Jeu de mémoire 48

Jeu de mémoire 47

Les bénéfices d’une bonne santé du coeur pour le cerveau

Un défaut de lecture serait un signe précoce d’Alzheimer

Pourra-t-on détecter la maladie d’Alzheimer à partir d’un échantillon d’urine ?

Le trouble cognitif léger ne conduit pas toujours vers la maladie d’Alzheimer

Contrôler rigoureusement sa pression sanguine peut réduire une récidive d’AVC

Un manque d’énergie à l’origine de la maladie de Parkinson ?

Jeu de mémoire 46

Trouble cognitif léger : attention à la maladie pulmonaire obstructive chronique

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Jeu de mémoire 48

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    Voici un test de niveau de vos fonctions cognitives : mémoire (attention, encodage, récupération), intelligence spatiale, logique et langage. Il est destiné à vous garder dans une forme immarcescible. Nous vous conseillons de les effectuer en toute quiétude, après une bonne nuit de sommeil. Ils n’ont bien entendu aucune valeur d’un quelconque diagnostic. Ne perdez pas de temps sur une question sur laquelle vous butez. Prenez maintenant un papier et un stylo afin de noter les réponses. Amusez-vous bien!

    Exercice 1 (mémoire différée)

    Lisez attentivement cet extrait de la Comédie Humaine (Honoré de Balzac). Deux questions vous seront posées ultérieurement sur ce passage.

    « En 1829, par une jolie matinée de printemps, un homme âgé d’environ cinquante ans suivait à cheval le chemin montagneux qui mène à un gros bourg situé près de la Grande-Chartreuse. Ce bourg est le chef-lieu d’un canton populeux circonscrit par une longue vallée. Un torrent à lit pierreux souvent à sec, alors rempli par la fonte des neiges, arrose cette vallée serrée entre deux montagnes parallèles, que dominent de toutes parts les pics de la Savoie et ceux du Dauphiné ».

    Exercice 2 (raisonnement)

    Formez trois mots avec ces 6 lettres. Les conjugaisons ne sont pas acceptées. Ne pas tenir compte des accents pour former les mots.

    P I T E A R

    Exercice 3 (attention)

    Replacez dans le jeu les 7 dominos restant:

    fig48.a
    fig48.b

    Exercice 1

    Question 1: quel âge a environ l’homme ?

    Question 2 : où est situé le gros bourg ?

    Solution en bas de page

    Solution

    Exercice 1. Cinquante ans. Près de la Grande-Chartreuse (3 points par réponse)

    Exercice 2. Partie, patrie, pirate, paître, parité (2 points pour les 3 mots trouvés, 1 point pour 2 mots trouvés)

    Exercice 3. 2 points si les dominos sont bien replacés.

    Barème

    Le score maximum est de 10 points
    8-10: très bon
    4-7: bon
    0-3: vous ferez mieux la prochaine fois !

  2. Jeu de mémoire 47

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    Voici un test de niveau de vos fonctions cognitives : mémoire (attention, encodage, récupération), intelligence spatiale, logique et langage. Il est destiné à vous garder dans une forme immarcescible. Nous vous conseillons de les effectuer en toute quiétude, après une bonne nuit de sommeil. Ils n’ont bien entendu aucune valeur d’un quelconque diagnostic. Ne perdez pas de temps sur une question sur laquelle vous butez. Prenez maintenant un papier et un stylo afin de noter les réponses. Amusez-vous bien!

    Exercice 1

    Retardez attentivement cette image. Une question vous sera posée ultérieurement.

    fig47.a

    Exercice 2

    Trouvez la suite logique:

    1  5  9  13  ?

    Exercice 1 (suite)

    Deux paires de rectangles ont été interverties. Lesquelles?

    fig47.b

     Exercice 3

    Dans quelle position (1, 2 ou 3) se retrouve cette figure après une rotation de 90 degrés vers la droite?

    fig47.b

    Solution en bas de page

    Solution

    Exercice 1.  Les paires de rectangles bleu-blanc et rouge-vert (3 points par pair)

    Exercice 2. 17. Chaque nombre s’obtient en ajoutant 4 au précédent (2 points)

    Exercice 3. Figure 1 (2 points)

    Barème

    Le score maximum est de 10 points
    8-10: très bon
    3-7: bon
    0-2: vous ferez mieux la prochaine fois !

