Taurine

Sélénium

Goji (Lycium barbarum L.)

Amygdale

Alzheimer : pas d’effet de la stimulation cognitive

Une mauvaise hygiène dentaire augmenterait le risque d’AVC

Bien dormir réduisent le risque d’AVC

Des patchs à la nicotine pour traiter le Parkinson

Comportements stéréotypés

Inhibiteurs de la monoamine-oxydase

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Taurine

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    Taurine
    La taurine est un dérivé d’un acide aminé (cystéine C) qui se retrouve en grande quantité dans le cerveau, la rétine, le cœur et les cellules sanguines.

    La taurine peut être fabriquée par le corps mais se retrouve également dans la viande et le poisson qui sont des aliments riches en taurine.

    Les suppléments de taurine sont utilisés pour traiter différentes affections avec une efficacité variable : insuffisance cardiaque congestive, hypertension artérielle, hépatite, hypercholestérolémie et douleurs musculaires. Parmi ses autres usages, les troubles de la rétine (problèmes oculaires), la dégénérescence maculaire liée à l’âge, le diabète et la dépendance à l’alcool. Elle est également utilisée pour améliorer la performance mentale et physique.

    Efficacité clinique

    Insuffisance cardiaque congestive. La prise de taurine (2 à 6 g par voie orale par jour pendant six à huit semaines) semble améliorer la fonction cardiaque chez les patients ayant une insuffisance cardiaque modérée à sévère. Les améliorations semblent se prolonger jusqu’à un an maximum.
    Hépatite. La taurine améliore la fonction hépatique des patients. Une étude clinique en double aveugle randomisé rapporte que la taurine (1,5-4 g par jour pendant trois mois maximum) diminue les taux de bilirubine et d’acides biliaires chez les patients souffrant d’une hépatite aïgue.

    La taurine pourrait être efficace dans le traitement des affections suivantes :
    Dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). La prise de taurine par voie orale améliorerait la vue chez les personnes atteintes d’une DMLA et soignées de manières conventionnelle.
    Performance physique. La prise de suppléments comprenant de la taurine pourrait améliorer la performance physique, mais pas la force musculaire.
    Ulcères de l’estomac. La prise de taurine (500 mg deux fois par jour) avec les traitements conventionnels réduit l’infection à H. pylori responsable des ulcères de l’estomac.
    Hypertension. La prise quotidienne de taurine (6 g pendant sept jours) réduit la pression artérielle chez les personnes hypertendues.
    Anémie. La prise de 1000 mg de taurine améliore la numération des globules rouges et les taux de fer chez les femmes anémiées.
    Cognition. La taurine combinée à la caféine, au glucuronolactone et aux vitamines B peut améliorer la concentration.
    Douleurs musculaires. La prise de taurine (2 g, trois fois par jour pendant deux semaines) combinée à des acides aminés réduit les douleurs musculaires chez les personnes qui ne pratiquent pas régulièrement une activité physique.
    Manque de sommeil. La prise de taurine avec la caféine ou avec un produit mixte à base de taurine, de caféine, de glucuronolactone et de vitamines B réduit les somnolences et diminue la fatigue chez les personnes en manque de sommeil.
    Dépendance à l’alcool. La taurine (1 gramme, 3 fois par jour pendant 7 jours) entraîne une diminution des épisodes psychotiques chez les patients en cure de désintoxication, comparés aux personnes qui prennent un placebo (4).

    Mises en garde

    La taurine est vraisemblablement sans danger lorsqu’elle est prise dans des quantités appropriées. La taurine a été utilisée sans danger chez les adultes participant à des études d’une durée d’un an maximum.
    Un excès de taurine pourrait aggraver le trouble bipolaire. La taurine est à éviter chez les femmes enceintes ou allaitant (données insuffisantes).

    Interactions
    La taurine peut interagir avec le lithium, les médicaments antihypertenseurs et pourrait accentuer les effets hypotenseurs des plantes et suppléments diminuant la pression artérielle (exemples : coenzyme Q10, griffe de chat, l’huile de poisson, L-arginine).

