Jeux d’entraînement cérébral à essayer en 2023

Maladie d’Alzheimer : les différents stades

Voici les Premiers Symptômes de la Maladie d’Alzheimer

Changer son mode de vie peut réduire le risque d’AVC

Démence: quels sont signes prédictifs ?

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Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Jeux d’entraînement cérébral à essayer en 2023

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    De nos jours, nos cerveaux sont constamment sollicités. Entre les emails à répondre, les réseaux sociaux à consulter et les innombrables informations à assimiler chaque jour, on pourrait penser que notre matière grise n’a jamais été autant stimulée.

    Et pourtant, tout comme un muscle, le cerveau a besoin d’exercices spécifiques pour maintenir sa vivacité et sa santé. D’où l’importance de la stimulation cérébrale.

    Alors, comment s’assurer que notre fidèle organe reste en pleine forme ? Les jeux d’entraînement cérébral, ou « brain training », semblent être une très bonne solution. Ces dernières années, ils ont connu un essor spectaculaire.

    Vous voulez en savoir plus à ce sujet ? Ça tombe bien, c’est l’objet de cet article !

    Les bienfaits des jeux d’entraînement cérébral

    La popularité des jeux d’entraînement cérébral n’est pas simplement due à leur côté divertissant.

    Derrière ce côté ludique se cachent de véritables atouts pour notre matière grise. Et il ne s’agit pas que de théorie, puisque les sciences sont unanimes à ce sujet.

    D’ailleurs, voici les trois principaux bienfaits que vous pouvez espérer en adoptant ces jeux dans votre routine quotidienne.

    Amélioration de la mémoire

    En sollicitant régulièrement notre mémoire à court terme à travers des défis et des puzzles, ces jeux aident à renforcer cette fonction cognitive.

    Et la bonne nouvelle, c’est que ces effets ne se limitent pas à la mémoire à court terme. Sur la durée, ils peuvent aussi contribuer à améliorer la mémoire à long terme. Que demander de plus ?

    Les casinos en ligne, bénéfiques pour le cerveau ?

    Peu de gens se douteraient que les casinos payants en ligne au Canada pourraient constituer une option intéressante. Pourtant, en plus des jeux traditionnels, certains proposent des jeux de stratégie et de réflexion qui s’inspirent fortement des principes du brain training.

    Alors, si cela vous tente, n’hésitez pas à les essayer !

    En revanche, n’oubliez pas de jouer de manière responsable. Le jeu de casino en ligne, lorsqu’il est pratiqué de façon excessive, comporte des risques évidents, que ce soit pour votre santé mentale ou votre porte-monnaie. La modération est donc de mise ! 

    Augmentation de la concentration

    De nos jours, avec toutes les distractions que nous rencontrons au quotidien, rester concentré sur une tâche s’apparente parfois à un véritable exploit.

    Cependant, certains jeux de brain training sont conçus spécifiquement pour améliorer notre capacité d’attention.

    En nous mettant au défi de résoudre des énigmes en un certain temps, ou en nous proposant des exercices de reconnaissance visuelle, ces jeux favorisent une concentration soutenue.

    À force de pratique, vous pourriez bien vous retrouver à travailler ou à étudier avec une attention décuplée. Plutôt intéressant, n’est-ce pas ?

    Développement de la logique et du raisonnement

    Enfin, si vous êtes du genre à adorer résoudre des énigmes, ces jeux sont faits pour vous.

    Nombre d’entre eux font appel à la pensée logique et critique, nous incitant à repérer des séquences, à prévoir des mouvements ou à trouver la meilleure stratégie pour résoudre un casse-tête.

    Ainsi, ils affinent notre capacité de réflexion et nous rendent, à terme, plus aptes à prendre des décisions éclairées dans notre vie de tous les jours.

    Les meilleurs jeux de brain training à essayer en 2023

    Avec l’émergence de nouvelles technologies et d’applications, il est parfois facile d’oublier les trésors du passé. Cependant, si certains jeux traditionnels ont traversé les époques, ce n’est pas pour rien !

    En effet, ceux-ci disposent non seulement d’une capacité à divertir, mais aussi d’un puissant impact sur l’entraînement cérébral.

    Sans plus attendre, voici ces classiques qui continuent d’être tout aussi pertinents en 2023.

    Sudoku

    Ce jeu de chiffres japonais est un incontournable pour les amateurs de puzzles. Il fait appel à la logique et à la réflexion, sollicitant notre capacité à détecter des motifs et des séquences.

    Outre l’amélioration de la mémoire de travail, le Sudoku renforce également notre aptitude à résoudre des problèmes et à penser de manière analytique.

    Mots croisés

    Bien plus qu’un simple passe-temps du dimanche matin, les mots croisés stimulent notre lexique, améliorent notre capacité de réflexion et affinent notre attention aux détails.

    De plus, ils élargissent notre vocabulaire tout en offrant une belle occasion de se détendre.

    Les échecs

    Bien que techniquement ce ne soit pas un jeu de « brain training », les échecs sont sans doute l’un des jeux de stratégie les plus complexes et stimulants qui soient.

    En anticipant les mouvements de l’adversaire, en planifiant et en adaptant sa stratégie, on exerce sa capacité de réflexion critique, sa planification et sa mémoire.

    Jeu de Go

    Originaire d’Asie de l’Est, ce jeu millénaire est une merveille pour la stimulation cérébrale.

    Bien qu’il soit simple dans ses règles, sa profondeur stratégique est quasi infinie, offrant une excellente opportunité pour développer la pensée logique, la planification et la capacité à prendre du recul.

    Conseils pour optimiser l’entraînement cérébral avec ces jeux

    Avoir à disposition une panoplie de jeux de brain training, c’est bien. Mais savoir comment en tirer le meilleur parti, c’est encore mieux !

