Statines

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Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Statines

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    Les statines sont une classe de médicaments utilisés pour abaisser le taux de cholestérol sanguin. Pour ce faire, elles bloquent l’action d’une enzyme dans le foie (appelée HMG-CoA réductase) qui est nécessaire à la fabrication du cholestérol.

    L’hypercholestérolémie caractérisées par des taux sanguins de c-LDL (cholestérol-low density lipoprotein) supérieurs à 2 g/l (ou 5 mmol/l).

    Les statines bloquent la production de mauvais cholestérol (LDL cholestérol), réduisant ainsi les plaques d’athérome.

     

    Le cholestérol est nécessaire au fonctionnement normal des cellules et du corps, mais des taux très élevés peuvent conduire à l’athérosclérose, une maladie au cours de laquelle des plaques contenant du cholestérol s’accumulent dans les artères et bloquent la circulation sanguine.

    Les principales statines commercialisées sont : atorvastatine, cérivastatine, fluvastatine, lovastatine, mévastatine, pitavastatine, pravastatine, rosuvastatine et simvastatine.

    L’atorvastatine et la rosuvastatine sont les plus puissantes, tandis que la fluvastatine est la moins puissante. Ces médicaments sont vendus sous plusieurs noms de marque différents, notamment:

    • Lipitor (atorvastatine)
    • Pravachol (pravastatine)
    • Crestor (rosuvastatine)
    • Zocor (simvastatine)
    • Lescol (fluvastatine)
    • Vytorin (une association de simvastatine et d’ézétimibe)

    Comment fonctionnent-elles ?

    Les statines inhibent l’hydroxyméthylglutaryl (HMG) CoA réductase, une enzyme limitante pour la synthèse hépatique du cholestérol et qui stimule l’activité des récepteurs LDL (le ‘mauvais’ cholestérol).

    En réduisant le taux de cholestérol sanguin, les statines réduisent le risque de douleur thoracique (angor), de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral.

    Les patients commencent souvent un traitement par statine pour abaisser leur taux de cholestérol de moins de 5 millimoles par litre (mmol / L), ou de 30 à 60%. La posologie peut être augmentée si cet objectif n’est pas atteint.

    Le traitement par statines se poursuit généralement même après que le taux de cholestérol cible est atteint pour assurer une protection contre l’athérosclérose.





    Indications

    Les statines peuvent être prescrites dans les cas suivants :

    • Maladies liées à l’athérome telles que les maladies cardiaques , les accidents vasculaires cérébraux et l’athérosclérose.
    • Diabète qui augmente le risque de développer une maladie liée à l’athérome.
    • Taux de cholestérol LDL élevé à 190 milligrammes par déciltre (mg / dL) ou plus.
    • Risque de maladie cardiovasculaire sur 10 ans de 7,5% ou plus.

    Un taux de cholestérol élevé est la raison la plus courante pour laquelle une personne se voit prescrire des statines. Cependant, ces médicaments réduisent également le risque de maladies cardiaques en prévenant l’athérosclérose.

    Des plaques d’athérosclérose peuvent encore se former même lorsque le taux de cholestérol sanguin est bas. Par conséquent, les statines peuvent être utilisées pour traiter les personnes qui souffrent déjà d’athérosclérose ou qui présentent un risque plus élevé de la développer, même si elles n’ont pas de taux de cholestérol élevé.

    Infections

    Les statines réduiraient de 58% le risque d’infections nosocomiales chez des patients hospitalisés suite à un AVC.

    Les chercheurs américains (université de Washington) ont étudié les dossiers médicaux de plus de 1 600 personnes victimes d’un AVC ischémique et qui ont été hospitalisées. Parmi eux, 1 151 ont reçu des statines à leur arrivée à l’hôpital ou étaient déjà traités avant leur AVC.

    Un cinquième de ces patients ont développé une infection nosocomiale, contre 41 % chez ceux qui n’avaient pas reçu le médicament.

    Les chercheurs pensent que cet effet protecteur serait dû aux propriétés anti-inflammatoires des statines. Il avait déjà été rapporté que les statines diminuaient le risque d’infection bactérienne provoquée par le Clostridium difficile.

    Source : Douglas L. Weeks et coll. Statin Medication Use and Nosocomial Infection Risk in the Acute Phase of Stroke. Journal of Stroke and Cerebrovascular Diseases, juin 2016.

    Maladie d’Alzheimer

    Selon une étude menée en Suède, les statines diminueraient le risque de décès de 22%  chez les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer. Il apparaît également une réduction de 23 % du risque d’AVC, un événement qui est trois fois plus fréquent chez les patients atteints de démence légère et sept fois plus chez ceux atteints de démence sévère. Cette a été menée sur 44 920 patients suédois atteints de démence à partir du registre des démences entre 2008 et 2015. Ce lien ne signifie par pour autant que les statines protègent des AVC dans la démence.

    Source: Statins, risk of death and stroke in patients with dementia – a registry-based study. Petek B et coll.  5th Congress of International Neurology in Oslo, 2019.

    Accidents cardiovasculaires

    Une méta-analyse regroupant 28 études et plus de 180 000 personnes confirme que les statines, ces médicaments qui abaissent le taux de cholestérol LDL, réduisent le risque d’événements vasculaires (infarctus du myocarde, décès d’origine coronarienne, accidents vasculaires cérébraux).

    Après analyse des résultats, les auteurs ont montré qu’une baisse de 1,0 mmol / L du taux de LDL  par les statines réduisait d’environ 21% le risque vasculaire chez les personnes de plus de 75 ans et de 30% chez celles de moins de 55 ans. Si l’on répartit les personnes en fonction de leur risque vasculaire, on arrive à une réduction du risque de 38% (pour le groupe à faible risque) et 21% (pour le groupe  à risque maximal). Concernant les AVC, le risque est réduit de 10%, quel que soit le profil à risque du malade. Source : Lancet, août 2012.

    Des patients traités pendant un an et de manière intensive avec de fortes doses de statines voient leur risque d’AVC diminué de 16%, comparés à ceux recevant le dose recommandée, selon des résultats portant sur 26 essais cliniques et publiés dans The Lancet

    En outre, l’étude n’a pas relevé d’augmentation de la mortalité par cancer ou d’autres causes non vasculaires.

    La baisse des niveaux de mauvais cholestérol (LDL) est plus accentuée (-0,51 mmol/L) chez ceux traités avec les fortes doses de statines, comparés à ceux recevant le dose recommandée.

    Cependant, cet effet préventif s’accompagne chez certains patients d’une augmentation de l’atteinte musculaire et de myopathie, dont la fréquence annuelle passe de 1/10 000 à 10/10 000 patients traités.

    Les auteurs estiment que cette complication touche plus souvent des personnes porteuses d’une particularité génétique qui pourrait être détectée avant le traitement.

    Sources:  Cholesterol Treatment Trialists’ (CTT) Collaboration. The Lancet, 2010 et Efficacy and safety of statin therapy in older people: a meta-analysis of individual participant data from 28 randomised controlled trials. The Lancet, 2019.

    Démence

    Les statines réduiraient le risque de démence, selon des chercheurs taïwanais qui ont suivi, durant 5 ans, plus de 30000 personnes âgées de plus de 60 ans, dont plus de la moitié prenaient des statines.

