Moyens pour arrêter de vapoter

Le manque ou l’excès de sommeil relié au risque d’AVC

Guarana

Pois mascate (Mucuna Pruriens)

Rhodiole

Spiruline

Taurine

Sélénium

Goji (Lycium barbarum L.)

Amygdale

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Moyens pour arrêter de vapoter

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    arreter de fumerEn quelques années, la cigarette électronique a remplacé le tabac auprès des fumeurs. Les gens l’ont considéré comme un excellent moyen afin de contrer les méfaits du tabac et de stopper l’addiction. Or, ils sont devenus dépendants du vapotage. Elle consomme désormais la nicotine grâce à cet appareil. Vapoter peut présenter des risques pour votre santé. C’est pour cela qu’il est devenu essentiel d’arrêter le vapotage.

    Des astuces pour arrêter de vapoter

    Les fumeurs se sont mis à la cigarette électronique dans le but d’arrêter définitivement le tabac. L’effet contraire s’est produit. Elle a engendré un nouveau phénomène de dépendance. Dans le cas où vous voulez arrêter le vapotage, vous pouvez recourir aux méthodes suivantes.

    Vous pouvez commencer par diminuer progressivement le taux de nicotine dans le liquide cigarette électronique. Il est conseillé de réduire de 2 mg/ml par semaine le dosage de la nicotine. L’objectif est d’arriver à 0. Ensuite, vous allez vapoter sans nicotine pendant 7 jours. Le plus difficile est la phase de transition. Lorsque vous l’avez passée, votre vie ne va plus dépendre de la cigarette.

    Vous pouvez casser votre habitude de fumer en variant le goût de l’e-cigare jusqu’à ce que vous ne consommiez plus de nicotine.

    Certains vapoteurs retombent dans la cigarette électronique à cause des mouvements gestuels. Ils n’ont pas trouvé un moyen d’occuper leur main  et leur bouche. Quand l’envie de fumer vous prenne, vous pouvez faire des activités de bricolage, la vaisselle, le ménage. Concernant la bouche, vous pouvez mâcher du chewing-gum, recourir à un cure-dent, boire de l’eau…

    Si les méthodes précédentes n’ont pas été efficaces, vous pouvez engendrer le dégoût. Vous allez utiliser des arômes qui vous déplaisent dans votre e-liquide. En dégustant ces goûts, vous ne sentirez plus le plaisir de vapoter.

    Vous avez appliqué toutes les techniques, mais elles n’ont pas porté ses fruits. Vous pouvez alors jeter l’e-cigarette et partir en voyage. Durant le séjour, votre temps sera consacré à la visite des sites touristiques. Si vous avez envie de vapoter, vous devez manger quelque chose.

    Pourquoi arrêter la cigarette électronique ?

    La majorité des vapoteurs se demandent la raison qui pousse les gens à les inciter à arrêter. Ils ne comprennent pas cette méfiance vis-à-vis de la cigarette électronique. Les scientifiques ont constaté qu’elle est néfaste comme son prédécesseur. Elle peut provoquer des soucis de santé parce qu’elle inhibe la toux. L’être humain a besoin de tousser afin de faire sortir les microbes dans son organisme. Elle peut engendrer le cancer parce qu’elle contient plusieurs molécules cancérogènes. Le réchauffement du liquide cigarette électronique cause la formation des molécules.

    Source: www.medecineetbienetre.com

  2. Le manque ou l’excès de sommeil relié au risque d’AVC

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    Le manque – ou à l’inverse l’excès – de sommeil est associé à un risque accru d’AVC. Un adulte doit dormir de 7 à 8 heures environ par jour.

    Un sommeil excessif augmente le risque d’AVC

    De nouvelles recherches révèlent qu’un sommeil excessif augmente considérablement le risque d’AVC.

    Plus récemment, les chercheurs ont commencé à explorer la durée du sommeil comme un autre facteur de risque potentiel d’AVC. 

    Certaines études ont montré que trop ou pas assez de sommeil peut augmenter le risque d’événements cardiovasculaires, y compris d’accident vasculaire cérébral.

    Une étude publiée dans la revue Neurology trouve une association entre les siestes diurnes, le sommeil excessif et le risque d’AVC.

    Le Dr Xiaomin Zhang, de l’Université des sciences et technologies de Huazhong, à Wuhan, en Chine, est l’auteur correspondant de l’article qui détaille cette étude.

    85% de risque plus élevé chez les grands dormeurs

    Le Dr Zhang et l’équipe ont recueilli des informations auprès de 31 750 personnes en Chine. Aucun des participants – qui avaient 62 ans, en moyenne – n’avait des antécédents d’accident vasculaire cérébral ou tout autre problème de santé grave au début de l’étude.

    Les participants ont répondu à des questions sur leurs habitudes de sommeil et leurs habitudes de sieste, et les chercheurs ont suivi cliniquement le groupe pendant une moyenne de 6 ans.

    L’équipe a constaté que 8% des participants avaient l’habitude de faire des siestes qui duraient plus de 90 minutes, et 24% ont déclaré dormir au moins 9 heures chaque nuit.

    Au cours de la période d’étude, il y a eu 1 557 accidents vasculaires cérébraux parmi les participants. Ceux qui dormaient 9 heures ou plus par nuit étaient 23% plus susceptibles de subir un AVC que ceux qui ne dormaient régulièrement que 7 à 8 heures par nuit.

    Les personnes qui avaient moins de 7 heures de sommeil ou 8 à 9 heures n’avaient pas de risque plus élevé d’accident vasculaire cérébral que celles qui dormaient 7 à 8 heures.

    Il est important de noter que les personnes qui dormaient toutes plus de 9 heures et faisaient une sieste plus de 90 minutes par jour avaient un risque plus élevé (+85%) d’accident vasculaire cérébral que celles qui dormaient et faisaient une sieste modérément.

