Amphétamine et TDAH

Comprendre l’akathisie

L’alexie

L’agraphie : causes neurologiques, symptômes et rééducation

l’agnosie

Agrammatisme : symptômes, causes et traitements

L’adrénaline : l’hormone de la réaction et de l’urgence

Hémorragie méningée : symptômes, causes et traitements

Marche : les bienfaits sur le diabète

Le régime cétogène

Le cerveau reptilien

Acides aminés essentiels

Vos questions

«Alzheimer: comment faut-il communiquer avec un malade ?»Voir la réponse »

– Garder le contact pour éviter qu’il ne se replie sur lui-même, même si elle ne peut plus communiquer normalement.
– Éviter de parler de lui en sa présence de manière blessante, car il peut saisir l’idée principale.
– Utiliser également un langage non verbal (par ex. une marque d’affection), qui reste intact très longtemps chez le malade.
– Ne lui parlez pas comme si c’était un enfant.

«Comment peut-on s’occuper de soi lorsque l’on s’occupe à plein temps d’un malade ?»Voir la réponse »

Lorsque l’irascibilité, l’impatience et l’agressivité s’emparent de l’aidant, il est temps de prendre soins de soi. Il existe plusieurs moyens de se libérer de sa tâche : groupes de soutien pour les familles de malades offerts par les Sociétés Alzheimer (Alzheimer Canada, France, etc.) et aux associations avec diverses ressources disponibles : infirmières, bénévoles, psychologues, etc. qui vous permettront de prendre quelques heures de répit. D’autres aidants préfèrent se réfugier dans le silence ou en écoutant le malade (sans dialoguer avec lui).