  3. Les bénéfices d’une bonne santé du coeur pour le cerveau

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    joggingLes bénéfices d’une bonne santé du coeur pour le cerveau

    Avoir une bonne santé du coeur lors de l’adolescence a un impact positif sur notre cerveau à l’âge adulte, selon deux études publiées en avril 2014.

    Les résultats de cette première étude proviennent de données de plus de 3000 personnes âgées de 18 à 30 ans et suivies pendant 25 ans.

    Certains participants avaient une pression artérielle, des taux de sucre et des niveaux de cholestérol légèrement plus élevés que les niveaux recommandés.

    « Il est assez surprenant qu’un niveau de risque cardio-vasculaires légèrement élevé peut avoir un impact négatif sur la santé du cerveau 25 ans plus tard (c’est-à-dire vers les 40-50 ans) », déclare Dr Yaffe, neuropsychiatre et auteur principal de l’étude.

    Une bonne santé cardio-vasculaire se définit par une pression systolique <120 mm Hg, une pression diastolique <80 mm Hg, un taux de sucre <100 mg/dL et des niveaux de cholestérol <200 mg/dL.

    Lorsque ces niveaux sont plus élevés, on observe une augmentation du risque d’athérosclérose, maladie qui se caractérise par un rétrécissement des artères provoqué par une accumulation de plaques de graisse sur les parois des artères.

    « Ces résultats suscitent plein d’espoir car ils suggèrent que le risque de maladie d’Alzheimer ou d’autres formes de démence peuvent être réduits en contrôlant les facteurs de risque cardio-vasculaire dès le plus jeune âge. »

    Source : Early Adult to Mid-Life Cardiovascular Risk Factors and Cognitive Function. Circulation, 2014.


    La seconde étude indique que les jeunes adultes qui participent à des activités cardio-vasculaires dès le plus jeune âge possèdent une meilleure performance cognitive lorsqu’ils atteignent la force de l’âge (40-50 ans).

    « Beaucoup d’études ont rapporté les effets bénéfiques d’une bonne santé cardiaque sur le cerveau », souligne l’un des auteurs de l’étude (Université de Minnéapolis, Etat-Unis).

    « A ces étude s’ajoutent la nôtre qui rapportent que des exercices d’entraînement cardiovasculaires – course, natation, bicyclette – ont un impact positif chez les jeunes adultes ».

    La forme cardiorespiratoire est un index qui évalue la capacité du corps à transporter de l’oxygène dans les muscles, et celle des muscles à absorber l’oxygène durant un exercice.

    Près de 3000 jeunes gens en bonne santé et âgés en moyenne de 25 ans ont couru sur un tapis roulant la première année de l’étude. Ils ont effectué de nouveau le même test 20 ans plus tard, ainsi que des tests cognitifs mesurant la mémoire verbale, la rapidité psychomotrice (c’est-à-dire la relation entre les habiletés de raisonner et l’exécution d’un mouvement) et les fonctions exécutives.

    Les participants devaient marcher ou courir le plus rapidement et le plus longtemps possible au fur et à mesure que la vitesse du tapis augmentait, jusqu’à être à bout de souffle (en moyenne, les participants couraient 10 minutes).

    20 ans plus tard, ils effectuaient le même test dans les mêmes conditions. Comme on pouvait s’y attendre, le temps moyen passé sur la tapis roulant n’était plus que de 7 minutes. Cependant, ceux qui présentaient la meilleure forme cardiorespiratoire, et qui restaient donc le plus longtemps sur le tapis roulant (c’est-à-dire au dessus de la moyenne de 7 minutes), étaient ceux qui présentaient les meilleurs résultats aux tests cognitifs *.

    Les résultats à ces deux tests reflètent la présence ou non de troubles cognitifs observés dans une démence. Par exemple, plus on retient de mots lors du test de mémoire différé, plus le risque de développer une démence 10 ans plus tard est réduit.

    * Notamment aux tests de rappel de mots et de Stroop. Ce dernier test évalue les fonctions exécutives. Il consiste à nommer la couleur de l’encre avec laquelle est écrit un nom de couleur différente. Il doit donc faire abstraction du mot.

    Source : Cardiorespiratory fitness and cognitive function in middle age: The CARDIA Study. Neurology, 2014.

