Jeu de mémoire 13

Jeu de mémoire 65

Jeu de mémoire 40

Jeu de mémoire 25

Étourdissements

Jeu de mémoire 18

Diabète de type 2 : son impact sur le cerveau

Safinamide

Les activités relaxantes et les exercices cérébraux pour les séniors

Chutes des personnes âgées : conséquences et prévention

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Jeu de mémoire 13

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    Exercice 1

    Regardez attentivement cette peinture. Des questions vous seront posées plus bas.

     La Calomnie (vers 1495, Musée des Offices, Florence, Italie) est une oeuvre peinte par Sandro Botticelli (1445-1510). Le roi Midas (à l’extrême droite du tableau) est entouré de l’Ignorance et du Soupçon et fait face à un homme représentant la Haine. A l’extrême gauche du tableau, l’on trouve une figure nue représentant la Vérité. Au centre, la Calomnie tirant par les cheveux l’Innocence (en robe bleue).

    Exercice 2

    Calculez:

    Questions relatives à l’exercice 1

    Question 1 : quel est le nom du Roi se trouvant sur la peinture?

    Question 2 : comment s’appelle le tableau?

    Question 3 : quelle est la couleur de la robe portée par le personnage représentant l`Innocence?

    Exercice 3

    Quel est l’intrus parmi ces cinq fruits:
    Orange – Pêche – Pamplemousse – Citron – Clémentine

    Solution du test en bas de page 

    Solution

    Exercice 1
    Question 1. Le roi Midas (2 points)
    Question 2. La Calomnie (2 points)
    Question 3. Bleue (2 points)

    Exercice 2
    Réponse: 6 (2 points)

    Exercice 3
    Réponse: pêche (ce n’est pas un agrume) (2 points)

    Barème
    8-10 points : très bon
    5-7 points : bon
    0-4 points : vous ferez mieux la prochaine fois !

  2. Jeu de mémoire 40

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    Regardez attentivement cette peinture de Renoir (Le déjeuner des canotiers, 1881, collection Duncan Philipps, Washington). Trois questions vous seront posées.

    Renoir a réuni, sur la terrasse de l’Auberge du Père Fournaise, tous ses amis et modèles, dont le peintre Gustave Caillebotte (au premier plan, à droite, assis à califourchon sur une chaise) et Aline Charigot (sa future épouse au premier plan à gauche).

    Exercice 2

    Toutes ces lettres hébraiques sont en double exemplaire, sauf une. Laquelle?

    fig42b

    Question relative à l’exercice 1

    Question 1 : avec quel animal le personnage de gauche au premier plan joue-t-elle ?

    Exercice 3

    Remplacer les points par le mot approprié:

    Redécouvert, découvert, couvert,……

    Question relative à l’exercice 1

    Question 2: combien il-y-a-t-il de personnes portant un chapeau melon?

    Question 3: combien il-y-a-t-il de femmes à la table en premier plan ?

    Solution du test en bas de page 

    Solution

    Exercice 1
    Question 1. Un chien (2 points)
    Question 2. Un (3 points)
    Question 3. Deux (3 points)

    Exercice 2

    Le deuxième lettre en haut à partir de la gauche est en un seul exemplaire (2 points)

    Exercice 3
    Vert (2 points)

    Barême

    Le score maximum est de 12 points
    10-12: très bon
    5-9: bon
    0-4: vous ferez mieux la prochaine fois !

  3. Jeu de mémoire 25

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    Exercice 1

    Lisez attentivement ce texte. Une question vous sera posée plus bas.

    24 juillet 1534 : le navigateur Jacques Cartier arrive à Gaspé au Québec. Au cours de son premier voyage au Canada,  Cartier plante une croix à Gaspé dans la province du Québec et prend possession du territoire au nom de François 1er, roi de France. La croix est illustrée du blason royal : trois fleurs de lys d’or sur fond d’azur.

    Exercice 2

    A partir des mots ci-dessous disposés en vrac, quels sont ceux provenant de la catégorie «fleur».

    classeur, marguerite, professeur, agrafeuse, chrysanthème, coupe-papier, coquelicot, médecin, acteur

    Question relative à l’exercice 1

    Trouvez les mots manquants :

    24 juillet xxxxx : le navigateur Jacques Cartier arrive à Gaspé au Québec. Au cours de son premier voyage au Canada, Jacques Cartier plante une croix à Gaspé dans la province du Québec et prend possession du territoire au nom de xxxxx, roi de France. La croix est illustrée du xxxxx royal : trois fleurs de lys d’or sur fond d’xxxxx.

    Exercice 3

    Retrouvez quatre couleurs à partir des lettres suivantes:

    BJNLUUEEAVLTEVETIRO

    Solution du test en bas de page 

    Solution

    Exercice 1
    1534, blason, François 1er et azur (1 point par mot trouvé)
    Exercice 2
    Catégorie «fleur » : marguerite, chrysanthème, coquelicot
    (3 points)

    Exercice 3
    Bleu, jaune, vert et violet 
    (1 point pour deux couleurs trouvées) 
    (3 points pour les quatre couleurs trouvées)

    Barême
    7-10 points: très bon
    3-6: bon
    0-2: vous ferez mieux la prochaine fois !

  4. Étourdissements

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    De nombreuses personnes âgées éprouvent des étourdissements qui peuvent être aigus (survenant soudainement) ou chroniques (continus). 

    Les étourdissements peuvent être le résultat d’un trouble spécifique ou d’un ensemble de plusieurs problèmes. 

    Les symptômes d’étourdissements qui surviennent avant un évanouissement sont appelés présyncopes. 

    Les étourdissements peuvent être secondaires à des médicaments, à des changements de tension artérielle, à des problèmes cardiaques, à des troubles neurologiques ou à des troubles de l’oreille interne.

    Les causes des étourdissements

    Hypotension orthostatique ou posturale

    Troubles anxieux

    Les étourdissements peuvent également être liés à des sentiments d’anxiété, en particulier des crises de panique, de l’hyperventilation et d’autres états émotionnels graves.

    Étourdissements ou «presque évanouissement» (présyncope)

    Une sensation de tête légère soudaine ou une sensation de faiblesse sans perte de conscience est appelée présyncope. Cela arrive assez souvent aux personnes âgées et peut être associé à des problèmes physiques chroniques tels que les maladies cardiaques ou le diabète. 

    Symptômes

    Il existe de multiples symptômes de vertiges chez les personnes âgées en fonction des causes sous-jacentes.

    Vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB)

    Le vertige positionnel paroxystique bénin est la cause la plus fréquente de vertige chez les personnes âgées. Nos oreilles ont trois parties: l’oreille externe, l’oreille moyenne et l’oreille interne. L’oreille interne contient des structures appelées canaux semi-circulaires du labyrinthe. Il y a des cristaux de calcium à l’intérieur de ces canaux qui aident les nerfs à détecter le mouvement et la gravité. Parfois, les cristaux de calcium de votre oreille interne sont délogés. Cela peut être causé par des choses telles qu’une infection de l’oreille, une bosse sur la tête ou une chirurgie de l’oreille.