     

    References

    Azuma J, Sawamura A, Awata N. Usefulness of taurine in chronic congestive heart failure and its prospective application. Jpn Circ J 1992;56:95-9. View abstract.

    Azuma J. Long-term effect of taurine in congestive heart failure: Preliminary report. Adv Exp Med Biol 1994;359:425-33.

    Balshaw, T. G., Bampouras, T. M., Barry, T. J., and Sparks, S. A. The effect of acute taurine ingestion on 3-km running performance in trained middle-distance runners. Amino Acids 2013;44(2):555-561.

    Beyranvand, M. R., Khalafi, M. K., Roshan, V. D., Choobineh, S., Parsa, S. A., and Piranfar, M. A. Effect of taurine supplementation on exercise capacity of patients with heart failure. J Cardiol 2011;57(3):333-337.

    Cangemi, F. E. TOZAL Study: an open case control study of an oral antioxidant and omega-3 supplement for dry AMD. BMC Ophthalmol 2007;7:3.

    Chauncey, K. B., Tenner, T. E. Jr., Lombardini, J. B., Jones, B. G., Brooks, M. L., Warner, R. D., Davis, R. L., and Ragain, R. M. The effect of taurine supplementation on patients with type 2 diabetes mellitus. Adv Exp Med Biol 2003;526:91-96.

    Ikeda H. Effects of taurine on alcohol withdrawal. Lancet 1977;2:509.

    Lee SH, Oe T, Blair IA. Vitamin C-induced decomposition of lipid hydroperoxides to endogenous genotoxins. Science 2001;292:2083-4.

    Matsuyama Y, Morita T, Higuchi M, Tsujii T. The effect of taurine administration on patients with acute hepatitis. Prog Clin Biol Res 1983;125:461-8.

    Merli, M., Bertasi, S., Servi, R., Diamanti, S., Martino, F., De Santis, A., Goffredo, F., Quattrucci, S., Antonelli, M., and Angelico, M. Effect of a medium dose of ursodeoxycholic acid with or without taurine supplementation on the nutritional status of patients with cystic fibrosis: a randomized, placebo-controlled, crossover trial. J Pediatr Gastroenterol Nutr 1994;19(2):198-203.

    Rutherford, J. A., Spriet, L. L., and Stellingwerff, T. The effect of acute taurine ingestion on endurance performance and metabolism in well-trained cyclists. Int J Sport Nutr Exerc Metab 2010;20(4):322-329.

    Warburton DM, Bersellini E, Sweeney E. An evaluation of a caffeinated taurine drink on mood, memory and information processing in healthy volunteers without caffeine abstinence. Psychopharmacology (Berl) 2001;158:322-8

  2. Sélénium

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    Levure de sélénium & Vit. C

    Le sélénium est un oligo-élément ayant des propriétés antioxydantes. Pour cela, il active une protéine appelée glutathion-peroxydase, qui bloque elle-même la formation des radicaux libres et prévient ainsi les dommages causés par ces molécules toxiques du corps.

    Il stimule d’autre part le système immunitaire en bloquant la reproduction des virus.

    Le sélénium favorise le métabolisme des prostaglandines et contrôle ainsi l’hyperactivité plaquettaire.

    Le sélénium est indispensable au corps humain qui est incapable de le synthétiser. La source de sélénium vient donc de la nourriture ou de suppléments.

    Le sélénium est commercialisé sous forme de levure semblable à la forme de sélénium que l’on trouve naturellement dans les plantes : cette forme, la L(+) sélénométhionine, est très bien assimilable par l’organisme.

     

    Efficacité

    Thyroïdite auto-immune (thyroïdite de Hashimoto). Le sélénium (2000 mcg par jour) avec une hormone thyroïdienne pourrait réduire le nombre d’anticorps contribuant à cette affection et améliorer ainsi le bien-être des patients.

