L’hypercholestérolémie désigne un taux élevé de cholestérol sanguin. Le cholestérol est une substance cireuse qui est produite par le foie et présente dans toutes les cellules du corps.
Tout le cholestérol dont une personne a besoin est produit dans le foie, mais une autre source est le cholestérol alimentaire, qui provient de produits alimentaires d’origine animale tels que la viande, la volaille, les produits laitiers, le jaune d’œuf et le poisson.
Ces aliments sont riches en graisses saturées et en graisses trans , des substances qui peuvent inciter le foie à produire un excès de cholestérol et dans certains cas, cela peut entraîner une hypercholestérolémie.
Le cholestérol est nécessaire pour diverses fonctions corporelles, y compris la synthèse des membranes cellulaires et de certaines hormones, ainsi que la production de substances nécessaires à la digestion des graisses. Cependant, un taux de cholestérol trop élevé peut augmenter le risque de maladie coronarienne et d’athérosclérose.
Hypercholestérolémie et risque de démence
Les études précliniques réalisées chez le rongeur ont largement rapporté le rôle délétère de taux anormalement élevés de cholestérol sur les neurones. Des chercheurs ont émis l’hypothèse que l’hypercholestérolémie augmente les niveaux d’amyloïde dans le cerveau, favorisant ainsi l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Cette hypothèse a été vérifiée grâce aux techniques de neuroimagerie soulignant la présence simultanée de taux élevés de cholestérol et de dépôts précoces d’amyloïde chez des patients âgés de 40 à 55 ans.
L’association entre hypercholestérolémie et Alzheimer est moins évidente qu’elle n’y paraît, et semble dépendre de l’âge du sujet. En effet, alors que des études épidémiologiques rapportent un lien entre des taux élevés de cholestérol en milieu de vie et une augmentation du risque de démence, ce lien disparaît lorsque les participants atteignent un âge plus avancé. Certaines études ont même rapporté un risque élevé de démence chez ceux ayant de faibles taux de cholestérol.
Une étude belge a été menée afin de clarifier ces observations en suivant près de 1500 femmes saines, âgées de 38 à 60 ans lors de leur inclusion dans l’étude, et suivies pendant 32 ans.
Les premières mesures de cholestérol ont été effectuées en 1968-69, et les suivis à différentes périodes : 1974-75, 1980-81, 1992-93 et 2000-01.
Résultats
1. Onze pour cent des femmes ont développé une démence durant ces 32 ans de suivi.
2. Aucune association entre hypercholestérolémie et démence n’existe chez les femmes ayant été suivies durant la période maximale 32 ans, c’est-à-dire en 1968-1969 et 2000-2001.
3. Les femmes ayant développé une démence avaient un taux de cholestérol plus élevé que la moyenne seulement lors des 3 premières mesures (c’est-à-dire en 1968-69, 1974-75 et 1980-81).
4. En revanche, on observe qu’une baisse régulière du taux de cholestérol durant la période de suivi est associée à un risque accru (+135%) de démence, mais pas de maladie d’Alzheimer. Cette diminution des niveaux de cholestérol est liée à une baisse de l’indice de masse corporelle (IMC). Il est à noter que l’IMC des femmes ayant développé une démence était plus faible lors des deux derniers suivis (c’est-à-dire en 1992-93 et 2000-01), comparé à celles n’ayant pas développé de démence.
Source : The 32-year relationship between cholesterol and dementia from midlife to late life. Neurology. 2010;75:1888-1895.
L’acouphène est la perception de bruit ou de bourdonnement dans les oreilles. Il touche environ 15 à 20% des personnes.
L’acouphène n’est pas une affection en soi – c’est un symptôme d’une
affection sous-jacente, telle qu’une perte auditive liée à l’âge, une blessure
à l’oreille ou un trouble du système circulatoire.
Bien que gênants, les acouphènes ne sont généralement n’est pas quelque
chose de grave.
Bien qu’ils puissent s’aggraver avec l’âge, pour de nombreuses
personnes, les acouphènes peuvent s’améliorer après traitement.
Traiter la cause sous-jacente identifiée aide parfois. D’autres
traitements réduisent ou masquent le bruit, rendant les acouphènes moins
perceptibles.
L’acouphène n’est pas une maladie. C’est un symptôme dont la cause a pour origine le système auditif qui comprend l’oreille, le nerf auditif qui relie l’oreille interne au cerveau et les parties du cerveau qui traitent le son.
Symptômes
L’acouphène implique la sensation d’entendre un son en l’absence de son
externe. Les symptômes d’acouphènes peuvent inclure des bruits fantômes
dans les oreilles tels :
Une sonnerie
Un bourdonnement
Un rugissement
Un clic
Une sifflement
Le bruit fantôme peut aller d’un rugissement grave à un cri aigu, que l’on
peut entendre dans une ou les deux oreilles. Dans certains cas, le son
peut être si fort qu’il peut interférer avec la capacité de se concentrer ou d’entendre
un son externe. Les acouphènes peuvent être présents tout le temps, ou par
intermittence.
Il existe deux types d’acouphènes.
Les acouphènes
subjectifs sont des acouphènes que l’on est seul à entendre. Il s’agit
du type d’acouphène le plus courant. Cela peut être causé par des problèmes
d’oreille dans la partie externe, moyenne ou interne. Il peut également
être causé par des problèmes avec les nerfs auditifs (auditifs) ou la partie de
votre cerveau qui interprète les signaux nerveux comme des sons (voies
auditives).
Les acouphènes
objectifs sont des acouphènes que votre médecin peut entendre lors d’un
examen. Ce type rare d’acouphène peut être causé par un problème de
vaisseau sanguin, une affection osseuse de l’oreille moyenne ou des
contractions musculaires.
Le médecin examine les oreilles, la tête et le cou pour rechercher les
causes possibles des acouphènes. Les tests incluent :
Examen auditif
(audiologique). Le patient s’assoit dans une pièce insonorisée avec des écouteurs à
travers lesquels seront joués des sons spécifiques dans une oreille à la
fois. Il indique quand il peut entendre le son et les résultats sont comparés
à ceux considérés comme normaux pour son âge. Cela peut aider à écarter ou
à identifier les causes possibles des acouphènes.
Mouvement. Le médecin peut
demander de bouger les yeux, de serrer la mâchoire ou de bouger le cou, les
bras et les jambes. Si les acouphènes changent ou s’aggravent, cela peut
aider à identifier un trouble sous-jacent nécessitant un traitement.
Tests
d’imagerie. Selon la cause suspectée des acouphènes, le patient devra peut-être passer
des tests d’imagerie (tomodensitogrammes ou IRM).
Les sons entendus peuvent aider le médecin à identifier une cause
sous-jacente possible.
Clics. Les contractions
musculaires dans et autour de l’oreille peuvent provoquer des clics brusques
entendus par rafales. Ils peuvent durer de quelques secondes à quelques
minutes.
Fredonnement. Ces fluctuations
sonores sont généralement d’origine vasculaire et surviennent par exemple
lorsque l’on fait de l’exercice ou que l’on change de position, par exemple quand
on s’allonge ou que l’on se lève.