    Si cela se produit, des messages incorrects peuvent être envoyés à votre cerveau sur la position de votre tête, entraînant des vertiges. Les épisodes durent généralement moins d’une minute, mais ont tendance à réapparaître fréquemment. 

    Labyrinthite (névrite vestibulaire aiguë)

    L’inflammation et le gonflement de votre oreille interne sont appelés labyrinthite. Cela peut provoquer un vertige intense et constant qui commence soudainement et peut durer des jours. 

    Avec la labyrinthite, les mouvements oculaires s’arrêtent lorsque les yeux sont fixés sur un objet. Les principales causes de la labyrinthite sont les infections des voies respiratoires supérieures et d’autres infections virales, mais le stress, la fatigue, les allergies, le tabagisme ou la consommation d’alcool peuvent augmenter le risque de labyrinthite. 

    La maladie de Ménière

    La maladie de Ménière est beaucoup moins courante que le vertige positionnel paroxystique bénin ou la labyrinthite. C’est une maladie à long terme causée par une accumulation de liquide dans l’oreille interne, qui peut résulter d’infections virales, d’allergies ou de tout autre facteur.

    Migraine vestibulaire

    Certaines personnes qui souffrent de migraines éprouvent également des vertiges et d’autres types d’étourdissements pendant la migraine ou entre les migraines. Les étourdissements peuvent durer de quelques minutes à quelques heures, mais certaines personnes peuvent présenter des symptômes pendant des jours ou des semaines.

    Schwannome vestibulaire

    Un schwannome vestibulaire est une croissance bénigne (non cancéreuse) sur le nerf qui relie l’oreille interne au cerveau. Les symptômes peuvent inclure une perte auditive lentement progressive et des acouphènes dans une oreille. Le vertige est moins fréquent car le changement progressif de la fonction vestibulaire est compensé avec le temps.

    Autres causes de vertige

    Le vertige peut également être le signe d’un accident vasculaire cérébral, d’une hémorragie cérébrale ou d’une sclérose en plaques. D’autres symptômes avec le vertige, incluant des problèmes d’équilibre graves, une vision double, des troubles de l’élocution, une faiblesse ou un engourdissement du visage.

    Diagnostic et tests des étourdissements

    Vous pouvez être référé à différents spécialistes en fonction de la source suspectée du vertige:

    • un oto-rhino-laryngologiste ou ORL (spécialiste de l’oreille / du nez / de la gorge) si des problèmes d’oreille sont suspectés
    • un cardiologue si des battements cardiaques irréguliers contribuent à des problèmes d’équilibre
    • un neurologue en cas de problème de nerfs endommagés
    • un pharmacien pour revoir la liste des médicaments prescrits afin de minimiser les effets indésirables potentiels pouvant entraîner des problèmes d’étourdissements

    Le médecins vous posera des questions sur vos symptômes, tels que:  

    • la durée depuis le début de vos symptômes et la durée de chaque épisode
    • la gravité ou la force de vos symptômes
    • à quelle fréquence vos symptômes réapparaissent
    • si vous avez des vertiges lorsque vous bougez les yeux ou la tête
    • si vous vous sentez faible, étourdi ou déséquilibré
    • si vous avez des bourdonnements d’oreilles (acouphènes)

    Vous pouvez également être invité à subir l’un des tests suivants:

    • Test de Dix-Hallpike. Ce test vérifiera les étourdissements ou les mouvements latéraux de vos yeux. Vous allez vous allonger sur le dos, la tête d’un côté ou de l’autre et laisser votre tête légèrement pendre de la table d’examen.
    • Tests de pression artérielle. Votre tension artérielle peut être mesurée en position couchée, assise et debout. On peut également vous demander de porter un tensiomètre 24 heures sur 24.
    • Des tests sanguins. Ceux-ci permettront de vérifier la glycémie ou la présence d’une anémie (faible nombre de globules rouges).
    • Électrocardiogramme. Ce test recherchera des anomalies cardiaques.
    • La manœuvre de Valsalva . Cela implique de prendre plusieurs respirations profondes, puis de souffler lentement pendant que votre tension artérielle et votre fréquence cardiaque sont surveillées. 

    Dans de rares cas, le professionnel de la santé peut demander des tests supplémentaires, simples et indolores, tels que l’imagerie par résonance magnétique (IRM).

    Ces tests peuvent aider à déterminer si la racine du problème se trouve dans votre oreille interne ou s’il existe une cause différente.

    Soin et traitement des étourdissements

    Le traitement de votre problème d’étourdissements dépendra de la ou des causes ainsi que de vos antécédents médicaux et de votre état de santé général. Il existe de nombreuses approches et, généralement, la thérapie est simple et efficace.  

    Vertige paroxystique positionnel bénin

    La manœuvre d’Epley est une série de mouvements lents de la tête et du corps. Elle est conçu pour repositionner tous les cristaux de calcium lâches qui se sont introduits dans les canaux semi-circulaires de vos oreilles internes. Le processus est très efficace, indolore et non invasif. Cela ne prend que quelques minutes, mais il peut être nécessaire de le faire plusieurs fois.

    Labyrinthite

    Votre médecin peut vous prescrire des médicaments contre le mal des transports pour soulager les sensations aiguës de vertiges et d’étourdissements, et éventuellement un médicament pour réduire l’inflammation de l’oreille interne. Un antibiotique est parfois prescrit. 

    La maladie de Ménière

    Bien que cela soit considéré comme une maladie chronique, les symptômes peuvent être minimisés afin que vous puissiez effectuer vos activités quotidiennes confortablement. Comme dans la labyrinthite, la méclinizine (Antivert) peut être prise pour réduire la sensation de vertige. Les diurétiques (pilules d’eau) et la restriction saline peuvent aider à réduire l’accumulation de liquide dans l’oreille interne. 

    Pression artérielle basse soudaine (hypotension orthostatique)

    Votre professionnel de la santé examinera vos médicaments pour s’assurer qu’ils ne provoquent pas de baisse de votre tension artérielle. On peut vous prescrire de nouveaux médicaments pour augmenter votre tension artérielle, ou bien vos médicaments ou dosages peuvent être modifiés.

    De simples changements à votre alimentation peuvent aider à éviter une baisse de la tension artérielle.

    Envisagez de porter des bas à pression sur le genou qui aideront à empêcher le sang de s’accumuler dans vos pieds et le bas des jambes. Évitez de marcher ou de faire de l’exercice par temps chaud.

    Un physiothérapeute peut vous montrer comment accélérer la circulation dans vos chevilles et vos mollets et serrer vos poings et vos avant-bras avant de passer de la position couchée ou assise à la position debout. Cela encouragera la circulation sanguine vers votre cœur et le haut du corps. 

    Certains médicaments sont utiles dans le traitement de l’hypotension orthostatique:

    • la fludrocortisone  augmente la quantité de sang dans votre corps.
    • La midodrine peut augmenter la tension artérielle lorsque vous êtes debout.
    • la pyridostigmine, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et la caféine  peuvent également aider, bien que chacun de ces médicaments accroît le risque d’effets secondaires indésirables.

