Commentaires fermés sur Google s’intéresse à la maladie de Parkinson
Google confirme son intention de se tourner vers les technologies dites « NBIC » (nanotechnologies, bio-ingénierie, informatique et cognition). L’entreprise célèbre pour son moteur de recherche vient d’acquérir la société qui fabrique des cuillères absorbant les tremblements de la main, particulièrement utiles pour les personnes souffrant de la maladie de Parkinson.
En début d’année, Google a concu des lentilles qui peuvent mesurer le taux de glycémie dans le sang, en analysant le glucose dans les larmes des personnes diabétiques.
Commentaires fermés sur Parkinson: la fondation Lasker récompense deux chercheurs
La fondation Lasker a récompensé le neurochirurgien français Alim Louis Benabid (Université Joseph-Fourier, Grenoble, France) pour ses travaux sur la stimulation cérébrale profonde.
Cette technique permet de réduire les tremblements et de restaurer les fonctions motrices chez les personnes atteints de la maladie de Parkinson.
L’autre collègue récipiendaire du prix est Mahlon R. DeLong (Emory University, Atlanta, USA) qui a défini le noyau subthalamique comme la structune cérébrale qui doit être stimulée pour réduire les symptômes de la maladie.
Le premier essai a eu lieu en 1987, puis les premiers résultats seront publiés huit ans plus tard.
Le Dr Benabid a fondé en 2009, avec le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), le centre de recherche biomédicale Clinatec à Grenoble, qui étude les applications des micro-nanotechnologies pour la santé.
Les autres récipiendaire sont Kazutoshi Mori (Université de Kyoto, Japon), Peter Walter (Université de Californie, États-Unis) et Mary-Claire King (Université de Washington).
Observez attentivement le tableau et lisez le texte qui s’y rapporte. Nous vous poserons deux questions.
Réunion en plein air (Dresde, Allemagne, vers 1719) de Jean Antoine Watteau (1684-1721). J-A Watteau est un des peintres français qui a crée le mouvement rococo. L’une de ses peintures les plus célèbres est le Pierrot.
Exercice 2 (compréhension)
Un des cinq mots ne devrait pas figurer dans cette liste. Lequel ?
Argent – ganter – grenat – grande -gérant
Question relative à l’exercice 1
Question 1 : dans quelle ville est exposé le tableau ? Question 2 : combien il y a -t-il de personnages à l’intérieur du rectangle blanc ?
Commentaires fermés sur Parkinson : un partenariat entre Intel et la Fondation Michael J. Fox.
L’entreprise Intel vient de signer un partenariat avec la fondation américaine Michael J. Fox, afin de lutter contre la maladie de Parkinson.
Le projet consiste à développement une application qui permettra aux patients de suivre leur état de santé grâce à des objets connectés (bracelets, montres, smartphones, capteurs corporels…). L’entreprise devrait commercialiser une montre d’ici la fin d’année.
Les résultats d’un essai pilote de phase 1, qui a débuté en 2012, destiné à évaluer l’efficacité de l’immunothérapie dans la maladie de Parkinson sont encourageants, selon la société de biotechnologie autrichienne Affiris.
L’immunothérapie – appelée PD01A – consiste à bloquer les effets toxiques de l’alpha-synucléine, dont l’accumulation est responsable de la mort des neurones dopaminergiques.
Le principe de cette essai est de stimuler le système immunitaire afin qu’il produise des anticorps dirigés contre l’alpha-synucléine.
Des améliorations significatives ont été observées sur les symptômes moteurs (Movement Disorder Society–Unified Parkinson’s Disease Rating Scale III) et non moteurs (notamment l’état cognitif et la qualité de vie) après 52 semaines de suivi.
32 patients âgés de 45 à 65 ans (âge moyen 55 ans), chez qui un diagnostic de maladie de Parkinson a été posé (stade précoce de la maladie) ont participé à l’étude. Ils recevaient en parallèle un traitement antiparkinsonien (ex : lévodopa).
Selon l’un des responsable de l’essai, il faudra encore au moins 6 ans pour que l’immunothérapie arrive au bout de son processus d’évaluation.
Juillet 2013. la biotech allemande Affiris AG avait mis au point un vaccin nommé PD01A qui sera testé à Vienne (Autriche) chez 32 parkinsoniens.
Ce vaccin est sensé bloquer les effets neurotoxiques de la protéine alpha-synucléine, considérée comme responsable du déclenchement et de la progression de la maladie de Parkinson.
C’est la première fois qu’un vaccin est testé pour s’attaquer aux causes de la maladie. Jusqu’à présent, les traitements utilisés (dont la L-Dopa) ont pour but d’augmenter les niveaux de dopamine qui font défaut dans le cerveau des malades.
Commentaires fermés sur La dépression peut entraîner l’Alzheimer
Les symptômes dépressifs (solitude, perte d’appétit) peuvent provoquer des troubles cognitifs légers, pouvant conduire rapidement vers une maladie d’Alzheimer.