    Ne vous méprenez pas, jouer pour le simple plaisir est toujours une excellente idée. Cependant, si votre objectif est de véritablement stimuler votre cerveau et d’obtenir des résultats tangibles, voici quelques conseils qui pourraient vous être utiles.

    Régularité de la pratique

    Tout d’abord, et comme pour tout entraînement, la clé réside dans la régularité. Se lancer dans une partie de Sudoku une fois par mois ne produira probablement pas les effets escomptés.

    Alors, pourquoi la régularité est-elle si cruciale ? Tout simplement parce que votre cerveau, tout comme vos muscles, a besoin d’un entraînement continu pour se développer et se renforcer.

    De ce fait, nous vous conseillons d’essayer de consacrer un petit moment chaque jour, ou au moins plusieurs fois par semaine, à ces jeux. Vous pourriez être surpris des progrès réalisés en quelques semaines seulement !

    Varier les types de jeux

    Ensuite, évitez la monotonie ! Certes, vous pourriez avoir un jeu favori auquel vous aimez jouer sans cesse, mais varier les plaisirs est essentiel. En effet, chaque jeu cible différentes compétences et régions cérébrales.

    En alternant, vous vous assurez de stimuler diverses parties de votre cerveau et d’obtenir un entraînement bien équilibré. D’ailleurs, c’est une occasion rêvée pour sortir de votre zone de confort et découvrir de nouvelles pépites.

    Ne pas négliger d’autres formes d’exercices cérébraux

    Et enfin, rappelons-nous que le monde du brain training ne se limite pas uniquement aux jeux numériques. Bien sûr, ils sont pratiques, ludiques et accessibles, mais d’autres activités peuvent aussi être très bénéfiques.

    N’avez-vous jamais ressenti une profonde satisfaction après avoir complété un puzzle complexe ? Ou une émotion intense en lisant un bon livre ? Ces activités, parmi tant d’autres comme peindre, écrire ou jouer d’un instrument, sont également d’excellents moyens de stimuler votre cerveau.

    Donc, tout en profitant de vos applications préférées, n’oubliez pas de diversifier vos activités pour enrichir encore plus votre expérience cognitive.

    Voilà quelques pistes pour optimiser votre entraînement cérébral. Bien entendu, l’essentiel est de trouver le juste équilibre entre plaisir et défi. Amusez-vous bien !

  2. Maladie d’Alzheimer : les différents stades

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    Une échelle, élaborée par le Dr. Reisberg, établit 7 stades caractérisant l’évolution dans la maladie d’Alzheimer. Dr Reisberg a ainsi montré que le malade voit ses capacités disparaître dans l’ordre inverse dans lequel il les a acquises. Par exemple, un malade au dernier stade finit par ne plus effectuer certains gestes (par exemple, sourire et lever la tête) acquis alors qu’il était nouveau-né.

    L’identification de ces stades de la maladie d’Alzheimer devrait faciliter l’aidant (l’époux par exemple) dans sa prise en charge et lui permettre de prodiguer au malade des soins adéquats en fonction du stade dans lequel il se trouve (ainsi, on soignerait un malade au dernier stade comme s’il était un bébé).

    Les différents stades de l’échelle

    L’échelle comporte sept stades de la maladie d’Alzheimer.

    Stade 1. C’est celui de l’adulte sain fonctionnant normalement.  Il ne faut pas que cette numérotation laisse penser que cette situation est un état systématiquement précaire, préludant nécessairement un prochain stade 2 et ….l’amorce d’une maladie d’Alzheimer !

    Stade 2. La personne prend conscience de la baisse de certaines de ses facultés. Elle constate qu’elle souffre de légères pertes de mémoire (elle oublie par exemple le nom de lieu et de personnes; ou encore la localisation de certains objets dans la maison).  Elle a aussi parfois du mal à trouver ses mots.  Mais ces défaillances ne l’empêchent pas de mener une vie sociale normale, voire une activité professionnelle.

    Stade 3. C’est le stade précoce de la maladie d’Alzheimer.  Le malade peut paraître ‘normal’ aux yeux de ses proches, ce qui retarde le diagnostic de plusieurs années (de 3 à 4 ans) et, par conséquent, le traitement de ses troubles cognitifs.  Quels en sont les signes et symptômes qui caractérisent cette phase ?

    • Une attitude de déni: la personne sait qu’elle a des troubles de mémoire et de raisonnement, mais elle essaye de compenser ou de les nier. Ce déni persiste jusqu’à ce qu’une consultation et des tests mesurant son état cognitif parviennent à la convaincre.
    • Oubli des noms: elle a du mal à trouver des mots et des noms –par exemple le nom d’une personne qu’on vient de lui présenter. Elle reconnaît toutefois les personnes qui lui sont familières.
    • Une mémoire immédiate défaillante: elle peut égarer un objet de valeur ou le replacer au mauvais endroit ; elle peut oublier une page d’un livre qu’elle vient de lire.
    • Les compétences professionnelles s’amenuisent et entraînent des problèmes au travail. Les déficits sont remarqués en particulier si la personne continue d’exercer un travail exigeant ; ce dont peuvent se rendre compte ses collaborateurs. Son manque d’efficacité et sa baisse de performance peuvent la rendre anxieuse.
    • Orientation dans l’espace: la personne peut se perdre dans un endroit qui ne lui est pas familier, mais se repère dans des endroits qu’elle connaît bien.
    • Humeur: la personne se désintéresse de ses hobbies et amis. Elle devient apathique. Elle peut devenir dépressive, colérique, frustrée, probablement parce qu’elle n’arrive plus à faire ou à se souvenir de choses qu’elle avait l’habitude de faire.
    • Toutefois, la personne peut continuer à conduire une voiture normalement.

