Système nerveux sympathique

Une mauvaise récupération du rythme cardiaque associée à un risque accru de décès

Un test pour prédire le risque de chute chez les personnes âgées ?

Aspartame

Le PQQ : un antioxydant pour prévenir une maladie du foie ?

EZscan : un dépistage rapide et fiable du diabète en pharmacie

Alzheimer : pourquoi certains sont-ils mieux protégés ?

L’AVC touche de plus en plus la génération X

AVC : La réalité virtuelle facilite la récupération

Hypertension : l’effet “blouse blanche” à l’origine de possibles troubles cardiaques

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Système nerveux sympathique

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    Le système nerveux sympathique est un partie du système nerveux central autonome (ou végétatif) qui contrôle les fonctions ou des mouvements sans intervention de la volonté.

  2. Une mauvaise récupération du rythme cardiaque associée à un risque accru de décès

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    Une nouvelle étude suggère qu’une récupération lente du rythme cardiaque d’une personne âgée qui se lève est associée à un risque accru de décès au cours des prochaines années.

    Lorsque une personne se lève, sa fréquence cardiaque augmente, puis revient à la normale. Selon une équipe de chercheurs irlandais (Trinity College de Dublin), la rapidité de la normalement du rythme cardiaque dans les 20 secondes après la station debout prédit le risque de décès au cours des quatre prochaines années.

    « Cette vitesse de récupération de la fréquence cardiaque suite à une station debout est un marqueur important de la santé du cœur et pourrait être évaluée très facilement dans un contexte clinique comme un hôpital », a déclaré l’auteur principal de l’étude, Dr McCrory.

    Un cardiologue aux États-Unis croit que le nouveau test est prometteur. Cette étude impliqua près de 4 500 adultes irlandais âgés de 50 ans et plus.

    Les résultats ont montré que ceux dont la fréquence cardiaque revenait à la normale le moins rapidement possible étaient sept fois plus susceptibles de mourir dans les quatre prochaines années, par rapport à ceux récupérant le plus rapidement possible.




    « Passer d’une position allongée ou assise à une posture debout est une activité répétée quotidienne qui pose un défi au système cardiaque afin de maintenir la tension artérielle et la fréquence cardiaque, et ainsi moins de stress sur le système cardiaque. »

    Les auteurs rajoutent que la récupération de la fréquence cardiaque pourrait être améliorée, « par des stratégies simples telles que l’exercice individualisé. »

    Source: Speed of Heart Rate Recovery in Response to Orthostatic Challenge. Circ Res. 2016 Aug 19;119(5):666-75.

  3. Un test pour prédire le risque de chute chez les personnes âgées ?

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    Un test qui évalue l’activité cérébrale des personnes âgées en bonne santé permettrait de déterminer le risque de chute des années plus tard.

    Un tel test donne un aperçu des changements dans le cerveau associés à une probabilité accrue de chutes  chez certains.

    Nos résultats suggèrent que les changements dans l’activité cérébrale qui influent sur la marche peuvent être présents bien avant que les gens présentent des difficultés pour marcher, a déclaré l’auteur principal de l’étude (Centre Montefiore Einstein, New York).

    Le Dr Verghese pense que sa recherche pourrait même aider à prévenir les chutes.

    L’étude a porté sur 166 personnes âgées de 75 ans en moyenne sans problème de santé mentale ni problème de marche au début de l’étude.

    Tous ont subi des scans du cerveau pour évaluer l’activité dans le cortex préfrontal du cerveau alors qu’ils effectuaient des tests spécifiques: marcher, réciter des lettres de l’alphabet, puis faire les deux en même temps.
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    Après plus de quatre années de suivi, 71 des personnes âgées (43%) ont signalé un total de 116 chutes, et 34 d’entre eux ont chuté plus d’une fois. La plupart des chutes étaient mineures, avec seulement 5 % entraînant des fractures.

    Des niveaux plus élevés d’activité cérébrale dans le test qui combinaient «marcher et parler» étaient associés à un risque plus élevé de chutes.

    Cependant, il n’y avait aucun lien entre le risque de chute et les niveaux d’activité cérébrale mesurés lors du test de la marche ou de la parole.

    Cette étude a donc montré que «ceux qui ont certaines zones du cerveau plus actives en marchant et en parlant, signe d’un effort plus important fourni par le cerveau, étaient plus susceptibles de tomber dans les quatre années suivantes.

    Le chercheur pense qu’un tel test cérébral comme celui utilisé dans l’étude pourrait un jour être utilisé pour aider à prédire et prévenir les chutes chez les personnes âgées.

