Alzheimer : AstraZeneca et Eli Lilly recrutent des patients pour une étude clinique

AVC : un mécanisme de mort neuronale identifié

Découverte d’un gène impliqué dans les AVC chez les plus jeunes

Les bonnes habitudes pour réduire le risque d’Alzheimer

Les troubles de mémoire : un indicateur précoce de risque d’AVC ?

Un test de dépitage génétique lancé par Google

Privilégiez un régime faible en sucres

Vitamines B

Les régimes commerciaux plus efficaces que les régimes traditionnels ?

Les prescriptions médicales seraient mal suivies par les patients

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Alzheimer : AstraZeneca et Eli Lilly recrutent des patients pour une étude clinique

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    azd3293Les laboratoires pharmaceutiques Eli Lilly et AstraZeneca annoncent le début du recrutement de patients dans le but d’évaluer la sécurité et l’efficacité  d’une molécule (appelée AZD3293 ou LY3314814), dans la maladie d’Alzheimer.

    Une étude de phase I a montré la capacité de l’AZD3293 à réduire les niveaux de la protéine amyloïde dans le liquide-céphalorachidien (cette protéine s’accumule dans le cerveau des patients et serait à l’origine de la mort des neurones dans la maladie).

    Si les résultats de cette étude clinique de phase II/III -baptisée AMARANTH- s’avèrent concluants, la commercialisation sera assurée par les deux groupes, qui se partageront les coûts futurs de développement et de commercialisation, ainsi que les revenus.

  2. AVC : un mécanisme de mort neuronale identifié

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    Des chercheurs ont identifié un mécanisme responsable de la mort des neurones qui survient des jours après un AVC, une fois que la circulation sanguine a été rétablie (et donc après l’admission des patients à l’hôpital). Cette mort neuronale est responsable des troubles cognitifs chez les patients victimes d’AVC.

    Ce mécanisme de mort neuronale met en jeu une production excessive de radicaux libres. Ces radicaux libres activent des canaux ioniques -appelés TRPM2 – situés sur la membrane des neurones. Les chercheurs ont montré qu’ils pouvaient réduire la mort des neurones en bloquant ces canaux.

    Source: Jiang L-H et coll.  TRPM2 channel deficiency prevents delayed cytosolic Zn2+ accumulation and CA1 pyramidal neuronal death after transient glo Q1 bal ischemia, Cell Death and Disease, novembre 2014.

    canal ionique



  3. Découverte d’un gène impliqué dans les AVC chez les plus jeunes

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    AVCDes chercheurs français (CHRU de Lille et Institut Pasteur de Lille) ont découvert un gène de susceptibilité – appelé PHACTR1 – impliqué dans la survenue d’AVC chez le sujet jeune. Cette découverte permettrait d’identifier les personnes à risque.

    Alors que l’hypertension artérielle est la première cause responsable de l’AVC chez les seniors, le déchirement (ou dissection) des artères cervicales est une cause majeure d’AVC chez les plus jeunes. Elle se traduit par un saignement qui va provoquer un hématome au niveau de la paroi de l’artère. Cette hématome se transformer en caillot à l’intérieur de l’artère qui peut alors bloquer le passage du sang vers le cerveau, signe d’un AVC d’origine ischémique.

    Pour en arriver à ce résultat, les chercheurs ont analysé le génome de 2052 jeunes malades qu’ils ont comparé à celui de 17 064 personnes n’ayant pas été victimes d’un AVC.

    Ce gène PHACTR1 est également associé à un risque moindre de migraines et à un risque plus important d’infarctus du myocarde.

    Les chercheurs ont également identifié deux autres gènes potentiellement associés à ce risque d’AVC : le gène LRP1 associé à la migraine et le gène LNX.

    Source : Debette S. et coll. Common variation in PHACTR1 is associated with susceptibility to cervical artery dissection, Nature Genetics, novembre 2014.