    Dans plus de la moitié des cas, les troubles de mémoire constituent un motif de consultation aboutissant à un diagnostic de maladie d’Alzheimer si ces troubles s’avèrent objectifs – c’est-à-dire quantifiables.

    Stade 4.  C’est le stade léger de la maladie d’Alzheimer.

    • La personne a des difficultés à exercer des tâches complexes, telles que gérer ses finances ou même faire ses courses (elle a en effet du mal à compter la monnaie).
    • Ses facultés de raisonnement et de jugement s’amoindrissent, se traduisant par exemple par des difficultés à planifier un dîner avec des amis, un rendez-vous…
    • Elle peut présenter des troubles de la concentration. Le souvenir d’événements récents et actuels s’amenuise. Elle tend à prendre ses distances à l’égard de situations difficiles.
    • Son statut physique change peu, mais les mouvements moteurs -telle que la marche – peuvent commencer à se ralentir. Elle devient sujette aux chutes. Elle peut perdre du poids, malgré une alimentation normale. Certaines deviennent hyperphagiques, et mangent plus que la moyenne.

    Stade 5.  C’est le stade modéré et le plus long (de 3 à 10 ans) de la maladie d’Alzheimer. Les symptômes sont si apparents que le diagnostic se fait souvent à ce stade.

    • La personne a besoin d’assistance pour choisir ses vêtements, mais est capable de faire elle-même sa toilette et se nourrir.
    • Elle a des problèmes d’orientation dans le temps (elle peut par exemple ne pas identifier le jour et l’année),
    • Elle ne se souvient plus d’informations importantes. Toutefois, elle continue à se souvenir du nom de ses proches et à les identifier. C’est la mémoire à court terme qui devient très défaillante.
    • Elle a du mal à se concentrer et à réfléchir (elle a du mal par exemple à effectuer des soustractions). Elle oublie les rendez-vous.
    • Elle peut avoir des problèmes pour indiquer l’heure sur une horloge, ou pour acheter des articles d’épicerie.
    • La personne devient agitée et frustrée.

    Stade 6.  C’est le stade moyennement sévère de la maladie d’Alzheimer.  A ce stade, la personne perd le sens de son hygiène personnelle (elle oublie de prendre son bain, de se brosser les dents…).  Le Dr Reisberg subdivise ce stade en 6 étapes (le 6e étant le plus grave).  La personne:  6a. A besoin d’aide pour s’habiller.  6b. A besoin d’aide pour se laver proprement.  6c. A besoin d’aide pour le déroulement de sa toilette.  6d. Souffre d’incontinence urinaire.  6e. Souffre d’incontinence fécale.

    • La personne commence d’oublier le nom de ses proches et de ses amis et des informations la concernant.
    • Elle a un sommeil troublé : elle a tendance à dormir le jour et à demeurée éveillée la nuit ; elle déambule.
    • Les changements de personnalité et émotionnels deviennent bien plus marqués. Cela se traduit par des hallucinations, un comportement obsessionnel et délirant, et parfois un état anxieux aigu et un comportement violent. (Le malade peut, par exemple, accuser un de ses proches d’avoir volé un objet qu’il a égaré).
    • Elle peut, dans un mauvais jour, ne pas reconnaître un proche et ne pas se reconnaître dans un miroir.
    • Elle est souvent victime d’accidents puisqu’elle ne reconnaît plus les signes de signalisation. Beaucoup ne retrouvent plus le chemin de la maison, même s’ils sont à pied.
    • La perte de mémoire et de raisonnement devient plus importante.

    Stade 7 de la maladie d’Alzheimer.  C’est le stade sévère de la maladie d’Alzheimer pouvant durer de 1 à 3 ans.  Ces personnes sont enclines aux chutes (provoquant des fractures de la hanche par exemple) et aux infections. La plupart d`entre elles meurent de sepsis (infection sanguine par des bactéries) ou de pneumonie.  La personne est fortement dépendante, ne peut plus parler, ne reconnaît plus ses amis et sa famille.  L’expression émotionnelle est quasi inexistante.  Ce stade est également subdivisé en 6 paliers qui traduisent un déclin fonctionnel graduel.

    • 7a. Langage limité à environ 6 mots intelligibles.
    • 7b. Vocabulaire intelligible limité à un simple mot.
    • 7c. Perte de la capacité à se déplacer : beaucoup deviennent totalement inactifs : ne marchent plus, ne bougent plus et restent alités. La perte de poids est fréquente. Certains développent des ulcères transcutanés puisqu’ils restent immobiles, alitées et dénutries.
    • 7d. Perte de la capacité à redresser le buste en position assise.
    • 7e. Perte de la capacité à sourire.
    • 7f. Perte de la capacité à lever sa tête : la personne se trouve dans un état de stupeur.

    Stades de la maladie d’Alzheimer : cas pratique

    Voici le cas pratique d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, avec déclin persistent des fonctions cognitives et un changement de personnalité.

    Première évaluation

    Une femme de 75 ans est emmenée par son mari dans un centre de consultation de la mémoire car elle se plaint de troubles de mémoire. Son mari indique au personnel soignant avoir remarqué, il y a cinq ans, que sa femme avait de la difficulté à manipuler et utiliser une caméra vidéo ou à préparer un dîner pour des invités. Il a également remarqué il y a deux ans que sa femme ne sortait plus faire des courses sans écrire une liste détaillée d’articles à acheter.

    Elle oubliait souvent les conversations qu’elle avait eues avec son lui. Six mois avant de se présenter à la clinique, son mari s’aperçut que sa femme, excellente joueuse de bridge, ne se souvenait plus des cartes qu’elle avait jouées. Aucun autre problème ne semblait avoir été remarqué par son mari (parole, fonction visuelle et spatiale, comportement, humeur).