  4. Un défaut de lecture serait un signe précoce d’Alzheimer

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    lectureDes chercheurs argentins suggèrent qu’une anomalie dans les mouvements des yeux pourrait être liée à des troubles de la mémoire, et par conséquent un signe précoce de la maladie d’Alzheimer.

    Ils ont montré que les patients chez qui un diagnostic probable d’Alzheimer était posé, avaient plus de difficulté à deviner les mots qui suivent lorsqu’ils parcourent un texte.

     Les patients présentent une moins bonne exploration visuelle, avec :

    • des mouvements oculaires plus lents lors d’une lecture
    • un temps plus long passé à intégrer une nouvelle information et à lire un texte pour la seconde fois.

     Les chercheurs s’attendaient à ce que les lecteurs, lors d’une seconde lecture, sautent des mots. Or, il apparaît que les patients Alzheimer sautent moins fréquemment les mots lors d’une deuxième lecture comparés au groupe contrôle, probablement parce qu’ils ont des problèmes à intégrer et utiliser une information préalablement stockée dans le cerveau.

     Les troubles de la mémoire de travail et de récupération de l’information seraient à l’origine de ce défaut d’intégration.

    Les auteurs de l’étude proposent qu’une analyse du mouvement des yeux et de la vitesse de lecture soit le signe de la présence de symptômes de maladie d’Alzheimer.

    Source : Registering eye movements during reading in Alzheimer’s disease: Difficulties in predicting upcoming words. Journal of Clinical and Experimental Neuropsychology, 2014; 36 (3): 302.

  5. Pourra-t-on détecter la maladie d’Alzheimer à partir d’un échantillon d’urine ?

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    Un neurone (1) avec une plaque amyloïde (2)

    Un neurone (1) avec une plaque amyloïde (2)

    Des chercheurs américains (Université du Texas, Houston) ont montré que l’on pouvait détecter des fragments de protéines qui ont tendance à s’agréger dans le liquide céphalo-rachidien. Ces fragments de protéines s’appellent des oligomères d’amyloïde.

    Dans la maladie d’Alzheimer, ces petites molécules vont tendance à s’accumuler pour former des dépôts d’amyloïde dans le cerveau.

    «Il semble de plus en plus clair que ce ne sont pas les dépôts qui sont à l’origine des lésions neuronales dans la maladie d’Alzheimer mais ces petites molécules d’amyloïde», déclare l’auteur principal de l’étude.

    «Le problème central dans ce domaine est que l’on ne peut pas identifier les patients avant qu’ils ne deviennent malades».

    « Les oligomères d’amyloïdes peuvent circuler dans le corps des années, voire des décennies avant que les premiers symptômes cognitifs n’apparaissent.

    Les chercheurs ont pu détecter ces oligomères amyloïdes à des concentrations très faibles en utilisant une technique sophistiquée.

    Fait intéressant, ils sont capables de distinguer entre un patient Alzheimer et un autre qui a développé un autre trouble neurologique avec une sensibilité de 90 % et une spécificité de 92 %.

    La prochaine étape est d’adapter cette technologie et d’obtenir des échantillons d’urine ou de sang, un moyen beaucoup moins invasif et qui permettrait plus facilement de détecter des personnes âgées saines avec de possibles signes d’Alzheimer.

    Source: Detection of Misfolded Aβ Oligomers for Sensitive Biochemical Diagnosis of Alzheimer’s Disease. Cell Reports, 2014.

  6. Le trouble cognitif léger ne conduit pas toujours vers la maladie d’Alzheimer

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    Capture d’écran 2014-05-27 à 16.45.37Seulement 20 % des personnes qui ont des moments d’oublis, des trous de mémoire et un jugement altéré vont développer des troubles plus graves tels que la maladie d’Alzheimer.

    Alors que certains contractent la maladie d’Alzheimer ou une autre forme de démence, beaucoup verront leurs symptômes restés inchangés ou même disparaître. Ces personnes appartiennent à la catégorie de celles souffrant de trouble cognitif léger.

    Durant les 3 ans pendant lesquels les sujets avec un trouble cognitif léger ont été suivis, 42% sont revenus à un état mental normal, 36% sont restés stables et seulement 22% ont développé une démence.