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  4. Les bonnes habitudes pour réduire le risque d’Alzheimer

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    facteurs-de-risqueIl est possible de réduire de 36% le risque de démence si l’on suivait au moins quatre des cinq bonnes habitudes de la vie quotidienne, selon l’association caritative britannique Age UK.

     

     

    Ces cinq habitudes alimentaires sont:

    1. la pratique régulière d’exercices physiques;
    2. un régime alimentaire méditerranéen;
    3. s’abstenir de fumer;
    4. boire de l’alcool avec modération.

    L’association s’est basée sur plusieurs résultats scientifiques, dont une étude britannique menée sur plus de 30 ans. Parmi les bonnes habitudes  à suivre, l’exercice physique semble le plus protecteur à raison de 30 minutes à une heure, 3 à 4 fois par semaine.

    Alors que la consommation modérée d’alcool présente un effet protecteur, une importante consommation augmente au contraire ce risque.

    « Alors qu’il n’existe aucun traitement pour traiter la démence, cette étude indique qu’il y a des moyens simples et efficaces pour réduire notre risque de développer la maladie d’Alzheimer (NDLR la forme la plus répandue de démence) », souligne la directrice de l’association. « Le bon sens est donc d’essayer de les intégrer dans notre vie quotidienne. »

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  5. Les troubles de mémoire : un indicateur précoce de risque d’AVC ?

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    AVCLes personnes éduquées ayant des problèmes de mémoire sont plus à risque (+39%) d’AVC, comparées à celles qui le sont moins.

    Ce constat est tiré d’une étude épidémiologique portant sur 9 000 adultes âgés de 55 ans et plus et qui étaient en bonne santé suivis. Ils ont été suivis pendant plus de 20 ans.

    Résultats. Mille cent trente quatre AVC ont été recensés. Plus les adultes souffraient de troubles précoces de mémoire, plus ils étaient exposés aux AVC. Ce risque accru aux AVC concernait particulièrement les individus avec un niveau d’éducation élevé.

    Ce résultat paraît contradictoire car les personnes éduquées présentent une réserve cognitive censée protéger leur cerveau de la démence et d’autres affections. Cependant, lorsque ces personnes commencent à se plaindre de problèmes de mémoire, cela signifie que leur réserve cognitive est épuisée et qu’elle ne peut compenser la perte de mémoire.

    Source : Sajjad A. Subjective Memory Complaints and the Risk of Stroke. Stroke, décembre 2014.

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  6. Un test de dépitage génétique lancé par Google

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    23andme23andMe, une société en partie financée par Google, propose d’analyser le génome d’un individu, par prélèvement issu d’un échantillon de salive.

    Ce test d’analyse de l’ADN, permettrait de révéler des variantes génétiques de 43 maladies héréditaires (ex. mucoviscidose, drépanocytose) et des facteurs génétiques susceptible de modifier le risque de la maladie de Parkinson. Ils seraient vendus environ 150 euros

    Les individus qui utilisent ces kits peuvent partager leurs données génétiques avec les chercheurs dans le cadre d’une étude, ainsi qu’avec leur médecin ou leur famille, ou au contraire les effacer.

    23andMe souligne qu’elle ne partagera pas les données génétiques avec des compagnies d’assurance ou toute autre entreprise intéressée, sans le consentement de la personne.

    23andMe est une entreprise de biotechnologie californienne fondée par Anne Wojcicki, la femme du co-fondateur de Google, Sergey Brin. Ce test génétique de génome a été interdit en 2013 par la Food and Drug Administration, l’autorité de santé publique aux États-Unis, qui met en doute sa fiabilité et craint que les utilisateurs ne se précipitent sur des traitements si les résultats s’avèrent positifs.

  7. Privilégiez un régime faible en sucres

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    balanceUn régime faible en sucres est responsable d’une perte de poids plus importante et d’une amélioration plus marquée des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires, comparé à un régime faible en gras.