    Antécédents médicaux

    Hypertension traitée avec un inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (Captopril). Elle était également traitée aux oestrogènes et prenait régulièrement des suppléments vitaminés et de l’extrait de ginkgo biloba. Rien d’autres de notable à signaler (antécédents familiaux, vie sociale et examen général normaux).

    Examen cognitif

    Son score au mini-examen de l’état mental (MMSE) est de 28 sur 30 (elle n’a pu répondre à deux questions de rappel). Son score au test de séquence de chiffres consistant à reproduire des chiffres, soit dans l’ordre où ils sont présentés, soit dans l’ordre inverse, est respectivement de 6 et 5, indiquant que sa capacité d’attention est normale [une personne dont la capacité d’attention est correcte retient en moyenne 7±2 chiffres (pour la séquence dans l’ordre) et 5±1 chiffres (pour la séquence inversée). Le langage est normal pour ce qui a trait à l’expression orale et la compréhension. Elle a pu nommer 16 animaux en une minute (le nombre moyen pour une personne saine est de 19; le nombre minimal pour une personne saine est de 12). Sa lecture et son écriture étaient normales. Elle a par la suite réalisé le test des 10 mots consistant à se rappeler d’une liste de 10 mots qui lui ont été présentés trois fois. Son score a été respectivement de 4,6, et 8 mots à chacune des trois présentations. Après que l’examinateur a fait passer une épreuve de courte durée (5 minutes) afin de lui détourner l’attention (par exemple le test de l’horloge ou un test de calcul mental), elle a réussi a se rappeler d’un seul mot sur 10 (son score au rappel différé est donc de 1 sur 10).

    Habiletés visuelles et spatiales

    Elle a pu recopier correctement un cube en trois dimensions, avec cependant quelques erreurs stratégiques.

    Fonctions exécutives

    La personne a correctement pu effectuer une addition et une multiplication à deux chiffres. Aucun dysfonctionnement des lobes frontaux n’a pu être décelé lors de l’entrevue (aucune forme de persévérance dans l’erreur). En revanche, l’examinateur a pu noter quelques hésitations et difficultés à répondre.

    Examens de laboratoires

    Hormone thyroïdienne, examen sanguin, niveaux de vitamine B12, taux de globules rouges).

    Les examens sont normaux.

    Diagnostic

    Les résultats aux tests neuropsychologiques ont été accompagnés d’examens par neuroimagerie, à savoir une imagerie par résonance magnétique en 3 dimensions (IRM-3D) et une tomographie par émission de positon (TEP) en utilisant le [18F]-fluorodéoxyglucose. Les tests de mémoires révélèrent un déficit dans l’encodage et le stockage de l’information, avec des scores en dessous de la moyenne (en tenant compte de son âge et de son éducation). Les résultats aux tests de fonctions exécutives furent mitigés. Le test de fluence verbale consistant à nommer le plus grand nombre d’animaux en une minute aboutit à un résultat correct.

    Aucun diagnostic de démence n’a été posé (selon les critères du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, 4me Edition). En revanche, cette personne souffre spécifiquement d’un trouble mnésique, avec un déficit de l’encodage et du stockage de l’information. Un suivi est nécessaire.

    Deuxième évaluation

    La patiente retourna 9 mois après pour effectuer un second examen. Voici résumés les résultats :

    Mémoire

    Le score au MMSE est de 27 sur 30 (une note supérieure à 27 est jugée correcte). Déclin progressif de la mémoire visuelle et verbale, avec un score de 2 unités en dessous de la moyenne.

    Fonctions exécutives

    Difficultés à préparer les repas, à effectuer des paiements par chèque, et régler des factures.

    Langage

    Le score au test de fluence verbale est correct, mais toujours en dessous de la moyenne pour une personne saine (nombre d’animaux donnés = 15).

    Personnalité/humeur

    Anxiété d’intensité modérée, observée par son mari.

    Un diagnostic de maladie d’Alzheimer (stade léger) a été posé, malgré un score au MMSE correct. Les domaines suivant sont affectés : mémoire (plus précisément une incapacité à apprendre une information), fonctions exécutives et personnalité.

    La 2ème évaluation effectuée a permis de constater que ces domaines se sont aggravés avec le temps. Ces troubles d’apprentissage validés par les tests sont dus à des lésions du lobe temporal médian observées par IRM-3D et TEP.

    Pour rappel : les troubles de récupération de l’information, contrairement aux troubles d’encodage, sont reliés à un dysfonctionnement du lobe frontal. Ils sont observés dans les démences sous-corticales (par exemple la démence à corps de Lewy).

    Ce diagnostic a pu être posé grâce au suivi du patient chez qui les cinq domaines (mémoire, langage, fonction visuelle et spatiale, fonctions exécutives, personnalité/humeur) ont été réévalués 9 mois après la première visite. Cette deuxième évaluation a permis de confirmer le déclin persistent des fonctions cognitives, de déceler un changement de personnalité (ex. anxiété) et d’observer une aggravation des lésions cérébrales par neuroimagerie.

    La communauté médicale recommande fortement d’effectuer un suivi des patients si les plaintes relevées lors d’une première évaluation persistent. Ce suivi s’effectue en général entre 9 et 12 mois après la première évaluation.

  3. Voici les Premiers Symptômes de la Maladie d’Alzheimer

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    La maladie d’Alzheimer est un trouble neurologique progressif qui affecte principalement la mémoire et les fonctions cognitives du cerveau. C’est la forme la plus courante de démence, et sa détection précoce est essentielle pour une gestion et un traitement efficaces. Reconnaître les premiers signes de la maladie d’Alzheimer est crucial pour rechercher une intervention médicale et un soutien. Dans cet article, nous discuterons des premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer et de l’importance d’un diagnostic précoce.