    Étourdissements liés aux médicaments

    Les benzodiazépines, les sédatifs, les opioïdes, les somnifères, les antipsychotiques, les médicaments contre l’hypertension, les antiépileptiques et les antidépresseurs sont particulièrement liés aux étourdissements et au risque accru de chutes.

    Mode de vie et gestion

    Il existe des moyens simples et sensés de réduire l’impact d’un vertige.   

    Conseils pour éviter les étourdissements et la perte d’équilibre

    • Asseyez-vous ou allongez-vous immédiatement si vous vous sentez étourdi.
    • Lors d’une crise de vertige, évitez les choses qui aggraveront les sensations. Déplacez-vous lentement et essayez de ne pas changer la position de votre tête. Reposez vos yeux en évitant les lumières vives et la télévision. N’essayez pas de lire.
    • Reposez-vous autant que vous le pouvez et n’essayez pas de reprendre vos activités habituelles avant d’être prêt.
    • Ne fumez pas.
    • Évitez de vous exposer à des choses qui peuvent congestionner vos sinus.
    • Essayez de gérer votre niveau de stress et d’anxiété. Les médicaments, le yoga, la méditation ou la psychothérapie sont tous efficaces.

    Ajustements de votre alimentation

    Certains changements dans votre alimentation peuvent être très utiles, selon votre diagnostic. En général, il est important d’avoir une alimentation saine, de boire beaucoup de liquide et d’éviter trop d’alcool. 

    Si vous avez la maladie de Ménière, votre médecin peut vous suggérer ce qui suit:

    • Évitez la caféine (dans le café, le thé, le chocolat, les sodas) car la stimulation par la caféine peut aggraver les symptômes tels que les acouphènes.
    • Mangez six petits repas par jour plutôt que trois gros, et mangez et buvez les mêmes quantités à chaque fois.
    • Réduisez votre consommation quotidienne de sel à moins de 1 500 mg pour réduire la rétention d’eau.

    Si vous avez soudainement une pression artérielle basse (hypotension orthostatique), vous devez:

    • Buvez beaucoup de liquides chaque jour.
    • Évitez l’alcool.
    • Envisagez d’augmenter votre consommation de sel pour favoriser la rétention d’eau (si vous n’avez pas d’hypertension entre les épisodes d’hypotension). Vérifiez auprès de votre médecin s’il est sans risque pour vous d’augmenter votre sel.

    Complications

    Les étourdissements peuvent contribuer aux problèmes d’équilibre, aux chutes, aux accidents, à la dépression, à l’anxiété et à une mauvaise qualité de vie. Plus important encore, les étourdissements peuvent également être le signe d’autres problèmes de santé préoccupants qui nécessitent une évaluation rapide. Il est toujours préférable de consulter votre médecin si vous avez des inquiétudes concernant les étourdissements.

  5. Jeu de mémoire 18

    Commentaires fermés sur Jeu de mémoire 18

    Exercice 1 (mémoire visuelle)

    Regardez attentivement cette figure: une question vous sera posée plus bas.

    Exercice 2 (raisonnement)

    Trouvez la suite logique parmi l’une des trois figures A, B et C.

    Question relative à l’exercice 1

    Retrouvez la figure d’origine parmi les quatre représentées ci-dessous.

    Exercice 3 (attention)

    Combien il-y-a-t-il de flèches jaunes?

    Solution du test en bas de page 

    Solution

    Exercice 1
    Figure A (5 points)

    Exercice 2
    Figure C (3 points)

    Exercice 3
    23 flèches jaunes (2 points)

    Barème

    Le score maximum est de 10 points
    8-10: très bon
    3-7: bon
    0-2: vous ferez mieux la prochaine fois !

  6. Diabète de type 2 : son impact sur le cerveau

    Commentaires fermés sur Diabète de type 2 : son impact sur le cerveau

    Le diabète a des conséquences néfastes sur le fonctionnement du cerveau et l’état mental des personnes âgées puisqu’il accélère le déclin cognitif et augmente le risque d’apparition de symptômes dépressifs et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) d’origine ischémique.

    La prévalence du diabète serait d’environ 5% dans la population en général et de 10 % chez les sujets âgés de plus de 65 ans avec une proportion croissante au fur et à mesure que la population vieillit (25% chez les plus de 75 ans).

    Cependant, l’amélioration de notre hygiène de vie et l’existence de moyens préventifs efficaces contre les AVC permet aux diabétiques de vivre plus longtemps avec moins de complications importantes.

    Le diabète diminue les facultés du cerveau

    Il  y a de plus en plus de preuves que le diabète diminue les facultés du cerveau.

    Le diabète augmente le risque (de 100% environ) de voir décliner ses fonctions cognitives, par rapport aux non-diabétiques.

    L’association entre diabète et hypertension artérielle – qui est associée à un déclin plus prononcé des capacités cognitives – étant très fréquente, il est difficile d’apprécier le rôle exacte du diabète.

    En 2014, des chercheurs ont montré que les personnes qui développent un diabète ou une hypertension entre 40 et 64 ans ont plus de risque d’avoir une perte neuronale et/ou des troubles cognitifs (problèmes de mémoire, troubles de la pensée).

    Selon un des auteurs de l’étude (clinique Mayo), « si l’on prévient le diabète et l’hypertension, nous pouvons prévenir ou retarder les dommages au cerveau qui surviennent des décennies plus tard ».

    Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont recruté 1437 personnes âgées en moyenne de 80 ans qui ont passé des examens de neuroimagerie, afin de détecter les marqueurs associés aux dommages du cerveau.

    Résultats :  les personnes atteintes de diabète ont un volume du cerveau cen moyenne 3 % plus petit que celui de sujets non diabétiques. Une telle réduction du volume est également observée chez les patients qui souffrent d’hypertension.

    Les chercheurs concluent que ces maladies mettent des décennies pour produire leurs effets délétères sur le cerveau, entraînant des troubles cognitifs qui affectent la mémoire et la pensée.

    La même année, un autre groupe a montré que le diabète de type deux pourrait être associé à un vieillissement cérébral prématuré, selon une étude réalisée sur 614 patients (âge moyen = 62 ans) suivis en moyenne pendant 10 ans.

    Cette conclusion va dans le même sens que des précédents études qui avaient rapporté un lien entre le diabète de type 2 et une ischémie affectant les petits vaisseaux, maladie au cours de laquelle le cerveau ne reçoit pas assez de sang oxygéné.

    « Ces patients présentent moins de tissu cérébral, suggérant la présence d’une atrophie cérébrale »,  souligne l’un des auteurs de l’étude.

    Les auteurs ont utilisé la technique d’imagerie par résonance magnétique pour évaluer le volume cérébral des patients. Les résultats ont en outre rapporté une association positive entre la durée du diabète et la perte de volume cérébral, particulièrement dans la substance grise. Plus précisément, les résultats suggèrent qu’une personne diabétique depuis 10 ans présente un vieillissement cérébral prématuré (d’une période de 2 ans) par rapport à un patient non diabétique.

    Ces résultats vont dans le même sens que ceux des études longitudinales précédentes, confirmant  que les  fonctions cognitives des diabétiques se dégradent plus rapidement.