    Des chercheurs américains (Université de Tulane, Nouvelle Orléans, États-Unis) ont mené un essai randomisé afin de comparer les effets d’un régime pauvre en hydrates de carbone* (HCO) vs un régime pauvre en graisses (GRS) sur le poids corporel et les facteurs de risque cardiovasculaire.

    * Les hydrates de carbone englobent les hydrates de carbone simples (sucres) et complexes (polysaccharides).

    Concernant le groupe pauvre en HCO, l’apport journalier des hydrates de carbone (moins les fibres) était inférieur à 40 g par jour.

    Le régime pauvre en graisse comportait moins de 30 % des apports énergétiques quotidiens sous forme de graisse, 55 % de l’apport total étant fourni sous la forme d’HCO.

    Les cent quarante-huit participants, âgés en moyenne de 47 ans, avaient un indice de masse corporelle entre 30 et 45 kg/m2 et ne présentaient aucun antécédent de maladies cardiovasculaires et de diabète. Ils étaient invités à augmenter leur activité physique.

    Résultats:  la réduction de la charge pondérale a été plus importante dans le groupe soumis à un régime pauvre en HCO avec une perte au bout d’un an de -3,5 kg et une réduction plus notable de la masse grasse : – 1,5 %.

    De plus, les taux de cholestérol total et de LDL- cholestérol ne différaient pas entre les deux groupes. Cependant, le HDL cholestérol avait plus augmenté dans le groupe HCO, comparé au groupe GRS, alors que les taux de triglycérides ont diminué plus nettement dans le groupe HCO.

    Les raisons d’une meilleure efficacité d’un régime faible en sucres versus un régime faible en gras pourraient s’expliquer par une dépense énergétique de repos et une dépense totale plus élevée.

    Source : Bazzano L A et coll. : Effects of low- Carbohydrate and Low- Fat Diets. A randomized trial. Ann Intern Med., 2014; 161: 309-318.

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  8. Vitamines B

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    Les vitamines sont des molécules organiques–on parle aussi de nutriments- qui proviennent de l’alimentation ou de suppléments alimentaires. Elles sont essentielles au bon fonctionnement du corps humain et en particulier du cerveau et du point de vue du vieillissement cérébral qui nous intéressent ici.

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    Les principales fonctions des vitamines

    Vitamines Fonctions
    Vitamine B1
    (ou thiamine)
    Joue un rôle essentiel dans le fonctionnement des neurones. Contrôle le métabolisme du glucose (intervient dans la transformation du glucose en énergie)
    Vitamine B2
    (ou riboflavine)
    Participe aux réactions chimiques survenant dans la cellule (transformation du glucose en énergie) et à la dégradation des médicaments
    Niacine
    (ou vitamine B3 ou vitamine PP)
    Participe aux réactions survenant dans la cellule (respiration cellulaire), à la réparation de l’ADN présent dans les chromosomes ; maintient un bon fonctionnement du système immunitaire
    Acide pantothénique (ou vitamine B5) Participe à la synthèse d’acides gras, d’hormones et de cholestérol. Il joue un rôle important dans la synthèse d’acétylcholine, le neurotransmetteur favorisant l’apprentissage et la mémoire.
    Vitamine B6 (ou pyridoxine) Participe au bon fonctionnement des enzymes (molécules présentes dans les cellules facilitant les réactions chimiques)
    Acide folique (ou vitamine B9)  Participe à la synthèse de l’ADN et des acides aminés (petites molécules dont l’assemblage forme les protéines)
    Vitamine B12 Impliquée dans le métabolisme des carbohydrates, protéines et lipides. Nécessaire à la formation de la myéline (une membrane composée de lipides entourant les axones de certains neurones).