    Résultats:  l’utilisation des statines est associée à une réduction du risque de démence de 22% (- 24% chez les femmes, -14% chez les hommes). Cette association apparaît plus forte avec de fortes doses de statines et lorsque le traitement dure plus de 3 ans.

    Il est à noter que cette association concerne la démence en général, c’est-à-dire quelque soit sa cause. Aucune association significative n’a été démontrée entre l’utilisation des statines et la maladie d’Alzheimer d’une part et la démence vasculaire d’autre part.

    L’étude ne démontre pas de relation de cause à effet.

    Source:Statin use and incident dementia: A nationwide cohort study of Taiwan. International Journal of Cardiology, mars 2014.

     

    Maladie de Parkinson

    Les gens qui arrêtent de prendre des médicaments contre le cholestérol (appelés statines) peuvent avoir un risque accru (+58%) de développer la maladie de Parkinson. Des études antérieures sur la relation entre les statines et Parkinson ont abouti à des résultats contradictoires.

    Les médicaments concernaient la simvastatine (Zocor) ou l’atorvastatine (Lipitor).

    « Nous sommes très surpris d’observer cette association. Notre conclusion est basée sur une étude épidémiologique. Des essais cliniques ciblant l’association entre l’utilisation de statines et l’apparition de la maladie de Parkinson sont nécessaires pour confirmer ces résultats», conclut l’auteur principal de l’étude.

    Les auteurs de l’étude pensent que les statines sont en mesure de passer dans le cerveau en traversant la barrière hémato-encéphalique et d’ainsi diminuer la neuroinflammation (phénomène qui se caractérise par un processus d’inflammation dans le cerveau).

    En effet, l’étude a révélé une différence entre les deux types de statines. L’utilisation des statines liposolubles, comme la simvastatine et atorvastatine a été associée à un risque réduit de maladie de Parkinson, alors qu’aucune association n’a été trouvée pour les statines solubles dans l’eau, tels que la pravastatine et la rosuvastatine. Or seules les statines lipososubles  traversent la barrière hémato-encéphalique et passent dans le cerveau.

    Source: Discontinuation of statin therapy associates with Parkinson disease. Neurology 2013;81:410-416.

    Effets secondaires

    La plupart des personnes qui prennent des statines ont des effets secondaires mineurs ou nuls. Les effets secondaires mineurs comprennent:

    • mal de crâne
    • sensation de picotements et d’aiguilles
    • douleur abdominale
    • ballonnements
    • diarrhée
    • éruption cutanée

    Les statines peuvent également augmenter le risque de développer des cataractes. Une équipe américaine (centre médical militaire de San Antonio, au Texas) a rapporté dans JAMA Ophthalmology que l’utilisation de statines augmentait le risque de cataracte de 27%.

    Les deux effets secondaires les plus graves – qui surviennent tous deux relativement rarement – sont l’insuffisance hépatique et les lésions musculaires squelettiques.

    Les lésions musculaires se présentent généralement sous forme de douleurs musculaires, qui sont souvent soulagées lors d’un changement de statine. Dans de rares cas, un type sévère de myopathie appelée rhabdomyolyse peut survenir.

    Contre-indications

    Les femmes enceintes font partie de celles qui ne devraient pas prendre de statines.

    Les personnes atteintes d’une maladie du foie doivent discuter attentivement avec leur médecin des risques et des avantages avant de commencer une statine. Si la maladie hépatique est stable et chronique, une statine à faible dose peut présenter un bénéfice plus important que le risque.

    Si la maladie hépatique s’aggrave, les statines ne sont pas recommandées. Si une maladie du foie se développe pendant la prise de statines, une discussion avec votre médecin est justifiée pour déterminer la réduction de dose, le changement de médicament ou l’arrêt complet de l’utilisation des statines.

    De plus, les femmes enceintes et allaitantes, ou celles qui ont l’intention de devenir enceintes, ne doivent pas prendre de statines.

    Il est généralement recommandé aux personnes prenant des statines de ne pas les combiner avec les médicaments suivants:

    • inhibiteurs de protéase ( traitement du SIDA )
    • érythromycine
    • itraconazole
    • clarithromycine
    • diltiazem
    • vérapamil
    • médicaments à base de fibrate (qui abaissent également les taux de LDL)

    Interactions avec les aliments

    L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (France) rappelle que le pamplemousse accentue les effets secondaires de certains médicaments souvent prescrits chez les personnes âgées, en particulier les statines (simvastatine et atorvastatine) et anti-inflammatoires, pouvant causer, dans de rares cas, des arrêts cardiaques ou des thromboses veineuses. D’autres médicaments peuvent voir leurs effets secondaires aggravés: c’est le cas de deux antiarythmiques (dronédarone et l’ivabradine) et de l’antidépresseur sertraline. Les autres fruits ne sont pas concernés. Cette aggravation des effets indésirables serait due à la présence de molécules appelées furanocoumarines, présentes uniquement dans le pamplemousse.

  2. Les relations amoureuses et les priorités dans le partenaire : changent-elles après un certain âge ?

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    À mesure que nous vieillissons, il y des choses qui s’améliorent considérablement. La maturité, la manière de voir la vie, le ralentissement des relations, et même les sentiments. Mais en même temps que l’amélioration est évidente, quelques soucis apparaissent. À côté physique – que s’agit d’un aspect complètement naturel – on peut dire qu’il y a aussi des aspects sociaux qui continuent à déranger les gens.  « Vous êtes trop vieux pour ça », ils diront.

    Mais le fait est qu’il n’y a pas d’âge limite pour presque rien, surtout pour aimer ou découvrir (ou redécouvrir ?) les émotions d’un roman ! La différence, surtout, est dans la manière qu’on construit une relation, ce qu’on cherche chez le partenaire ou même le lieu où on peut rechercher quelqu’un de compatible – car on est sage, alors, on ne veut plus perdre du temps avec des choses pas importantes ! On a trois aspects pour vous aider à comprendre le processus incroyable des relations quand on est plus âgé.

    Quels sont les soucis pour trouver un partenaire à un âge plus avancé ?

    On commence pour quelque chose qui peut poser problème concernant les rencontres d’amour quand on passe d’une certaine âgé : comment ou où est-ce qu’on doit chercher ? Avant toutes les options, la plus intéressante et fructueuse est l’internet. Plus âgé, vous réalisez déjà que parler à quelqu’un en ligne n’équivaut pas à être « stable » avec cette personne. Les rencontres en ligne sont un type d’interaction romantique complètement différent, avec des résultats individuels, mais totalement effectifs. Ça veut dire qu’un site de rencontre mature est une bonne manière de chercher les utilisateurs pas trop jeunes et de garantir des conversations agréables avec ceux et celles qui cherchent le même que vous.

    Sortir pour une soirée peut déranger ceux que n’ont pas beaucoup d’énergie à dépenser, mais au même temps, il y a ceux qui ne veulent pas faire des activités stagnantes et ennuyeuses. En ces deux cas, par exemple, les possibilités continuent nombreuses. L’intéresse pour intégrer ceux plus âgés augmente à mesure que l’espérance de vie augmente également. On peut dire que de nos jours, il y a un endroit pour tout le monde, des plus jeunes aux plus âgés, il faut savoir comment chercher le « public-visé ».