    Dans une étude de suivi de six ans concernant un groupe de 9679 femmes âgées de plus de 65ans, les diabétiques dont la maladie évoluait depuis plus de 15 ans avaient un risque majoré de 57 à 114 % de présenter un déclin cognitif.

    Plusieurs hypothèses ont été émises afin d’expliquer ce lien :

    • L’hyperglycémie affecte les neurones de l’hippocampe, une région clé du cerveau impliquée dans l’apprentissage et la mémorisation des événements.
    • Le diabète s’accompagne d’une inflammation dans la cerveau – appelée neuroinflammation – qui endommage également les neurones.
    • La dérégulation des taux de glucose affecte les neurones qui produisent dans le cerveau un neurotransmetteur appelé acétylcholine. Ce neurotransmetteur est nécessaire à obtenir une mémoire.
    • La microalbuminurie (faibles quantités d’albumine dans les urines) présente chez les diabétiques reflète un dysfonctionnement du système vasculaire qui empêche une mauvaise oxygénation du  cerveau.

    Les recherches s’intéressent  aux possibles effets bénéfiques du traitement du diabète par l’insuline dans la prévention du déclin cognitif. C’est le cas notamment des injections d’insuline par voie intranasale qui apporterait une protection au cerveau.

    Attention aux hypoglycémies

    Le cerveau est particulièrement sensible aux variations de la glycémie – en particulier l’hypoglycémie. Les conséquences des hypoglycémies peuvent être graves chez les diabétiques âgés. Ainsi, les personnes âgées diabétiques ont cinq fois plus de risque d’être hospitalisées que les plus jeunes en raison d’un risque plus important d’hypoglycémie.

    Une étude suggère que l’hypoglycémie, qui survient fréquemment chez les patients atteints de diabète, peut avoir une influence négative sur la performance cognitive. Ces troubles cognitifs vont à leur tour compromettre la gestion du diabète et conduire à l’hypoglycémie.

    Ce sont les conclusions d’une étude américaine (Université de Californie, San Francisco) portant sur 783 adultes (âge moyen 74 ans) diabétiques. Au bout de 12 ans de suivi, 8%  ont eu un épisode d’hypoglycémie rapporté et 19% ont développé une démence.

    Les patients ayant présenté un événement hypoglycémique avaient un risque deux fois plus élevé de développer une démence par rapport à ceux qui n’ont pas eu (34% versus 17%).

    De plus, les personnes âgées diabétiques qui ont développé une démence ont un plus grand risque d’avoir, par la suite, un épisode d’hypoglycémie par rapport aux patients qui n’ont pas développé de démence (14% versus 6%).

    L’obtention d’une glycémie normale permettrait d’améliorer -ou du moins maintenir – ses performances cognitives.

    Les démences

    Le diabète : un facteur de risque de démence vasculaire ?

    Le diabète constitue un facteur de risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) qui favorise le développement d’une démence vasculaire, avec un  risque multiplié par 2 à 2,6 selon les études. Si l’individu a subi un AVC, ce risque peut être multiplié par huit. La présence d’une hypertention chez les diabétiques jouent un rôle important dans cette augmentaiton.

    Maladie d’Alzheimer

    Le diabète pourrait également être un facteur de risque cardiovasculaire dans la survenue d’une démence d’Alzheimer, avec une augmentation du risque estimée entre 45% et 90% selon les études.

    Cependant, ce lien est remis en question par d’autres études.

    Une meilleure prévention des démences serait possible grâce à une normalisation de la glycémie, au même titre que l’hypertension artérielle.

    La dépression

    La dépression peut être confondue avec une démence ou, à l’inverse, peut être un des premiers symptômes de maladie d’Alzheimer. Il est donc important de la dépister, ce qui est souvent difficile.

    Selon les données scientifiques, environ 20 à 30 % des diabétiques âgés souffriraient de dépression, dont 10% de dépression majeure. Il existerait au moins un symptôme dépressif chez la moitié des diabétiques âgées.

    Selon une étude menée en 2015 sur des personnes diabétiques (âge moyen = 54 ans), ces dernières ont des difficultés avec le mode de fonctionnement familial et une moins bonne qualité de vie.

    L’accident vasculaire cérébral (AVC)

    Le diabète est habituellement considéré comme l’un des facteurs de risque majeur d’AVC, avec un risque majoré de 50% à 100%. Le risque d’AVC est d’autant plus élevé que le sujet est hypertendu, présente une fibrillation auriculaire, une sténose carotidienne ou un antécédent d’AVC. De plus, la survenue d’un AVC chez un diabétique est fortement associée à un haut risque de handicap et une mortalité plus élevée.

    En 2016, des chercheurs ont montré que les diabétiques de type 2 ont plus de risque (+60%) de développer une démence, par rapport à ceux n’ayant pas de diabète. De plus, les femmes atteintes de diabète de type 2 ont un risque beaucoup plus élevé de développer une démence vasculaire que les hommes diabétiques. En effet, le risque de démence vasculaire est multiplié par 2,3 chez les femmes et par 1,7 fois chez les hommes, par rapport à ceux qui n’ont pas de diabète. L’analyse a inclus des données de 14 études avec plus de 2,3 millions de personnes et plus de 100.000 cas de démence.

    Ces résultats suggèrent que le diabète augmente le risque de développer la démence vasculaire et que les femmes atteintes de diabète sont particulièrement vulnérables. Une étude précédente avait rapporté que les personnes diabétiques avaient un risque accru de démence de 70%. Cependant, ces résultats sont limités par le fait que la plupart des cas de démence étaient rapportés chez des personnes d’origine asiatique.

    Les chercheurs n’ont pu analyser les liens entre la durée du diabète, le contrôle glycémique et la démence. Ils suggèrent que cependant que les différences de traitement dans la gestion du diabète – en particulier les soins insuffisante apportés aux femmes – peuvent jouer un rôle dans ces résultats.

    Des études physiologiques ultérieures sont nécessaires pour examiner comment la glycémie interagit avec le système vasculaire et s’il existe des différences notables entre les sexes.

    En revanche, le diabète semble protéger de la survenue d’accidents hémorragiques, avec un risque d’AVC d’origine hémorragique diminué d’un facteur 4 à 10.

    Prévention

    La prévention des AVC est possible grâce au contrôle des facteurs de risque et à un meilleur équilibre de la glycémie. Le contrôle de la pression artérielle constitue un élément essentiel de la prévention des AVC. Cependant, une diminution trop importante de la pression artérielle peut entraîner un AVC par une chute de la circulation cérébrale.

    L’utilisation des statines s’avère également très bénéfique. Ainsi, la simvastatine (40 mg) ou l’atorvastatine (10 mg) permettent de réduire de 25 % à 50% les AVC.

    De plus, les antiagrégants plaquettaires sont recommandés pour réduire le risque d’AVC. L’aspirine est très fréquemment utilisée chez les diabétiques âgés à haut risque d’accident vasculaire.

    La prise en charge chirurgicale des sténoses carotidiennes ne diffère pas de celle des sujets non diabétiques. La survenue d’un AVC et le risque opératoire sont plus élevés, mais le bénéfice d’une intervention est plus important chez les diabétiques. L’indication opératoire doit donc être établie en fonction de l’état général du sujet âgé et de la sévérité de la sténose.

