sexuels
    • Irritations des zones sensibles
    • Douleurs et démangeaisons
    • Des pertes à profusion et malodorantes

    Mais il faudra notamment passer par un test de dépistage pour être sûr du diagnostic. Selon les recherches, les ist peuvent se présenter sous différentes formes :

    • La chlamydia qui touche près de 300 000 personnes par an
    • La Blennorragie qui touche 50 000 cas en France chaque année avec une augmentation de 127 % chez les homosexuelles et de 30 % chez les hétéros. La blennorragie touche aussi plus d’hommes que de femme
    • La Syphilis qui touche encore pas moins de 2 000 cas déclarés chaque année. En France, depuis 2016, ces chiffres augmentent de 80 %.

    Actuellement, on peut parfaitement vivre avec une infection sexuellement transmissible. Les recherches n’ont pas encore donné de traitement qui permettrait d’éliminer définitivement les souches du virus dans l’organisme. Mais avec des antifongiques, les infectés peuvent vivre sereinement et pour plusieurs années.

    Ils doivent bien évidemment suivre un suivi médical strict et prendre quelques précautions pendant les actes sexuels. Mais au-delà, ils peuvent avoir une relation amoureuse et intime normale. Ils peuvent également travailler et être indépendants. Au bout de quelques années de traitement, ils peuvent atteindre le niveau de « aucune charge virale détectable ».

    C’est-à-dire qu’ils ne peuvent plus transmettre le virus, même s’il le porte toujours en eux. Pour ces personnes, les relations intimes reprennent leur cours normal. Ils peuvent avoir des rapports sans protection selon les experts.

    Tout savoir sur le MST

    Les MST touchent encore des milliers de personnes en France actuellement. On enregistre d’ailleurs une légère augmentation des infections d’année en année, et ce, surtout auprès des jeunes de 23 à 30 ans et des homosexuelles.

    Les MST se déclinent en plusieurs sortes :

    • Le VIH est le plus connu de tous. En France, il touche les jeunes entre 15 et 24 ans, voire quelques nouveau-nés.
    • Il y a également le SIDA qui continue de toucher 1 personne sur 5 en France de nos jours. C’est la forme la plus grave des IST. Il n’existe aucun traitement pour le soigner.
    • L’hépatite B qui touche 0,65 % des Français jusqu’à 80 ans. Il se déclare en quelques mois et c’est la forme la plus sévère des hépatites, même s’il existe des soins.
    • L’hépatite C qui infecte pas moins de 190 000 personnes chaque année et qui entraine des millions de décès dans le monde de nos jours. Des traitements efficaces existent, néanmoins, les particuliers rechignent à faire le diagnostic ce qui entraine ce taux de mortalité impressionnant.
    • La trichomonase qui s’attrape uniquement avec une relation sexuelle non protégée. Elle peut entrainer non seulement des gênes, mais aussi à un accouchement prématuré chez les femmes enceintes. Les symptômes sont : les pertes bulleuses et d’une couleur verte, les démangeaisons et les brulures au niveau de l’organe sexuel.
  6. Comment trouver un bon dentiste sur Montréal ?

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    On minimise souvent l’importance d’un bon soin et suivi dentaire. Ceci est dû généralement à la peur, mais aussi à la paresse. Et pourtant, avoir une bonne hygiène dentaire pourrait impacter sur votre confiance en vous et votre santé cardiaque. Il est donc temps de vous trouver un bon dentiste.

    Les comparatifs en ligne pour vous aider

    Pour trouver rapidement un dentiste à Montréal, il n’y a rien de tel qu’internet. Sur Google, vous avez des sites comparatifs des meilleurs dentistes en ligne. Vous n’avez plus qu’à suivre les liens vers les profils proposés pour trouver votre prestataire. Les services des plateformes de ce genre sont notamment gratuits et sans engagement. Les sites sont disponibles H24 et 7J/7.

    Les comparatifs en question vous donnent bien plus qu’une simple liste. Ils vous livrent toutes les informations dont vous aurez besoin pour trouver les professionnels : contact, adresse, voire des mails pour prendre rendez-vous rapidement.

    Les applications santé pour localiser les dentistes les plus proches

    La génération 2.0 peut également compter sur les applications santé diverses et variées pour trouver leur dentiste. Ces dernières sont téléchargeables sur le Net, et ce, gratuitement pour la plupart. Les programmes s’adaptent à la fois aux systèmes iOS, Windows phones ou encore Androïdes.

    Les applications permettent non seulement de localiser les dentistes, mais aussi de trouver les prestataires les plus proches. De quoi vous faire économiser du temps pour la prise en charge. Elles sont faciles à utiliser. Il suffit d’entrer votre quartier dans la zone de recherche. Un plan s’ouvrira automatiquement sur l’écran et vous guidera par GPS vers le dentiste le plus proche.