    Enfin, la qualité du sommeil semble jouer un rôle – les personnes qui ont déclaré une mauvaise qualité de sommeil étaient 29% plus susceptibles d’avoir un accident vasculaire cérébral que celles dont la qualité du sommeil était censée être bonne.

    Ces résultats ont tenu compte des facteurs tels que l’hypertension , le diabète et le tabagisme.

    « Ces résultats mettent en évidence l’importance d’une sieste et d’un sommeil nocturne d’une durée modérée et du maintien d’une bonne qualité de sommeil, en particulier chez les adultes d’âge moyen et plus âgés», conclut le Dr Xiaomin Zhang.

    Il est possible qu’une sieste et un sommeil prolongés peuvent refléter une inactivité globale, qui est également lié à un risque accru d’AVC.

    Les chercheurs reconnaissent certaines limites de leur travail :

    • L’étude ne peut pas prouver la causalité. 
    • La recherche n’a pas tenu compte de l’apnée du sommeil ou d’autres troubles du sommeil qui auraient pu influencer les résultats.
    • Les données autodéclarées ne sont pas aussi fiables que les données enregistrées par les chercheurs qui observent le sommeil des participants.

    Enfin, les résultats peuvent s’appliquer uniquement aux adultes chinois plus âgés et en bonne santé et non à d’autres populations.

    Le manque de sommeil peut augmenter le risque d’AVC

    Les chercheurs ont constaté que les personnes âgées qui se réveillaient le plus souvent étaient plus susceptibles d’avoir un durcissement des artères cérébrales (c’est l’artériosclérose), ce qui contribue à augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC).

    Les chercheurs ont examiné les cerveaux post-mortem de 315 personnes, âgées en moyenne de 90 ans, dont la qualité du sommeil avait été évaluée pendant au moins une semaine complète avant leur mort.

    Vingt-neuf pour cent d’entre eux avaient subi un AVC, et 61 % présentaient des dommages de modérés à sévères du système vasculaire cérébral. Ceux qui avaient le sommeil le plus fragmenté avaient un risque plus élevé (+27%) d’avoir des artères cérébrales plus dures.

    Le sommeil a été interrompu en moyenne près de sept fois par heure chez les participants de l’étude.

    Il est bien admis que ces réveils nocturnes – qui reflètent des apnées du sommeil – s’accompagnent de privation d’oxygène dans le cerveau. Il est d’ailleurs de plus en plus admis que les apnées du sommeil augmentent le risque d’AVC. Toutefois, ces résultats ne démontrent pas qu’il existe un lien de cause à effet entre les troubles du sommeil et le risque d’AVC.

    « Les lésions cérébrales observées sont importantes car elles peuvent non seulement contribuer au risque d’AVC, mais aussi à un déclin cognitif progressive et à des troubles moteurs », déclare Dr Andrew Lim, le chercheur principal et neurologie à l’Université de Toronto (Canada).

    « Il y a plusieurs façons de voir ces résultats: un sommeil fragmenté peut dérégler la circulation du sang vers le cerveau et une mauvaise circulation du sang vers le cerveau peut entraîner une fragmentation du sommeil, les deux pouvant être causés par un autre facteur de risque », a poursuivi le chercheur.

    « Le sommeil, dans une certaine mesure, est sous notre contrôle et nous devons tous faire des efforts pour améliorer la qualité de notre sommeil », conclut-il.

    Source : A. Lim et coll. Sleep Fragmentation, Cerebral Arteriolosclerosis, and Brain Infarct Pathology in Community-Dwelling Older People, Stroke, janvier 2016.

    En 2015, un autre groupe de chercheurs avaient également observé que le risque d’AVC quadruplait chez les individus souffrant de troubles du sommeil. Le risque d’infarctus du myocarde était quant à lui multiplié par deux. Les résultats de cette étude ont été obtenus dans le cadre du programme de recherche Monica (Multinational Monitoring of trends and determinants in Cardiovascular disease) de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

    Les chercheurs ont suivi pendant 14 ans 657 hommes âgés de 25 à 64 ans sans antécédents médicaux et ont évalué la qualité de leur sommeil. Mal dormir serait aussi néfaste pour la santé cardiaque que le tabagisme, une mauvaise alimentation ou la sédentarité.

    En effet, les troubles du sommeil multiplient par 2 les risques d’infarctus du myocarde et par 4 les risques d’AVC.

    Selon le professeur Valery Gafarov, « un sommeil de mauvaise qualité devrait être considéré comme un facteur de risque modifiable d’AVC comme le tabac, le manque d’exercice et une mauvaise alimentation ».

    Source: EuroHeartCare 2015 – the annual conference of the European Society of Cardiology.  

    En 2012, une étude avait déjà montré que dormir moins de 6 heures par nuit peut être délétère pour la circulation cérébrale, selon une étude américaine portant sur 6 000 adultes d’âge moyen suivis pendant 3 ans.

    Ces individus étaient sains au début de l’étude, c’est-à-dire de poids normal, sans symptômes d’apnée du sommeil et sans antécédent d’AVC.

    L’une des raisons qui pourraient expliquer cette association est que la mauvaise qualité de sommeil est associée à une mauvaise hygiène alimentaire, un facteur de risque d’AVC.

    Pour corroborer cette hypothèse, une autre étude a montré qu’un manque de sommeil (à peine 4 heures par nuit, pendant 5 jours) incite les personnes à préférer les aliments riches en sucre, en sel et en graisse.

    Combien d’heures faut-il dormir par nuit ?

    Des chercheurs ont trouvé la meilleure combinaison entre la durée du sommeil et la pratique d’une activité physique pour réduire au mieux les risques d’accident vasculaire cérébral.

    Pour réduire considérablement le risque d’AVC, un sommeil de qualité et une pratique physique régulière sont essentiels surtout passé 50 ans.

    Les résultats ont montré que les dormeurs moyens, ceux qui restaient au lit pendant 7 à 8 heures par nuit étaient 25 % moins susceptibles de subir un accident vasculaire cérébral.