     Le diabète accroît le risque de maladies cardiaques et cérébrales

    Le risque de développer une maladie cardiovasculaire est presque deux fois plus élevé chez les patients qui développent un diabète de type 2 avant l’âge de 40, par rapport à ceux qui développent la maladie plus tard. L’âge de diagnostic du diabète de type 2 est de plus en plus précoce dans le monde, principalement à cause de la hausse des taux d’obésité.

    « Compte tenu de l’apparition de plus en plus fréquente du diabète de type 2 à un âge précoce, il est peu surprenant que les complications cardiovasculaires apparaissent également de plus en plus tôt en raison d’un environnement défavorable qui dure de plus en plus longtemps », explique l’auteur principal de l’étude.

    Les chercheurs ont utilisé une grande base de données sur le diabète, avec la participation de 630 hôpitaux et 222,773 patients. L’âge moyen de la cohorte est de 58,3 ans. Les patients qui souffraient de diabète à début précoce avaient en moyenne 34 ans, contre 55 ans pour ceux qui ont développé un diabète plus tard dans leur vie.

    Le diabète d’apparition précoce de type 2 a été associé à un risque plus grand (+91%) de maladies associées au cerveau et système cardiaque (maladie coronarienne et accident vasculaire cérébral), par rapport à un diabète d’apparition tardive.

    Selon certains spécialistes, la meilleure façon de mesurer le risque chez les jeunes patients atteints de diabète de type 2 est d’identifier et traiter les facteurs de risque cardiovasculaires. Une proportion très élevée – environ 80% – des jeunes atteints de diabète de type 2 ont au moins deux facteurs de risque cardiovasculaire.

    Les septuagénaires sont en meilleure santé que leurs aînés

    Les américains diabétiques, nés dans les années 40, vivent plus longtemps sans complications importantes et avec moins de handicaps, comparés à ceux qui sont nés 10 années plus tôt.

    Ces complications majeures sont la crise cardiaque, l’accident vasculaire cérébral et les amputations.

    Les trois types de handicap étaient une mobilité réduite, une incapacité à effectuer des activités de la vie quotidienne et l’incapacité totale ou partielle à mener des activités de première nécessité (usage du téléphone, courses, préparation des repas…).

    Les messages des autorités médicales visant à sensibiliser les individus d’avoir une meilleure hygiène de vie sont sans doute pour quelque chose.

    Cette amélioration de la santé concerne également les personnes qui ne sont pas nécessairement diabétiques. L’analyse des données a porté sur des américains nés dans les années 1930 et 1940, dont un plus de 10% étaients diabétiques.

    Cependant, cette amélioration pourrait ne pas durer aux Etats-Unis du fait de l’augmentation des taux d’obésité et d’une moins bonne hygiène de vie. Dans ce pays, l’incidence du diabète de type 2 a plus que doublé au cours des 20 dernières années

    Réféfences d’aticles sur le diabète et les maladies du cerveau

    Barbagallo M and Dominguez LJ. Type 2 diabetes mellitus and Alzheimer’s disease. World J Diabetes 2014 December 15; 5(6): 889-893

    Bardenheier B.H. et coll. Compression of disability between two birth cohorts of US adults with diabetes, 1992–2012: a prospective longitudinal analysis.The Lancet Diabetes and Endorinology, juin, 2016.  

    Bryan RN et coll. Effect of diabetes on brain structure: the action to control cardiovascular risk in diabetes MR imaging baseline data. Radiology. juillet 2014: 210-6.    

    Chatterjee S. et coll. Type 2 Diabetes as a Risk Factor for Dementia in Women Compared With Men: A Pooled Analysis of 2.3 Million People Comprising More Than 100,000 Cases of Dementia. Diabetes care, décembre 2015.

    Huo X. et coll. Risk of non-fatal cardiovascular diseases in early-onset versus late-onset type 2 diabetes in China: a cross-sectional study. The Lancet Diabetes & Endocrinology, Volume 4, No. 2, p115–124, février 2016.

    Roberts RO et coll. Association of type 2 diabetes with brain atrophy and cognitive impairment. Neurology, 2014. 

    Saedi E et coll. Diabetes mellitus and cognitive impairments. World J Diabetes 2016 September 15; 7(17): 412-422.

    Wang J. et coll. Depressive Symptoms, Family Functioning and Quality of Life in Chinese Patients with Type 2 Diabetes. Can J Diabetes 39 (2015).

    Yaffe K. et coll. Association Between Hypoglycemia and Dementia in a Biracial Cohort of Older Adults With Diabetes Mellitus, Hypoglycemia and Dementia in Older Adults With DM. JAMA Internal Medicine, juin 2013.

  7. Safinamide

    Commentaires fermés sur Safinamide

    Le safinamide est un inhibiteur de la monoamine oxydase B présenté comme un médicament d’accompagnement au traitement classique (lévodopa, agonistes dopaminergiques) de la maladie de Parkinson à un stade intermédiaire ou avancé de la maladie.

    Les résultats présentés au congrès mondial sur la maladie de Parkinson à Shanghai (Chine) indiquent que le safinamide a un effet bénéfique chez les patients parkinsoniens avec des fluctuations motrices (complications provoquée par un traitement prolongé à la lévodopa).

    Ces résultats montrent que les patients affectés par une très forte dyskinésie peuvent voir leurs complications réduites avec le safinamide.

    Deux études randomisées en double aveugle ont démontré son efficacité versus placebo en termes d’amélioration du temps journalier (de 30 à 60 minutes) passé en phase ON sans dyskinésie ou avec des dyskinésies non gênantes.

    La Haute autorité de santé considère qu’en association à la lévodopa, il n’existe pas d’avantage clinique du safinamide par rapport aux autres médicaments antiparkinsoniens pour contrôler les fluctuations motrices.

    Le safinamide lancé en Allemagne en 2015

    En 2015, Zambon S.p.A. et Newron Pharmaceuticals S.p.A., deux laboratoires axés sur les nouveaux traitements dans le système nerveux central, annoncent le lancement en Allemagne de Xadago® (safinamide) dans  le traitement de la maladie de Parkinson au stade intermédiaire à avancé. Il a été approuvé à titre de traitement d’appoint au lévodopa (L-dopa) administré seul ou en combinaison avec d’autres traitements.

    Selon le professeur Heinz Reichmann, président de la chaire de neurologie de l’université de Dresde,  « Lorsque le traitement à la lévodopa n’est plus optimal, Xadago® peut s’imposer comme première option de traitement d’appoint à la lévodopa grâce à sa capacité de réguler les symptômes et les complications moteurs.