    Est-il bien pour les matures de rechercher un partenaire en ligne ?

    En fait, c’est la manière la plus commode et facile de trouver des compagnies si vous êtes mature. L’internet est toujours plus présent dans la vie de tout le monde, on essaye d’améliorer la qualité de vie et donner du confort auxquelles qu’ont déjà fait beaucoup. Il y a des sites web destinés à aider aux matures à prendre soin d’eux-mêmes. Il y a des sites web avec des attractions.

    Ne vous inquiétez pas, les sites de rencontre ne vous mettront pas en couple avec quelqu’un qui ne correspond pas à vos exigences. Si vous désirez un partenaire plus mature, les mises en relation se mettent en charge de le bien faire ! Ces types de services sont bien démocratiques et sa croissance permet à tout le monde de découvrir toutes les possibilités qu’on a en ligne !

    Qu’est-ce que les matures recherchent dans les relations ?

    En fait, la question est plus compliquée, qu’est-ce que ça veut dire la maturité ? Est-il vrai que les plus âgés sont plus matures ? Ce n’est pas une règle. L’important, c’est connaître à soi-même et respecter ses besoins pendant toute la vie !

    Mais puisqu’on parle d’âge biologique, quelle est la chose la plus importante pour les plus âgés ? Stabilité mentale, émotionnelle et financière ? Soins personnels ? Carrières ? Des ambitions concernant la vie ? Alors, ces questions sont délicates, parce qu’il n’y a pas de réponse correcte où incorrecte. Ce qui est plus important va dépendre de chacun et de chacune. Pour ceux qui veulent tous ces types de stabilité, on conseil de chercher la moitié qu’ait le même désire. Il devrait en aller de même pour les autres.

    Le secret pour les plus matures qui sont en quête pour l’amour est simple : soit sur les sites de rencontres, soit en faisant des activités dehors, trouvez quelqu’un qui est à la recherche des mêmes objectifs que vous. Ce n’est pas une garantie de succès ou compatibilité, mais vos chances augmentent considérablement. Ouvrez votre cœur, faites des connexions avec ceux et celles que peuvent être vos meilleures compagnies pour profiter mieux des meilleures années de votre vie.

  3. Comment est-ce qu’internet et les outils informatiques améliorent les capacités cérébrales ?

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    L’informatique est tout autour de nous. Tout comme lui, internet s’est invité dans la vie de tous les citadins. Seulement, ces nouvelles technologies ne sont pas sans impact sur notre santé. Vous êtes-vous déjà demandé comment est-ce qu’elles affectaient le cerveau humain ? Il est peut-être temps de se pencher un peu sur cette question.

    Un excellent moyen de trouver une copine ou des amis

    Plus le temps passe, plus votre cercle relationnel direct aura tendance à se réduire. Pour votre cerveau, c’est le début d’une longue descende en enfer. En effet, votre muscle cérébral apprécié particulièrement la compagnie d’autres personnes. À leur contact, il sécrète de l’ocytocine, une molécule aux effets analgésiques et anti immunitaires.

    Pour garder votre cerveau en bonne forme, rejoignez un site de rencontre mature. Sur ce portail, il vous sera facile de rencontrer de véritables personnes. Joie, passion, étonnement, … Chacune des émotions que vous ressentirez à leur contact est bénéfique pour votre cerveau. En plus de l’ocytocine, ce dernier va émettre de la dopamine, une hormone qui améliore la concentration et la mémoire.

    C’est un fait que la communication est bénéfique à tout âge, mais les célibataires matures sont plus faciles à trouver en ligne en raison de leur mode de vie intense et de leurs activités quotidiennes. En tant que telles, les plateformes de rencontres sont catégorisées ou entièrement orientées vers la recherche de rencontres matures, seniors et cougars. Cette tendance facilite la tâche de ceux qui recherchent respectivement un partenaire mature, senior et couguar, et augmente les chances de correspondance de préférence sur le site.

    Ne pensez pas qu’il s’agisse là d’une manœuvre pour vous inciter à draguer en ligne. Encore récemment, une étude menée par l’Université McGill (Canada) sur 40 000 personnes a montré les effets négatifs de la solitude sur le cerveau. Plus que jamais, les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) apparaissent comme des inventions salutaires au service de l’Homme.

    Un puissant outil d’apprentissage

    Envie d’apprendre une nouvelle langue ? De vous former à une nouvelle compétence ? De développer un savoir-faire spécifique ? Naguère, il était nécessaire de se rendre dans une salle de classe. Aujourd’hui, il suffit de se créer un compte sur un portail d’apprentissage. Dans certains cas, l’opération consiste uniquement en le téléchargement d’une application.

    En décembre 2020, le marché de l’e-learning représentait la bagatelle de 499 milliards de dollars. D’ici à 2025, il devrait atteindre 991 milliards de dollars. Ces chiffres sont la preuve vivante que les appareils sont de puissants outils d’apprentissage.

    Grâce aux NTIC, il n’est plus nécessaire d’être dans le même espace physique d’un tiers pour apprendre. Ayant le permis la digitalisation du savoir, ces plateformes sont devenues les forgeronnes d’une ère nouvelle. Grâce à elle, il est difficile, voire même impossible de rester ignorant au XXIe siècle, et votre mémoire va toujours être stimulée.

    Une plateforme au service de la diversité de l’Homme

    Actuellement, la petite planète bleue est la résidence d’environ 7,5 milliards de personnes. Cela signifie que 7,5 milliards d’histoires et de points de vue cohabitent sur la Terre. Pour parvenir à comprendre tout un chacun, il est nécessaire d’avoir de l’empathie. Et pour avoir de l’empathie, il faut être en mesure de connaître le vécu de l’autre.

    Et c’est à cet instant précis que l’informatique et internet entrent en jeu. En permettant à chaque personne de raconter son vécu, ils offrent une vision plus complète de l’Homme dans sa diversité.

    Par exemple, c’est en analysant les témoignages de patients que les médecins ont réalisé que les antidépresseurs n’étaient pas toujours efficaces. Par la suite, ils ont mené une étude qui a permis d’expliquer les disparités observées dans les résultats. Et ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres.

    Sans internet, des minorités seraient encore maintenues dans le silence. N’ayant pas la possibilité de faire entendre leurs voix, elles resteraient à jamais bâillonnées dans les ténèbres. En un certain sens, les NTIC ont permis de promouvoir l’égalité de droits et de présences pour tous.

    Un moyen de stimuler les sens

    Plus que jamais, l’Homme est devenu sédentaire. Passant de longues heures en position assise, il n’a plus autant besoin de stimuler ses sens. Heureusement que l’outil informatique est là pour le garder en alerte. Réalité virtuelle, jeux interactifs tels que https://www.jetxbet.games/, logiciels éducatifs, … Le code binaire est bien décidé à ne pas vous laisser tomber. Usant de tous les moyens à sa disposition, il vous garde en éveil et stimule chacun de vos sens.