    Plus surprenant, les gros dormeurs, ceux qui passaient plus de 8 heures par nuit dans les bras de Morphée étaient 146 % plus susceptibles de connaître un AVC. En savoir plus sur /www.medisite.fr

    Il est admis que la durée moyenne de sommeil d’un adulte est de 7 à 8 heures environ. Une personne âgée a besoin de moins d’heures de sommeil.  

  3. Guarana

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    Guarana <span style='color:#F00;'>Power</span> ®

    Le guarani, plante sud-américaine, est un stimulant contenant de la caféine, ainsi que de la théophylline et de la théobromine qui sont des substances chimiques similaires à la caféine. Ces composés stimulent le système nerveux central.

     

     

     

    Efficacité possible ou à confirmer

    • Anxiété. La prise de suppléments comprenant de l’aubépine de la passiflore, de la valériane et du guarana peut réduire au bout d’un mois l’anxiété chez certaines personnes.
    • Performance mentale. L’extrait de guarana séché pourrait améliorer la vitesse de raisonnement mais ne semble pas avoir d’effet bénéfique sur la fonction cognitive chez les personnes âgées.
    • Perte de poids. Le guarana pourrait favoriser la perte de poids lorsqu’il est associé à d’autres plantes telles que la yerba maté.
    • Endurance physique.
    • Augmentation de la pression artérielle chez les personnes hypotendues.
    • Syndrome de fatigue chronique.
    • Douleurs articulaires.

     

    Mises en garde

    Le guarana est sans doute sans danger chez la plupart des adultes lorsqu’il est consommé dans des quantités médicinales et à court terme. Il peut être dangereux lorsqu’il est pris par voie orale dans des doses élevées sur une longue période de temps.
    Des doses élevés (supérieures à 250-300 mg par jour) peuvent provoquer les effets indésirables suivants : insomnie, nervosité, anxiété, irritation ou crampes d’estomac, nausées, vomissements, augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle, respiration rapide, tremblements et maux de tête.

    Du fait de sa teneur en caféine, les personnes suivantes doivent utiliser avec prudence ou éviter de prendre du guarana :
    • femmes enceintes ou allaitantes ;
    • personnes anxieuses ;
    • personnes avec des troubles hémorragiques ;
    • patients diabétiques de type 1 ;
    • personnes souffrant de cardiopathies (risque d’irrégularité du rythme cardiaque) ;
    • personnes souffrant de glaucome (risque d’augmentation de la tension à l’intérieur de l’œil);
    • personnes hypertendues ;
    • personnes souffrant d’ostéoporose ;
    • personnes avec un syndrome de l’intestin irritable.

    Interactions

    Le guarana peut moduler les effets des composés ou médicaments suivants :

    • Amphetamines
    • Antibiotiques (Quinolones)
    • Cimétidine
    • Clozapine
    • Estrogènes
    • Fluvoxamine
    • Lithium
    • Médicaments pour la dépression (IMAO)

    Il existe de possible interactions du guarana avec les plantes et suppléments suivants:

    • Calcium
    • Créatine
    • Éphédra
    • Magnésium
    • Orange amère
    • Plantes et suppléments qui ralentissent la coagulation du sang (propriétés anticoagulantes/antiplaquettaires)

    Il n’existe aucune interaction connue avec des aliments.

     

    Références

    Boozer CN et coll. An herbal supplement containing Ma Huang-Guarana for weight loss: a randomized, double-blind trial. Int J Obes Relat Metab Disord 2001;25:316-24.

    Bourin M et coll. A combination of plant extracts in the treatment of outpatients with adjustment disorder with anxious mood: controlled study vs placebo. Fundam Clin Pharmacol 1997;11:127-32.

    Galduroz, J. C. and Carlini, E A. Acute effects of the Paulinia cupana, « Guarana » on the cognition of normal volunteers. Sao Paulo Med.J. 1994;112(3):607-611.

    Galduroz, J. C. and Carlini, E. A. The effects of long-term administration of guarana on the cognition of normal, elderly volunteers. Sao Paulo Med.J. 1996;114(1):1073-1078.

    Holmgren P et coll. Caffeine fatalities–four case reports. Forensic Sci Int 2004;139:71-3

    Kennedy, D. O. et coll. Improved cognitive performance in human volunteers following administration of guarana (Paullinia cupana) extract: comparison and interaction with Panax ginseng. Pharmacol Biochem Behav 2004;79(3):401-411.

    Winkelmayer WC et coll. Habitual caffeine intake and the risk of hypertension in women. JAMA 2005;294:2330-5.

  4. Pois mascate (Mucuna Pruriens)

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    Mucuna Pruriens

    Le pois mascate (Mucuna Pruriens) est une plante qui pousse dans les pays chauds.

    Il est utilisé par certains pour traiter les troubles moteurs (troubles caractéristiques de la maladie de Parkinson) car il contient de la lévodopa (3-6%), médicament standard de la maladie de Parkinson. Il est également utilisé pour traiter l’hyperprolactinémie, maladie caractérisée par un excès de l’hormone appelée prolactine.

    Efficacité possible ou à confirmer

    La maladie de Parkinson. Certaines préparations à base de pois mascate diminuent les symptômes de la maladie de Parkinson, lorsqu’elles sont associées à des médicaments anti-parkinsoniens (ex. amantadine, sélégiline). Ces préparations fournissent entre 75 et 220mg par jour de L-dopa.

    Hyperprolactinémie. Le pois mascate pourrait traiter l’hyperprolactinémie provoquée par l’antipsychotique chlorpromazine.

    Mises en garde

    Globalement, les préparations de pois mascate sont sans doute sans danger lorsqu’elles sont prises par voie orale jusqu’à 20 semaines. Les effets indésirables les plus couramment rapportés sont les nausées, des ballonnements, des maux de tête, des palpitations, voire des symptômes associés à une augmentation de dopamine (symptômes psychotiques).
    Les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires doivent utiliser avec prudence, voire éviter, le pois mascate car il peut provoquer une hypotension orthostatique, des étourdissements et des évanouissements.