Battement de
coeur. Des problèmes de vaisseaux sanguins, tels qu’une pression artérielle
élevée, un anévrisme ou une tumeur, le blocage du conduit auditif ou de la
trompe d’Eustache peuvent amplifier le son du rythme cardiaque dans les oreilles.
Sonnerie grave. Les pathologies peuvant
provoquer des sifflements graves dans une oreille incluent la maladie de
Ménière. Les acouphènes peuvent devenir très bruyants avant une crise de
vertige – une sensation que l’environnement tournent ou bougent.
Sonnerie
aiguë. L’exposition à un bruit très fort ou à un coup à l’oreille peut
provoquer une sonnerie ou un bourdonnement aigu qui disparaît généralement
après quelques heures. Cependant, s’il y a également une perte auditive,
les acouphènes peuvent être permanents. Une exposition au bruit à long
terme, une perte auditive liée à l’âge ou des médicaments peuvent provoquer une
sonnerie continue et aiguë dans les deux oreilles. Le neurinome de l’acoustique,
également appelé schwannome vestibulaire, peut provoquer une sonnerie continue
et aiguë dans une oreille.
Autres sons. Les os rigides de
l’oreille interne (otosclérose) peuvent provoquer des acouphènes graves qui
peuvent être continus ou aller et venir. Le cérumen, les corps étrangers
ou les poils dans le conduit auditif peuvent frotter contre le tympan,
provoquant une variété de sons.
Dans de nombreux cas, la cause de l’acouphène n’est jamais trouvée.
Commentaires fermés sur Effets secondaires des médicaments
Le risque d’effets secondaires des médicaments augmente avec l’âge, puisqu’il est environ trois plus important après 65 ans.
De plus, ces effets sont plus graves, entraînant un plus grand nombre d’hospitalisations chez les malades ambulatoires.
Ainsi, une réduction de 10% du nombre des médicaments chez les patients âgés permet une réduction de l’incidence des effets indésirables de 60%.
Bien que le risque lié au traitement médical augmente inéluctablement avec le vieillissement et la multiplicité des pathologies, environ un tiers des effets indésirables peuvent être évités, en respectant des règles de prescription élémentaires. La prescription d’un nombre trop élevé de médicaments -et sur une durée trop longue – expose le patient à un risque d’interactions.
Pharmacocinétique d’un médicament
La pharmacocinétique est le devenir d’un médicament dans l’organisme, et la capacité de l’organisme à réagir et à modifier son efficacité (par exemple en limitant son absorption).
Si les niveaux sanguins du médicament sont trop faibles, il sera inefficace. En revanche, des niveaux trop élevés entraîneront des effets indésirables trop importants par rapport à l’efficacité.
L’absorption, la distribution, la métabolisation et l’élimination d’un médicament constituent la pharmacocinétique de cette substance.
La vitesse d’absorption des médicaments chez la personne âgée est ralentie pour plusieurs raisons: diminution de l’acidité gastrique, ralentissement de la motilité intestinale et réduction du débit sanguin intestinal.
La distribution du médicament dans les différents compartiments de l’organisme est modifiée avec l’âge pour plusieurs raisons: augmentation de la masse adipeuse versus masse musculaire, diminution de l’albumine plasmatique (augmentation des formes libres des médicaments), modifications du nombre et de l’affinité des récepteurs sur lesquels de fixent les médicaments.
La métabolisation est également modifiée par l’âge car la masse hépatique et le flux sanguin la traversant sont diminués. L’insuffisance hépatique entraîne souvent une contre-indication de médicaments.
Les médicaments et leurs métabolites sont généralement mal éliminés chez la personne âgée, entraînant leur accumulation dans l’organisme si la posologie n’est pas adaptée.
Prévenir le risque d’effets indésirables des médicaments : règles à tenir
Il est possible de réduire le risque d’effets secondaires en appliquant certaines règles suivantes:
1. Obtenir la liste complète des médicaments du patient.
2. Évaluer sa fonction rénale réelle. La fonction rénale – évaluée selon la formule de Cockroft – donnera une indication sur la posologie qui sera alors adaptée pour chaque médicament en fonction du risque d’accumulation. Les niveaux de créatine ne sont pas un indice suffisant de la fonction rénale.
3. Evaluer le bénéfice attendu de chaque médicament. Il faut donc supprimer ceux qui sont devenus inutiles ou dont l’efficacité est douteuse. En effet le bénéfice d’un médicament n’est pas toujours évident chez les personnes âgées. Les médicaments modernes présentent souvent moins d’effets secondaires et moins de risques d’interactions que les anciens. Cependant, il est parfois conseillé, à efficacité égale, de préférer les vieux médicaments aux substances plus récentes, car les effets secondaires et les interactions de ces dernières sont moins bien connus chez les personnes âgées. Un traitement préventif doit tenir compte du niveau de risque et de l’espérance de vie prévisible du patient compte tenu de son état de santé global.
4. Eviter de prescrire des médicaments altérant les fonctions cognitives. C’est le cas des médicaments dits anticholinergiques et de certains psychotropes. Les personnes souffrant de troubles cognitifs associés ou non à une démence sont particulièrement sensibles à ces médicaments.
5. Poser un diagnostic le plus précis possible. Il faut distinguer les maladies dont le traitement est prioritaire de celles dont le traitement est plus accessoire.
6. Penser aux interactions et effets secondaires des médicaments consommés. Il convient de supprimer les substances peu actives de nos ordonnances. Même si ces substances ne sont pas très dangereuses (mais pas toujours inoffensives), elles alourdissent les ordonnances et accroissent le risque d’erreurs ou d’interactions.
7. Évaluer les contre-indications et interactions possibles de sa prescription.
8. Débuter avec de faibles doses jusqu’à atteindre la dose optimale (dose efficace bien tolérée). Réduire les doses des médicaments éliminés par voie rénale ou ayant une clearance hépatique élevée (un médicament avec une clearance hépatique élevée sera éliminé moins rapidement, car la masse hépatique diminue avec l’âge).
9. Déterminer la durée du traitement dès son initiation.
10. Informer le patient sur son traitement.
11. Eviter de prescrire des médicaments difficiles à manipuler pour le malade. Par exemple, les produits en gouttes seront évités chez les patients souffrant de troubles visuels ou de troubles de la mémoire. Les médicaments comprenant des emballages particulièrement difficiles à ouvrir sont à éviter chez ceux souffrant de troubles moteurs. Les suppositoires ne sont pas utilisables par de nombreuses personnes âgées.
12. Réévaluer en permanence le traitement du patient afin de détecter, au stade asymptomatique, les effets indésirables fréquents des médicaments, et de corriger éventuellement les redondances. De plus, c’est l’occasion de réviser la thérapeutique afin de supprimer les médicaments devenus inutiles (par exemple, antidépresseurs renouvelés par habitude depuis plusieurs mois, voire années) et de réduire les doses d’autres médicaments dès que la clinique le permet (par exemple, diurétiques ou bêtabloquants). Ne pas pour autant interrompre brutalement la prise de certaines substances exposées aux risques du sevrage (benzodiazépines, bêtabloquants).
13. Rédiger une prescription simple, claire et bien écrite.
14. Remettre au patient un billet posologique posologique récapitulatif. Les noms des médicaments doivent être de préférence inscrits en majuscules. Les patients devront conserver les médicaments dans leur emballage d’origine et de les rassembler tous au même endroit. L’usage d’un pilulier journalier ou hebdomadaire permet d’éviter des erreurs ou des oublis.