    Perte de mémoire

    Comprendre les causes de la maladie d’Alzheimer, un des premiers signes les plus marquants de la maladie d’Alzheimer est la perte de mémoire. Les individus peuvent avoir du mal à se souvenir de conversations récentes, d’événements ou de rendez-vous. Ils peuvent fréquemment égarer des objets ou avoir du mal à retracer leurs pas. L’altération de la mémoire dans la maladie d’Alzheimer affecte généralement d’abord la mémoire à court terme, tandis que les souvenirs à long terme restent intacts aux premiers stades.

    Difficultés à résoudre les problèmes et à planifier

    Un autre symptôme précoce de la maladie d’Alzheimer est la difficulté à résoudre les problèmes et à planifier. Les individus peuvent avoir du mal à suivre une recette familière, à gérer leurs finances ou à accomplir des tâches nécessitant plusieurs étapes. Ils peuvent également rencontrer des difficultés à prendre des décisions ou à organiser leurs pensées. Ces altérations cognitives peuvent avoir un impact significatif sur leur fonctionnement quotidien et leur indépendance.

    Confusion et désorientation

    Les personnes aux premiers stades de la maladie d’Alzheimer éprouvent souvent de la confusion et de la désorientation. Elles peuvent se perdre dans des endroits familiers, avoir des difficultés à comprendre les relations spatiales ou à suivre des directions. De plus, elles peuvent oublier la date actuelle ou la saison en cours et avoir du mal à reconnaître les visages, même ceux de membres proches de la famille ou d’amis.

    Problèmes de langage et de communication

    Les difficultés de langage et de communication sont des symptômes courants de la maladie d’Alzheimer. Les individus peuvent avoir du mal à trouver les bons mots ou à oublier fréquemment des termes familiers. Ils peuvent également avoir des difficultés à suivre ou à participer à des conversations, ce qui entraîne une frustration et un isolement accrus. L’expression de leurs pensées et idées peut devenir de plus en plus difficile à mesure que la maladie progresse.

    Changements d’humeur et de personnalité

    La maladie d’Alzheimer peut entraîner des changements significatifs dans l’humeur et la personnalité d’un individu. Ils peuvent devenir facilement irritables, anxieux ou agités. La dépression et l’apathie sont également courantes, entraînant une perte d’intérêt pour des activités auparavant appréciées. Ces modifications de comportement résultent souvent de la frustration et de la confusion causées par le déclin cognitif.

    Retrait des activités sociales

    En raison des défis cognitifs et émotionnels auxquels ils font face, les individus atteints de la maladie d’Alzheimer se retirent souvent des activités sociales et des loisirs qu’ils appréciaient autrefois. Ils peuvent être moins engagés dans les rassemblements familiaux, les événements communautaires ou les conversations avec des amis. L’isolement social peut aggraver davantage les symptômes de la maladie d’Alzheimer, ce qui rend une intervention précoce cruciale pour maintenir les liens sociaux et la stimulation mentale.

  4. Changer son mode de vie peut réduire le risque d’AVC

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    Le mode de vie et les facteurs de risque pour l’AVC sont étroitement liés. Notre façon de vivre peut jouer un rôle essentiel dans notre santé cardiovasculaire. Il est important de comprendre les différents éléments qui peuvent contribuer à augmenter le risque d’AVC et d’adopter des changements qui favorisent une vie plus saine.

    Une mauvaise alimentation est l’un des principaux facteurs de risque pour l’AVC. La consommation excessive d’aliments riches en graisses saturées, en sel et en sucre peut entraîner une hypertension artérielle, un taux élevé de cholestérol et un gain de poids. Il est primordial d’intégrer davantage d’aliments sains comme les fruits, légumes, grains entiers et poissons riches en acides gras oméga-3 dans notre régime alimentaire.

    La sédentarité est également un facteur prédisposant à l’AVC. L’inactivité physique affaiblit le système cardiovasculaire, favorise la prise de poids et augmente le risque de développer des problèmes tels que le diabète ou l’hypertension artérielle. Il est donc crucial d’introduire une activité physique régulière dans notre quotidien afin de renforcer nos muscles cardiaques et maintenir un bon flux sanguin.

    Le tabagisme constitue également une menace sérieuse pour la santé vasculaire. Les substances toxiques présentes dans la fumée du tabac endommagent les parois des vaisseaux sanguins, créant ainsi un terrain propice aux caillots pouvant provoquer un AVC. Arrêter complètement de fumer est la meilleure décision que l’on puisse prendre pour pré

    Comment réduire son risque d’AVC?

    En adoptant un mode de vie sain et en prenant des mesures pour réduire les facteurs de risque, vous pouvez réellement diminuer votre risque d’AVC. Voici quelques conseils pratiques pour vous aider à prévenir cette maladie grave :

    1. Mangez équilibré : Une alimentation riche en fruits, légumes, céréales complètes et faibles en graisses saturées peut contribuer à maintenir une pression artérielle saine et un taux de cholestérol normal.

    2. Faites de l’exercice régulièrement : L’activité physique est essentielle pour garder votre corps en bonne santé. Essayez d’inclure au moins 30 minutes d’exercice modéré dans votre routine quotidienne.

    3. Contrôlez votre poids : L’excès de poids peut augmenter le risque d’hypertension artérielle, de diabète et de problèmes cardiovasculaires, ce qui augmente également le risque d’AVC.

    4. Arrêtez de fumer : Le tabagisme est l’un des principaux facteurs contribuant aux accidents vasculaires cérébraux. En arrêtant la cigarette, vous diminuez considérablement vos chances d’en être victime.

    5. Limitez la consommation d’alcool : La consommation excessive d’alcool peut augmenter la pression artérielle et entraîner des troubles du rythme cardiaque, ce qui accroit le risque d’accident vasculaire cérébral.