  4. Huile d’olive : efficace pour prévenir Alzheimer ?

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    Un régime riche en huile d’olive extra vierge pourait protéger de la maladie d’Alzheimer, en empêchant l’accumulation toxique de la protéine tau.

    L’huile d’olive extra vierge présente de nombreux avantages pour la santé.

    En raison de ses acides gras monoinsaturés, ou «bonnes» graisses, l’huile d’olive extra vierge est connue pour sa capacité à réduire le risque de cholestérol élevé et de maladies cardiaques .

    Les effets préventifs de l’huile d’olive sur la maladie d’Alzheimer s’expliqueraient par sa capacité à réduire l’accumulation de protéine tau dans la cerveau.

    Plusieurs études ont récemment suggéré que l’huile d’olive extra vierge présente également des effets bénéfiques sur les neurones et la cognition.

    Par exemple, deux études menées sur des souris a révélé que l’huile améliore l’apprentissage et les performances mnésiques et réduisait les premiers signes neurologiques de la maladie d’Alzheimer.

    Dans cette dernière étude, l’huile d’olive extra vierge a amélioré l’autophagie – c’est-à-dire la capacité des cellules cérébrales à éliminer les déchets toxiques – et a contribué à maintenir l’intégrité des synapses des rongeurs.

    Une nouvelle équipe américaine (Université Temple de Philadelphie) a examiné l’effet de l’huile sur les «tauopathies», maladies caractérisées par des troubles cognitives dans lesquelles la protéine tau s’accumule à des niveaux toxiques dans le cerveau, déclenchant diverses formes de démence.

    Le Dr Praticò et ses collègues ont publié leurs résultats dans la revue Aging Cell .

    Étudier l’huile d’olive sur un modèle de souris Alzheimer

    Dans la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence, telles que la démence frontotemporale, la protéine tau s’accumule à l’ intérieur des neurones sous la forme «d’enchevêtrements» toxiques.

    L’accumulation d’enchevêtrements à l’intérieur des neurones empêche les cellules nerveuses de recevoir des nutriments et de communiquer avec d’autres neurones. Cela conduit finalement à leur mort du neurone.

    En revanche, dans un cerveau sain, des niveaux normaux de tau aident à stabiliser les microtubules, qui sont des structures de soutien pour les neurones.

    Dans cette étude, les souris sujettes aux accumulations de tau ont consommé une alimentation riche en huile d’olive extra vierge dès l’âge de 6 mois. Selon certaines estimations, cela équivaut à environ 30 ans chez l’humain.

    Les souris témoins étaient également sujettes aux accumulations de la protéine tau mais consommaient un régime alimentaire régulier.

    Moins de tau et une meilleure mémoire

    Environ un an plus tard – ce qui équivaudrait à environ 60 ans d’âge humain – les expériences ont révélé que les rongeurs sujets à la tauopathie avaient 60% moins de dépôts de tau que les rongeurs témoins, qui n’avaient pas reçu de régime enrichi en huile d’olive extra vierge.

    Les souris qui avaient reçu de l’huile d’olive extra vierge ont également obtenu de meilleurs résultats dans le test du labyrinthe (test de mémoire spatiale) et de tests de mémoire de reconnaissance d’objets.

    En outre, des analyses d’échantillons de tissus cérébraux ont révélé que les souris qui consommaient de l’huile d’olive extra vierge avaient des synapses plus intactes que les souris témoins, ainsi qu’une meilleure neuroplasticité.

    Les analyses ont également révélé une augmentation d’une protéine appelée complexine 1. Il s’agit d’une protéine clé pour maintenir des synapses saines. «Nos résultats démontrent que [l’huile d’olive extra vierge] améliore directement l’activité synaptique, la plasticité à court terme et la mémoire tout en diminuant les effets neurotoxiques de la protéine tau chez les souris », concluent le Dr Praticò et son équipe

    Consommation d’huile d’olive et AVC

    Une étude bordelaise met l’accent sur le lien entre la consommation d’huile d’olive et un risque réduit (-41%) d’accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique.

    Cependant, même si l’étude suggère l’existence d’un lien causal possible, il n’est pas clair si le lien est attribuable à l’huile d’olive ou au régime méditerranéen dans son ensemble. L’étude portait sur 7625 personnes âgées de 65 ans et plus.

    Source: Olive oil consumption, plasma oleic acid, and stroke incidence: the Three-City Study.Neurology. 2011 Aug 2;77(5):418-25.

  5. Diabète et anxiété: quel est le lien?

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    Une personne atteinte de diabète souffrent souvent d’anxiété et peuvent se demander s’il existe un lien entre les deux maladies.

    Une méta-analyse de 2013 a révélé que les personnes atteintes de diabète sont plus susceptibles que la population générale de souffrir d’anxiété.

    Les personnes atteintes de diabète courent un risque accru de développer de l’anxiété, car elles peuvent s’inquiéter de la manière de bien gérer la maladie

    Comment le diabète peut-il causer ou contribuer à l’anxiété?

    La probabilité d’avoir des troubles de l’anxiété peut augmenter après plusieurs épisodes d’hypoglycémie.

    Les personnes atteintes de diabète sont responsables de la gestion de leur glycémie et de s’assurer que celles-ci restent dans une fourchette normale.

    Cette tâche peut être difficile et stressante.

    Les médecins demanderont aux personnes atteintes de diabète de rester conscientes de leur glycémie et d’adopter des comportements de routine, tels que:

    • Accorder une attention particulière aux ingrédients alimentaires
    • Éviter certains aliments
    • Suivre régulièrement la glycémie tout au long de la journée
    • Suivre un calendrier des doses d’insuline

    La planification, le contrôle et la préparation à un large éventail de défis sont tous importants pour une gestion efficace du diabète. 

    Cependant, certaines personnes peuvent s’inquiéter excessivement de leur glycémie ou de l’évolution de leur maladie. 

    Ces préoccupations peuvent déclencher des épisodes d’anxiété.

    Ce que dit la recherche

    Les chercheurs rapportent que l’anxiété affecte environ 40% des personnes atteintes de diabète. 

    Les personnes atteintes de diabète risquent de développer une hypoglycémie. Certains des symptômes de l’hypoglycémie sont identiques à ceux de l’anxiété.

    De plus, les résultats d’une étude chez l’animal suggèrent que plusieurs épisodes d’hypoglycémie peuvent augmenter le risque d’anxiété. 

    La raison possible est que les épisodes hypoglycémiques déclenchent des changements chimiques et métaboliques qui affectent physiquement la partie du cerveau qui joue un rôle dans le traitement de l’anxiété.

    Symptômes communs du diabète et de l’anxiété

    Le diabète et l’anxiété partagent plusieurs symptômes :

    • se sentir nerveux ou irritable
    • difficulté à concentrer ses pensées
    • maux de tête
    • étourdissements
    • fatigue
    • rythme cardiaque rapide

    Diagnostic

    Les procédures utilisées par les professionnels de la santé pour diagnostiquer le diabète et l’anxiété sont très différentes.

