AVC : comment examiner un malade par vidéo

Perte d’équilibre : un signe de lésions dans le cerveau ?

Alzheimer : un quinquagénaire diagnostiqué par erreur

Antihypertenseurs

Symptômes comportementaux (démence)

Alzheimer : un essai clinique avec un spray d’insuline bientôt mis en place

Alzheimer : AstraZeneca et Eli Lilly recrutent des patients pour une étude clinique

AVC : un mécanisme de mort neuronale identifié

Découverte d’un gène impliqué dans les AVC chez les plus jeunes

Les bonnes habitudes pour réduire le risque d’Alzheimer

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. AVC : comment examiner un malade par vidéo

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    teleassistanceUn système de télétransmission a été installé dans le service des urgences d’un Centre hospitalier intercommunal (CHIC) près de Caen en France.  Il est utilisé pour les patients venant de faire un AVC.

    L’intérêt de ce dispositif est de faire examiner à distance les patients par des spécialistes de l’hôpital de Caen afin de pallier l’éventuelle absence des  neurologues du CHIC.

    Le médecin rappelle que « plus le diagnostic est effectué tôt, plus la capacité à récupérer est grande »

    L’appareil de télétransmission sera utilisé par les médecins urgentistes, qui ont reçu une formation spéciale. À terme, un des objectifs du CHIC est de créer une unité de soins intensifs dédiée aux AVC.

    L’article complet sur orne-hebdo.fr

     

  2. Perte d’équilibre : un signe de lésions dans le cerveau ?

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    equilibreLe fait qu’une personne ne puisse rester en équilibre sur une jambe pendant plus de 20 secondes indiquerait qu’elle serait à risque de développer une démence ou un AVC, selon une étude japonaise publiée dans la revue Stroke.

    Cette perte d’équilibre serait due à des lésions de petits vaisseaux survenant dans le cerveau qui, sans être dangereux dans l’immédiat, peuvent provoquer à plus long terme des maladies neurodégénératives.

    Selon  le Dr Yasuharu Tabara, auteur principal de l’étude, « les individus avec une instabilité posturale devraient être surveillés de plus près car elles sont plus à risque de développer une maladie du cerveau et un déclin cognitif ».

    L’article complet sur Atlantico.fr


  3. Alzheimer : un quinquagénaire diagnostiqué par erreur

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    hopitalUn quinquagénaire a été soigné par erreur pendant 10 ans pour une maladie d’Alzheimer. Déclaré inapte après ce diagnostic en 2004 au Centre hospitalier de Nancy (France),  l’homme a perdu son travail et a consommé un certain nombre de médicaments avec des effets secondaires importants :  « état dépressif, vomissements, nausées, problèmes de mémoire…», a déclaré son avocat qui rajoute qu’il s’agit maintenant « de savoir si cette erreur de diagnostic était admissible ou pas ».

    La Direction de l’hôpital déclare « qu’en l’état des connaissances en 2004 on ne pouvait pas faire autrement que de poser le diagnostic d’Alzheimer. »

    Lire l’article complet sur francesoir.fr

     

  4. Antihypertenseurs

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    Définition

    Les antihypertenseurs sont des médicament permettant d’abaisser une tension artérielle anormalement élevée.

    Une hypertension artérielle systolique isolée se définit par une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et diastolique inférieure à 90 mmHg.

    Environ 40% des patients de 60 ans et plus souffrent d’hypertension artérielle. Les différentes classes d’antihypertenseurs sont résumés dans le tableau ci-dessous:

    Classes d’antihypertenseurs Attention Contre-indications
    Inhibiteurs de l’enzyme de conversion (ex. captopril, l’énalapril, lisinopril, périndopril, quinapril et la ramipril) Insuffisance rénale, hyperkaliémie. Hypovolémie, insuffisance rénale grave.
    Antagonistes de l’angiotensine II (ex. candésartan, éprosartan, irbésartan, losartan)    
    Les inhibiteurs calciques   Trouble de la conduction AV
    Alpha et bêta-bloquants Effets secondaires sur le système nerveux central Insuffisance cardiaque et rénale, asthme bronchique, artériopathie grave
    Diurétiques (ex. les thiazidiques) Intolérance au glucose ou diabète de type II dyslipidémie hyponastrémie, hypokaliémie, hypercalcémie

     

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  5. Alzheimer : un essai clinique avec un spray d’insuline bientôt mis en place

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    sprayDes chercheurs britanniques ont créé un spray nasal à base d’insuline afin de le tester chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, au stade léger de la maladie.

    Les participants devront utiliser, pendant un an, le spray à l’insuline 30 minutes après les repas du matin et du soir.

    Des études antérieures réalisées chez le rongeur et l’humain suggéraient que l’insuline – appliquée à l’aide d’un vaporisateur nasal – pouvaient ralentir le déclin des fonctions cognitives dans la maladie d’Alzheimer.