    Les détails pour bien comparer les offres

    Mais quand bien même vous auriez besoin de soin d’urgence, ce n’est pas une raison pour sauter sur la première offre de dentiste venue. Vous devez comparer les prestations. Et on ne parle pas uniquement de mettre en concurrence les tarifs. Il faudra aussi faire quelques recherches sur les médecins pour être sûr de la qualité des services proposés.

    En outre, il est conseillé de faire appel à un professionnel d’expérience. C’est plus sûr. Sachez entre autres qu’un dentiste simple ne peut réaliser des opérations chirurgicales d’orthodontie. Vous devez faire appel à des spécialistes, notamment pour soigner le déchaussement des gencives, la gingivite ou encore d’autres problèmes bucco-dentaires plus graves.

  7. Tanger (maladie de)

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    La maladie de Tanger est l’une des formes les plus sévères de déficit familial en lipoprotéines de haute densité (HDL). Depuis sa découverte, elle a été diagnostiquée chez environ 100 patients et se caractérise par un déficit plasmatique sévère ou une absence de HDL, d’apolipoprotéine AI (apoA-I, la principale apolipoprotéine HDL) et par une accumulation d’esters de cholestérol dans de nombreux tissus du corps. 

    Les signes biochimiques de cette affection sont des concentrations plasmatiques de HDL inférieures à 5 mg/dL, un faible taux de cholestérol plasmatique total (inférieur à 150 mg/dL) et des triglycérides plasmatiques normaux ou élevés. 

    Elle est également appelée maladie des amygdales oranges.

    Au niveau neurologique, on observe une hypertrophie des amygdales, accompagnée d’une neuropathie périphérique progressive ou récidivante chez les enfants et les adolescents, et occasionnellement, d’une maladie cardiovasculaire chez les adultes.

    La maladie de Tanger est causée par des mutations du gène « ATP-Binding Cassette transporter Al » (ABCA1), qui code pour le transporteur membranaire ABCA1. Ce transporteur joue un rôle clé dans la première étape du transport inverse du cholestérol, à travers lequel l’efflux de cholestérol libre provenant des cellules périphériques est transféré à l’apoA-I pauvre en lipides. 

    Le phénotype clinique de la maladie de Tanger est hérité comme un trait autosomique récessif. Presque tous les enfants touchés par la maladie de Tanger ont été identifiés sur la base de grosses amygdales jaune-orange, tandis que la moitié des patients adultes touchés par la maladie de Tanger ont consulté un médecin en raison de symptômes de neuropathie. 

    Le diagnostic chez les autres sujets était lié aux caractéristiques cliniques d’une hépatomégalie, d’une splénomégalie, d’un infarctus du myocarde prématuré (environ 30 % des cas de maladie de Tanger) ou d’un accident vasculaire cérébral, d’une thrombocytopénie, d’une anémie, de troubles gastro-intestinaux, d’opacités cornéennes, d’une hypocholestérolémie, d’un faible taux de cholestérol HDL ou suite à un dépistage familial de patients atteints de la maladie de Tanger. 

    A ce jour, il n’existe pas de traitement spécifique de la maladie de Tanger. Des médicaments anciens et de conception récente, connus pour augmenter les taux de HDL, se sont révélés inefficaces chez les patients.  

    Des médicaments récemment conçus tels que les inhibiteurs de la protéine de transfert des esters de cholestérol (CETP) dalcetrapib et anacetrapib et des formes reconstituées de HDL pourraient être envisagés jusqu’au développement de la thérapie génique. 

  8. Perdre du poids grâce à la cétose : formule miracle pour tous ?

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    Pour peu que vous entrepreniez d’effectuer des recherches sur le diabète ou la perte de poids, la « Cétose » est une expression que vous entendrez très probablement. Nombreux sont en effet les programmes minceur vantant les innombrables bienfaits de la cétose sur le processus de perte de poids et sur le bien-être de façon générale. Bien que nombre parmi eux soient avérés, le recours systématique à cette technique est loin de faire l’unanimité. Les détracteurs des régime faibles en glucides lui reprochent notamment un certain nombre de risques pour la santé. Alors régime hypoglucidique, bonne ou mauvaise idée ? Tout dépend de l’approche.

    Générateur auxiliaire

    La cétose est un processus métabolique normal, quelque chose que votre corps fait pour continuer à fonctionner dans des conditions exceptionnelles. Lorsque l’alimentation ne fournit plus suffisamment de glucose pour couvrir les besoins énergétiques du corps, ce dernier passe à une source alternative d’énergie. L’organisme brûle la graisse corporelle fabriquant des cétones ou corps cétoniques dans le cadre de ce processus. Ce sont ces cétones qui prendront le relais en tant que source d’énergie.