    Diagnostiquer le diabète

    Les médecins diagnostiquent le diabète à l’aide d’un ou plusieurs des tests sanguins suivants:

    • Glycémie à jeun : Ce test nécessite qu’une personne jeûne pendant la nuit. Une lecture de 126 milligrammes par décilitre (mg / dl) ou plus indique un diabète. Des niveaux entre 100 et 125 mg / dl indiquent un prédiabète.
    • A1C : Ce test mesure la glycémie moyenne d’une personne sur quelques mois. Un A1C de 6,5% ou plus est un signe de diabète. Un A1C de 5,7 à 6,4% indique un prédiabète.
    • Tolérance au glucose : pour ce test, une personne mesure d’abord sa glycémie après le jeûne et avant de boire une solution de glucose. Après avoir bu le liquide, la personne continue de tester sa glycémie toutes les heures pendant jusqu’à 3 heures. Un résultat de 200 mg / dl ou plus à 2 heures suggère un diabète, tandis qu’un résultat entre 140 et 199 mg / dl peut être dû au prédiabète.
    • Test de glycémie aléatoire : Ce test ne nécessite pas de jeûne, ce qui signifie qu’une personne peut le subir à tout moment. Une lecture de 200 mg / dl ou plus indique un diabète.

    Diagnostiquer l’anxiété

    Une personne devrait consulter son médecin si elle pense avoir de l’anxiété. Le médecin peut demander à la personne de remplir un questionnaire qui pose des questions sur ses symptômes psychologiques et physiques.

    Dans certains cas, un médecin peut référer la personne pour un dépistage de santé mentale avec un psychiatre ou un psychothérapeute. Ces professionnels de la santé mentale pourront effectuer une évaluation plus détaillée.

    Traiter le diabète et l’anxiété

    Les personnes atteintes de diabète et d’anxiété doivent apprendre à faire la distinction entre les préoccupations rationnelles concernant la gestion du diabète et les pensées irrationnelles et anxieuses.

    La première étape de ce processus consiste à travailler en étroite collaboration avec les professionnels de la santé pour élaborer un plan de traitement du diabète. Ce plan devrait inclure des informations sur les aspects suivants.

    • directives nutritionnelles;
    • utilisation de médicaments;
    • conseils de perte de poids, si nécessaire, et objectifs; d’activité physique;
    • soutien émotionnel.

    Pour les personnes souffrant d’anxiété, de nombreuses options de traitement sont disponibles. Un médecin ou un professionnel de la santé mentale peut recommander une ou plusieurs des approches suivantes:

    • conseil individuel;
    • thérapie de groupe;
    • thérapie cognitivo-comportementale ou autres techniques de thérapie spécifiques;
    • médicament;
    • changements de style de vie;
    • pratiques de soins de santé complémentaires et alternatifs, telles que le yoga et la méditation.

    La combinaison du diabète et de l’anxiété peut créer un cercle vicieux de problèmes physiques et émotionnels. Cependant, les personnes qui apprennent à gérer leur anxiété peuvent se trouver mieux à même de gérer leur diabète.

    Certaines pratiques de style de vie peuvent être bénéfiques pour les personnes atteintes de diabète, d’anxiété ou des deux. Ceux-ci inclus:

    • faire de l’exercice régulièrement et être physiquement actif;
    • suivre une alimentation équilibrée et saine;
    • établir et maintenir un horaire de sommeil régulier;
    • consacrer du temps et de l’énergie à passer du temps avec sa famille et ses amis;
    • réduire la caféine;
    • limiter la consommation d’alcool ou l’éviter complètement.
  6. Les meilleures salles de jeux vidéo pour tester votre chance au Canada

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    Ce n’est pas un secret, le Canada est une véritable terre d’accueil pour les jeux en tout genre. Leur cote de popularité est incroyablement élevée dans ce pays. C’est dans ce sens qu’ont été créées de nombreuses salles de divertissement afin de permettre aux joueurs de se divertir autant qu’ils le souhaitent et dans les meilleures conditions qui soient.

    La thématique de cet article porte justement sur les salles de jeux vidéo au Canada.

    Les types de salles de jeux

    Il existe plusieurs catégories de salles dans ce domaine.

    Les casinos

    Les casinos virtuels sont ces établissements ultra populaires qui ont su profiter de la crise sanitaire mondiale pour étendre encore plus leur domination. Depuis leurs salons ou leurs chambres, les joueurs peuvent accéder au meilleur du divertissement ludique. Des salles virtuelles qui leur proposent une panoplie de jeux de casino en ligne en argent réel: de table, paris sportifs, courses hippiques mais aussi les jeux vidéo. La demande est sans cesse croissante et l’offre est de plus en plus sophistiquée.

    Avant le succès de ces salles en ligne, les casinos en terre existaient déjà. Ils sont les pionniers de l’industrie des jeux d’argent. Il y en a un très grand nombre au Canada, et ils ont l’avantage d’être légaux. On y trouve une grande variété de distractions parmi les plus populaires de l’industrie du jeu.

    Les autres salles de jeux

    Vous trouverez dans cette section quelques exemples de salles de jeux vidéo populaires au Canada.

    Amusement 2000

    Cette salle est l’une des plus anciennes qui existent au Canada. Elle a su se moderniser pour offrir à ses clients des soirées décontractées et des moments idéaux entre amis. Si vous y allez, vous trouverez les flippers modernes, les jeux de combats, d’artillerie légers, de danse ou encore les simulateurs de course pour les passionnés de sports automobiles.

    Game Centre

    C’est l’une des plus grandes salles de jeux vidéo du Canada. Elle accueille les joueurs en leur proposant diverses arcades modernes : de guerre, d’aventure, de course ou encore d’espionnage.

    Quilles G Plus

    Quilles G Plus est une entreprise familiale célèbre au Canada. C’est une chaîne de salles de quilles qui ne comptent pas moins de 7 salons avec 226 allées de quilles. Ces dernières sont très prisées dans ce pays, au même titre que les centres d’attraction et les arcades.

    Dans chacune de ses salles, la chaîne dispose de jeux assez divers : des simulateurs de courses, aux jeux de danse, sans oublier ceux de sport ou encore ceux de la catégorie du tir au fusil.

    Hangar 51

    Vous souhaitez jouer dans une salle paisible et en toute déconcentration ? Quoi de mieux que le Hangar 51 pour vous accueillir ? C’est un petit bar dans lequel il est agréable de se rendre pour profiter d’un moment récréatif seul ou entre amis. Les jeux rétro, les flippers, les simulateurs immersifs, les jeux bizarres et merveilleux et plein d’autres arcades vous y attendent. Vous pourrez en bonus vous désaltérer avec un large choix de cocktails et de bières.

    Mega-Plex

    En plus d’être une salle de jeu, Mega-Plex est également une salle de cinéma qui opère au Canada. Dans sa partie ludothèque, elle propose une riche offre de jeux dont les quilles, d’adresse, de course, de hockey ou encore de tir au fusil.

    Ce n’est pas un cas isolé. Outre Mega-Plex, Cineplex est également une salle de cinéma qui s’est dotée de nombreux jeux à proposer aux clients.

    Taverne Cobra

    Taberna Cobra fait aussi partie de la catégorie des bars qui font office de salles de jeux vidéo. Il est resté fidèle à ses origines avec ses décorations des années 80-90. Des titres emblématiques vous attendent dans ce bar ; l’on peut citer Street Fighter 2 ou Mortal Kombat 2.