    Afin d’éviter l’effet hypoglycémiant de l’insuline, celle-ci est injectée par voie intranasale. L’insuline entre dans le cerveau le long des nerfs olfactifs. Ce mode d’injection est utilisé car l’insuline ne pénètre pas dans le cerveau lorsqu’elle est injectée par voie cutanée.

    L’insuline est une hormone peptidique sécrétée par les cellules β du pancréas . Elle est prescrite aux personnes atteintes d’un diabète insulino dépendant (le diabétique de type 1) et à de nombreux diabétiques de type 2.

  6. Alzheimer : AstraZeneca et Eli Lilly recrutent des patients pour une étude clinique

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    azd3293Les laboratoires pharmaceutiques Eli Lilly et AstraZeneca annoncent le début du recrutement de patients dans le but d’évaluer la sécurité et l’efficacité  d’une molécule (appelée AZD3293 ou LY3314814), dans la maladie d’Alzheimer.

    Une étude de phase I a montré la capacité de l’AZD3293 à réduire les niveaux de la protéine amyloïde dans le liquide-céphalorachidien (cette protéine s’accumule dans le cerveau des patients et serait à l’origine de la mort des neurones dans la maladie).

    Si les résultats de cette étude clinique de phase II/III -baptisée AMARANTH- s’avèrent concluants, la commercialisation sera assurée par les deux groupes, qui se partageront les coûts futurs de développement et de commercialisation, ainsi que les revenus.

  7. AVC : un mécanisme de mort neuronale identifié

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    Des chercheurs ont identifié un mécanisme responsable de la mort des neurones qui survient des jours après un AVC, une fois que la circulation sanguine a été rétablie (et donc après l’admission des patients à l’hôpital). Cette mort neuronale est responsable des troubles cognitifs chez les patients victimes d’AVC.

    Ce mécanisme de mort neuronale met en jeu une production excessive de radicaux libres. Ces radicaux libres activent des canaux ioniques -appelés TRPM2 – situés sur la membrane des neurones. Les chercheurs ont montré qu’ils pouvaient réduire la mort des neurones en bloquant ces canaux.

    Source: Jiang L-H et coll.  TRPM2 channel deficiency prevents delayed cytosolic Zn2+ accumulation and CA1 pyramidal neuronal death after transient glo Q1 bal ischemia, Cell Death and Disease, novembre 2014.

    canal ionique



  8. Découverte d’un gène impliqué dans les AVC chez les plus jeunes

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    AVCDes chercheurs français (CHRU de Lille et Institut Pasteur de Lille) ont découvert un gène de susceptibilité – appelé PHACTR1 – impliqué dans la survenue d’AVC chez le sujet jeune. Cette découverte permettrait d’identifier les personnes à risque.

    Alors que l’hypertension artérielle est la première cause responsable de l’AVC chez les seniors, le déchirement (ou dissection) des artères cervicales est une cause majeure d’AVC chez les plus jeunes. Elle se traduit par un saignement qui va provoquer un hématome au niveau de la paroi de l’artère. Cette hématome se transformer en caillot à l’intérieur de l’artère qui peut alors bloquer le passage du sang vers le cerveau, signe d’un AVC d’origine ischémique.

    Pour en arriver à ce résultat, les chercheurs ont analysé le génome de 2052 jeunes malades qu’ils ont comparé à celui de 17 064 personnes n’ayant pas été victimes d’un AVC.

    Ce gène PHACTR1 est également associé à un risque moindre de migraines et à un risque plus important d’infarctus du myocarde.

    Les chercheurs ont également identifié deux autres gènes potentiellement associés à ce risque d’AVC : le gène LRP1 associé à la migraine et le gène LNX.

    Source : Debette S. et coll. Common variation in PHACTR1 is associated with susceptibility to cervical artery dissection, Nature Genetics, novembre 2014.

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  9. Les bonnes habitudes pour réduire le risque d’Alzheimer

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    facteurs-de-risqueIl est possible de réduire de 36% le risque de démence si l’on suivait au moins quatre des cinq bonnes habitudes de la vie quotidienne, selon l’association caritative britannique Age UK.

     

     

    Ces cinq habitudes alimentaires sont:

    1. la pratique régulière d’exercices physiques;
    2. un régime alimentaire méditerranéen;
    3. s’abstenir de fumer;
    4. boire de l’alcool avec modération.

    L’association s’est basée sur plusieurs résultats scientifiques, dont une étude britannique menée sur plus de 30 ans. Parmi les bonnes habitudes  à suivre, l’exercice physique semble le plus protecteur à raison de 30 minutes à une heure, 3 à 4 fois par semaine.

    Alors que la consommation modérée d’alcool présente un effet protecteur, une importante consommation augmente au contraire ce risque.

    « Alors qu’il n’existe aucun traitement pour traiter la démence, cette étude indique qu’il y a des moyens simples et efficaces pour réduire notre risque de développer la maladie d’Alzheimer (NDLR la forme la plus répandue de démence) », souligne la directrice de l’association. « Le bon sens est donc d’essayer de les intégrer dans notre vie quotidienne. »

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