    «les médecins peuvent alors être en mesure d’utiliser ces informations pour éduquer et conseiller leurs patients avec des techniques de modification du comportement» pour réduire le risque de chute, concluent les chercheurs.

    Source: Brain activation in high-functioning older adults and falls, décembre 2016.

  4. Aspartame

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    L’aspartame favoriserait la prise de poids

    Une équipe de chercheurs a trouvé pourquoi l’aspartame pourrait contre toute attente favoriser la prise de poids.

    Dans leur étude, ils ont montré comment le produit de dégradation de cet édulcorant bloque l’action d’une enzyme capable de prévenir le syndrome métabolique – un groupe de symptômes associés au diabète de type 2 et aux maladies cardiovasculaires.

    L’aspartame ferait plutôt prendre du poids, contrairement aux idées reçues. Ainsi l’équipe américaine de l’Université Harvard a montré que des souris suivant une régime équilibré et buvant de l’eau contenant de l’aspartame développaient un syndrome métabolique, comparées à celles ne consommant pas l’édulcorant. La quantité d’aspartame ingurgitée conrrespondait à 3 cannettes et demie de soda diète par jour pour un humain.

    Le même phénomène a été observé lorsque les souris suivaient un régime gras et buvaient de l’eau contenant de l’aspartame, comparées à celles prenant de l’eau sans l’édulcorant.

    Une enzyme mise en cause
    Ils ont observé que l’aspartame bloque une enzyme – la phosphatase alcaline intestinale – présente dans l’intestin et impliquée dans la prévention du syndrome métabolique.

    Les souris ayant pris de l’aspartame avaient une glycémie plus élevée que celles n’en prenant pas, ce qui reflète une intolérance au glucose.

    Les chercheurs ont également noté la présence élevée d’un marqueur de l’inflammation (TNF-alpha) qui est associé au syndrome métabolique.

    Source : Inhibition of the gut enzyme intestinal alkaline phosphatase may explain how aspartame promotes glucose intolerance and obesity in mice. Applied Physiology, Nutrition, and Metabolism, décembre 2016.

  5. Le PQQ : un antioxydant pour prévenir une maladie du foie ?

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    Une consommation régulière d’un antioxydant (le PQQ) protégerait d’une maladie du foie appelée stéatose hépatique non alcoolique.

    Cet antioxydant – appelé pyrroloquinoléine quinone ou PQQ – se retrouve notamment dans les fruits (kiwi, papaye), légumes (céleri) ou plante (persil, soja).

    Les chercheurs américains ont nourri des souris femelles enceintes et souffrant d’obésité ont suivi un régime alimentaire équilibré accompagné d’un complément alimentaire contenant du PQQ.




    Au terme des 20 jours de traitement, ils ont constaté que le PQQ limitait l’absorption des graisses par le foie, à condition que l’alimentaiton équilibré.

    Source: Early PQQ supplementation has persistent long-term protective effects on developmental programming of hepatic lipotoxicity and inflammation in obese mice, décembre 2016.

  6. EZscan : un dépistage rapide et fiable du diabète en pharmacie

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    La société française Impeto Medical a mis au point un appareil (appelé EZscan) permettant de dépister les personnes ayant un risque de diabète sans faire une prise de sang.

    Cette méthode alternative de dépistage est progressivement proprosée dans les pharmacies, qui deviennent membres du réseau « Espace Diabète ».

    Le diabète de type 2 s’installe insidieusement. La Fédération française des diabétiques soulime que la période entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic de la maladie varie de 5 à 10 ans




    Un diagnostic précoce permet de limiter les complications : cécité, atteintes (voire amputation) des pieds, infarctus, accidents vasculaires cérébraux et insuffisance rénale.

    EZscan est équipée d’électrodes qui détectent si certaines fibres nerveuses, impliquées dans le fonctionnement des glandes produisant la sueur des mains et pieds, sont touchées, ce qui est un indice de la présence de diabète.

    Cet appareil, déjà utilisé en hôpital, sera progressivement implanté en pharmacie membre du réseau « Espace Diabète », ce qui permettra aux patients de bénéficier d’un test avec peu de contrainte (il n’est pas nécessaire d’être à jeun), avec l’obtention d’un résultat immédiat.

    Selon les chiffres de la société, plus de 50.000 patients ont été testés en études cliniques en France, aux Etats-Unis et dans d’autres pays européens et asiatiques.

    Impeto Medical a également développé une autre application, Sudoscan, destiné aux patients qui ont été diagnostiqués avec un diabète. Cette dernière permet d’ajuster au besoin le traitement et d’anticiper les complications telles que le pied diabétique.