Facteurs qui augmentent les risques d’effets secondaires des médicaments
Par le Dr Thierry Van der Schueren* et le Dr Véronique Latteur. La Revue de la Médecine Générale n° 199 janvier 2003
À doses égales, les effets secondaires liés à la prise de médicaments sont plus fréquents chez les personnes âgées que dans le reste de la population. Leurs conséquences sont également plus graves.
Les modifications physiologiques, la polymédication, ainsi que les problèmes d’interactions et de compliance qui en résultent, sont les facteurs déterminants de l’augmentation du risque iatrogène chez la personne âgée. On a démontré que 30% des hospitalisations gériatriques sont liées aux effets des médicaments.
Une partie du risque iatrogénique est inévitable
car liée à la physiologie du vieillissement et à la multiplicité des
pathologies souvent rencontrées chez une même personne âgée. Toutefois, la
moitié des effets indésirables sont évitables au prix d’un effort de réflexion
avant et pendant l’acte de prescription.
Prescrire trop de médicaments ou trop longtemps expose au risque d’interactions, aux erreurs et à la non-observance du traitement. Ne plus prescrire ou prescrire trop peu de médicaments serait une réponse tout aussi inadéquate.
En effet, certains médicaments dangereux sont très utiles à dose thérapeutique, mais les prescrire à dose inefficace est encore plus préjudiciable. Interrompre brutalement la prise de certaines substances expose aux risques du sevrage (benzodiazépines, bêtabloquants p. ex.).
Prescrivons donc mieux en réfléchissant davantage
à nos choix thérapeutiques.
Le risque d’effets secondaires des médicaments est trois plus important après 65 ans, entraînant un plus grand nombre d’hospitalisations.
Modifications de la pharmacocinétique liées à
l’âge
L’absorption, la distribution, la métabolisation
et l’élimination d’un médicament constituent la pharmacocinétique de cette
substance.
La phase d’absorption des médicaments est souvent
passive. En règle générale, la vitesse d’absorption des médicaments chez la
personne âgée est ralentie. Cela est secondaire à une diminution de l’acidité
gastrique, à un ralentissement de la motilité intestinale et à une réduction du
débit sanguin intestinal.
La phase de distribution du médicament dans les différents compartiments de l’organisme est influencée par l’âge. En effet, la masse adipeuse augmente avec l’âge aux dépens de la masse musculaire. De plus, la fraction libre de nombreux médicaments augmente chez la personne âgée. Les effets thérapeutiques et/ou toxiques en sont donc accrus. L’explication de cette hausse de la fraction libre réside dans la diminution de l’albumine plasmatique et donc des possibilités de fixation pour de nombreuses substances. C’est le cas de plusieurs AINS et de la phénytoïne par exemple. À ce stade, des interactions médicamenteuses peuvent également survenir par compétition pour la fixation aux protéines plasmatiques. Le vieillissement s’accompagne aussi de modifications dans le nombre et l’affinité de multiples récepteurs.
La phase de métabolisation, hépatique pour la majorité des médicaments, est également modifiée par l’âge. En effet, la masse hépatique et le flux sanguin la traversant sont diminués. Il en résulte une diminution, parfois importante, de l’effet de premier passage. C’est particulièrement le cas pour le diclofénac et la morphine qui seront donc plus actifs chez la personne âgée. L’apparition d’une insuffisance hépatique n’est pas directement liée à l’âge. L’importance d’une insuffisance hépatique sera évaluée grâce à la classification de Child and Pugh.
Cette classification permet de répertorier les
insuffisances hépatiques en légères, modérées ou sévères sur base de critères
cliniques et biologiques simples. La notice du médicament ou le Répertoire
Commenté des Médicaments nous indiqueront ensuite si la substance pressentie
est contreindiquée ou si sa posologie doit être adaptée.
Une étude à long terme révèle que l’obésité à la quarantaine augmente le risque de démence chez les femmes. Cependant, l’apport calorique et l’inactivité physique ne le sont pas.
L’obésité à la quarantaine peut augmenter le risque de démence d’une femme plus tard.
Comme l’expliquent les auteurs de l’étude, certaines études antérieures ont trouvé une association entre un faible indice de masse corporelle ( IMC ) et la probabilité de recevoir un diagnostic de démence dans les 5 à 10 prochaines années. Dans une de ces études, un indice de masse corporelle inférieur à 20 kg/m2 était associé à un risque accru de démence de 34%.
D’autres études qui portaient sur une
période de moins de 10 ans ont également associé une mauvaise alimentation et
le manque d’exercice à l’incidence de la démence.
Cependant, tout ce qui précède peut
être le résultat d’une causalité inversée, ce qui signifie qu’ils peuvent être
des conséquences, plutôt que des causes, de la démence.
Cette situation pourrait bien être
possible, expliquent les auteurs, car la démence affecte généralement la
cognition bien avant (jusqu’à 10 ans) que la personne ne reçoive officiellement
un diagnostic.
Au cours de cette étape préclinique,
la maladie peut lentement mais progressivement affecter le comportement,
altérer l’activité mentale et physique, réduire la consommation de nourriture
et de calories et entraîner une perte de poids.
Des études prospectives sur des périodes plus longues sont donc nécessaires pour régler la question de la relation entre l’IMC et le risque de démence.
Les chercheurs ont décidé de faire
exactement cela. Leurs découvertes apparaissent dans la revue Neurology .
L’équipe a examiné 1 136 846 femmes au Royaume-Uni. Elles avaient un âge moyen de 56 ans et n’étaient pas atteintes de démence au début de l’étude, entre 1996 et 2001.
Pour leur étude, les scientifiques
ont considéré un IMC de 20 à 24,9 comme «souhaitable», 25 à 29,9 comme surpoids
et 30 et plus comme obèse.
Ils ont classé les femmes qui faisaient de l’exercice moins d’une fois par semaine comme inactives et celles qui faisaient de l’exercice au moins une fois par semaine comme actives.
L’obésité augmente de 21% le risque de démence
Les femmes obèses au début de l’étude étaient 21% plus susceptibles de développer une démence que les femmes qui avaient un IMC «souhaitable».
Plus précisément, 2,2% des femmes avec une obésité ont développé une démence à long terme, contre 1,7% de celles ayant un IMC sain.
Bien que les résultats aient révélé
qu’un faible apport calorique et un manque d’activité physique avaient un lien
avec un risque de démence plus élevé au cours de la première décennie de
l’étude, ces associations se sont progressivement estompées après cette
période, et ni l’apport calorique ni l’inactivité n’avaient un lien significatif
avec le risque de démence.
Floud commente les résultats en
disant: «Certaines études antérieures ont suggéré qu’une mauvaise alimentation
ou un manque d’exercice peuvent augmenter le risque de démence d’une personne.»
«Cependant, notre étude a révélé que ces facteurs ne sont
pas liés au risque à long terme de démence. […] Les liens à court terme
entre la démence, l’inactivité et un apport calorique faible sont susceptibles
d’être le résultat des premiers signes de la maladie, avant que les symptômes
ne commencent à apparaître », souligne-t-elle.