    «Tant qu’il n’y a pas de traitement pour prévenir l’apparition de la démence, les personnes âgées chez qui ont suspecte un trouble cognitif léger ne devraient pas être diagnostiquées.  On devrait commencer à poser un diagnostic quand les patients commencent à avoir des symptômes et des problèmes quotidiens qui les inquiètent», déclare le chercheur allemand (Institute of Primary Medical Care, Kiel).

    Le trouble cognitif léger (syn. déclin cognitif léger, déclin cognitif sans démence ) n’est pas un état pathologique mais plutôt un terme désignant un groupe de personnes qui présentent une altération modérée mais significative de leurs fonctions cognitives. Cette altération peut changer avec le temps

    Pour en arriver à ces résultats, les chercheurs ont collecté les données de 350 personnes de 75 ans et plus avec  un trouble cognitif léger mais sans démence. Les participants ont réalisé des tâches cognitives consistant notamment à mémoriser une liste de mots. Ils ont également évalué la présence d’une niveau de dépression.

    Source: Annals of Family Medicine, avril 2014.

  7. Contrôler rigoureusement sa pression sanguine peut réduire une récidive d’AVC

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    hypertensionLes personnes victimes d’un AVC et qui contrôlent de manière stricte leur pression sanguine peuvent réduire de moitié le taux de récidive.

    Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont compilé les données de plus de 3000 patients victimes d’un AVC âgés de 35 ans et plus, en portant une attention particulière sur les facteurs de risque – incluant les niveaux de pression artérielle.

    Une pression sanguine est considérée comme contrôlée lorsqu’elle est située entre 90 et 140 mmHg.

    Les chercheurs ont trouvé que:

    • moins de 30 % des victimes d’AVC avaient maintenu leur pression sanguine constante pendant plus de 75 % de leur temps.
    • parmi ceux qui avaient une hypertension – c’est-à-dire une pression systolique> 153 mm Hg – juste avec leur premier AVC, le taux de récidive était réduit de 54 % parmi ceux qui avaient gardé leur pression sanguine sous contrôle pendant plus de 75 % de leur temps, comparé à ceux qui avaient gardé leur pression sanguine contant pendant seulement 25 % de leur temps.

    « Contrôler sa pression sanguine de temps en temps n’est pas suffisant. En effet, les moyennes ne tiennent pas compte de la variabilité des lectures de la pression sanguine obtenus lors de chaque visite, » explique l’un des auteurs de l’étude. « Les fluctuations de la pression sanguine peuvent être associées à un plus grand risque cardio-vasculaire ».

    « Les changements dans la gestion des soins seront utiles pour assurer une pression sanguine constante plutôt que de faire vérifier celle-ci à chaque visite. Il serait plus approprié d’effectuer ces mesures de manière régulière à domicile, grâce à  des machines qui transmettraient les données au médecin.»

    « Une des choses sur laquelle nous voulons mettre l’accent c’est d’impliquer un peu plus les patients dans leur façon de gérer leurs soins, d’apprendre comment contrôler leur facteur de risque.»

    Réduire la consommation de sel, manger de manière saine (aliments riches en fibres dont fruits et légumes), faire de l’exercice de manière régulière peuvent aussi réduire le risque d’AVC.

    « En se basant sur le faible pourcentage des participants qui ont contrôlé, dans notre étude, leur pression sanguine d’une visite à une autre, vous pouvez imaginer combien le contrôle de la pression sanguine est faible chez les victimes d’AVC en général.»

    Source: Consistency of Blood Pressure Control After Ischemic Stroke: Prevalence and Prognosis. Stroke, mars 2014.

  8. Un manque d’énergie à l’origine de la maladie de Parkinson ?

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    mitochondrie

    Une mitochondrie

    Des universitaires belges ont mis en évidence un gène (appelé Pink1) dont la mutation serait responsable de la maladie de Parkinson.

    Ce gène, dont la mutation le rend défectueux, altère le processus de production d’énergie du neurone, vraisemblablement à l’origine de la mort neuronale dans la maladie de Parkinson, selon les auteurs.

    «Ces résultats confirment notre hypothèse selon laquelle la restauration de la production d’énergie dans la cellule serait une possible stratégie thérapeutique.», déclare le principal auteur.

    Les mitochondries sont les organites qui produisent l’énergie nécessaire pour que le neurone fonctionne. Lorsque le gène Pink1 est dysfonctionnel, la mitochondrie est déficience, entraînant une baisse de la production d’énergie du neurone, et par conséquent une mort de celui-ci.