    Les personnes diabétiques doivent contrôler leur taux de glucose car le pois mascate peut réduire la glycémie.

    Le pois mascate peut aggraver la maladie hépatique et doit être évité en cas d’antécédents de mélanome, de maladie mentale (risque de psychose) et d’ulcères gastroduodénaux (risque d’hémorragie gastro-intestinale).

    Interactions

    Le pois mascate peut interagir avec des antidépresseurs (Antidépresseurs tricycliques, IMAO), de antidiabétiques (risque d’hypoglycémie) ou des hypotenseurs (risque d’hypotension).
    Il peut également accenter les effets de certains plantes et suppléments qui réduisent le taux de glucose dans le sanguin.

    Références
    Akhtar MS et coll.. Antidiabetic evaluation of Mucuna pruriens, Linn seeds. J Pak Med Assoc 1990;40:147-50.

    HP-200 in Parkinson’s Disease study group. An alternative medicine treatment for Parkinson’s disease: Results of a multicenter clinical trial. J Alt Comp Med 1995;1:249-55.

    Katzenschlager R et coll. Mucuna pruriens in Parkinson’s disease: a double blind clinical and pharmacological study. J Neurol Neurosurg Psychiatry 2004;75:1672-77.

    McEvoy GK, ed. AHFS Drug Information. Bethesda, MD: American Society of Health-System Pharmacists, 1998.

    Nagashayana N et coll. Association of l-DOPA with recovery following Ayurveda medication in Parkinson’s Disease. J Neurol Sci 2000;176:124-7.

    Vaidya AB et coll. Treatment of Parkinson’s disease with the cowhage plant-Mucuna pruriens Bak. Neurol India 1978;26:171-6.

  5. Rhodiole

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    Rhodiola Rosea
    La rhodiole est une plante originaire de l’Asie, de l’Alaska et des régions arctiques d’Europe. Elle a été longuement utilisée comme plante médicinale dans la Grèce antique et dans certains pays nordiques.

    Certaines données scientifique rapportent que la rhodiole pourrait combattre la fatigue, en particulier en situation de stress, et abaisser les symptômes dépressifs et d’anxiété.

    Elle est également utilisée pour stimuler le système immunitaire, traiter les problèmes cardiaques et l’hypercholestérolémie, malgré cependant l’absence de preuves scientifiques tangibles.

     

    Efficacité clinique

    Fatigue, performance sportive.  La rhodiole pourrait réduire la sensation de fatigue dans des situations de stress, et améliorer la sensation de bien-être chez les personnes surmenées ou en manque de sommeil. Elle pourrait également améliorer la performance sportive, bien qu’il n’existe pas de consensus.

    Cancer de la vessie. La rhodiole pourrait avoir des effets bénéfiques sur le cancer de la vessie.

    Anxiété et Dépression. La plante pourrait réduire l’anxiété chez les personnes souffrant d’un trouble anxieux généralisé et diminuer les symptômes dépressifs après six semaines de traitement chez les personnes dépressives (forme légère à modérément sévère).

    Les données sont insuffisantes pour prétendre que la rhodiole présente une efficacité dans les troubles suivants : 

    •   Troubles cardiaques liés au stress.

    •   Hypercholestérolémie.

    •   Irrégularité du rythme cardiaque.

    •   Le cancer.

    •   Le vieillissement.

    •   Le diabète.

    •   Trouble auditif.

     

    Mise en garde

    La rhodiole est vraisemblablement sans danger lorsqu’elle est prise par voie orale et à court terme (jusqu’à six à dix semaines). Elle pourrait produire des effets secondaires à plus long terme. 

    La rhodiole pourrait modifier la façon dont le foie métabolise certains médicaments (par exemple l’escitalopram). Elle pourrait également interagir avec des médicaments antihypertenseurs, antidiurétiques et immunosuppresseurs (médicaments qui réduisent le système immunitaire), ainsi qu’avec des plantes et suppléments qui abaissent le taux de glucose dans le sang et qui réduisent la pression artérielle.

    Aucune interaction n’a été rapportée avec des aliments.

     

    Références

    Apostolidis E et coll. Potential of cranberry-based herbal synergies for diabetes and hypertension management. Asia Pac J Clin Nutr 2006;15:433-41.

    Bocharova OA et coll. [The effect of a Rhodiola rosea extract on the incidence of recurrences of a superficial bladder cancer]. Urol Nefrol (Mosk) 1995;:46-7.

    Bystritsky A et coll. A pilot study of Rhodiola rosea (Rhodax) for generalized anxiety disorder (GAD). J Altern Complement Med 2008;14:175-80.

    Kim SH et coll. Antioxidative effects of Cinnamomi cassiae and Rhodiola rosea extracts in liver of diabetic mice. Biofactors 2006;26:209-19.

    Kwon YI et coll. Evaluation of Rhodiola crenulata and Rhodiola rosea for management of type II diabetes and hypertension. Asia Pac J Clin Nutr 2006;15:425-32.

    Olsson EM et coll. A randomised, double-blind, placebo-controlled, parallel-group study of the standardized extract shr-5 of the roots of Rhodiola rosea in the treatment of subjects with stress related fatigue. Planta Med 2009;75:105-12.

    Shevtsov VA et coll. A randomized trial of two different doses of a SHR-5 Rhodiola rosea extract versus placebo and control of capacity for mental work. Phytomedicine 2003;10:95-105.

    Spasov AA et coll. The effect of a preparation rodakson on the psychophysiological and physical adaptation of students to an academic load. Eksp Klin Farmakol 2000;63:76-8.

    Spasov AA et coll. A double-blind, placebo-controlled pilot study of the stimulating and adaptogenic effect of Rhodiola rosea SHR-5 extract on the fatigue of students caused by stress during an examination period with a repeated low-dose regimen. Phytomedicine 2000;7:85-89.