« D’un autre côté, l’obésité à la quarantaine était liée à la démence 15 ans ou plus plus tard. L’obésité est un facteur de risque bien établi de maladie cérébrovasculaire . Les maladies cérébrovasculaires contribuent à la démence plus tard dans la vie. », déclare Sarah Floud, premier auteur de l’étude.
L’étude est limitée par le fait
qu’elle n’a impliqué que des femmes, ce qui signifie que les résultats peuvent
ne pas s’appliquer aux hommes.
L’obésité
augmente-t-elle ou protège-t-elle contre le risque d’Alzheimer ? La réponse
reste en débat mais il se pourrait que le contrôle du poids soit un facteur de
protection.
Ces résultats rejoignent ceux d’une étude publiée en 2013, qui avaient rapporté que les personnes obèses qui ont un index de masse corporelle (IMC) entre 25 et 30 ont un risque accru (+ 71%) de développer une démence (dont la maladie d’Azlheimer). Ce risque quadruple lorsque l’IMC est supérieur à 30. Cette étude suédoise a porté sur 8500 jumeaux et a été présentée lors d’une congrès européen sur l’obésité. L’impact négatif de l’obésité sur la démence pourrait être contrecarré par des actions immédiates, notamment la pratique régulière d’activité physique.
Commentaires fermés sur Amyloïde : une protéine en cause dans Alzheimer ?
L’amyloïde est une protéine soluble qui est normalement éliminée chez les personnes saines.
Chez les personnes atteintes d’Alzheimer, cette protéine devient insoluble et s’agglutine à l’extérieur des neurones pour former des plaques amyloïdes (ou plaques séniles) de 30 à 100 micromètres de diamètre. Cette accumulation concerne certaines parties du cerveau.
La bêta-amyloïde provient d’une protéine plus grosse présente dans la membrane entourant les cellules nerveuses saines. La plupart des chercheurs pensent que l’accumulation de protéine amyloïde est à l’origine de la mort neuronale observée dans la maladie d’Alzheimer. D’autres pensent que c’est une conséquence de la maladie.
Plaques amyloïdes (1) qui s’agglutinent à l’extérieur des neurones. Selon les dernière études, elles sont responsables de l’accumulation de lésions à l’intérieur des neurones appelées dégénérescences neurofibrillaires (2)
Représentation schématique de plaques formées de dépôts de protéines amyloïdes (1) s’agglutinant à l’extérieur des neurones (2)
Lobe temporal et ses différentes structures : c’est dans cette région du cerveau que la protéine amyloïde commence à s’accumuler dans la maladie d’Alzheimer.
L’amyloide vraiment la cause de la maladie d’Alzheimer ?
De nombreux chercheurs ont soutenu que l’accumulation d’amyloïde dans le cerveau provoquait la maladie d’Alzheimer. Cependant, une nouvelle étude de 2020 contredit cette hypothèse.
Les chercheurs ont fait valoir que
les plaques bêta-amyloïdes perturbent la communication entre les cellules
cérébrales, ce qui peut entraîner des problèmes de fonction cognitive.
Une étude de 2020 de l’Université de Californie à San Diego suggère que, bien que l’accumulation de l’amyloïde ait des associations avec la maladie d’Alzheimer, elle pourrait ne pas provoquer la maladie.
Dans un article d’étude paru dans la revue Neurology , les chercheurs expliquent ce qui les a amenés à arriver à cette conclusion.
«La communauté scientifique pense
depuis longtemps que l’amyloïde entraîne la neurodégénérescence et les troubles
cognitifs associés à la maladie d’Alzheimer», déclare l’auteur principal, le
professeur Mark Bondi.
Dans leur étude, les chercheurs ont travaillé avec un total de 747 participants présentant différents niveaux de santé cognitive.
Tous les participants à l’étude ont accepté de subir des évaluations neuropsychologiques, ainsi que des examens de neuroimagerie (scintigraphies cérébrales TEP et IRM) .
Parmi les participants, 305 étaient en bonne santé cognitive, 289 avaient un déficit cognitif léger et 153 présentaient des marqueurs de ce que les chercheurs appellent « des difficultés cognitives subtiles objectives (Obj-SCD) ».
Les difficultés cognitives subtiles objectives les définissent comme « des difficultés sur certaines tâches cognitives sensibles même si le profil neuropsychologique global se situe dans les normes ».
Des recherches antérieures ont suggéré que les personnes atteintes d’Obj-SCD courent un risque plus élevé de troubles cognitifs légers et de formes de démence.
Les chercheurs ont découvert que l’amyloïde s’accumulait plus rapidement chez les participants atteints d’Obj-SCD que chez ceux qui étaient considérés comme cognitivement sains. De plus, des scintigraphies cérébrales de personnes atteintes d’Obj-SCD ont montré que ces personnes avaient subi un amincissement de la matière cérébrale dans une région appelée cortex entorhinal.
Des recherches antérieures ont montré que le cortex entorhinal diminue de volume chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Ceci est important car cette région cérébrale joue un rôle dans la mémoire et l’orientation spatiale.
Les chercheurs ont également constaté que si les personnes atteintes de troubles cognitifs légers avaient des quantités plus élevées d’amyloïde dans leur cerveau au début de l’étude, cette protéine ne semblait pas s’accumuler plus rapidement chez ces participants que chez des individus cognitivement sains.
Mais pourquoi les résultats actuels
contredisent-ils potentiellement une hypothèse vieille de plusieurs décennies
sur le développement de la maladie d’Alzheimer? Le professeur Bondi
explique:
« Ces travaux suggèrent que des changements cognitifs peuvent survenir avant que des niveaux importants d’amyloïde ne se soient accumulés.
Il semble que nous devions nous concentrer sur les cibles de traitement de pathologies autres que l’amyloïde, comme le tau, qui sont plus fortement associées aux difficultés de réflexion et de mémoire.
Les résultats de la nouvelle étude pourraient modifier la recherche sur des marqueurs plus subtils de la maladie d’Alzheimer, tels que ceux évaluant l’Obj-SCD.
L’Amélioration du Service Médical Rendu (ou ASMR) par un médicament correspond à l’intérêt que présente un médicament en termes d’efficacité thérapeutique et/ou de réduction des effets indésirables et/ou de commodité d’emploi. ASMR de niveau I = amélioration majeure. ASMR de niveau II = amélioration importante. ASMR de niveau III = amélioration modeste. ASMR de niveau IV = amélioration mineure. ASMR de niveau V = aucune amélioration.
En France, le S.M.R, significant Service Médical Rendu, évalue un médicament(efficacité; effets indésirables; caractère préventif, symptomatique ou curatif; gravité de l’affection traitée et intérêt pour la santé publique) sans apprécier cependant l’amélioration qu’il apporte par rapport aux médicaments déjà disponibles sur le marché. Le SMR tient compte des alternatives thérapeutiques et de la gravité de la maladie. Il permet de définir un taux de remboursement. Cinq niveaux existent: – SMR de niveau I : majeur. – SMR de niveau II : important. – SMR de niveau III : modéré. – SMR de niveau IV : faible. – SMR de niveau V : insuffisant.
Certains traitements peuvent aider à gérer les symptômes de l’apnée du sommeil, une maladie au cours de laquelle les voies respiratoires supérieures d’une personne deviennent partiellement ou complètement bloquées.