    Xadago a démontré son efficacité dans les six premiers mois de traitement et ses avantages se sont maintenus pendant plus de deux ans. Utilisé en tant que traitement d’appoint, Xadago® combine de manière unique la modulation des systèmes de dopamine et glutamate étant susceptible de contrôler des symptômes moteurs de la maladie de Parkinson sans en aggraver les complications motrices.  En temps utile, la majorité des patients atteints de la maladie de Parkinson à travers le monde pourrait bénéficier des avantages du traitement au Xadago® ». Source : Le Lézard

    En 2013, le laboratoire pharmaceutique Newron a souhaité une homologation en Europe et aux Etats-Unis pour son médicament Safinamide. Une étude clinique de phase III avait démontré qu’un traitement à la Safinamide (de 6 mois à 2 ans) améliorait la qualité de vie, a souligné la société italienne cotée sur SIX dans un communiqué.

    Ces améliorations ont été démontrées chez des patients au stade précoce et avancé de la maladie.

  8. Les activités relaxantes et les exercices cérébraux pour les séniors

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    Lorsque l’on vieillit, il est primordial de garder son cerveau le plus actif possible et de continuer à travailler mentalement pour conserver une fraîcheur nous permettant certaines activités toujours aussi agréables. Grâce à ces activités et des loisirs adaptés, les possibilités d’exercices cérébraux sont nombreuses.

    D’autant plus que certaines activités relaxantes peuvent apporter aux personnes âgées, le calme et la concentration. Focus sur ces nombreuses possibilités qui peuvent permettre aux personnes âgées de garder un cap et de continuer à prendre du bon temps, tout en activant leurs méninges.

    La peinture est une activité prisée des séniors.

    Les arts plastiques

    Retour à l’école ? Rassurez-vous, non. Bien qu’il ne soit pas impossible de continuer à apprendre même à un âge avancé, l’attrait pour l’art et la pratique de celui-ci est très fréquent en maison de retraite ou tout simplement pour les retraités les plus passionnés. Habitués à rejoindre des cours collectifs ou des groupes, certains retraités profitent des bienfaits de la peinture, du découpage ou d’autres activités artistiques pour se détendre et activer leur cerveau. L’imagination est bien souvent décuplée par la recherche d’originalité et participe activement au travail cérébral. Même si des maladies récurrentes comme l’arthrose ont tendance à roder autour des membres des plus anciens, la concentration et l’activation des bras et des mains offrent également un travail physique, pas toujours aisé mais jamais négligeable.

    Les grands-parents ont toujours tendance à vouloir créer, que ce soit pour eux ou bien évidemment, leur famille, notamment leurs petits-enfants lorsqu’ils ont la chance d’en avoir.

    Les jeux de cartes et de casino

    Il s’agit de la grande passion des plus anciens, elle se perpétue d’ailleurs fréquemment avec les plus jeunes générations. Outre les classiques jeux de belote ou encore de tarot, les anciens aiment également jouer à des jeux de casino. Parmi eux, le blackjack et le poker sont particulièrement appréciés. Il est donc fréquent de retrouver ces mêmes séniors aux tables de jeux de poker, en ligne ou directement en se rendant au casino. Cette activité offre du bon temps et permet une réflexion importante. Une journée ou soirée casino est donc vivement recommandée !

    Une telle réflexion peut également être menée différemment, toujours à l’aide de jeux activant un travail important du cerveau. 

    Sudoku

    Il y en a pour tous les niveaux et c’est la principale force de ce jeu inspiré du carré latin. Sans limite de temps, il est possible avec le plus grand calme de se lancer sur une grille. Pour ceux qui préfèrent les mots aux chiffres, pas de problème ! Vous pourrez toujours vous replier sur les classiques comme les mots croisés ou fléchés, toujours aussi populaires et requérant les mêmes efforts cérébraux.

    Les jeux de société sont également variés et profitent à tous.

    Puzzle et jeux de société

    Avec la création d’un puzzle, le challenge est parfois total, et ceci, pour les petits et les plus grands ! C’est un exercice périlleux mais excitant pour le cerveau et l’esprit, dans tous les sens du terme. À réaliser seul ou accompagné, il s’agit d’une belle manière de s’activer une après-midi de mauvais temps ou lors d’une soirée confinée.

    Les jeux de société peuvent également répondre à ces besoins d’occupation, tout en apportant une plus-value non négligeable à ce travail de l’esprit. À plusieurs, une partie de Trivial Pursuit permet toujours de flâner, de retrouver certaines connaissances et de chercher parfois désespérément dans sa mémoire. Les fameux « je sais, je sais, ça va me revenir » sont permanents et promettent aux autres joueurs, un bon temps autour d’une partie. Excepté les jeux de culture générale, tout type de jeu de société peut apporter des besoins mentaux et de réflexion qui ne seront jamais inutiles dans la vie d’une personne âgée.

    Bingo !

    S’il y a bien un jeu dont raffolent les anciens, c’est probablement celui du Bingo !

    Dans un dénouement purement aléatoire, il est possible de travailler presque tous ses sens tout en passant du bon temps entre amis. L’ouïe est stimulée par les énonciations de numéro, le toucher se doit d’être précis et la vue également. Concernant l’odorat et le goût, la petite collation apportée ou distribuée lors du jeu fera toujours l’affaire pour les plus gourmands.

    Le jardinage

    Certaines personnes ont le besoin permanent de se trouver à l’extérieur. Bien que toutes ces activités soient alléchantes, les seniors aiment plus que tout le jardinage. En entretenant potager, verger ou jardin, les personnes âgées se relaxent de manière permanente. La fierté est toujours présente lorsqu’une fleur ou un rang de légumes est parfaitement éclairci et dégagé. C’est grâce à une telle activité qu’ils peuvent parfois trouver le calme nécessaire dans leur journée.

    Vous l’aurez compris, il existe un grand nombre d’activités nécessaires à la santé mentale et parfois psychologique des aïeux. Des échecs aux jeux sur ordinateur, il est possible de trouver l’activité la plus stimulante et surtout, la plus passionnante pour vos proches. En famille, seul ou avec ses amis, il sera toujours possible de travailler selon ses moyens.

  9. Chutes des personnes âgées : conséquences et prévention

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    Les chutes des personnes âgées sont fréquentes (environ un tiers chutent à domicile au moins une fois par an. Elles peuvent avoir de graves conséquences pour elles et leur entourage.

    Les chutes sont l’une des principales causes de blessures chez les aînés. Nous profitons du mois de la prévention des chutes, pour vous rappeler qu’il est possible d’agir sur certains facteurs qui vous mettent à risque.


    Épidémiologie des chutes des personnes âgées

    Les chutes des personnes âgées et des athlètes sont plus fréquentes que chez l’ensemble d’autres adultes. Cependant, les personnes âgées représentent une catégorie très vulnérable du fait d’une forte prévalence de maladies (par exemple l’ostéoporose) et d’altérations naturelles liées à l’âge (par exemple ralentissement des réflexes de protection).

    Les chutes représentent la première cause de mortalité chez la femme et la quatrième chez l’homme âgé de 65 et plus. Un tiers des sujets âgés de 65 ans et plus font au moins une chute par an. Elles sont trois plus fréquentes dans une institution médicale qu’au domicile : la moitié des résidents sont affectés contre un tiers de ceux vivant à domicile.