  6. Spiruline

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    Spiruline Bio

    La spiruline (ou algue bleu-vert) est une micro-algue qui vit dans les eaux tropicales ou subtropicales riches en sel et dans certains grands lacs.

    Elle est riche en protéine, en fer, en vitamine B et autres minéraux, lesquels sont absorbés lorsqu’elle est prise par voie orale.

    Les données préliminaires rapportent que la spiruline pourrait traiter les croissances précancéreuses buccales, réduire le cholestérol et diminuer les taux de glucose chez les diabétiques de type 2.

    Efficacité clinique

    Lésions buccales précancéreuses. Des résultats préliminaires indiquent que la spiruline (1 g par jour par voie orale pendant 12 mois) réduit la leucoplasie orale chez les personnes qui consomment du tabac à mâcher.
    Diabète. Une étude préliminaire suggère que la spiruline (1 g, deux fois par jour pendant 2 mois) diminue les taux de glucose après les repas et les niveaux de protéines glyquées chez les diabétiques de type 2.
    L’hypercholestérolémie. La spiruline pourrait réduire le cholestérol chez les personnes ayant des niveaux normaux ou légèrement élevés. Les personnes en bonne santé de plus de 60 ans qui ont pris de la spiruline par voie orale (8 g par jour pendant 16 semaines) ont présenté une réduction du cholestérol total de 200,5 à 184,8 mg /dL. Des réductions significatives des lipoprotéines de basse densité (LDL-cholestérol) n’ont été observées que chez les femmes. Dans une autre étude, des volontaires âgés entre 18 et 65 ans qui ont consommé de la spiruline (4,5 g une fois par jour pendant 6 semaines) ont présenté des baisses significatives de cholestérol total et LDL-cholestérol, et une augmentation des lipoprotéines de haute densité (HDL-cholestérol). Des diminutions significatives de cholestérol total et de LDL-cholestérol ont également été observées chez les hommes en bonne santé qui ont pris de la spiruline (1,4 g trois fois par jour pendant 4-8 semaines). Enfin, les patients atteints de diabète de type 2 qui ont consommé un produit d’algues bleu-vert spiruline spécifique (1 g par voie orale deux fois par jour pendant 2 mois) ont vu leurs niveaux de triglycérides et de cholestérol total diminués.
    En revanche, la spiruline ne semble pas favoriser la perte de poids et réduire les tics ou clignements des paupières chez les personnes atteintes de blépharospasme (ou syndrome de Meige).

     

    Mises en garde

    Les produits à base d’algue bleu-vert qui sont dépourvus de contaminants sont vraisemblablement sans danger.

    En revanche, l’algue bleu-vert contaminée peut provoquer un dommage au foie, des douleurs d’estomac, des nausées, des vomissements, un affaiblissement, un rythme cardiaque rapide, une commotion et même la mort.

    L’algue bleu-vert pourrait augmenter l’activité du système immunitaire et par conséquent accentuer les symptômes des maladies auto-immunes (ex. sclérose en plaques, arthrite rhumatoïde).

    La spiruline contient de la phénylalanine qui pourrait aggraver le risque de phénylcétonurie.

    La spiruline pourrait contrecarrer les effets des médicaments qui réduisent l’activité du système immunitaire (immunosuppresseurs)

    Il n’y a pas d’interactions connues avec des herbes et des suppléments.

     

    Références

    Chiu HF, Yang SP, Kuo YL, et al. Mechanisms involved in the antiplatelet effect of C-phycocyanin. Br J Nutr 2006;95:435-40.

    Juarez-Oropeza MA, Mascher D, Torres-Duran PV, Farias JM, Paredes-Carbajal MC. Effects of dietary Spirulina on vascular reactivity.J.Med.Food 2009;12:15-20

    Lee AN, Werth VP. Activation of autoimmunity following use of immunostimulatory herbal supplements. Arch Dermatol 2004;140:723-7.

    Mani UV, Desai S, Iyer U. Studies on the long-term effect of spirulina supplementation on serum lipid profile and glycated proteins in NIDDM patients. J Nutraceut 2000;2(3):25-32.

    Mathew B, Sankaranarayanan R, Nair PP, et al. Evaluation of chemoprevention of oral cancer with Spirulina fusiforms. Nutr Cancer 1995;24:197-02.

    Nakaya N, Homma Y, Goto Y. Cholesterol lowering effect of spirulina. Nutr Rep Internat 1988;37(6):1329-37.

    Park HJ, Lee YJ, Ryu HK, et al. A randomized double-blind, placebo-controlled study to establish the effects of spirulina in elderly Koreans. Ann.Nutr.Metab 2008;52:322-8.

    Vitale S, Miller NR, Mejico LJ, et al. A randomized, placebo-controlled, crossover clinical trial of super blue-green algae in patients with essential blepharospasm or Meige syndrome. Am J Ophthalmol 2004;138:18-32.

  7. Taurine

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    Taurine
    La taurine est un dérivé d’un acide aminé (cystéine C) qui se retrouve en grande quantité dans le cerveau, la rétine, le cœur et les cellules sanguines.

    La taurine peut être fabriquée par le corps mais se retrouve également dans la viande et le poisson qui sont des aliments riches en taurine.

    Les suppléments de taurine sont utilisés pour traiter différentes affections avec une efficacité variable : insuffisance cardiaque congestive, hypertension artérielle, hépatite, hypercholestérolémie et douleurs musculaires. Parmi ses autres usages, les troubles de la rétine (problèmes oculaires), la dégénérescence maculaire liée à l’âge, le diabète et la dépendance à l’alcool. Elle est également utilisée pour améliorer la performance mentale et physique.

    Efficacité clinique

    Insuffisance cardiaque congestive. La prise de taurine (2 à 6 g par voie orale par jour pendant six à huit semaines) semble améliorer la fonction cardiaque chez les patients ayant une insuffisance cardiaque modérée à sévère. Les améliorations semblent se prolonger jusqu’à un an maximum.
    Hépatite. La taurine améliore la fonction hépatique des patients. Une étude clinique en double aveugle randomisé rapporte que la taurine (1,5-4 g par jour pendant trois mois maximum) diminue les taux de bilirubine et d’acides biliaires chez les patients souffrant d’une hépatite aïgue.