    Conclusion

    Le Canada est l’un des pays qui regorgent du plus grand nombre de salles de jeux vidéo dans le monde. Ces dernières ont la particularité d’avoir su allier le vintage et la modernité afin de garder intacte l’essence même de leur culture en matière de divertissement ludique. Les derniers titres, mais aussi les jeux historiques vous attendent dans ces salles aux ambiances uniques. Faites-y un tour, vous ne serez pas déçus.

  7. L’union d’un majeur protégé sous tutelle ou curatelle

    Commentaires fermés sur L’union d’un majeur protégé sous tutelle ou curatelle

    L’union (mariage, Pacs) d’un majeur protégé sous tutelle ou curatelle peut s’effectuer sans autorisation préalable.

    Le majeur sous tutelle ou sous curatelle n’est plus tenu d’obtenir une quelconque autorisation pour se marier. Il peut décider seul de se marier.

    Seul le protecteur est informé au préalable du projet d’union (mariage) du majeur protégé et les futurs époux doivent justifier de cette information écrite.

    Sans cette information, l’officier de l’état civil ne peut célébrer le mariage.

    Union du majeur protégé : le protecteur a un droit de veto

    Cependant, le tuteur et le curateur peuvent s’opposer au mariage pour des raisons graves et dans l’intérêt exclusif du majeur protégé. Ils doivent saisir le juge afin qu’il autorise la conclusion d’un contrat de mariage.

    C’est un véritable droit de veto au mariage qui permet de préserver les intérêts patrimoniaux du majeur.

    Absence d’autorisation pour un Pacs

    La décision de se pacser appartient au majeur protégé.

    Le tuteur n’intervient pas dans la décision personnelle du majeur.

    Lors de l’union du majeur protégé sous tutelle, ce dernier est assisté de son tuteur pour la signature de la convention par laquelle il conclut un Pacs. L’autorisation du juge des tutelles n’est pas requise.

    Le tuteur peut refuser de signer la convention s’il estime que le majeur protégé est inapte à manifester un consentement lucide.

    Droit du veto du protecteur

    Le tuteur ou curateur conserve un droit de veto s’il estime que la convention de Pacs ne préserve pas suffisamment ses intérêts patrimoniaux.

    Qui peut rompre l’union du majeur protégé ?

    Le majeur protégé peut rompre seul le Pacs par déclaration conjointe ou unilatérale. Il n’y a ni représentation ni assistance pour l’accomplissement des formalité consécutives à la rupture par déclaration conjointe.

    La signification de cette décision est faite par le tuteur et le curateur.

    Lorsque la tutelle ou la curatelle avait été confié au partenaire (ce qui est la règle) le tuteur ou le curateur est réputé en opposition d’intérêts avec le majeur pour tout ce qui concerne le Pacs.

    En l’absence de subrogé tuteur ou de subrogé curateur, un tuteur ad hoc doit être désigné.

  8. Antibiotiques : certains ont-ils des effets néfastes ?

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    Certains antibiotiques sont-ils liés à la maladie de Parkinson ?

    Des scientifiques ont trouvé un lien entre l’utilisation d’antibiotiques oraux et le risque de maladie de Parkinson. Ils suggèrent que le lien pourrait être dû à l’impact des médicaments sur les microbes intestinaux.

    De nouvelles recherches établissent un lien entre des antibiotiques et le risque de maladie de Parkinson.

    Une exposition plus élevée aux antibiotiques est liée à un risque accru de maladie de Parkinson. Les liens les plus forts ont été trouvés avec les antibiotiques à large spectre.

    Les résultats suggèrent également que jusqu’à 15 ans peuvent s’écouler entre l’exposition aux antibiotiques et l’apparition de tout symptôme de la maladie de Parkinson.

    Les liens les plus forts concernaient les macrolides et les lincosamides. Les médecins prescrivent des doses orales de ces antibiotiques courants pour lutter contre une gamme d’infections microbiennes.

    Un article sur la nouvelle étude, rédigé par des chercheurs de l’hôpital universitaire d’Helsinki en Finlande, apparaît dans un numéro de la revue Movement Disorders.

    La découverte fait suite à des recherches antérieures qui ont révélé que les personnes atteintes de la maladie de Parkinson avaient souvent des microbes intestinaux altérés, pour des raisons qui n’étaient pas claires. De plus, les altérations de la flore précédaient souvent la présentation des symptômes de la maladie de Parkinson.

    Ces études antérieures ont montré que les changements intestinaux typiques de la maladie de Parkinson peuvent survenir deux décennies avant le diagnostic.

    Les personnes souffrant de troubles intestinaux tels que le syndrome du côlon irritable , la constipation et la maladie inflammatoire de l’intestin ont un risque plus élevé de maladie de Parkinson.

    « Le lien entre l’exposition aux antibiotiques et la maladie de Parkinson correspond à l’opinion actuelle selon laquelle, chez une proportion significative de patients, la pathologie de la maladie de Parkinson peut provenir de l’intestin, probablement liée à des changements microbiens, des années avant l’apparition des symptômes moteurs typiques de la maladie de Parkinson », explique le Dr Filip Scheperjans, neurologue à l’hôpital universitaire d’Helsinki, l’un des auteurs de l’étude.

    «La découverte pourrait également avoir des implications pour les pratiques de prescription d’antibiotiques à l’avenir», ajoute-t-il.

    La maladie de Parkinson et l’intestin

    De plus en plus d’études trouvent des liens entre les modifications des microbes intestinaux et les affections cérébrales telles que la sclérose en plaques, la schizophrénie, la dépression et la maladie de Parkinson.

    Cependant, il y a encore beaucoup de débats sur la question de savoir si les changements des microbes intestinaux sont une des causes de ces maladies ou si ils les accompagnent simplement.

    Première étude sur les antibiotiques et la maladie de Parkinson

    Dans leur étude, le Dr Scheperjans et ses collègues notent que les chercheurs ont observé des changements microbiens intestinaux dans la maladie de Parkinson aux stades précoce et avancé, et que les antibiotiques peuvent avoir des effets à long terme sur les populations microbiennes.

    Cependant, jusqu’à présent, personne n’avait en fait analysé s’il existait ou non un lien direct entre l’exposition aux antibiotiques et le risque de maladie de Parkinson.

    Pour combler cette lacune, ils ont mené une étude en utilisant des données médicales nationales de Finlande.

    À partir des registres nationaux, l’équipe a identifié les personnes qui avaient reçu un diagnostic de maladie de Parkinson en 1998-2014. Ils ont également utilisé des bases de données nationales pour trouver des prescriptions d’antibiotiques oraux au cours de la période 1993-2014.

    Ils ont ensuite appliqué des méthodes statistiques à ces données pour rechercher des liens entre une exposition antérieure aux antibiotiques par voie orale et la maladie de Parkinson.

    L’analyse a comparé l’exposition aux antibiotiques de 13 976 personnes ayant reçu un diagnostic de maladie de Parkinson à celle de 40 697 témoins qui ne l’ont pas reçu. 