    Hypercholestérolémie. La prise quotidienne de 100-200 mcg de supplément de sélénium peut  réduire légèrement les taux de cholestérol au bout de six mois chez des personnes ayant de faibles niveaux de sélénium.

    Certaines études indiquent que le sélénium pourrait être efficace dans les affections suivantes :

    Maladie hépatique liée à la consommation d’alcool : réduction de la durée d’hospitalisation et du risque de mortalité.

    Intoxication aux métaux lourds : le sélénium éliminerait l’organisme des métaux lourds toxiques (arsenic, plomb, mercure et cadmium) en se fixant à eux, aidant ainsi notre organisme à les éliminer par le biais de l’urine.

    Brûlures : réduction du risque de pneumonie.

    Certaines formes de cancer. Certaines études épidémiologiques et cliniques suggèrent que le sélénium a un effet préventif sur certains cancers, notamment le cancer colorectal, de la prostate, du poumon, de l’oesophage et du tube digestif.  L’une de ces études rapportent l’utilisation d’une prise quotidienne d’un mélange de 400 mcg de sélénium, zinc, vitamine C, vitamine D et le bêta-carotène.

    Hypothyroïdisme.

    Accident vasculaire cérébral : amélioration du rétablissement.

    Maladie de Kashin-Beck : soulagement des douleurs.

    Arthrose : prévention de l’arthrose.

    Pancréatite : réduction du risque de mortalité.

    Cirrhose biliaire primitive : destruction des voies biliaires dans le foie.

    Polyarthrite rhumatoïde.

    Sepsis : réduction du risque de mortalité.

    Colite ulcéreuse : maladie inflammatoire de l’intestin.

     

    Précautions et mises en garde

    Le sélénium est sans doute sans danger lorsqu’il est pris par voie orale dans des doses inférieures à 400 mcg par jour et à court terme. Il peut être éventuellement dangereux lorsqu’il est pris par voie orale en grande quantité ou à long terme.

    Les doses élevées peuvent provoquer les effets indésirables suivants : nausées, vomissements, perte d’énergie, irritabilité, tremblements, étourdissements, problèmes de coagulation sanguine et problèmes hépatiques et rénaux.

    Les personnes souffrant des affections suivantes doivent éviter de prendre du sélénium :

    Maladies auto-immunes. En théorie, le sélénium pourrait aggraver les maladies auto-immunes en stimulant l’activité de la maladie.

    Hypothyroïdie. La prise de sélénium peut aggraver l’hypothyroïdie, et en particulier, chez les personnes carencées en iode.

     

    Interactions médicamenteuses

    Le sélénium peut interagir avec les médicaments suivants :

    • Statines
    • Anticoagulants / antiplaquettaires
    • Immunosuppresseurs (médicaments qui réduisent le système immunitaire)
    • Niacine
    • Sédatifs (barbituriques)

     

    Interactions avec des plantes

    Omega 3. La prise de sélénium avec les omégas 3 pourrait réduire la quantité de sélénium absorbée par l’organisme.

    Cuivre. Le sélénium pourrait accélérer l’élimination du cuivre. En théorie, la prise de sélénium pourrait réduire les taux de cuivre dans le corps.

    La prise de sélénium avec des plantes qui ralentissent la coagulation sanguine (ex extrait de Ginkgo biloba) pourrait augmenter le risque hémorragique chez certaines personnes.

     

    Références

    Berger, M. M., Eggimann, P., Heyland, D. K., Chiolero, R. L., Revelly, J. P., Day, A., Raffoul, W., and Shenkin, A. Reduction of nosocomial pneumonia after major burns by trace element supplementation: aggregation of two randomised trials. Crit Care 2006;10(6):R153

    Davila JC, Edds GT, Osuna O, Simpson CF. Modification of the effects of aflatoxin B1 and warfarin in young pigs given selenium. Am J Vet Res 1983;44:1877-83.