    Les aliments riches en vitamines B

    Vitamines Sources alimentaires
    Vitamine B1 Légumineuses (pois, haricot, lentille, fève, lezerne, trèfle), certains pains et céréales enrichis en germes, riz, œuf, germe de blé, viande (porc, bœuf)
    Vitamine B2 Viandes, volaille, poisson, produits laitiers, légumes verts, certains pains et céréales enrichis en germes, œuf, levure de bière
    Niacine (B3) Viande maigre, poisson, foie, graines, oeuf, arachides, lait, légumineuses, levure de bière, germes de blé
    Vitamine B6 Viande, céréales, légumineuses, soja, cacahuètes, jaune d’oeuf, lait, levure de bière et germes de céréales, légumes (chou, épinard), fruits (raisins, cerises).
    Acide folique (B9)  Foie, boeuf maigre, germe de blé, oeuf, poisson, légumes verts, carotte, légumineuses (haricot, pois, lentille)
    Vitamine B12 Abats, viande, volaille, poisson, algues, huitre, palourde, produit laitier

    Les besoins quotidiens recommandés chez les personnes de plus de 70 ans

    Les besoins sont exprimés, selon les cas et le niveau du besoin, soit en mg, soit en µg

    1mg : milligramme (un millième de gramme)

    1µg: microgramme (un millième de milligramme)

    Signalons par ailleurs que :

    1500 µg de vitamine A = 5000 UI (UI = unités internationales)

    10 µg de vitamine D = 400 UI

    20 mg de vitamine E = 30 UI

    Vitamines Chez l’homme Chez la femme
    Vitamine A 900 µg-1500 µg 700 µg -1500 µg
    Vitamine B1 1,2-1,5 mg 1,1-1,5 mg
    Vitamine B2 1,3-1,7 mg 1,1-1,7 mg
    Niacine (B3) 16-20 mg 14-20 mg
    Vitamine B6 1,7-2 mg 1,5-2 mg
    Acide folique (B9)  400 µg  400 µg
    Vitamine B12 2,4–6 µg 2,4-6 µg

    Les carences en vitamines

    Qu’est ce qui peut provoquer ces carences chez les personnes âgées?

    Les personnes âgées –en particulier celles de plus de 80 ans – sont plus enclines à être victimes de carences vitaminées. Voici les principaux facteurs susceptibles de produire une déficience nutritionnelle et une carence en vitamines chez la personne âgée:

    • Difficultés à mastiquer ou à avaler
    • Xerostomie (sécheresse de la bouche )
    • Perte de goût, d’odorat, ou de perception visuelle
    • Constipation ou diarrhée
    • Diminution de l’absorption de certains nutriments (par exemple le lactose)
    • Incapacités à préparer ses repas ou d’acheter de la nourriture à cause de la fatigue, de douleurs arthritiques, ou de problèmes moteurs
    • Anorexie provoquée par une diminution de l’activité physique, un isolement social ou une dépression
    • Démence et autres maladies non neurologiques (maladie du foie, gastrite atrophique avec inflammation de l’estomac, diabète, certains cancers…)
    • Méconnaissance de ses besoins nutritionnels
    • Pauvreté
    • Alcoolisme
    • Effets secondaires ou toxiques produits par des médicaments. Ces médicaments (par exemple des anticonvulsiants, anticoagulants, hypoglycémiants, anxiolytiques…) peuvent affecter la mémoire, le jugement, l’appétit, l’absorption des nutriments…

    Les conséquences des carences

    Ces carences peuvent dans certains cas s’aggraver et conduire à des troubles et maladies résumés dans le tableau ci-dessous :

    Vitamines Signes et symptômes de carence
    Vitamine B1 Confusion mentale, insuffisance cardiaque, paresthésie (trouble de la sensibilité), asthénie, irritabilité, perte de mémoire. Carence observée chez les alcooliques dans les pays développés
    Vitamine B2 Hypersensibilité à la lumière, fatigabilité de l’oeil, peau sèche, lésions cutanées
    Niacine (B3) Pellagra (maladie caractérisée par une inflammation de la peau), diarrhée, troubles de l’humeur, confusion, idées délirantes
    Vitamine B6 Inflammation de la peau, lésions cutanées, neuropathie périphérique, diarrhée, fatigue, anémie, dépression
    Acide folique (B9)  Anémie, diarrhée, bouche endolorie, irritabilité, oublis
    Vitamine B12 Anémie, paresthésie (trouble de la sensibilité), glossite (langue douloureuse), confusion mentale, mauvaise coordination musculaire, agitation, hallucinations