    L’équipe a également classé l’exposition aux antibiotiques en fonction de la posologie, de la composition chimique, du mécanisme d’action et de la gamme d’antimicrobiens.

    Des résultats à confirmer

    Les résultats suggèrent que l’exposition aux macrolides et aux lincosamides avait les liens les plus forts avec le risque de maladie de Parkinson.

    L’analyse a également révélé des liens avec un risque accru de maladie de Parkinson pour les anti-anérobiques et les tétracyclines, même s’ils étaient pris 15 ans avant le diagnostic de maladie de Parkinson. 

    Il y avait également des liens pour les sulfamides, le triméthoprime et les médicaments antifongiques jusqu’à 5 ans avant le diagnostic.

    Les chercheurs appellent à des études complémentaires pour confirmer ces résultats.

    Si les prochaines études aboutissent aux mêmes conclusions, le risque  accru de survenue à la maladie de Parkinson devra être considéré lors de la prescription d’antibiotiques.

     « Outre le problème de la résistance aux antibiotiques, la prescription d’antimicrobiens doit également prendre en compte leurs effets potentiellement durables sur le microbiome intestinal et le développement de certaines maladies », conclut le Docteur Filip Scheperjans.

    La combinaison de certains diurétiques et antibiotiques peut être dangereuse

    Les médecins ne devraient pas prescrire la spironolactone (un diurétique) avec le triméthoprime-sulfaméthoxazole (deux antibiotiques), selon une étude dans le Journal de l’Association médicale canadienne.

    La combinaison d’un médicament prescrit contre les maladies cardiaques et d’un antibiotique semble plus que doubler le risque de mort subite chez les personnes âgées.

    La spironolactone (nom de marque Aldactone) est un diurétique largement utilisé dans le traitement de l’insuffisance cardiaque. Il protège le cœur en bloquant une hormone qui provoque l’accumulation de sel et la rétention d’eau.

    « Mais en prenant la spironolactone avec le sulfaméthoxazole et le triméthoprime (deux antibiotiques utilisés en synergie), cela peut provoquer une augmentation du potassium dans le sang à des niveaux potentiellement mortels », a déclaré Tony Antoniou, l’auteur principal de l’étude et chercheur à l’Hôpital St. Michael à Toronto.

    « L’une des conséquences d’un niveau élevé de potassium est d’atteindre des rythmes cardiaques irréguliers qui peuvent être très dangereux et causer des morts subites », a déclaré Antoniou.

    Pour évaluer les dangers potentiels de cette combinaison de médicaments, les chercheurs ont regardé les dossiers de santé de plus de 206 000 patients âgés de 66 ans et plus.

    Sur une période de 17 ans, près de 12 000 personnes sont mortes soudainement – dont 349 d’entre elles dans les 14 jours après la prise de triméthoprime-sulfaméthoxazole ou d’un autre antibiotique. La plupart des patients qui sont décédés avaient plus de 85 ans.

    La combinaison de triméthoprime-sulfaméthoxazole est fréquemment prescrite contre les infections des voies urinaires.

    « Les patients avec des problèmes cardiaques qui reçoivent la spironolactone doivent être étroitement surveillés pour s’assurer que leurs niveaux de potassium ne causent pas des rythmes cardiaques irréguliers, » a déclaré le Dr Mathew Maurer, un cardiologue à l’Université de Columbia (New York).

    « Des recherches antérieures avaient montré que la spironolactone combinée aux deux antibiotiques multiplie par 12 le risque d’être hospitalisé en raison de niveaux élevés de potassium, comparé à l’utilisation d’un autre médicament pour le cœur et d’un autre antibiotique, » dit Antoniou.

    Les chercheurs ont découvert dans cette nouvelle étude un risque de mort subite élevé avec la combinaison spironolactone et triméthoprime-sulfaméthoxazole.

    «Pour les patients cardiaques, il faut essayer si possible d’éviter cette combinaison particulière, » conclut-il.

    Source: Trimethoprim–sulfamethoxazole and risk of sudden death among patients taking spironolactone, Journal de l’Association médicale canadienne, février 2015.

  9. Que relient la dépression, l’anxiété et le stress post-traumatique ?

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    Dans la plus grande étude de ce type, les chercheurs ont identifié des similitudes dans l’activité cérébrale des personnes atteintes de dépression, d’anxiété et de trouble de stress post-traumatique.

    Selon le National Institute of Mental Health américain, près d’ un adulte sur cinq aux États-Unis souffre d’une maladie mentale.

    Les médicaments et les thérapies orales sont utiles pour de nombreuses personnes, mais la compréhension des causes neurologiques s’avère difficile.

    Chevauchement et comorbidité

    La dépression, l’anxiété et l’état de stress post-traumatique ont des symptômes distincts, mais ils se chevauchent considérablement.

    Par exemple, une personne souffrant d’un trouble anxieux généralisé peut présenter des symptômes dépressifs et une personne souffrant d’un trouble dépressif majeur peut ressentir une anxiété accrue.

    En outre, les scientifiques ont noté que ces maladies apparaissent souvent ensemble, ce que s’appelle la comorbidité. Comme l’écrivent les auteurs de la récente étude:

    « Jusqu’à 90% des patients souffrant d’un trouble anxieux répondent aux critères d’un trouble de l’humeur concomitant, et jusqu’à 70% des personnes atteintes de troubles de l’humeur répondent aux critères d’un trouble anxieux au cours de leur vie. »

    9 000 scans cérébraux

    Cette comorbidité et le chevauchement des symptômes suggèrent qu’il pourrait y avoir des similitudes neurologiques entre ces troubles. Une étude récente, publiée dans JAMA Psychiatry, vise à identifier ces caractéristiques neuronales communes.

    Les auteurs, de divers Centres de recherche aux États-Unis, en Italie et en Allemagne, ont décidé de rassembler et d’analyser les scanner cérébrales d’études antérieures. Ils espéraient construire une image plus claire de ce qui se passe dans le cerveau des personnes atteintes de ces troubles.

    Ils ont examiné les IRM fonctionnels (IRMf) de 367 expériences, qui comprenaient des données de 4 507 personnes atteintes d’un trouble de santé mentale et de 4 755 participants témoins sains. Au total, ils ont analysé plus de 9 000 données de neuroimageries.

    Ces études ont toutes étudié les changements dans l’activité cérébrale pendant que les participants effectuaient des tâches cognitives.

    Les caractéristiques communes

    Les scientifiques ont recherché des régions cérébrales plus actives (hyperactives) ou moins actives (hypoactives) chez les participants souffrant de troubles mentaux que chez le groupe témoin. Comme prévu, les chercheurs ont constaté que certaines caractéristiques de l’activité cérébrale étaient à la fois présentes dans la dépression, le stress post-traumatique et les troubles anxieux.

    De façon surprenante, ils ont trouvé les différences les plus importantes entre les deux groupes de participants lorsqu’ils ont identifié des régions hypoactives. 

    Nous avons détecté des zones dans le cortex insulaire, le lobule pariétal et le putamen. Ces régions sont importantes car elles sont toutes impliquées dans le contrôle des émotions et des processus cognitifs.