    La taurine pourrait être efficace dans le traitement des affections suivantes :
    Dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). La prise de taurine par voie orale améliorerait la vue chez les personnes atteintes d’une DMLA et soignées de manières conventionnelle.
    Performance physique. La prise de suppléments comprenant de la taurine pourrait améliorer la performance physique, mais pas la force musculaire.
    Ulcères de l’estomac. La prise de taurine (500 mg deux fois par jour) avec les traitements conventionnels réduit l’infection à H. pylori responsable des ulcères de l’estomac.
    Hypertension. La prise quotidienne de taurine (6 g pendant sept jours) réduit la pression artérielle chez les personnes hypertendues.
    Anémie. La prise de 1000 mg de taurine améliore la numération des globules rouges et les taux de fer chez les femmes anémiées.
    Cognition. La taurine combinée à la caféine, au glucuronolactone et aux vitamines B peut améliorer la concentration.
    Douleurs musculaires. La prise de taurine (2 g, trois fois par jour pendant deux semaines) combinée à des acides aminés réduit les douleurs musculaires chez les personnes qui ne pratiquent pas régulièrement une activité physique.
    Manque de sommeil. La prise de taurine avec la caféine ou avec un produit mixte à base de taurine, de caféine, de glucuronolactone et de vitamines B réduit les somnolences et diminue la fatigue chez les personnes en manque de sommeil.
    Dépendance à l’alcool. La taurine (1 gramme, 3 fois par jour pendant 7 jours) entraîne une diminution des épisodes psychotiques chez les patients en cure de désintoxication, comparés aux personnes qui prennent un placebo (4).

    Mises en garde

    La taurine est vraisemblablement sans danger lorsqu’elle est prise dans des quantités appropriées. La taurine a été utilisée sans danger chez les adultes participant à des études d’une durée d’un an maximum.
    Un excès de taurine pourrait aggraver le trouble bipolaire. La taurine est à éviter chez les femmes enceintes ou allaitant (données insuffisantes).

    Interactions
    La taurine peut interagir avec le lithium, les médicaments antihypertenseurs et pourrait accentuer les effets hypotenseurs des plantes et suppléments diminuant la pression artérielle (exemples : coenzyme Q10, griffe de chat, l’huile de poisson, L-arginine).

     

    References

    Azuma J, Sawamura A, Awata N. Usefulness of taurine in chronic congestive heart failure and its prospective application. Jpn Circ J 1992;56:95-9. View abstract.

    Azuma J. Long-term effect of taurine in congestive heart failure: Preliminary report. Adv Exp Med Biol 1994;359:425-33.

    Balshaw, T. G., Bampouras, T. M., Barry, T. J., and Sparks, S. A. The effect of acute taurine ingestion on 3-km running performance in trained middle-distance runners. Amino Acids 2013;44(2):555-561.

    Beyranvand, M. R., Khalafi, M. K., Roshan, V. D., Choobineh, S., Parsa, S. A., and Piranfar, M. A. Effect of taurine supplementation on exercise capacity of patients with heart failure. J Cardiol 2011;57(3):333-337.

    Cangemi, F. E. TOZAL Study: an open case control study of an oral antioxidant and omega-3 supplement for dry AMD. BMC Ophthalmol 2007;7:3.

    Chauncey, K. B., Tenner, T. E. Jr., Lombardini, J. B., Jones, B. G., Brooks, M. L., Warner, R. D., Davis, R. L., and Ragain, R. M. The effect of taurine supplementation on patients with type 2 diabetes mellitus. Adv Exp Med Biol 2003;526:91-96.

    Ikeda H. Effects of taurine on alcohol withdrawal. Lancet 1977;2:509.

    Lee SH, Oe T, Blair IA. Vitamin C-induced decomposition of lipid hydroperoxides to endogenous genotoxins. Science 2001;292:2083-4.

    Matsuyama Y, Morita T, Higuchi M, Tsujii T. The effect of taurine administration on patients with acute hepatitis. Prog Clin Biol Res 1983;125:461-8.

    Merli, M., Bertasi, S., Servi, R., Diamanti, S., Martino, F., De Santis, A., Goffredo, F., Quattrucci, S., Antonelli, M., and Angelico, M. Effect of a medium dose of ursodeoxycholic acid with or without taurine supplementation on the nutritional status of patients with cystic fibrosis: a randomized, placebo-controlled, crossover trial. J Pediatr Gastroenterol Nutr 1994;19(2):198-203.

    Rutherford, J. A., Spriet, L. L., and Stellingwerff, T. The effect of acute taurine ingestion on endurance performance and metabolism in well-trained cyclists. Int J Sport Nutr Exerc Metab 2010;20(4):322-329.

    Warburton DM, Bersellini E, Sweeney E. An evaluation of a caffeinated taurine drink on mood, memory and information processing in healthy volunteers without caffeine abstinence. Psychopharmacology (Berl) 2001;158:322-8

  8. Sélénium

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    Levure de sélénium & Vit. C

    Le sélénium est un oligo-élément ayant des propriétés antioxydantes. Pour cela, il active une protéine appelée glutathion-peroxydase, qui bloque elle-même la formation des radicaux libres et prévient ainsi les dommages causés par ces molécules toxiques du corps.

    Il stimule d’autre part le système immunitaire en bloquant la reproduction des virus.

    Le sélénium favorise le métabolisme des prostaglandines et contrôle ainsi l’hyperactivité plaquettaire.

    Le sélénium est indispensable au corps humain qui est incapable de le synthétiser. La source de sélénium vient donc de la nourriture ou de suppléments.

    Le sélénium est commercialisé sous forme de levure semblable à la forme de sélénium que l’on trouve naturellement dans les plantes : cette forme, la L(+) sélénométhionine, est très bien assimilable par l’organisme.