    Les chutes représentent un coût médical annuel de plus d’un milliard d’euros (plus de 10 milliards aux États-Unis). Au Canada, les chutes chez les personnes âgées coûteraient chaque année 2,8 milliards de dollars au système de santé, dont un milliard en soins directs (Source santé Canada). Elles présentent également un coût indirect puisque nombre d’entre eux voient leur qualité de vie diminuée : perte d’autonomie et de l’estime de soi, isolement, dépression, peur phobique de chuter de nouveau.

    Les chutes sont la première cause de fracture de la hanche, particulièrement chez les femmes ayant une faible densité minérale osseuse. Le risque de mortalité semble plus élevé chez les hommes que chez les femmes (30% versus 10% un an après une chute). La moitié des aînés victimes d’une fracture de la hanche ont des difficultés à effectuer des tâches de la vie quotidienne.
    Elles n’épargnent pas non plus les personnes âgées s’estimant en bonne santé physique puisque 20% d’entre eux chutent au cours d’une année.

    Le risque de chute augmente avec l’âge et en présence de troubles/maladies des fonctions supérieures (fonctions motrices, cognitives, cardiaques, etc.).
    Le risque de récidive est élevé puisque environ la moitié des aînés ayant chuté récidiveront au moins une fois dans l’année.

    Une revue systématique de 104 études portant sur un échantillon combiné de plus de 36 millions de personnes âgées a révélé qu’environ 26,5 % d’entre elles faisaient au moins une chute par an.

    La communauté médicale doit évaluer les causes d’une chute (qui est souvent le reflet d’une ou de plusieurs pathologies sous-jacentes), en évaluer les conséquences, et entreprendre des mesures préventives pour éviter les récidives.


    Causes des chutes des personnes âgées

    La recherche des causes est importante pour éviter les récidives. Elles ne sont pas aisées à déceler et plusieurs peuvent être associées au même patient.

    Voici énumérés les facteurs prédisposant aux chutes :

    1. Troubles et maladies neurologiques 
    – Accident cérébrovasculaire
    – Tumeur cérébrale
    – Maladie de Parkinson ou autres troubles moteurs
    – Hydrocéphalie à pression normale (augmentation du volume des ventricules cérébraux et espace sous-arachnoïdien).
    – Atteinte de la moelle épinière provoquée par une carence en vitamine B12
    – Hypovitaminose D (<12µg/L)
    – Neuropathies périphériques (diabète, abus d’alcool, carences nutritionnelles et en particulier en vitamine B12, certains médicaments tels que la vincristine)
    – Troubles cognitifs altérant le jugement, la perception visuo-spatiale et l’orientation
    – Dépression et anxiété (particulièrement chez la personne vivant seule et se sentant dévalorisée)
    – Confusion
    – Troubles du sommeil

    2. Troubles et maladies musculosquelettiques 
    – Myopathies provoquées par un hypothyroϊdie, certains médicaments (par ex. corticoïdes, hypolipémiants, diurétiques), l’alcool)
    – Myorelaxants (benzodiazépines…)
    – Pseudopolyarthrite rhizomélique (maladie de Horton)
    – Chondrocalcinose (formation de calcium dans les articulations)
    – Polyarthrite rhumatoϊde d’origine inflammatoire entraînant une déformation de la cheville ou du pied
    – Myasthénie (troubles de la transmission entre le nerf et le muscle)
    – Sarcopénie (baisse de la masse musculaire et augmentation de la masse graisseuse)
    – Cyphose (courbure de la colonne vertébrale)
    – Arthrose cervicale (destruction progressive du cartilage des articulations)
    – Coxarthrose (usure chronique de la hanche)
    – Gonarthrose (usure chronique du cartilage de l’articulation du genou)

    3. Troubles et maladies cardiovasculaires 
    – Arythmie cardiaque (tachycardie ventriculaire, bradycardie; fibrillation auriculaire)
    – Troubles de la conduction (mauvaise propagation de l’influx nerveux dans le coeur)
    – Hypotension orthostatique (chute de la pression systolique)
    – Insuffisance cardiaque
    – Hypertension artérielle
    – Syndrome du sinus carotidien
    – Sténose aortique (rétrécissement de la valve aortique)

    4. Troubles de la vision 
    – Cataracte (opacification du cristallin)
    – glaucome (hausse de la pression intra-oculaire)
    – dégénérescence maculaire (atrophie de l’épithélium pigmentaire rétinien)
    – rétinopathie diabétique (maladie des capillaires rétiniens)
    – Vertige positionnel
    – Névrite vestibulaire (vertige provoqué par un virus ou un médicament)
    – Maladie de Ménière (maladie de l’oreille interne)

    5. Troubles métaboliques et encodriniens 
    – Anémie
    – Hypoxie
    – Malnutrition (notamment, carence en protéine)
    – Deshydratation
    – Troubles ioniques
    – Hypoglycémie
    – Dysthyroϊdie

    6. Médicaments 
    Les personnes âgées consomment beaucoup de médicaments présentant de nombreux effets secondaires susceptibles de fragiliser la marche et l’équilibre. En voici une liste résumée dans ce tableau :

    MédicamentsEffets secondaires possibles
    Antihypertenseurs (diurétiques, inhibiteurs de l’enzyme de conversion, alphabloquants, spironolactone), antipsychotiques,antidépresseurs tricycliques de type IMAO, lévodopa, antiarythmiques, digitaliquesHypotension orthostatique
    Arythmie
    Troubles de la conduction
    Insuline, sulfamides hypoglycémiants (antidiabétiques)Hypoglycémie
    Hypervitaminose D, thiazidiques diurétiquesHypercalcémie
    Statines, corticostéroϊdesMyopathie
    Anticoagulants (aspirine)Anémie
    Benzodiazépines, anti-épileptiques, antipsychotiquesTroubles de la vigilance
    Antiparkinsoniens, antidépresseurs de type IMAO, lithium, anticholinergiques (Akineton)Confusion
    Anti-épileptiques (carbamazépines), antibiotiques de la classe des aminosidesVertiges
    L-Dopa (effet à long terme) neuroleptiques, antihistaminiquesTroubles moteurs de type parkinsonien (dyskinésie)
    Anti-épileptiques (phénytoïne, carbamazepine)Troubles de la vue

    7. Facteurs environnementaux 
    Les personnes âgées vivant à domicile font face à des dangers environnementaux responsables de 40% des chutes. Ces dangers – évitables – sont énumérés ci-dessous :
    – Chaussures et vêtements inadaptés (talons hauts, semelles glissantes, vêtements trop longs)
    – Fauteuil, lit trop haut ou trop bas
    – Pièces désordonnées ou encombrées de meubles
    – Tapis ou fils électrique mal fixés
    – Revêtement de sol irrégulier ou décollé
    – Éclairage insuffisant
    – Escalier dangereux
    – Sol humide ou glissant
    – Salle de bain inadaptée (baignoire glissante)


    Diagnostic des chutes des personnes âgées

    Après avoir évalué la gravité de la chute, le médecin aborde avec le patient – ou un éventuel témoin de la chute – les points suivants:
    – les circonstances de la chute : l’environnement dans lequel évolue le patient; un changement de position, une activité physique ou un repas ont-ils précédé la chute ?..).
    – Les symptômes associés (vertiges, faiblesse musculaire, confusion, troubles moteurs et visuels, etc.).
    – Il y a-t-il perte de connaissance (si oui combien de temps) ?
    – Les antécédents du patient sont bien entendu des indices à prendre en compte : antécédents d’accident vasculaire cérébral, maladie de Parkinson, maladie cardiovasculaire, troubles visuels, médicaments consommés, les éventuelles chutes précédentes.