    Certaines zones telles que le cortex insulaire (1) et le lobule pariétal (2) étaient plus actives chez les personnes souffrant de dépression, d’anxiété et d »état de stress post-traumatique. Le cortex insulaire humain est situé profondément dans le cerveau, séparant le lobe temporal des lobes pariétal et frontal.

    L’auteur principal, le Dr Sophia Frangou explique: «Ces résultats d’imagerie cérébrale expliqueraient pourquoi les patients souffrant de troubles de l’humeur et d’anxiété semblent être« enfermés » dans des états d’humeur négatifs. Ils corroborent également l’hypothèse que les patients sont incapables de s’arrêter d’avoir des pensées et des sentiments négatifs. »

    Moins d’hyperactivité

    Les scientifiques ont également identifié l’hyperactivité dans certaines régions du cerveau. Cependant, les différences étaient moins prononcées que celles qu’ils ont trouvées dans les régions hypoactives.

    En particulier, le cortex cingulaire antérieur, l’amygdale gauche et le thalamus étaient plus actifs chez les personnes souffrant de troubles de l’humeur, d’état de stress posttraumatiques et de troubles anxieux. Ces régions sont importantes dans le traitement des pensées et des émotions.

    Par exemple, le cortex cingulaire aide à réguler l’expérience émotionnelle, tandis que l’amygdale, entre autres, aide les gens à former et à récupérer des souvenirs émotionnels.

    Bien que cette étude soit la plus importante de ce type, il existe certaines limites. Par exemple, comme l’expliquent les auteurs, ils se sont concentrés uniquement sur les adultes. Les différences d’activité cérébrale peuvent ne pas être vraies chez les enfants ou les adultes plus âgés.

    Les auteurs espèrent qu’à l’avenir, ces régions cérébrales pourraient fonctionner comme « des cibles d’interventions visant à améliorer les résultats cliniques et à réduire ou prévenir les troubles affectifs dans la population générale ».

  10. Constipation : comment est-elle liée au stress ?

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    Les symptômes gastro-intestinaux, tels que des nausées, des douleurs à l’estomac ou une constipation peuvent être provoqués ou aggravés par des niveaux élevés de stress.

    Pendant des périodes de stress, le cortisol, l’adrénaline et la sérotonine peuvent provoquer un arrêt de la digestion et une constipation.

    Les chercheurs ont identifié divers liens entre le cerveau et l’estomac qui peuvent entraîner des symptômes de constipation. Une gamme de traitements et de remèdes peut aider à soulager la constipation liée au stress.

    Les effets des hormones du stress

    Le cortisol – l’hormone du stress – peut contribuer à la constipation.

    La constipation signifie qu’une personne a de la difficulté à évacuer les matières fécales ou ne va pas souvent à la selle. Les symptômes de constipation varient selon les individus et peuvent inclure:

    • moins de trois selles par semaine;
    • selles sèches ou dures;
    • mouvements intestinaux difficiles ou douloureux;
    • se sentir incapable de vider ses intestins.

    De nombreux facteurs peuvent provoquer une constipation. Les causes courantes de constipation sont la déshydratation, le manque d’activité physique et une mauvaise alimentation – par exemple, ne pas manger suffisamment de fibres.

    Le stress peut également conduire à la constipation. Lorsque le stress psychologique entraîne des symptômes physiques, ils sont appelés symptômes somatiques.

    Les effets des hormones du stress sur le corps peuvent provoquer de la constipation. De plus, lorsqu’une personne est stressée, elle est plus susceptible de suivre un régime alimentaire malsain, de faire moins d’exercice ou de dormir, ou d’oublier de rester hydraté. Ces facteurs peuvent conduire à la constipation.

    Selon un article de la revue Expert Review of Gastroenterology & Hepatology , les chercheurs ont identifié plusieurs façons dont le stress peut provoquer la constipation:

    • Dans les situations stressantes, les glandes surrénales du corps libèrent une hormone appelée épinéphrine (adrénaline), qui joue un rôle dans la réponse dite de lutte ou de fuite. Il amène le corps à détourner le flux sanguin des intestins vers les organes vitaux, tels que le cœur, les poumons et le cerveau. En conséquence, le mouvement intestinal ralentit et la constipation peut se produire.
    • En réponse au stress, le corps libère plus de facteur de libération de corticotrophine (CRF) dans les intestins. Cette hormone agit directement sur les intestins, qu’elle peut ralentir. Les intestins ont différents types de récepteurs CRF, dont certains accélèrent les processus dans les intestins, tandis que d’autres les ralentissent.
    • Le stress entraîne une augmentation de la perméabilité intestinale. Cette perméabilité permet aux composés inflammatoires de pénétrer dans les intestins, ce qui peut entraîner une sensation de gonflement abdominal – une plainte courante chez les personnes aux prises avec la constipation.
    • Le stress peut affecter les bactéries saines normales dans l’intestin. La recherche n’a pas confirmé cette théorie, mais beaucoup de gens pensent que le stress peut réduire le nombre de bactéries intestinales saines dans le corps, ralentissant ainsi la digestion.

    Bien que les chercheurs aient parcouru un long chemin pour découvrir les liens entre le stress et la constipation, il reste encore beaucoup à apprendre. La recherche sur les hormones du stress et leurs effets sur le corps est en cours.

    Le stress et la constipation peuvent également toucher les enfants. Dans une étude sur des enfants d’âge scolaire, les chercheurs ont trouvé un lien entre l’exposition à des événements stressants et la constipation.

    Les chercheurs ont découvert que les jeunes qui avaient souffert de stress dans la vie, comme une maladie grave ou un échec à un examen, étaient plus susceptibles de signaler une constipation.

    Traiter la constipation liée au stress

    Certaines des meilleures façons de soulager la constipation incluent l’amélioration de l’alimentation, la consommation de fibres et l’hydratation. 

    L’exercice régulier peut également aider parce que l’activité physique encourage le mouvement dans les intestins, ce qui aide à soulager la constipation. Ces mesures de style de vie sont également susceptibles de favoriser la santé mentale et de réduire les niveaux de stress quotidiens.

    L’alcool, les cigarettes et les aliments riches en sucre et en matières grasses peuvent tous augmenter le risque de constipation et de stress. Éviter ou limiter ces éléments peut réduire les deux symptômes.

    Les gens peuvent utiliser des traitements de constipation standard contre la constipation liée au stress, y compris des laxatifs doux ou des médicaments sur ordonnance. Cependant, ces traitements ne traitent pas la cause sous-jacente de la constipation. Les utiliser trop longtemps pourrait réduire la capacité du corps à se débarrasser naturellement des selles.

    Parfois, les gens peuvent bénéficier d’une thérapie professionnelle pour les aider à identifier les sources de stress pouvant conduire à la constipation. Cette thérapie pourrait être particulièrement utile pour les personnes ayant des antécédents de traumatisme ou de problèmes de santé mentale, tels que la dépression ou l’anxiété.

    Participer à des activités quotidiennes de soulagement du stress peut également aider. Des exemples de ces activités incluent la méditation, le yoga, la journalisation, la lecture d’un livre et l’écoute de musique paisible.

    De plus, il est important d’essayer de ne pas se précipiter ou forcer d’aller aux toilettes. 

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