    Pour trouver une pharmacie Espace Diabète près de chez vous, c’est ici.

  7. Alzheimer : pourquoi certains sont-ils mieux protégés ?

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    Des nonagénaires doués d’une mémoire exceptionnelle jusqu’à leur mort présentaient pourtant des lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, à savoir des plaques amyloïdes et des dégénérescences neurofibrillaires, selon des résultats présentés à un congrès américains.

    Plaques amyloïdes (1) qui s’agglutinent à l’extérieur des neurones. Selon les dernière études, elles sont responsables de l’accumulation de lésions à l’intérieur des neurones appelées dégénérescences neurofibrillaires (2)

    Ces résultats suggèrent que les personnes âgées, bien que présentant des signes de maladie d’Alzheimer,  sont immunisées contre les effets toxiques des plaques amyloïdes et des dégénérescences neurofibrillaires. Il existerait donc chez ces personnes âgées des mécanismes qui protègent leurs neurones et qui les empêchent de développer des troubles cognitifs.

    Source : Conférence annuelle de la société américaine des neurosciences, San Diego, Etats-Unis, novembre 2016.

  8. L’AVC touche de plus en plus la génération X

    Commentaires fermés sur L’AVC touche de plus en plus la génération X

    Les chercheurs américains (Ecole de médecine Rutgers, New-Jersey) ont montré que le nombre de cas d’AVC augmentait chez la « génération X » née entre 1965 et 1974.

    En cause, la fréquence de l’obésité et du diabète dans cette génération.

    Le nombre de cas d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) a nettement diminué aux Etats-Unis chez les « baby boomers » nés entre 1945 et 1954.

    On observe également une incidence plus élevée d’AVC chez les personnes nées avant 1945, un phénomène certainement dû à l’absence de traitements préventifs avec des statines ou des antihypertenseurs.

    En 2013, une étude néo-zélandaise portant sur 119 études épidémiologiques rapportait que le nombre d’AVC augmentait de 25% chez les personnes âgées de 20 à 64 ans. Les chercheurs ont recensé 16,9 millions d’AVC en 2010, dont 11,6 millions d’AVC d’origine ischémique et 5,3 d’AVC d’origine hémorragique.




    Selon les résultats de l’Institut français de veille sanitaire, le nombre de personnes âgées de 65 ans et moins et victimes d’un AVC est en hausse de 10%. Chaque année en France, 125 000 personnes sont touchées par un AVC.

    Sources

    Ischemic Stroke Rate Increases in Young Adults: Evidence for a Generational Effect? Journal of the American Heart Association, 2016; 5 (12).

    Global and regional burden of stroke during 1990—2010: findings from the Global Burden of Disease Study 2010. The Lancet. Octobre 2013.

  9. AVC : La réalité virtuelle facilite la récupération

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    En sollicitant les zones du cerveau atteintes après un accident vasculaire cérébral (AVC), des exercices de réalité virtuelle permettent aux patients de retrouver le contrôle de leurs membres supérieurs. Une approche innovante expérimentée à Barcelone.




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    A lire aussi

    AVC et rééducation

  10. Hypertension : l’effet “blouse blanche” à l’origine de possibles troubles cardiaques

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    L’effet blouse blanche pourrait augmenter le risque de problèmes cardiaques chez certaines personnes âgées, selon une étude portant sur 653 personnes ayant une hypertension due à l’effet blouse blanche de manteau. Ces résultats étaient à ceux provenant de 653 individus ayant une tension artérielle normale.

    Tous les volontaires de l’étude ont été suivis pendant plus de 10 ans. Aucune différence n’est apparue dans les deux groupes chez les moins de 60 ans.

    En revanche, il y avait plus de nouveaux cas de problèmes cardiaques chez les plus de 60 ans dont la tension avait monté dans le cabinet du médecin.

    Selon l’équipe de chercheurs, ces résultats corroborent l’hypothèse selon laquelle un petit nombre de patients atteints d’hypertension artérielle « à effet blouse blanche » souffrent d’une affection appelée hypertension systolique isolée. Cette dernière se traduit par un chiffre plus élevé de la pression artérielle systolique, la tension artérielle diastolique étant normale.




    L’hypertension systolique isolée peut être un indicateur de risque de maladie cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral, selon les chercheurs.

    Plusieurs lectures de pression artérielle sont nécessaires pour identifier avec précision le risque cardiaque, en particulier chez les patients plus âgés à haut risque.
    Source : The Cardiovascular Risk of White-Coat Hypertension. J Am Coll Cardiol 2016;68:2033-2043.