    Examens cliniques

    Le médecin recherche des signes de maladie cardiovasculaire, neurologique, motrice, métabolique ou sensorielle :
    – Prise du pouls.
    – Mesure de la pression sanguine en position couchée, puis debout 1,2, et 3 minutes après le lever (hypotension orthostatique?).
    – Prise de la température (fièvre, hypothermie?).
    – Auscultation cardiaque (arythmie, valvulopathie?).
    – Examen sensoriel de la tête et du cou (troubles visuels et auditifs?).
    – Évaluation du tonus et de la force musculaire, des réflexes.
    – Examen des articulations (signe d’arthrose, déformations des pieds etc.?).
    – Évaluation des fonctions mentales (confusion, troubles cognitifs?).
    – Évaluation de la proprioception (c’est-à-dire la capacité de l’individu à évaluer la position relative des parties de son corps les unes par rapport aux autres et dans l’espace) par le test de Romberg.
    – Évaluation de la démarche (observation du patient lorsque celui-ci se lève d’une chaise et se rassoit, lorsqu’il tourne sur lui-même, la hauteur de son pas, sa vélocité et sa symétrie).


    Examens para-cliniques

    Des examens paracliniques sont effectués en fonction des résultats de l’examen clinique et de l’anamnèse. Ils comprennent :
    – un électrocardiogramme (ECG) permettant de déceler d’éventuels troubles du rythme ou de la conduction.
    – Des tests sanguins (dosage de la créatinine, des électrolytes, du glucose et des différents composants du sang).
    – Échographie cardiaque.
    – Holter-ECG (si soupçon d’arythmie transitoire ou en cas de syncope inexpliquée) – Électroencéphalogramme.
    – Imagerie par résonance magnétique ou tomographie (pour exclure ou non une cause d’origine neurologique grave).


    Conséquences des chutes

    Les chutes des personnes âgées sont plus graves que chez l’adulte pour différentes raisons : réflexes moins rapides et moins efficaces, plus grande fragilité des os et des muscles… Les chutes conduisent dans 5% des cas à des blessures sérieuses (fractures, luxations, hématomes, etc.) ou une hospitalisation. Le quart des personnes hospitalisées pour chutes décèdent dans l’année.

    Certaines complications sont parfois difficiles à évaluer, notamment celles survenant après un léger traumatisme crânien, indécelable lors d’une radiographie cérébrale standard.

    Elles nécessitent l’aide de techniques plus précises telles que la scintigraphie osseuse ou l’imagerie par résonance magnétique. Une prise de sang est nécessaire si la personne est restée immobile sur le sol plusieurs heures (risque de lésions musculaires et d’insuffisance rénale provoquées par une augmentation d’une enzyme musculaire appelée créatine-phosphokinase).

    Ces complications peuvent s’accompagner de troubles neurologiques – en particulier un état confusionnel – plusieurs semaines après une chute. L’interrogatoire de l’entourage et un scanner confirmeront cette hypothèse.
    Une répétition des chutes peut entraîner le placement en maison médicalisée des aînés jusque-là autonomes.

    Les chutes ont également des conséquences sur le plan psychique : cela s’appelle le syndrome post-chute. En effet, un certain nombre craignent de récidiver, entraînant :
    – une baisse de l’activité physique (la personne s’impose des restrictions fonctionnelles).
    – Un isolement social
    – Une perte de confiance et d’estime de soi
    – Des troubles dépressifs et/ou anxieux
    – Une exacerbation de troubles névrotiques

    Ce syndrome peut apparaître plusieurs semaines après la chute.


    Evaluation de la marche et de l’équilibre

    Pour évaluer le risque de chutes des personnes âgées, les professionnels de santé recourent au test d’évaluation de la marche et de l’équilibre au test d’évaluation de risque de chute.


    Prévention

    Après avoir géré les conséquences immédiates de la chute, le médecin propose au patient un programme individualisé afin d’empêcher toute récidive. Ce programme offre plusieurs approches : médicale, comportementale, rééducative, etc. Il vise à minimiser les facteurs de risque auxquels est exposé le sujet à risques.

    Par exemple:

    • Recommander des suppléments de vitamine D.
    • Arrêter, changer ou réduire les doses de médicaments qui pourraient augmenter le risque de chutes.
    • Dresser la liste de médicaments qui pourraient interagir entre eux et provoquer des effets secondaires:  somnolent, hypotension etc.
    • Faire vérifier sa vue au moins une fois par an.
    • Participez à des programmes d’activé pour renforcer sa musculature et son améliorer son équilibre (ex. Tai-chi)
    • Supprimer les obstacles dans sa maison (ex. tapis glissant)
    • Portez des chaussettes bien ajustées.
    • Faire appel à un kinésithérapeute.

    La maison doit être également réaménagée de la manière suivante :

    • Enlever les meubles et objets encombrants pouvant obstruer le passage.
    • Améliorer l’éclairage, en particulier la nuit si la personne doit se lever (vielleuses de la chambre à la salle de bain).
    • Éviter les tapis, ou bien les fixer afin de ne pas se prendre les pieds dedans.
    • Enlever les fils électriques, rallonges qui gênent le passage.
    • Placer des tapis antidérapants et des barres d’appui dans la salle de bain si nécessaire.
    • Éviter de grimper sur une chaise ou sur un escabeau.

    Chutes : attention aux antihypertenseurs

    L’augmentation des chutes est associée à la prise de médicaments antihypertenseurs, entraînant plus de fractures de la hanche ou de traumatismes crâniens.

    Selon les chercheurs de l’université de Yale, ceux qui avaient plus de 70 ans et qui prenaient des médicaments avaient jusqu’à 40% de risque d’être blessés.

    Les effets secondaires des médicaments qui abaissent la pression sanguine (appelés les antihypertenseurs) incluent le vertige et les problèmes d’équilibre.

    «Etant donné le risque élevé de maladie et de mortalité associées aux chutes sévères, il est nécessaire d’évaluer le rapport risque/bénéfice avant de décider de traiter un patient souffrant d’hypertension», déclare Dr. Mary Tinetti, professeur à Yale.

    Selon un spécialiste, il n’existe pas de classes d’antihypertenseurs plus sûrs que d’autres. «Lorsque l’on traite un patient avec un antihypertenseur, on doit utiliser la dose la plus faible possible ».

    Un autre chercheur ne semble pas convaincu par les résultats et déclare qu’«il n’est pas exclu que les chutes soient provoquées par l’hypertension et non par son traitement ».

    Pour en arriver à ces résultats, les chercheurs ont rassemblé les données de 5000 septuagénaires.

    Durant les 3 années de suivi, 9% ont été victimes d’une chute et un tiers environ prenaient un anti-hypertenseur. 

    Source: JAMA Internal Medicine, février 2014.