    Si vous êtes en bonne santé et que vous avez une alimentation équilibrée, votre corps contrôle la quantité de graisse qu’il brûle. Il ne fabrique donc pas ou plutôt il ne fabrique que très peu de corps cétoniques durant le sommeil notamment. Mais dès lors qu’il y a une réduction significative de la consommation de calories ou de glucides, votre corps passera à la cétose pour obtenir de l’énergie. On dira dans ce cas-là que vous êtes dans une situation de cétose nutritionnelle. Cela peut également se produire après une activité physique prolongée ou dans le cadre d’un régime essentiellement constitué d’aliments contenant peu de glucide.

    Consommer sa propre graisse pour perdre du poids

    Tout au long de la cétose, la graisse stockée dans les cellules constitue la principale source d’énergie du corps. Ce métabolisme alternatif est une parade dont l’évolution a doté l’être humain pour lui permettre de traverser les fréquentes périodes de disette du temps où l’agriculture n’existait pas vraiment. Celui-ci se sert donc principalement de ses propres réserves de graisse pour survivre en attendant une nouvelle période d’abondance. Résultat des courses, la masse corporelle ou du moins celle de la graisse corporelle diminue drastiquement à l’issue d’une période prolongée de cétose.

    Dans ce sens, les régimes cétogène ou pauvres en glucides qui stimulent le processus de cétose grâce à une alimentation particulièrement pauvre en glucide sont l’un des meilleurs moyens de perdre du poids rapidement. En plus de la lutte contre la surcharge pondérale la cétone permettrait de lutter contre le stress oxydatif connu pour être à l’origine d’un nombre important de maladies chroniques.

    Attention cependant

    La cétose peut devenir dangereuse lorsque les cétones s’accumulent. Des niveaux élevés conduisent à la déshydratation et modifient l’équilibre chimique de votre sang. La cétose nutritionnelle et l’acidocétose diabétique sont des conditions totalement différentes. Bien que la cétose nutritionnelle soit sans danger et bénéfique pour la santé, l’acidocétose est une urgence médicale.

    Malheureusement, de nombreuses personnes dont des professionnels de la nutrition ne saisissent pas vraiment la distinction entre les deux.

    L’acidocétose survient principalement chez les personnes atteintes de diabète de type 1 quand elles ne prennent pas d’insuline. Dans l’acidocétose diabétique (ACD), la glycémie et les cétones montent à des niveaux dangereux, ce qui perturbe le délicat équilibre acido-basique du sang. Dans le cas d’une cétose nutritionnelle, la concentration sanguine de cétone restent généralement inférieurs à 5 mmol / L. Mais dans le cas d’une acidocétose diabétique les concentrations observées sont généralement supérieures ou égales à 10 mmol / L. Une situation directement liée à l’incapacité de l’organisme à produire de l’insuline.

    Pour les personnes en bonne santé, l’acidocétose est ce qui se produit lorsque la cétose n’est pas contrôlée. Les conséquences peuvent être tout aussi dramatiques que dans le cas d’une acidocétose diabétique. Cela se produit lorsque les corps cétoniques issus du processus de cétogenèse s’accumulent dans le sang. Le pH sanguin s’en trouve profondément affecté et cela peut provoquer dans les cas les plus extrêmes, un coma ou un décès. Dans un cas comme dans l’autre l’acidocétose est une urgence médicale et doit être traitée comme telle.

    Somme toute les régimes alimentaires contenant peu de glucides ont certes des effets bénéfiques pour la santé. Mais ils ne sont pas à la portée de tous, ou du moins il faut s’assurer d’être dans une condition physique optimale avant de débuter l’aventure.

  9. Anosognosia dementia (anosognosie)

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    L’évaluation de l’anosognosie avec le test Anosognosia dementia se fait en tenant compte des activités de la vie quotidienne du patient, mais aussi son comportement, son sens du jugement et sa manière de gérer son budget.

    Elle est importante pour les personnes souffrant de démence et de maladie d’Alzheimer.

    L’évaluation de l’anosognosie se fait à 3 niveaux: par un autoquestionnaire, par l’intermédiaire d’un proche aidant ou par un bilan neuropsychométrique.

    Évaluation de l’anosognosie par autoquestionnaire

    Le test de dépistage Anosognosia dementia s’intéresse aux fonctions cognitives et comportementales : mémoire, orientation, spatiale et temporelle, compréhension, possibilité d’écrire, de lire et de signer et de communiquer.

    Les activités de la vie quotidienne sont également évaluées : gestion du budget, capacité d’effectuer les activités ménagères.