Cette obstruction provoque chez la personne des pauses respiratoires pendant son sommeil, généralement en raison de la relaxation des muscles à l’arrière de la gorge. Ce sont les muscles qui aident à garder les voies respiratoires ouvertes.
Il existe deux principaux types d’apnée du sommeil: l’apnée obstructive du sommeil et l’apnée centrale du sommeil. Chez les personnes atteintes d’apnée centrale du sommeil, la perturbation respiratoire est liée à la fonction cérébrale et est généralement le symptôme d’une maladie grave .
Pour l’apnée du sommeil d’intensité légère, les traitements autres que l’appareil à pression positive continue incluent des changements de style de vie (perte de poids et exercice) et des appareils oraux equi empêchent la langue de bloquer les voies respiratoires.
Traitements contre l’apnée obstructive du sommeil
Des changements de mode de vie sains, tels que la pratique régulière
d’exercice physique, peuvent aider à gérer les symptômes de l’apnée du sommeil.
Les personnes souffrant d’apnée du
sommeil modérée ou sévère doivent consulter un médecin pour éviter les
complications, qui incluent des maladies cardiaques et une pression
artérielle élevée.
Les personnes atteintes d’apnée du
sommeil légère peuvent également bénéficier d’un traitement médical, dont les
résultats restent peu concluants.
Voici des exemples de remèdes
naturels qu’une personne peut utiliser à la maison, généralement pour traiter
l’apnée obstructive du sommeil légère.
Perte de poids
Pour certaines personnes, avoir un
excès de poids peut augmenter le risque d’apnée du sommeil. En particulier,
un excès de graisse dans ou autour du cou peut potentiellement nuire à la
respiration d’une personne et aggraver l’apnée du sommeil.
Perdre du poids pourrait être une
bonne première étape dans le traitement de l’apnée obstructive du
sommeil. Certaines mesures qu’une personne peut prendre pour perdre du
poids comprennent:
réduire la consommation d’aliments transformés et de restauration rapide ;
pratiquer une activité physique régulière pendant au moins 30 minutes chaque jour ;
minimiser la consommation de boissons riches en sucre.
Changements de style de vie sain
Voici quelques exemples de changements
de mode de vie :
s’abstenir de fumer, ce qui peut entraîner un gonflement des voies respiratoires supérieures, entraînant une apnée du sommeil;
s’abstenir de boire de l’alcool car cela peut détendre les muscles de la gorge et augmenter le risque de ronflement;
prendre des médicaments contre les allergies en vente libre ou des décongestionnants nasaux pour augmenter le flux d’air en réduisant l’enflure et l’accumulation de liquide dans les voies nasales.
Position de sommeil latérale
L’une des approches les plus courantes des traitements maison pour l’apnée du sommeil est un oreiller pour bien positionner le corps ou un autre appareil similaire. Ces techniques empêchent une personne de dormir sur le dos. Les personnes qui souffrent d’apnée obstructive du sommeil sont plus susceptibles d’avoir des épisodes lorsqu’elles dorment sur le dos.
Un autre exemple est l’utilisation d’un
sac à dos de couchage latéral, qui est un vêtement semblable à un gilet avec
une partie bombée à l’arrière. Si une personne essaie de se retourner sur
le dos lorsqu’elle porte le sac à dos, elle ne peut pas maintenir sa position
et doit se tourner d’un côté ou de l’autre.
Certaines personnes peuvent préférer
fixer sur leur dos une balle de tennis ou un autre objet qui les empêche de
tourner pendant leur sommeil.
Cependant, dans une petite étude , la moitié
des participants ronflaient plus fréquemment lors de l’utilisation du
positionneur. Ce n’est donc peut-être pas une bonne solution pour tout le
monde.
Relevez la tête du lit
Dormir avec la tête du lit à un angle
d’environ 60 degrés peut aider à réduire le nombre d’épisodes d’apnée. Cette
solution peut être efficace pour les personnes qui souffrent d’apnée du sommeil
qui s’aggrave lorsqu’elles sont couchées sur le dos mais qui ont du mal à
dormir sur le côté.
Les gens pourront atteindre cette
position en dormant dans un lit ou une chaise qui a une partie supérieure
réglable. Ils peuvent également utiliser des oreillers ou acheter une cale pour
leur torse afin de garder la tête surélevée.
Jouer au didgeridoo
Une petite étude publiée dans le
British Medical Journal a montré que les participants qui jouaient au
didgeridoo avaient réduit leur somnolence diurne et les épisodes d’apnée par
rapport aux personnes qui ne jouaient pas. Cependant, cette étude ne comptait
que 25 participants.
Le didgeridoo est un instrument à
vent en bois d’Australie. Pour jouer au didgeridoo, il faut utiliser une
technique de respiration spéciale qui peut aider à renforcer les muscles des
voies respiratoires supérieures. De cette manière, la pratique de
l’instrument peut réduire les épisodes d’apnée du sommeil.
Appareils oraux ou dentaires
Un autre remède à la maison pour
l’apnée du sommeil consiste à porter un appareil oral qui maintient la langue
ou la mâchoire dans une certaine position pour faciliter une meilleure
respiration.
Cependant, dans la plupart des cas,
un appareil buccal nécessitera une ordonnance.
Causes de l’apnée obstructive du sommeil
Les médecins ont identifié plusieurs facteurs qui contribuent à l’apnée obstructive du sommeil. Ceux-ci incluent :
être âgé de 40 ans et plus
être en surpoids
avoir des antécédents familiaux d’apnée du sommeil
forte consommation d’alcool
avoir une grosse overbite
avoir une grande langue, des amygdales ou une luette
avoir une petite mâchoire
fumeur
Diagnostic
La plupart des personnes atteintes
d’apnée obstructive du sommeil ronflent. Ils peuvent avoir un partenaire
ou un être cher qui leur dit qu’ils ronflent bruyamment. Même si une
personne souffrant d’apnée du sommeil ne ronfle pas, elle peut présenter
d’autres symptômes, tels qu’une somnolence diurne excessive, des problèmes de
concentration ou des problèmes de mémoire.
Une personne peut souhaiter discuter
de ses symptômes avec un médecin, qui recommandera généralement une étude du
sommeil. L’étude peut exiger que la personne passe la nuit dans un
établissement spécial, où des professionnels de la santé surveilleront la
fréquence à laquelle ils arrêtent de respirer pendant le sommeil, ainsi que
leur saturation en oxygène et leur fréquence cardiaque. Cependant, les
tests de sommeil à domicile sont également une possibilité et sont de plus en
plus utilisés.
Une personne doit noter que le
ronflement ne signifie pas nécessairement qu’elle souffre d’apnée du sommeil.
Bien que le ronflement soit un
indicateur de l’apnée du sommeil, une étude du sommeil peut aider un médecin à
déterminer si une personne a suffisamment d’épisodes de troubles respiratoires
ou d’arrêts de respiration pour que l’apnée du sommeil soit présente.
Quand voir un médecin
L’apnée du sommeil peut être une
maladie grave. Lorsqu’une personne arrête de respirer, le cœur travaille
des heures supplémentaires pour pomper le sang à travers le corps pour fournir
l’oxygène que le corps ne reçoit pas pendant les épisodes d’apnée. Ce
travail supplémentaire peut endommager le cœur et entraîner une hypertension
artérielle et des problèmes de rythme cardiaque.