     

    Efficacité

    Thyroïdite auto-immune (thyroïdite de Hashimoto). Le sélénium (2000 mcg par jour) avec une hormone thyroïdienne pourrait réduire le nombre d’anticorps contribuant à cette affection et améliorer ainsi le bien-être des patients.

    Hypercholestérolémie. La prise quotidienne de 100-200 mcg de supplément de sélénium peut  réduire légèrement les taux de cholestérol au bout de six mois chez des personnes ayant de faibles niveaux de sélénium.

    Certaines études indiquent que le sélénium pourrait être efficace dans les affections suivantes :

    Maladie hépatique liée à la consommation d’alcool : réduction de la durée d’hospitalisation et du risque de mortalité.

    Intoxication aux métaux lourds : le sélénium éliminerait l’organisme des métaux lourds toxiques (arsenic, plomb, mercure et cadmium) en se fixant à eux, aidant ainsi notre organisme à les éliminer par le biais de l’urine.

    Brûlures : réduction du risque de pneumonie.

    Certaines formes de cancer. Certaines études épidémiologiques et cliniques suggèrent que le sélénium a un effet préventif sur certains cancers, notamment le cancer colorectal, de la prostate, du poumon, de l’oesophage et du tube digestif.  L’une de ces études rapportent l’utilisation d’une prise quotidienne d’un mélange de 400 mcg de sélénium, zinc, vitamine C, vitamine D et le bêta-carotène.

    Hypothyroïdisme.

    Accident vasculaire cérébral : amélioration du rétablissement.

    Maladie de Kashin-Beck : soulagement des douleurs.

    Arthrose : prévention de l’arthrose.

    Pancréatite : réduction du risque de mortalité.

    Cirrhose biliaire primitive : destruction des voies biliaires dans le foie.

    Polyarthrite rhumatoïde.

    Sepsis : réduction du risque de mortalité.

    Colite ulcéreuse : maladie inflammatoire de l’intestin.

     

    Précautions et mises en garde

    Le sélénium est sans doute sans danger lorsqu’il est pris par voie orale dans des doses inférieures à 400 mcg par jour et à court terme. Il peut être éventuellement dangereux lorsqu’il est pris par voie orale en grande quantité ou à long terme.

    Les doses élevées peuvent provoquer les effets indésirables suivants : nausées, vomissements, perte d’énergie, irritabilité, tremblements, étourdissements, problèmes de coagulation sanguine et problèmes hépatiques et rénaux.

    Les personnes souffrant des affections suivantes doivent éviter de prendre du sélénium :

    Maladies auto-immunes. En théorie, le sélénium pourrait aggraver les maladies auto-immunes en stimulant l’activité de la maladie.

    Hypothyroïdie. La prise de sélénium peut aggraver l’hypothyroïdie, et en particulier, chez les personnes carencées en iode.

     

    Interactions médicamenteuses

    Le sélénium peut interagir avec les médicaments suivants :

    • Statines
    • Anticoagulants / antiplaquettaires
    • Immunosuppresseurs (médicaments qui réduisent le système immunitaire)
    • Niacine
    • Sédatifs (barbituriques)

     

    Interactions avec des plantes

    Omega 3. La prise de sélénium avec les omégas 3 pourrait réduire la quantité de sélénium absorbée par l’organisme.

    Cuivre. Le sélénium pourrait accélérer l’élimination du cuivre. En théorie, la prise de sélénium pourrait réduire les taux de cuivre dans le corps.

    La prise de sélénium avec des plantes qui ralentissent la coagulation sanguine (ex extrait de Ginkgo biloba) pourrait augmenter le risque hémorragique chez certaines personnes.

     

    Références

    Berger, M. M., Eggimann, P., Heyland, D. K., Chiolero, R. L., Revelly, J. P., Day, A., Raffoul, W., and Shenkin, A. Reduction of nosocomial pneumonia after major burns by trace element supplementation: aggregation of two randomised trials. Crit Care 2006;10(6):R153

    Davila JC, Edds GT, Osuna O, Simpson CF. Modification of the effects of aflatoxin B1 and warfarin in young pigs given selenium. Am J Vet Res 1983;44:1877-83.

    Hercberg S, Galan P, Preziosi P, et al. The SU.VI.MAX Study: a randomized, placebo-controlled trial of the health effects of antioxidant vitamins and minerals. Arch Intern Med 2004;164:2335-42.

    Olivieri O, Girelli D, Azzini M, et al. Low selenium status in the elderly influences thyroid hormones. Clin Sci (Lond) 1995;89:637-42.

    Prince, M. I., Mitchison, H. C., Ashley, D., Burke, D. A., Edwards, N., Bramble, M. G., James, O. F., and Jones, D. E. Oral antioxidant supplementation for fatigue associated with primary biliary cirrhosis: results of a multicentre, randomized, placebo-controlled, cross-over trial. Aliment.Pharmacol.Ther. 2003;17(1):137-143.

    Rayman MP, Stranges S, Griffin BA, et al. Effect of supplementation with high-selenium yeast on plasma lipids: a randomized trial. Ann Intern Med 2011;154:656-65.

    Toulis KA, Anastasilakis AD, Tzellos TG, et al. Selenium supplementation in the treatment of Hashimoto’s thyroiditis: A systematic review and a meta-analysis. Thyroid 2010;20:1163-73.

    Wenzel, G., Kuklinski, B., Ruhlmann, C., and Ehrhardt, D. [Alcohol-induced toxic hepatitis–a « free radical » associated disease. Lowering fatality by adjuvant antioxidant therapy]. Z.Gesamte Inn.Med. 1993;48(10):490-496.

    Wuyi W, Linsheng Y, Shaofan H, et al. Prevention of endemic arsenism with selenium. Curr Sci 2001;81:1215-8.

  9. Goji (Lycium barbarum L.)

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    Goji (<em>Lycium barbarum</em>)

    Le goji (Lycium barbarum L.) est une plante de la famille des Solanacées originaire de l’Asie et de l’Europe orientale.