    L’évaluation de l’anosognosie par ce test se fait en regardant les troubles psychologiques et comportementaux : dépression, irritabilité et désinhibition.

    Il comporte 30 items avec la présence d’une anosognosie si le score est supérieur à 14.

    La personne qui informe l’examinateur est généralement un membre de la famille ou un soignant.





    Le MMSE anosognosique

    Il s’agit d’un texte simple et rapide de sept questions qui correspondent aux sept domaines du MMSE, à savoir: l’orientation temporelle, l’orientation spatiale, la mémoire, le calcul le langage oral, le langage écrit et la praxie constructive. Il utilise un mode de réponse binaire.

    L’avantage de cette évaluation est d’obtenir un score une évaluation objective de l’anosognosie qui ne tient pas compte du référent qui peut sous-évaluer ou au contraire exagérer les difficultés du proche.

    L’inconvénient de ce test est qu’il n’explore pas les activités de la vie quotidienne, les fonctions exécutives et les troubles du comportement.

  10. Anosognosie

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    L’anosognosie est un trouble neuropsychologique se définissant par une méconnaissance par l’individu de sa maladie ou de la perte de capacité fonctionnelle dont il est atteint. C’est un terme issu de grec qui associe nosos (maladie) et gnosie (connaissance), décrit par Babinski en 1914.

    Il a été associé dans les années 1980 à la démence en général et à la maladie d’Alzheimer en particulier. Dans ce cas, l’anosognosie est l’incapacité à reconnaître la présence d’un déficit ou à apprécier sa sévérité.

    L’anosognosie est donc fréquente chez les patients souffrant de maladie d’Alzheimer ou d’autres types de démences.

    Elle est une cause de difficulté de prise en charge et d’augmentation du fardeau de l’aidant.

    Elle se traduit surtout par une perte de conscience de leur déficit aux activités instrumentales de la vie quotidienne, aux troubles dépressifs et aux troubles du comportement (hallucinations, idées délirantes).

    Les patients avec une anosognosie sont plus souvent apathiques.

    Anosognosie : un signe avant-coureur de la maladie d’Alzheimer ?

    Les patients qui ne se rendent pas compte qu’ils ont des problèmes de mémoire risquent davantage de voir leur état s’aggraver dans un court laps de temps, et de développer la maladie d’Alzheimer.

    Certaines affections cérébrales peuvent interférer avec la capacité du patient à comprendre qu’il a un problème de santé, un trouble neurologique connu sous le nom d’anosognosie souvent associée à la maladie d’Alzheimer.

    Dans une étude publiée par une équipe canadienne (Université de McGill), les personnes qui ne se rendent pas compte de leur affection présentent une probabilité presque triple de développer une démence dans les deux ans.

    L’anosognosie serait donc un nouveau signe précurseur identifié de la maladie d’Alzheimer.

    https://www.neuromedia.ca/alzheimer-les-premiers-signes-precurseurs/

    Les chercheurs ont analysé 450 patients qui présentent de légers déficits de mémoire, mais qui étaient encore capables de prendre soin d’eux-mêmes.

    Les chercheurs leur ont demandé ainsi qu’à leurs proches d’évaluer leurs capacités cognitives.

    Lorsqu’un patient a déclaré n’avoir aucun problème cognitif mais que le membre de la famille a signalé des difficultés importantes, le patient était considéré comme n’étant pas conscient de son état.

    Les chercheurs ont ensuite comparé le groupe anosognosie à ceux qui ne présentaient aucun problème de conscience et ont découvert que le 1er groupe présentait une altération de la fonction métabolique cérébrale (les neurones sont moins actifs) et une augmentation des dépôts amyloïdes.

    Un suivi réalisé deux ans plus tard a montré que les patients qui ignoraient leurs problèmes de mémoire étaient plus susceptibles d’avoir développé une démence, même en tenant compte d’autres facteurs tels que le risque génétique, l’âge, le sexe et l’éducation.

    L’augmentation de la progression vers la démence coïncide avec une baisse du métabolisme cérébral dans les régions touchées dans la maladie d’Alzheimer (en particulier l’hippocampe).

    Cette découverte souligne l’importance de consulter les membres de la famille proche du patient lors des visites médicales.

    «Cela a des applications pratiques pour les cliniciens: les personnes souffrant de troubles légers de la mémoire devraient avoir une évaluation qui tient compte des informations recueillies auprès d’informateurs fiables, tels que des membres de la famille ou des amis proches», explique le Dr Serge Gauthier, professeur de neurologie à l’université McGill.

    Source J. Therriault et coll. Anosognosia predicts default mode network hypometabolism and clinical progression to dementia. Neurology, 2018.