Un des traitements contre l’apnée du sommeil proposés par les médecins conssitent à demander à une personne de porter un appareil spécial appelé appareil à pression positive continue (CPAP). Cette machine s’adapte sur la bouche ou le nez et fournit une pression positive supplémentaire des voies respiratoires pour empêcher les voies respiratoires de s’effondrer pendant que la personne dort.
Les médecins peuvent également
recommander une intervention chirurgicale pour traiter l’apnée du sommeil, en
particulier chez les enfants présentant une hypertrophie des amygdales et des
végétations adénoïdes. Un médecin peut retirer ces structures plus grosses
à l’arrière de la gorge pour améliorer la circulation de l’air.
Les statines sont une classe de médicaments utilisés pour abaisser le taux de cholestérol sanguin. Pour ce faire, elles bloquent l’action d’une enzyme dans le foie (appelée HMG-CoA réductase) qui est nécessaire à la fabrication du cholestérol.
L’hypercholestérolémie caractérisées par des taux sanguins de c-LDL (cholestérol-low density lipoprotein) supérieurs à 2 g/l (ou 5 mmol/l).
Les statines bloquent la production de mauvais cholestérol (LDL cholestérol), réduisant ainsi les plaques d’athérome.
Le cholestérol est nécessaire au fonctionnement normal des cellules et du corps, mais des taux très élevés peuvent conduire à l’athérosclérose, une maladie au cours de laquelle des plaques contenant du cholestérol s’accumulent dans les artères et bloquent la circulation sanguine.
Les principales statines commercialisées sont : atorvastatine, cérivastatine, fluvastatine, lovastatine, mévastatine, pitavastatine, pravastatine, rosuvastatine et simvastatine.
L’atorvastatine et la rosuvastatine sont les plus puissantes, tandis que la fluvastatine est la moins puissante. Ces médicaments sont vendus sous plusieurs noms de marque différents, notamment:
Lipitor (atorvastatine)
Pravachol (pravastatine)
Crestor (rosuvastatine)
Zocor (simvastatine)
Lescol (fluvastatine)
Vytorin (une association de simvastatine et d’ézétimibe)
Comment fonctionnent-elles ?
Les statines inhibent l’hydroxyméthylglutaryl (HMG) CoA réductase, une enzyme limitante pour la synthèse hépatique du cholestérol et qui stimule l’activité des récepteurs LDL (le ‘mauvais’ cholestérol).
En réduisant le taux de cholestérol sanguin, les statines réduisent le risque de douleur thoracique (angor), de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral.
Les patients commencent souvent un traitement par statine pour abaisser leur taux de cholestérol de moins de 5 millimoles par litre (mmol / L), ou de 30 à 60%. La posologie peut être augmentée si cet objectif n’est pas atteint.
Le traitement par statines se poursuit généralement même après que le taux de cholestérol cible est atteint pour assurer une protection contre l’athérosclérose.
Indications
Les statines peuvent être prescrites dans les cas suivants :
Maladies liées à l’athérome telles que les maladies cardiaques , les accidents vasculaires cérébraux et l’athérosclérose.
Diabète qui augmente le risque de développer une maladie liée à l’athérome.
Taux de cholestérol LDL élevé à 190 milligrammes par déciltre (mg / dL) ou plus.
Risque de maladie cardiovasculaire sur 10 ans de 7,5% ou plus.
Un taux de cholestérol élevé est la raison la plus courante pour laquelle une personne se voit prescrire des statines. Cependant, ces médicaments réduisent également le risque de maladies cardiaques en prévenant l’athérosclérose.
Des plaques d’athérosclérose peuvent encore se former même lorsque le taux de cholestérol sanguin est bas. Par conséquent, les statines peuvent être utilisées pour traiter les personnes qui souffrent déjà d’athérosclérose ou qui présentent un risque plus élevé de la développer, même si elles n’ont pas de taux de cholestérol élevé.
Infections
Les statines réduiraient de 58% le risque d’infections nosocomiales chez des patients hospitalisés suite à un AVC.
Les chercheurs américains (université de Washington) ont étudié les dossiers médicaux de plus de 1 600 personnes victimes d’un AVC ischémique et qui ont été hospitalisées. Parmi eux, 1 151 ont reçu des statines à leur arrivée à l’hôpital ou étaient déjà traités avant leur AVC.
Un cinquième de ces patients ont développé une infection nosocomiale, contre 41 % chez ceux qui n’avaient pas reçu le médicament.
Les chercheurs pensent que cet effet protecteur serait dû aux propriétés anti-inflammatoires des statines. Il avait déjà été rapporté que les statines diminuaient le risque d’infection bactérienne provoquée par le Clostridium difficile.
Source : Douglas L. Weeks et coll. Statin Medication Use and Nosocomial Infection Risk in the Acute Phase of Stroke. Journal of Stroke and Cerebrovascular Diseases, juin 2016.
Maladie d’Alzheimer
Selon une étude menée en Suède, les statines diminueraient le risque de décès de 22% chez les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer. Il apparaît également une réduction de 23 % du risque d’AVC, un événement qui est trois fois plus fréquent chez les patients atteints de démence légère et sept fois plus chez ceux atteints de démence sévère. Cette a été menée sur 44 920 patients suédois atteints de démence à partir du registre des démences entre 2008 et 2015. Ce lien ne signifie par pour autant que les statines protègent des AVC dans la démence.
Source: Statins, risk of death and stroke in patients with dementia – a registry-based study. Petek B et coll. 5th Congress of International Neurology in Oslo, 2019.
Accidents cardiovasculaires
Une méta-analyse regroupant 28 études et plus de 180 000 personnes confirme que les statines, ces médicaments qui abaissent le taux de cholestérol LDL, réduisent le risque d’événements vasculaires (infarctus du myocarde, décès d’origine coronarienne, accidents vasculaires cérébraux).
Après analyse des résultats, les auteurs ont montré qu’une baisse de 1,0 mmol / L du taux de LDL par les statines réduisait d’environ 21% le risque vasculaire chez les personnes de plus de 75 ans et de 30% chez celles de moins de 55 ans. Si l’on répartit les personnes en fonction de leur risque vasculaire, on arrive à une réduction du risque de 38% (pour le groupe à faible risque) et 21% (pour le groupe à risque maximal). Concernant les AVC, le risque est réduit de 10%, quel que soit le profil à risque du malade. Source : Lancet, août 2012.
Des patients traités pendant un an et de manière intensive avec de fortes doses de statines voient leur risque d’AVC diminué de 16%, comparés à ceux recevant le dose recommandée, selon des résultats portant sur 26 essais cliniques et publiés dans The Lancet.
En outre, l’étude n’a pas relevé d’augmentation de la mortalité par cancer ou d’autres causes non vasculaires.
La baisse des niveaux de mauvais cholestérol (LDL) est plus accentuée (-0,51 mmol/L) chez ceux traités avec les fortes doses de statines, comparés à ceux recevant le dose recommandée.
Cependant, cet effet préventif s’accompagne chez certains patients d’une augmentation de l’atteinte musculaire et de myopathie, dont la fréquence annuelle passe de 1/10 000 à 10/10 000 patients traités.