    Mesurant de 3 à 5 mètres de haut, ses baies sont cueillies d’août à octobre.

    Les baies sont traditionnellement utilisées depuis plus de 2000 ans à des fins médicinales et comme aliment. Elles étaient employées pour augmenter la durée de vie et lutter contre le vieillissement, les problèmes de peau, d’allergies et de sommeil.

    De nos jours, elles sont utilisées en Europe et en Amérique du Nord comme complément alimentaire riche riches en polysaccharides, caroténoïdes, flavonoïdes (antioxydants) et vitamine C.

    Les baies de Goji sont consommées pour aider l’organisme à faire face au vieillissement, à améliorer la qualité du sommeil, à réduire le stress et à combattre la fatigue. Le goji est également utilisé pour renforcer les muscles et les os, et comme tonifiant pour le sang, le foie et les reins.

     

    Composition

    Les baies sont riches en polyssacharides (jusqu’à 23% du poids net) et en caroténoïdes. Elles contiennent également des flavonoïdes (myricétine, quercétine et kaempférol), des vitamines (riboflavine, thiamine et acide ascorbique), de la taurine, de la bétaïne, de la scopolétine et de l’acide coumarique. La concentration de vitamine C est équivalente à celle d’un citron frais.

      

    Efficacité

    Vision. L’utilisation de gouttes ophtalmiques contenant notamment des fruits de goji semble soulager les symptômes des yeux chez les femmes âgées. Certaines personnes utilisent le goji comme tonifiant pour les yeux pour traiter la vision floue, la dégénérescence maculaire et les autres troubles oculaires.

    Qualité de vie. Certaines études montrent que boire du jus de goji pendant 14-30 jours améliore les niveaux d’énergie, la performance sportive, la qualité du sommeil, la vivacité d’esprit, l’humeur et la régularité intestinale.

    Perte de poids. Boire du jus de goji pendant deux semaines peut réduire le tour de taille chez les adultes en surpoids et en bonne santé qui participe en parallèle à un programme de nutrition et d’exercices.

    Le goji pourrait être efficace dans le traitement des affections suivantes :

    • Diabète.
    • Hypertension
    • Fièvre.
    • Certaines formes de cancer.
    • Problèmes de circulation sanguine.
    • Dysfonctions sexuels (impuissance) .
    • Étourdissements.
    • Acouphène (sifflement dans les oreilles).
    • Système immunitaire.
    • Neurodégénérescence. Des tests réalisés chez l’animal indiquent que des extraits de baies de Goji protègent les neurones, grâce à la présence de ses flavonoïdes.

    Mise en garde

    Le goji est sans danger lorsqu’il est pris par voie orale, à court terme et de manière appropriée. Toutefois, il peut provoquer certains effets indésirables, comme des nausées et des vomissements.

    Grossesse et allaitement. Le goji pris par voie orale pendant la grossesse sans doute dangereux. Il contient un composé chimique, la bétaïne, qui pourrait provoquer une fausse couche.

    Allergie aux protéines de certains produits. Le goji pourrait provoquer une réaction allergique chez les personnes allergiques au tabac, aux pêches, aux tomates et aux noix.

    Hypotension. Le goji pourrait réduire la pression artérielle. Si votre pression est déjà faible, le goji pourrait provoquer une hypotension.

    Hypertension. Le goji pourrait réduire la pression artérielle. Il pourrait provoquer une hypotension si vous prenez des médicaments pour l’hypertension.

    Diabète. Le goji pourrait réduire le taux de glucose dans le sang et provoquer une hypoglycémie.

    Interactions médicamenteuses. Le gogi peut interagir avec des médicaments modifiés par le foie, utilisés dans le traitement du diabète, de l’hypertension artérielle, ainsi qu’avec la warfarine (Coumadin).

    Références

    Goji (Lycium barbarum and L. chinense): phytochemistry, pharmacology and safety in the perspective of traditional uses and recent popularity. Potterat (2010) Planta Med 76: 7–19.

    Bayas de Goji (Lycium barbarum L.): aspectos farmacológicos y de eficacia. Giner and Giner (2010) Revista de Fitoterapia 10 (1): 22-33.

    An evidence-based update on the pharmacological activities and possible molecular targets of Lycium barbarum polysaccharides. Cheng et al. (2014) Drug Des DevelTher 9:33-78.

    A review of botanical characteristics, phytochemistry, clinical relevance in efficacy and safety of Lycium barbarum fruit (Goji). Amagase and Farnsworth (2011) Food Res Int 44: 1702–1717.

    Immunomodulation and antitumor activity by a polysaccharide–protein complex from Lycium barbarum. Gan et al. (2004) IntImmunopharmacol 4(4): 563-9.

    Characterization and hypoglycemic effect of a polysaccharide extracted from the fruit of Lycium barbarum L. Zhu et al (2013) CarbohydrPolym 98(1): 8–16.

    Neuroprotective effects of anti-aging oriental medicine Lycium barbarum against beta-amyloid peptide neurotoxicity. Yu et al. (2005) ExpGerontol 40 (8-9): 716-27.

    Isolation of carotenoids, flavonoids and polysaccharides from Lycium barbarum L. and evaluation of antioxidant activity. Wang et al. (2010) FoodChem 120: 184-192.

  10. Amygdale

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    L’amygdale est une structure du cerveau située dans le lobe temporal et plus précisément dans système limbique.

    Elle impliquée dans les réponses émotionnelles, l’apprentissage de la peur, la mémoire et le phénomène de récompense.

    Elle est reliée à certaines aires aires du cortex

    Une lésion de l’amygdale est associée à :

    • un comportement agressif;
    • une irritabilité;
    • une perte de contrôle des émotions;
    • des troubles de mémoire à court-terme;
    • un déficit de la reconnaissance des émotion (exemple expressions faciales de peur, de colère, de surprise et de dégoût).