    Les possibles effets secondaires provoqués par un surdosage en vitamine

    Vitamines Signes et symptômes d’hypervitaminose
    Vitamine B1 Considérée comme non toxique
    Vitamine B2 Considérée comme non toxique
    Niacine (B3) Troubles gastrointestinaux (nausée, vomissement, diarrhée), hépatotoxicité, tachicardie, hypertention
    Vitamine B6 Neuropathie sensorielle, diarrhée, rougeurs, hausse de la glycémie, hépatite.
    Acide folique (B9) Considérée comme non toxique
    Vitamine B12 Considérée comme non toxique

    Il faut noter de plus dans les précautions d’emploi que certaines vitamines peuvent réduire l’activité de médicaments. Par exemple :

    Certaines vitamines peuvent réduire l’activité de médicaments. Par exemple :

    • La vitamine B2 réduit l’activité de certains antibiotiques.
    • La niacine diminue l’effet d’un médicament hypoglycémiant.
    • La vitamine B6 réduit l’effet de certains médicaments traitant la maladie de Parkinson.

     

  9. Les régimes commerciaux plus efficaces que les régimes traditionnels ?

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    balanceLes régimes alimentaires les plus couramment utilisés – Atkins, South Beach, Weight Watchers et Zone – ne seraient pas meilleurs sur la santé cardiaque que les régimes traditionnels (alimentation faible en gras, pratique de l’exercice).

    Ces observations sont tirées d’un article provenant d’études cliniques menées sur ces régimes populaires destinés à faciliter la perte de poids.

    Résultats : les personnes ayant suivi le régime Weight Watchers pendant un an ont perdu entre 3,5 kilos et 6 kilos, alors que celles ayant suivi un régime traditionnel ont perdu entre 0,8 kilo et 5,4 kilos. Cependant, après 2 ans, la perte de poids était reprise chez ceux qui suivaient les régimes commerciaux Atkins et Weight Watchers.

    Lors d’une comparaison entre Atkins, Weight Watchers, Zone et les méthodes traditionnelles, on observe dans tous les cas une faible perte de poids sur un an:

    •  Régime Atkins : – 2,1 kg à  – 4,7 kg en moyenne. 
    •  Régime Weight Watchers : – 3 kg en moyenne.
    •  Régime Zone : de – 1,6 kg à – 3,2 kg.
    • Régime traditionnel : –  2,2 kg.

    De plus, les régimes Atkins, Weight Watchers et Zone ne diminuent pas les facteurs de risque cardiovasculaires (hypercholestérolémie, hypertension, glycémie élevée).

    Source: Renée Atallah et coll. Long-Term Effects of 4 Popular Diets on Weight Loss and Cardiovascular Risk Factors : A Systematic Review of Randomized Controlled Trials. Circ. Cardiovasc. Qual. Outcomes, novembre 2014.

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  10. Les prescriptions médicales seraient mal suivies par les patients

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    medicamentUn sondage effectué par le cabinet spécialisé en santé IMS Health indique, qu’en France, 6 patients sur 10 ne suivent pas leur traitement correctement, s’exposant ainsi à un risque accru d’accident vasculaire cérébral.

    Selon ce cabinet, un meilleur respect des prescriptions médicales par les patients souffrant d’une pathologie qui nécessite un traitement à vie (ex. l’asthme, l’hypertension ou le diabète) permettrait de réaliser au moins 9 milliards d’euros d’économies en une année et d’éviter environ 12 000 hospitalisations par an en France.

    Cette enquête a été réalisée auprès de 6 400 pharmacies françaises.

     

    La suite sur le site de bfmtv.com