    6. Gérez le stress : Le stress chronique peut avoir un impact négatif sur votre santé cardiovasculaire globale.

    Apporter de petites modifications à son mode de vie réduirait son risque d’AVC, selon une étude portant sur 23 000 américains âgés de 45 ans et plus.

    Un score basé sur le mode de vie pour évaluer son risque d’AVC

    Les chercheurs ont évalué le risque d’AVC en regardant 7 indicateurs de bonne santé: être actif, contrôler son cholestérol, manger sainement, contrôler sa pression sanguine, maintenir un poids normal, contrôler sa glycémie et s’abstenir de fumer.

    Les chercheurs ont divisé les scores en trois catégories :

    • 0 à 4 points : niveau à risque (catégorie 1)
    • 5 à 9 points : niveau neutre (catégorie 2)
    • 10 à 14 points : niveau de santé optimal (catégorie 3)

    Chaque augmentation d’un point s’accompagne d’une diminution de 8 % du risque d’AVC. Comparés à ceux qui ont les scores les plus bas, les gens des catégories 2 et 3 ont respectivement un risque réduit de 27 % et 48%.

    Ces résultats sont observés aussi bien chez la population noire que blanche.

    Source: Life’s Simple 7 and Risk of Incident Stroke Reasons for Geographic and Racial Differences in Stroke Study. Stroke, 2013

  5. Démence: quels sont signes prédictifs ?

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    Les signes de démence – syndrome dont le terme est apparu au début du XIXème siècle – se caractérisent par différents troubles :

    • de la mémoire (ce sont des troubles précoces);
    • des autres fonctions supérieures: orientation, attention, jugement, raisonnement;
    • phasiques (difficultées de lire, parler, lire, écrire ou répéter une phrase;
    • praxiques (incapacité d’exécuter des tâches motrices malgré une motricité intacte);
    • gnosiques (absence de reconnaissance d’objets familiers malgré des fonctions sensorielles intactes);
    • des fonctions exécutives (perte du sens de l’abstraction, planification, initiation et organisation dans des tâches).

    Ces troubles cognitifs sont généralement accompagnés de signes et symptômes psychologiques et comportementaux (apathie, dépression, agitation, agressivité, irritabilité, errance, insomnie, idées délirantes…) pouvant affecter les activités de la vie quotidienne.

    Les symptômes de la démence ont deux caractéristiques principales:

    • Les symptômes apparaissent à l’âge adulte (les retards mentaux n’en font pas parti).
    • Les symptômes sont dans la plupart des cas progressifs et irréversibles (les états confusionnels et dépressifs de la personne âgée n’en font pas parti).

    Signes de troubles cognitifs dans la démence :

    Troubles cognitifsExemples
    Incapacité d’apprendre des informations et événements récents• Le sujet effectue involontairement plusieurs fois le même achat dans la journée.
    • Le sujet répète la même question.
    Perte de l’orientation (surtout temporelle)• Le sujet erre plusieurs heures dans son quartier et ne sait plus rentrer chez lui.
    • Il ne peut nommer la date du jour.
    Difficultés à exécuter une tâche abstraite• Le sujet devient désemparé devant une feuille d’impôt car il a des difficultés à effectuer des calculs simples ou à reconnaître des chiffres.
    • Le sujet ne peut planifier un voyage en métro nécessitant une ou plusieurs correspondances.
    Difficultés de trouver des mots• Le sujet compense l’oubli de mots par l’utilisation d’autres mots tels que « truc, machin, bidule ».
    • Le sujet utilise des paraphasies verbales phonémiques (dit lion à la place de violon).
    • Le sujet emploie des phrases difficiles à comprendre.
    Égarement d’objetsLe sujet enfile des vêtements sales dans un garde-robe et ne se rappelle plus où ils ont été rangés.
    Difficultés à comprendre des symboles
    Le sujet ne reconnait plus un panneau routier.
    Oubli de faits anciensLe sujet oublie le nom d’un personnage célèbre, une date d’anniversaire.
    Jugement pauvre ou altéréLe sujet s’habiller chaudement lors d’une journée d’été très chaude, ou va magasiner en robe de chambre
    Difficultés à effectuer des tâches familières• Le sujet peut difficilement utiliser des appareils ménagers.
    • Le sujet a des difficultés à préparer un repas. Il l’oublie de le servir ou de l’avoir préparé.

    La mémoire est-elle la seule affectée dans la démence ?

    Non, ces troubles cognitifs s’accompagnent de changements au niveau de l’humeur, du comportement, ainsi que d’une perte d’initiative.

    Voici quelques signes de démence qui touche le comportement :

    • Comportement asocial
      Par exemple: le sujet est apathique, reste assis sans rien faire, reste indifférent, a peu d’intérêt envers les autres, coupe tout contact avec ses amis, abandonne ses activités de loisirs.
    • Tristesse
    • Labilité émotionnelle
    • Irascibilité voire agressivité verbale et physique
    • Suspicion
    • Comportements craintifs
    • Désinhibition sociale
    • Apparition d’une familiarité excessive
    • Comportements bruyants
    • Euphorie, énergie sans limite
    • Episodes de dépression et d’anxiété (le sujet prend conscience de ses troubles cognitifs)
    • Insomnie
    • Paranoïa
    • Hallucinations visuelles, auditives (rares)
    • Ralentissement de la vitesse des mouvements

    Signes de démence qui affectent le quotidien

    • Difficulté à conduire
    • Errance
    • Oubli de servir un plat cuisiné dans le four
    • Négligence (travaux ménagers, toilettes…) voire incurie
    • Difficultés à gérer ses dépenses
    • Erreurs professionnelles
    • Difficultés à effectuer des achats

    Pourquoi le sujet ou son entourage demande à consulter ?