    Pour confirmer cette hypothèse, les chercheurs ont utilisé des cultures de cellules qui expriment (c’est-à-dire qui possèdent) le gène déficitaire. Ils ont pu augmenter la production d’énergie dans les cellules en réparant le gène.

    Cependant, il reste à démontrer que cette stratégie permettra de réduire, voire de faire disparaître les symptômes de la maladie de Parkinson. Seuls des tests chez des patients permettront de répondre à cette question.

    Selon les chercheurs, la meilleure manière de répondre à cette question est de commencer avec un sous-groupe de patients qui possèdent le gène défectueux Pink1.

    Source: PINK1 Loss of Function Mutations Affect Mitochondrial Complex I Activity via NdufA10 Ubiquinone Uncoupling. Science, mars 2014.

  9. Jeu de mémoire 46

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    Voici un test destiné à vous garder dans une forme immarcescible. Nous vous conseillons de les effectuer en toute quiétude, après une bonne nuit de sommeil. Ils n’ont bien entendu aucune valeur d’un quelconque diagnostic. Ce n’est qu’un repérage du niveau de vos fonctions mentales:  mémoire (attention, encodage, récupération), intelligence spatiale, logique et langage. Ne perdez pas de temps sur une question sur laquelle vous butez. Prenez maintenant un papier et un stylo afin de noter les réponses. Amusez-vous bien!

     

    Exercice 1

    Retardez attentivement cette photo. Une question vous sera posée ultérieurement.

    fig46-1

     

    Exercice 2

    Trouvez un mot qui en forme deux autres avec les lettres hors parenthèses

    Ro (…) tien

     

    Exercice 3

    Trouvez le dessin qui complète la série avec les dessins 1,2 ou 3.

    fig46

    Exercice 1 (suite)

    Deux détails de la photo ont été gommés  : lesquels ?

    fig46-2

    Solution en bas de page 

     

     

     

     

     

    Solution

    Exercice 1. Les flèches indiquent les détails gommés (3 points pour chaque bonne réponse).

    fig46-3

     

    Exercice 2. «main» qui forme «romain» et «maintien » (2 points)

    Exercice 3. Le trait pivote de 45 degrés dans le sens des aiguilles d’une montre. Le cercle bleu progresse d’un quart de trait et le carré passe d’un côté du trait à l’autre et change de couleur (2 points)

     

    Barème

    Le score maximum est de 10 points
    8-10: très bon
    3-7: bon
    0-2: vous ferez mieux la prochaine fois !

  10. Trouble cognitif léger : attention à la maladie pulmonaire obstructive chronique

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    MPOCUn diagnostic de maladie pulmonaire obstructive chronique chez une personne âgée est associé à un risque accru de trouble cognitif léger.

    La maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) se manifeste par un essoufflement et une toux chronique. Les symptômes apparaissent en générale vers la soixantaine. La MPOC regroupe la bronchite chronique et l’emphysème. Elle est causée dans 90% des cas par la cigarette.

    Les auteurs ont examiné l’association entre cette maladie et le trouble cognitif léger chez 425 individus âgés de 70 à 89 ans et qui n’avaient aucun trouble cognitif.

    Sur les 1425 patients, 336 ont développé un trouble cognitif léger (TCL) au bout de 5 ans.

    130 avaient un TCL de type amnésique alors que 97 avait un TCL non amnésique.*

    La maladie pulmonaire augmente le TCL de type non amnésique de 83 %  au bout de 5 ans.

    Le risque de développer un TCL était proportionnel à la durée de la maladie pulmonaire obstructive chronique.

    * Pour rappel: Une personne souffrant d’un trouble cognitif léger (syn. déclin cognitif léger, déclin cognitif sans démence) présente une altération modérée mais significative de ses fonctions cognitives. Il existe deux types de TCL :

    1. Le TCL amnésique se définissant par l’atteinte d’une seule fonction cognitive (la mémoire).
    2. Le DCL multidomaine non amnésique se caractérise par le déficit de plusieurs domaines cognitifs (langage, fonctions exécutives et habiletés visuo-spatiales) avec ou sans déficit mnésique.

    Source: A Prospective Study of Chronic Obstructive Pulmonary Disease and the Risk for Mild Cognitive Impairment. JAMA Neurol, March 2014.