    Hercberg S, Galan P, Preziosi P, et al. The SU.VI.MAX Study: a randomized, placebo-controlled trial of the health effects of antioxidant vitamins and minerals. Arch Intern Med 2004;164:2335-42.

    Olivieri O, Girelli D, Azzini M, et al. Low selenium status in the elderly influences thyroid hormones. Clin Sci (Lond) 1995;89:637-42.

    Prince, M. I., Mitchison, H. C., Ashley, D., Burke, D. A., Edwards, N., Bramble, M. G., James, O. F., and Jones, D. E. Oral antioxidant supplementation for fatigue associated with primary biliary cirrhosis: results of a multicentre, randomized, placebo-controlled, cross-over trial. Aliment.Pharmacol.Ther. 2003;17(1):137-143.

    Rayman MP, Stranges S, Griffin BA, et al. Effect of supplementation with high-selenium yeast on plasma lipids: a randomized trial. Ann Intern Med 2011;154:656-65.

    Toulis KA, Anastasilakis AD, Tzellos TG, et al. Selenium supplementation in the treatment of Hashimoto’s thyroiditis: A systematic review and a meta-analysis. Thyroid 2010;20:1163-73.

    Wenzel, G., Kuklinski, B., Ruhlmann, C., and Ehrhardt, D. [Alcohol-induced toxic hepatitis–a « free radical » associated disease. Lowering fatality by adjuvant antioxidant therapy]. Z.Gesamte Inn.Med. 1993;48(10):490-496.

    Wuyi W, Linsheng Y, Shaofan H, et al. Prevention of endemic arsenism with selenium. Curr Sci 2001;81:1215-8.

  3. Goji (Lycium barbarum L.)

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    Goji (<em>Lycium barbarum</em>)

    Le goji (Lycium barbarum L.) est une plante de la famille des Solanacées originaire de l’Asie et de l’Europe orientale.

    Mesurant de 3 à 5 mètres de haut, ses baies sont cueillies d’août à octobre.

    Les baies sont traditionnellement utilisées depuis plus de 2000 ans à des fins médicinales et comme aliment. Elles étaient employées pour augmenter la durée de vie et lutter contre le vieillissement, les problèmes de peau, d’allergies et de sommeil.

    De nos jours, elles sont utilisées en Europe et en Amérique du Nord comme complément alimentaire riche riches en polysaccharides, caroténoïdes, flavonoïdes (antioxydants) et vitamine C.

    Les baies de Goji sont consommées pour aider l’organisme à faire face au vieillissement, à améliorer la qualité du sommeil, à réduire le stress et à combattre la fatigue. Le goji est également utilisé pour renforcer les muscles et les os, et comme tonifiant pour le sang, le foie et les reins.

     

    Composition

    Les baies sont riches en polyssacharides (jusqu’à 23% du poids net) et en caroténoïdes. Elles contiennent également des flavonoïdes (myricétine, quercétine et kaempférol), des vitamines (riboflavine, thiamine et acide ascorbique), de la taurine, de la bétaïne, de la scopolétine et de l’acide coumarique. La concentration de vitamine C est équivalente à celle d’un citron frais.

      

    Efficacité

    Vision. L’utilisation de gouttes ophtalmiques contenant notamment des fruits de goji semble soulager les symptômes des yeux chez les femmes âgées. Certaines personnes utilisent le goji comme tonifiant pour les yeux pour traiter la vision floue, la dégénérescence maculaire et les autres troubles oculaires.

    Qualité de vie. Certaines études montrent que boire du jus de goji pendant 14-30 jours améliore les niveaux d’énergie, la performance sportive, la qualité du sommeil, la vivacité d’esprit, l’humeur et la régularité intestinale.

    Perte de poids. Boire du jus de goji pendant deux semaines peut réduire le tour de taille chez les adultes en surpoids et en bonne santé qui participe en parallèle à un programme de nutrition et d’exercices.