    A un stade précoce, c’est habituellement pour des troubles mnésiques (apparaissant progressivement) que le sujet ou le plus souvent un membre de son entourage demandent de consulter (dans 75% des cas, les troubles de la mémoire présagent une démence de type Alzheimer). Des travaux ont montré que, dans 30% à 50% des cas, le déficit cognitif est ignoré par l’intéressé.

    Plus rares sont les démences de type Alzheimer débutant par des troubles comportementaux. Dans le cas de troubles déjà visibles et semblant s’aggraver, la demande émane de l’entourage familial et médical. Il s’agit alors de troubles comportementaux dont l’apparition ou l’aggravation provoquent une crise dans la prise en charge familiale.

    Quelles sont les différentes étapes lors de la consultation ?

    Le médecin pose ou non un diagnostic de démence suite à certains signes :

    • Une anamnèse qui est une série de renseignements fournis par le sujet (e.g. antécédents médicaux) et confirmés le cas échéant par son entourage. Le médecin évalue les capacités fonctionnelles (e.g. aptitude à mener à bien les activités physiques de la vie quotidienne) du sujet.
    • Des examens de base.
    • Un examen physique clinique qui évalue notamment les facultés mentales du patient, notamment avec le mini-examen de l’état mental, qui est le test utilisé.

    Si un diagnostic de démence est posé, l’étape suivante consiste à en déterminer la cause sous-jacente.

    Les causes peut être réversibles (dépression, délire, effets secondaires ‘toxiques’ de médicaments, infections…) ou irréversibles (démence de type Alzheimer, démence vasculaire, démence frontotemporale, La démence à corps de Lewy, démence associée à la maladie de Parkinson…).

    La maladie d’Alzheimer est la cause la plus courante de démence (environ 60 % des cas de démence).

    En résumé :

    Si présence de certains signes de démence : troubles cognitifs + troubles affectifs et comportementaux + perturbations des activités quotidiennes:

    => démence soupçonnée.

    => visite médicale.

    => si démence, recherche de la cause réversible ou irréversible.

  6. La solution idéale pour la fin de vie des séniors : quel choix faire ?

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    Passez la soixantaine, dans la majorité des cas, les séniors ne peuvent plus vivre seuls. Il en va de leur sécurité et de leur bien-être, mais aussi de leur santé. Il importe donc de se pencher sur les différents dispositifs de fin de vie possible pour ces derniers. Sur le marché, actuellement, il y a 3 tendances qui se dénotent.

    Les EHPAD : comment faire votre choix ?

    Les établissements de placement spécialisés pour sénior sont des solutions de facilité. C’est notamment un choix idéal si vous avez des proches qui souffrent de maladies dégénératives. Ces derniers nécessiteront un accompagnement sur mesure et quasi permanent. Il n’y a rien de tel que les prestations des infirmiers dans les EHPAD pour ce faire.

    Cependant, choisissez avec soin l’établissement auquel vous allez confier vos parents ou grands-parents. Vous n’êtes pas sans savoir que la qualité des services proposés ne se vaut pas. Et, contrairement aux idées reçues, le prix des chambres n’est pas toujours le signe d’un bon traitement des patients.

    Optez pour une enseigne renommée avec une équipe de professionnels et un nombre de places limité. C’est souvent le signe d’une certaine qualité humaine et d’un bon suivi des pensionnaires. Dans la mesure du possible, installez votre parent près de chez vous. Ainsi, ce sera plus simple de lui rendre service.

    Suivre la tendance du maintien à domicile avec une infirmière libérale

    La tendance pour le maintien à domicile des séniors grandit de plus en plus ces dernières années. C’est, selon la majorité des Français, une solution plus humaine et plus confortable pour les personnes âgées. Et, avec l’aide d’une infirmière libérale, c’est facile à mettre en place. Cela n’exigera pas que vous dégagiez votre emploi du temps pour accompagner et surveiller vos parents ou grands-parents en permanence.

    Ce genre de professionnel de la santé indépendant se déplacera quotidiennement chez les séniors pour leur tenir compagnie et bien plus encore. L’infirmière suivra son état de santé. Elle s’assurera que son patient respecte bien les prescriptions et les recommandations des médecins. Ce peut être en ce qui concerne les médicaments que les activités physiques et intellectuelles. Elle l’accompagne dans les démarches administratives et médicales de toutes sortes. Elle se charge même de la toilette et du repas ainsi que des courses pour son patient.

    Les agences de placement proposent des services à la carte avec un devis sur mesure. Ainsi, vous assurez facilement le confort et la sécurité ainsi que le bien-être de vos proches.

    Les placements chez les particuliers : une nouvelle tendance qui se démocratise en France

    Il y a aussi une nouvelle tendance en matière de dispositif de fin de vie pour les séniors. En France, de plus en plus de familles penchent aussi pour les placements chez les particuliers. Le principe reprend les concepts des deux solutions précédentes. C’est une infirmière professionnelle qui accueille parfois jusqu’à 5 pensionnaires dans sa maison. Vous payez quelques centaines d’euros par mois pour cette prestation.

    Les séniors seront nourris, logés et auront une prestation médicale comme dans un établissement spécialisé. Cependant, l’ambiance sera plus conviviale. Sans compter qu’ils seront souvent en contact avec différentes générations. C’est parfait pour les stimuler et encourager leur autonomie ainsi que leur créativité. Les installer au sein d’une famille évitera l’isolement et retardera donc la dépression ainsi que la dégradation de leur état.

    Plusieurs annonces de ce genre sont désormais disponibles sur la toile. Vous pouvez visiter les lieux, discutez avec l’infirmière qui gère la maison et les pensionnaires, vous informez sur les conditions avant de faire votre choix.