Les auteurs estiment que cette complication touche plus souvent des personnes porteuses d’une particularité génétique qui pourrait être détectée avant le traitement.
Sources: Cholesterol Treatment Trialists’ (CTT) Collaboration. The Lancet, 2010 et Efficacy and safety of statin therapy in older people: a meta-analysis of individual participant data from 28 randomised controlled trials. The Lancet, 2019.
Démence
Les statines réduiraient le risque de démence, selon des chercheurs taïwanais qui ont suivi, durant 5 ans, plus de 30000 personnes âgées de plus de 60 ans, dont plus de la moitié prenaient des statines.
Résultats: l’utilisation des statines est associée à une réduction du risque de démence de 22% (- 24% chez les femmes, -14% chez les hommes). Cette association apparaît plus forte avec de fortes doses de statines et lorsque le traitement dure plus de 3 ans.
Il est à noter que cette association concerne la démence en général, c’est-à-dire quelque soit sa cause. Aucune association significative n’a été démontrée entre l’utilisation des statines et la maladie d’Alzheimer d’une part et la démence vasculaire d’autre part.
L’étude ne démontre pas de relation de cause à effet.
Source:Statin use and incident dementia: A nationwide cohort study of Taiwan. International Journal of Cardiology, mars 2014.
Maladie de Parkinson
Les gens qui arrêtent de prendre des médicaments contre le cholestérol (appelés statines) peuvent avoir un risque accru (+58%) de développer la maladie de Parkinson. Des études antérieures sur la relation entre les statines et Parkinson ont abouti à des résultats contradictoires.
Les médicaments concernaient la simvastatine (Zocor) ou l’atorvastatine (Lipitor).
« Nous sommes très surpris d’observer cette association. Notre conclusion est basée sur une étude épidémiologique. Des essais cliniques ciblant l’association entre l’utilisation de statines et l’apparition de la maladie de Parkinson sont nécessaires pour confirmer ces résultats», conclut l’auteur principal de l’étude.
Les auteurs de l’étude pensent que les statines sont en mesure de passer dans le cerveau en traversant la barrière hémato-encéphalique et d’ainsi diminuer la neuroinflammation (phénomène qui se caractérise par un processus d’inflammation dans le cerveau).
En effet, l’étude a révélé une différence entre les deux types de statines. L’utilisation des statines liposolubles, comme la simvastatine et atorvastatine a été associée à un risque réduit de maladie de Parkinson, alors qu’aucune association n’a été trouvée pour les statines solubles dans l’eau, tels que la pravastatine et la rosuvastatine. Or seules les statines lipososubles traversent la barrière hémato-encéphalique et passent dans le cerveau.
Source: Discontinuation of statin therapy associates with Parkinson disease. Neurology 2013;81:410-416.
Effets secondaires
La plupart des personnes qui prennent des statines ont des effets secondaires mineurs ou nuls. Les effets secondaires mineurs comprennent:
mal de crâne
sensation de picotements et d’aiguilles
douleur abdominale
ballonnements
diarrhée
éruption cutanée
Les statines peuvent également augmenter le risque de développer des cataractes. Une équipe américaine (centre médical militaire de San Antonio, au Texas) a rapporté dans JAMA Ophthalmology que l’utilisation de statines augmentait le risque de cataracte de 27%.
Les deux effets secondaires les plus graves – qui surviennent tous deux relativement rarement – sont l’insuffisance hépatique et les lésions musculaires squelettiques.
Les lésions musculaires se présentent généralement sous forme de douleurs musculaires, qui sont souvent soulagées lors d’un changement de statine. Dans de rares cas, un type sévère de myopathie appelée rhabdomyolyse peut survenir.
Contre-indications
Les femmes enceintes font partie de celles qui ne devraient pas prendre de statines.
Les personnes atteintes d’une maladie du foie doivent discuter attentivement avec leur médecin des risques et des avantages avant de commencer une statine. Si la maladie hépatique est stable et chronique, une statine à faible dose peut présenter un bénéfice plus important que le risque.
Si la maladie hépatique s’aggrave, les statines ne sont pas recommandées. Si une maladie du foie se développe pendant la prise de statines, une discussion avec votre médecin est justifiée pour déterminer la réduction de dose, le changement de médicament ou l’arrêt complet de l’utilisation des statines.
De plus, les femmes enceintes et allaitantes, ou celles qui ont l’intention de devenir enceintes, ne doivent pas prendre de statines.
Il est généralement recommandé aux personnes prenant des statines de ne pas les combiner avec les médicaments suivants:
inhibiteurs de protéase ( traitement du SIDA )
érythromycine
itraconazole
clarithromycine
diltiazem
vérapamil
médicaments à base de fibrate (qui abaissent également les taux de LDL)
Interactions avec les aliments
L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (France) rappelle que le pamplemousse accentue les effets secondaires de certains médicaments souvent prescrits chez les personnes âgées, en particulier les statines (simvastatine et atorvastatine) et anti-inflammatoires, pouvant causer, dans de rares cas, des arrêts cardiaques ou des thromboses veineuses. D’autres médicaments peuvent voir leurs effets secondaires aggravés: c’est le cas de deux antiarythmiques (dronédarone et l’ivabradine) et de l’antidépresseur sertraline. Les autres fruits ne sont pas concernés. Cette aggravation des effets indésirables serait due à la présence de molécules appelées furanocoumarines, présentes uniquement dans le pamplemousse.
À mesure que nous vieillissons, il y des choses qui s’améliorent considérablement. La maturité, la manière de voir la vie, le ralentissement des relations, et même les sentiments. Mais en même temps que l’amélioration est évidente, quelques soucis apparaissent. À côté physique – que s’agit d’un aspect complètement naturel – on peut dire qu’il y a aussi des aspects sociaux qui continuent à déranger les gens. « Vous êtes trop vieux pour ça », ils diront.
Mais le fait est qu’il n’y a pas d’âge limite pour presque rien, surtout pour aimer ou découvrir (ou redécouvrir ?) les émotions d’un roman ! La différence, surtout, est dans la manière qu’on construit une relation, ce qu’on cherche chez le partenaire ou même le lieu où on peut rechercher quelqu’un de compatible – car on est sage, alors, on ne veut plus perdre du temps avec des choses pas importantes ! On a trois aspects pour vous aider à comprendre le processus incroyable des relations quand on est plus âgé.
Quels sont les soucis pour trouver un partenaire à un âge plus avancé ?
On commence pour quelque chose qui peut poser problème concernant les rencontres d’amour quand on passe d’une certaine âgé : comment ou où est-ce qu’on doit chercher ? Avant toutes les options, la plus intéressante et fructueuse est l’internet. Plus âgé, vous réalisez déjà que parler à quelqu’un en ligne n’équivaut pas à être « stable » avec cette personne. Les rencontres en ligne sont un type d’interaction romantique complètement différent, avec des résultats individuels, mais totalement effectifs. Ça veut dire qu’un site de rencontre mature est une bonne manière de chercher les utilisateurs pas trop jeunes et de garantir des conversations agréables avec ceux et celles qui cherchent le même que vous.