    Le goji pourrait être efficace dans le traitement des affections suivantes :

    • Diabète.
    • Hypertension
    • Fièvre.
    • Certaines formes de cancer.
    • Problèmes de circulation sanguine.
    • Dysfonctions sexuels (impuissance) .
    • Étourdissements.
    • Acouphène (sifflement dans les oreilles).
    • Système immunitaire.
    • Neurodégénérescence. Des tests réalisés chez l’animal indiquent que des extraits de baies de Goji protègent les neurones, grâce à la présence de ses flavonoïdes.

    Mise en garde

    Le goji est sans danger lorsqu’il est pris par voie orale, à court terme et de manière appropriée. Toutefois, il peut provoquer certains effets indésirables, comme des nausées et des vomissements.

    Grossesse et allaitement. Le goji pris par voie orale pendant la grossesse sans doute dangereux. Il contient un composé chimique, la bétaïne, qui pourrait provoquer une fausse couche.

    Allergie aux protéines de certains produits. Le goji pourrait provoquer une réaction allergique chez les personnes allergiques au tabac, aux pêches, aux tomates et aux noix.

    Hypotension. Le goji pourrait réduire la pression artérielle. Si votre pression est déjà faible, le goji pourrait provoquer une hypotension.

    Hypertension. Le goji pourrait réduire la pression artérielle. Il pourrait provoquer une hypotension si vous prenez des médicaments pour l’hypertension.

    Diabète. Le goji pourrait réduire le taux de glucose dans le sang et provoquer une hypoglycémie.

    Interactions médicamenteuses. Le gogi peut interagir avec des médicaments modifiés par le foie, utilisés dans le traitement du diabète, de l’hypertension artérielle, ainsi qu’avec la warfarine (Coumadin).

    Références

    Goji (Lycium barbarum and L. chinense): phytochemistry, pharmacology and safety in the perspective of traditional uses and recent popularity. Potterat (2010) Planta Med 76: 7–19.

    Bayas de Goji (Lycium barbarum L.): aspectos farmacológicos y de eficacia. Giner and Giner (2010) Revista de Fitoterapia 10 (1): 22-33.

    An evidence-based update on the pharmacological activities and possible molecular targets of Lycium barbarum polysaccharides. Cheng et al. (2014) Drug Des DevelTher 9:33-78.

    A review of botanical characteristics, phytochemistry, clinical relevance in efficacy and safety of Lycium barbarum fruit (Goji). Amagase and Farnsworth (2011) Food Res Int 44: 1702–1717.

    Immunomodulation and antitumor activity by a polysaccharide–protein complex from Lycium barbarum. Gan et al. (2004) IntImmunopharmacol 4(4): 563-9.

    Characterization and hypoglycemic effect of a polysaccharide extracted from the fruit of Lycium barbarum L. Zhu et al (2013) CarbohydrPolym 98(1): 8–16.

    Neuroprotective effects of anti-aging oriental medicine Lycium barbarum against beta-amyloid peptide neurotoxicity. Yu et al. (2005) ExpGerontol 40 (8-9): 716-27.

    Isolation of carotenoids, flavonoids and polysaccharides from Lycium barbarum L. and evaluation of antioxidant activity. Wang et al. (2010) FoodChem 120: 184-192.

  4. Amygdale

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    L’amygdale est une structure du cerveau située dans le lobe temporal et plus précisément dans système limbique.

    Elle impliquée dans les réponses émotionnelles, l’apprentissage de la peur, la mémoire et le phénomène de récompense.

    Elle est reliée à certaines aires aires du cortex

    Une lésion de l’amygdale est associée à :

    • un comportement agressif;
    • une irritabilité;
    • une perte de contrôle des émotions;
    • des troubles de mémoire à court-terme;
    • un déficit de la reconnaissance des émotion (exemple expressions faciales de peur, de colère, de surprise et de dégoût).
  5. Alzheimer : pas d’effet de la stimulation cognitive

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    Selon une étude américaine, la stimulation cognitive, sous la forme d’une activité physique ou mentale, n’aurait qu’un effet minimal sur l’évolution de la maladie d’Alzheimer.