Des chercheurs américains (Université Rush dans l’Illinois) se sont penchés sur le devenir de plus de 50 000 personnes ayant quitté leur emploi pour prendre soin d’une personne atteinte de démence.
Selon l’auteur principal de l’étude, « la dépression et la démence sont deux maladies indépendantes qui n’ont pas les mêmes causes ».
Cependant, la démence peut être une conséquence de la dépression chez les personnes âgées.
« Si nous prévenons ou traitons la dépression chez les personnes âgées, nous pourrions les maintenir en bonne santé cognitive, et ainsi prévenir la maladie d’Alzheimer.»
1764 hommes et femmes âgés de plus de 77 ans, sans problèmes cognitifs au début de l’étude, ont été suivis pendant huit ans. Source: R. S. Wilson et coll. Clinical-pathologic study of depressive symptoms and cognitive decline in old age. Neurology, juillet 2014.
Commentaires fermés sur Parkinson : des facteurs de risque génétiques identifiés
Des scientifiques identifient 24 facteurs de risque génétiques impliqués dans la maladie de Parkinson, dont 6 nouveaux. Selon les chercheurs, la présence de ces variants génétiques (allèles*) augmente jusqu’à 300% le risque de la maladie.
*L’allèle est l’une des multiples versions différentes qu’un mêmegène peut avoir.
Ces résultats proviennent de données de plus de 13 000 cas de maladies de Parkinson qui ont été comparées à celles de plus de 90000 sujets témoins. ces résultats ont été confirmés sur un autre échantillon de 5353 patients et 5551 sujets contrôles.
Pour cela, ils ont utilisé une puce, Neurox, qui contient 24.000 variants génétiques probablement liés à plusieurs maladies neurodégénératives dont la maladie de Parkinson..
Source: Nature Genetics JLarge-scale meta-analysis of genome-wide association data identifies six new risk loci for Parkinson’s disease., juillet 2014.
Commentaires fermés sur AVC : l’influence des variations de température sur le taux de mortalité
Les températures extrêmes augmentent les taux de mortalité liés à l’insuffisance cardiaque ou l’AVC.
Ces résultats sont issus d’une étude réalisée dans 3 villes dans lesquelles 188 000 décès liés à des maladies cardiovasculaires ont été recensés entre 1990 et 2006.
Résultats
Lorsque les températures passent de 20°C à 25°C ou diminuent de -1°C à -8°C, le nombre de décès cardiovasculaires augmente respectivement de 9,5% et 7,9%. Sont concernés particulièrement l’insuffisance cardiaque, l’arythmie et l’AVC.
Les personnes âgées sont les plus vulnérables aux changements de température.
Les chercheurs émettent l’hypothèse que les températures élevées diminuent l’hémostase (ensemble des mécanismes qui maintiennent le sang à l’état fluide) et rendent par conséquent le sang plus visqueux, augmentant ainsi le risque de thrombose. La baisse des températures pourrait accroître la pression artérielle, entraînant un nombre d’événements cardiovasculaires et d’AVC plus importants. Les polluants atmosphériques pourraient également jouer un rôle.
Source: Short-term effects of air temperature on cause-specific cardiovascular mortality in Bavaria, Germany. Heart, juillet 2014.
Le Pradaxa (dabigatran), anticoagulant largement utilisé pour prévenir le risque d’AVC, ne serait pas sans risque, selon un article publié dans le journal The British Medical Journal qui accuse le laboratoire pharmaceutique (Boehringer Ingelheim) d’avoir dissimulé des résultats.
Le laboratoire a quant à lui rejeté ces affirmations. Il affirme que le Pradaxa, qui ne nécessite pas de surveillance régulière de l’activité coagulante par prélèvements sanguins, était plus efficace que la warfarine pour réduire la survenue d’AVC chez les patients souffrant de fibrillation auriculaire.
Le journal accuse le laboratoire d’avoir caché aux autorités et aux médecins des rapports montrant que des prélèvements sanguins effectués chez le patient permettraient de réduire jusqu’à 40% le risque d’hémorragies.
Selon l’un des auteurs de l’étude, « les niveaux sanguins (du médicament) varient beaucoup selon les patients », suggérant que ces derniers réagissent différemment au traitement.
Le laboratoire recommande aux patients « de ne pas arrêter leur traitement sans en parler préalablement à leur médecin » et précise que certains paramètres propres aux patients (âge, état du rein, prise de certains médicaments), « contribuent au risque de saignement ».
Sources:
Cohen D. Dabigatran: how the drug company withheld important analyses. BMJ 2014; 349:g4670.
Cohen D. Concerns over data in key dabigatran trial. BMJ 2014; 349:g4747.
Charlton B, Redberg R. The trouble with dabigatran. BMJ 2014; 349:g4681.