Sortir pour une soirée peut déranger ceux que n’ont pas beaucoup d’énergie à dépenser, mais au même temps, il y a ceux qui ne veulent pas faire des activités stagnantes et ennuyeuses. En ces deux cas, par exemple, les possibilités continuent nombreuses. L’intéresse pour intégrer ceux plus âgés augmente à mesure que l’espérance de vie augmente également. On peut dire que de nos jours, il y a un endroit pour tout le monde, des plus jeunes aux plus âgés, il faut savoir comment chercher le « public-visé ».
Est-il bien pour les matures de rechercher un partenaire en ligne ?
En fait, c’est la manière la plus commode et facile de trouver des compagnies si vous êtes mature. L’internet est toujours plus présent dans la vie de tout le monde, on essaye d’améliorer la qualité de vie et donner du confort auxquelles qu’ont déjà fait beaucoup. Il y a des sites web destinés à aider aux matures à prendre soin d’eux-mêmes. Il y a des sites web avec des attractions.
Ne vous inquiétez pas, les sites de rencontre ne vous mettront pas en couple avec quelqu’un qui ne correspond pas à vos exigences. Si vous désirez un partenaire plus mature, les mises en relation se mettent en charge de le bien faire ! Ces types de services sont bien démocratiques et sa croissance permet à tout le monde de découvrir toutes les possibilités qu’on a en ligne !
Qu’est-ce que les matures recherchent dans les relations ?
En fait, la question est plus compliquée, qu’est-ce que ça veut dire la maturité ? Est-il vrai que les plus âgés sont plus matures ? Ce n’est pas une règle. L’important, c’est connaître à soi-même et respecter ses besoins pendant toute la vie !
Mais puisqu’on parle d’âge biologique, quelle est la chose la plus importante pour les plus âgés ? Stabilité mentale, émotionnelle et financière ? Soins personnels ? Carrières ? Des ambitions concernant la vie ? Alors, ces questions sont délicates, parce qu’il n’y a pas de réponse correcte où incorrecte. Ce qui est plus important va dépendre de chacun et de chacune. Pour ceux qui veulent tous ces types de stabilité, on conseil de chercher la moitié qu’ait le même désire. Il devrait en aller de même pour les autres.
Le secret pour les plus matures qui sont en quête pour l’amour est simple : soit sur les sites de rencontres, soit en faisant des activités dehors, trouvez quelqu’un qui est à la recherche des mêmes objectifs que vous. Ce n’est pas une garantie de succès ou compatibilité, mais vos chances augmentent considérablement. Ouvrez votre cœur, faites des connexions avec ceux et celles que peuvent être vos meilleures compagnies pour profiter mieux des meilleures années de votre vie.
L’informatique est tout autour de nous. Tout comme lui, internet s’est invité dans la vie de tous les citadins. Seulement, ces nouvelles technologies ne sont pas sans impact sur notre santé. Vous êtes-vous déjà demandé comment est-ce qu’elles affectaient le cerveau humain ? Il est peut-être temps de se pencher un peu sur cette question.
Un excellent moyen de trouver une copine ou des amis
Plus le temps passe, plus votre cercle relationnel direct aura tendance à se réduire. Pour votre cerveau, c’est le début d’une longue descende en enfer. En effet, votre muscle cérébral apprécié particulièrement la compagnie d’autres personnes. À leur contact, il sécrète de l’ocytocine, une molécule aux effets analgésiques et anti immunitaires.
Pour garder votre cerveau en bonne forme, rejoignez un site de rencontre mature. Sur ce portail, il vous sera facile de rencontrer de véritables personnes. Joie, passion, étonnement, … Chacune des émotions que vous ressentirez à leur contact est bénéfique pour votre cerveau. En plus de l’ocytocine, ce dernier va émettre de la dopamine, une hormone qui améliore la concentration et la mémoire.
C’est un fait que la communication est bénéfique à tout âge, mais les célibataires matures sont plus faciles à trouver en ligne en raison de leur mode de vie intense et de leurs activités quotidiennes. En tant que telles, les plateformes de rencontres sont catégorisées ou entièrement orientées vers la recherche de rencontres matures, seniors et cougars. Cette tendance facilite la tâche de ceux qui recherchent respectivement un partenaire mature, senior et couguar, et augmente les chances de correspondance de préférence sur le site.
Ne pensez pas qu’il s’agisse là d’une manœuvre pour vous inciter à draguer en ligne. Encore récemment, une étude menée par l’Université McGill (Canada) sur 40 000 personnes a montré les effets négatifs de la solitude sur le cerveau. Plus que jamais, les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) apparaissent comme des inventions salutaires au service de l’Homme.
Un puissant outil d’apprentissage
Envie d’apprendre une nouvelle langue ? De vous former à une nouvelle compétence ? De développer un savoir-faire spécifique ? Naguère, il était nécessaire de se rendre dans une salle de classe. Aujourd’hui, il suffit de se créer un compte sur un portail d’apprentissage. Dans certains cas, l’opération consiste uniquement en le téléchargement d’une application.
En décembre 2020, le marché de l’e-learning représentait la bagatelle de 499 milliards de dollars. D’ici à 2025, il devrait atteindre 991 milliards de dollars. Ces chiffres sont la preuve vivante que les appareils sont de puissants outils d’apprentissage.
Grâce aux NTIC, il n’est plus nécessaire d’être dans le même espace physique d’un tiers pour apprendre. Ayant le permis la digitalisation du savoir, ces plateformes sont devenues les forgeronnes d’une ère nouvelle. Grâce à elle, il est difficile, voire même impossible de rester ignorant au XXIe siècle, et votre mémoire va toujours être stimulée.
Une plateforme au service de la diversité de l’Homme
Actuellement, la petite planète bleue est la résidence d’environ 7,5 milliards de personnes. Cela signifie que 7,5 milliards d’histoires et de points de vue cohabitent sur la Terre. Pour parvenir à comprendre tout un chacun, il est nécessaire d’avoir de l’empathie. Et pour avoir de l’empathie, il faut être en mesure de connaître le vécu de l’autre.
Et c’est à cet instant précis que l’informatique et internet entrent en jeu. En permettant à chaque personne de raconter son vécu, ils offrent une vision plus complète de l’Homme dans sa diversité.
Par exemple, c’est en analysant les témoignages de patients que les médecins ont réalisé que les antidépresseurs n’étaient pas toujours efficaces. Par la suite, ils ont mené une étude qui a permis d’expliquer les disparités observées dans les résultats. Et ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres.
Sans internet, des minorités seraient encore maintenues dans le silence. N’ayant pas la possibilité de faire entendre leurs voix, elles resteraient à jamais bâillonnées dans les ténèbres. En un certain sens, les NTIC ont permis de promouvoir l’égalité de droits et de présences pour tous.
Un moyen de stimuler les sens
Plus que jamais, l’Homme est devenu sédentaire. Passant de longues heures en position assise, il n’a plus autant besoin de stimuler ses sens. Heureusement que l’outil informatique est là pour le garder en alerte. Réalité virtuelle, jeux interactifs tels que https://www.jetxbet.games/, logiciels éducatifs, … Le code binaire est bien décidé à ne pas vous laisser tomber. Usant de tous les moyens à sa disposition, il vous garde en éveil et stimule chacun de vos sens.