    Des chercheurs américains de la clinique Mayo ont travaillé avec 393 personnes âgées de plus de 70 ans, parmi lesquelles 53 personnes souffrant d’une déficience cognitive légère. Tous ont reçu des questionnaires hebdomadaires afin d’évaluer leur niveau d’activité physique et mentale. Les chercheurs ont mesuré un certain nombre de paramètres spécifiques à la maladie d’Alzheimer comme les plaques amyloïdes, le volume de l’hippocampe ou la présence ou non d’un facteur génétique connu (la protéine APOE 4).

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    Activité cognitive

  6. Une mauvaise hygiène dentaire augmenterait le risque d’AVC

    1 Comment

    Des chercheurs américains et japonais estiment qu’une bactérie présente dans la bouche pourrait favoriser les AVC hémorragiques.

    Une mauvaise hygiène bucco-dentaire pourrait favoriser les risques d’accident vasculaire cérébral (AVC).
    C’est l’une des conclusions d’une étude de l’équipe américano-japonaise du professeur Robert Friedland, parue le 5 février dans la revue scientifique de référence Nature.
    Elle établit un lien statistique entre une bactérie, le streptococcus mutans, et l’AVC hémorragique, caractérisé par l’arrêt de l’irrigation du cerveau. Il est une cause importante de démence. L’urgentiste Gérald Kierzek a fait le point sur cette étude, jeudi dans la Matinale d’Europe 1.

    Regardez la video sur le site d’Europe1




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  7. Bien dormir réduisent le risque d’AVC

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    Dormir entre sept et huit heures par nuit, et faire entre 30 et 60 minutes d’activité physique de trois à six fois par semaine, peuvent grandement réduire le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) chez l’adulte, démontre une nouvelle étude.

    Les chercheurs tirent ces conclusions d’une analyse informatique de la santé, du mode de vie et d’autres facteurs de quelque 300 000 adultes. Près de la moitié des sujets étaient âgés de 45 ans et plus.

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    Dormir tard le matin réduit le risque d’AVC

    Une étude coréenne de 2013 indique que faire la grasse matinée réduit de 39 % le risque d’AVC lié à une hypertension artérielle.

    Pour en arriver à ces résultats, Les chercheurs ont analysé les habitudes de  de 2,782 adultes hypertendus et qui ne dormaient que très peu en semaine (moins de 6 heures). Ces individus avaient une risque accru de 70% de développer un AVC, comparés à ceux qui dormaient plus de 6 heures par nuit.

    Ils ont remarqué que dormir une heure de plus les week-ends réduit le risque d’AVC de 39 %.

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  8. Des patchs à la nicotine pour traiter le Parkinson

    1 Comment

    Et si pour traiter les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, on utilisait la nicotine ? L’idée peut surprendre tant les méfaits du tabac sont connus. Il s’agit pourtant d’une nouvelle piste qui s’annonce prometteuse. Le point avec le Dr Gabriel Villafane, neurologue à l’hôpital Henri Mondor de Créteil.

    Résultats : « 70 % des patients ont vu leur état s’améliorer. Au pire, la progression de la maladie est seulement stoppée. C’est déjà beaucoup, en particulier si le traitement est pris dans les phases précoces de la maladie. Et dans tous les cas, la quantité de médicaments anti-parkinsonniens prescrits en complément diminue », détaille le dr Gabriel Villafane.




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  9. Comportements stéréotypés

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    Comportements fréquents chez les personnes atteintes de démence. Ces comportements se traduisent par des cris, agitations, déambulations, comportements compulsifs (par ex. tapoter des doigts, se gratter, se frotter, mettre dans sa bouche des objets non comestibles).

    Ils peuvent provoquer des infections cutanées, ou conduire le patient à avaler des objets ou des substances potentiellement dangereux.

    Ces troubles irritent et agitent les autres patients présents dans l’établissement de soins, et deviennent à la longue pénibles pour les soignants.