  7. Comment votre cerveau réagit lorsque vous pariez ?

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    Vous aimez prendre des risques ? Appréciez-vous le plaisir de parier et de tenter votre chance ? Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passe dans votre cerveau lorsque vous participez à des jeux d’argent ? Il s’avère que notre cerveau est une machine d’une complexité fascinante, qui met en jeu des processus complexes lorsque nous faisons des paris.

    Que se passe-t-il lorsque vous gagnez ?

    Gagner aux jeux d’argent peut être une expérience exaltante. Ces jeux d’argent prennent plusieurs formes, avec en particulier l’éclosion des jeux de pari en ligne tels que GGBet.

    L’excitation, la montée d’adrénaline – il n’est pas étonnant que tant de gens soient attirés par le frisson de la victoire. Mais que se passe-t-il exactement dans votre cerveau lorsque vous touchez le jackpot ou que vous remportez un gros gain ?

    Le gain déclenche la libération de dopamine dans le cerveau. La dopamine est un messager chimique qui joue un rôle crucial dans les voies du plaisir et de la récompense. Lorsque vous gagnez, la dopamine inonde votre cerveau, créant des sentiments d’euphorie et de satisfaction.

    Cet afflux de dopamine active également le système de renforcement du cerveau. Il renforce les connexions neuronales associées aux actions qui ont conduit à la victoire, rendant ces comportements plus susceptibles d’être répétés à l’avenir.

    En outre, la victoire peut renforcer la confiance et l’estime de soi. Le succès engendre la confiance, et une victoire au jeu peut vous donner l’impression que Dame Chance est de votre côté. Cet état émotionnel positif peut encourager à parier davantage, car on croit que les chances de succès sont plus élevées.

    En outre, le fait de gagner entraîne souvent une augmentation du niveau d’excitation. L’excitation provoquée par la victoire peut renforcer la concentration et l’attention tout en amplifiant les sentiments d’excitation et d’anticipation pour les paris à venir.

    Toutefois, il est important de noter qu’un nombre excessif de gains au jeu peut conduire à des comportements de dépendance, car les individus recherchent encore et encore cette sensation intense.

    Lorsque vous gagnez au jeu, votre cerveau subit une poussée de dopamine, ce qui entraîne des sentiments de bonheur et de satisfaction. Le fait de gagner renforce les schémas comportementaux associés à la réussite tout en augmentant encore le niveau de confiance. Alors, la prochaine fois que la chance sera de votre côté au casino ou à la table de jeu, profitez de l’instant présent !

    Que se passe-t-il lorsque vous perdez ?

    Perdre. C’est un mot que personne n’aime entendre, surtout lorsqu’il s’agit de jeux d’argent. Mais ne nous voilons pas la face, perdre fait partie du jeu. Que se passe-t-il donc dans notre cerveau lorsque nous perdons ?

    Lorsque vous perdez un pari, votre cerveau passe par une série de réactions. Il y a un sentiment immédiat de déception ou de frustration. Ce sentiment peut être attribué au fait que perdre signifie que vous n’avez pas atteint votre objectif : gagner.

    Sur le plan émotionnel, perdre peut également entraîner des sentiments négatifs tels que la tristesse ou la colère. Ces émotions sont liées à l’activation de certaines zones du cerveau responsables du traitement et de la régulation des émotions.

    Sur le plan physiologique, perdre peut déclencher des réactions de stress dans notre corps. La libération d’hormones de stress comme le cortisol augmente le rythme cardiaque et la pression artérielle, créant des sensations physiques associées à la détresse.

    En outre, la défaite peut également activer différentes parties de notre cerveau impliquées dans la prise de décision et l’évaluation des risques. Notre cerveau peut commencer à analyser ce qui a mal tourné et comment nous aurions pu faire de meilleurs choix.

    Lorsque vous perdez en jouant, votre cerveau subit diverses réactions émotionnelles et physiologiques qui contribuent aux sentiments de déception et de détresse. La perte déclenche des processus cognitifs complexes dans notre cerveau, car nous essayons de comprendre pourquoi les choses ne se sont pas passées comme prévu.

    Le rôle de la dopamine dans les jeux de hasard

    Maintenant que nous avons exploré la manière dont le cerveau agit pendant les paris et ce qui se passe lorsque vous gagnez ou perdez, intéressons-nous au rôle fascinant de la dopamine dans les jeux de hasard.

    La dopamine est un neurotransmetteur connu pour son rôle dans le plaisir et la récompense. Elle joue un rôle important dans le système de récompense de notre cerveau, que divers stimuli activent, y compris les gains obtenus lors d’activités de jeu. Lorsque nous gagnons un pari ou recevons une récompense monétaire, notre cerveau libère de la dopamine, ce qui crée un sentiment d’excitation et d’euphorie.

    Cette poussée de dopamine renforce le comportement associé au gain et nous encourage à continuer à jouer. Cela crée un cycle de dépendance dans lequel les individus recherchent d’autres occasions de ressentir à nouveau cette montée de dopamine. Cela peut conduire à des problèmes de jeu et de dépendance chez certaines personnes qui ont du mal à contrôler leurs impulsions.

    Il est intéressant de noter que la recherche a montré que même les quasi-échecs dans les jeux d’argent peuvent déclencher des niveaux de libération de dopamine similaires à ceux des gains réels. Ces expériences de quasi-échec peuvent faire croire à notre cerveau que nous étions à deux doigts de toucher le jackpot, ce qui alimente notre désir de continuer à jouer.

    Toutefois, il est important de noter que tout le monde ne réagit pas de la même manière aux jeux d’argent. Certaines personnes peuvent être plus susceptibles de développer des comportements de dépendance en raison de facteurs génétiques ou de troubles mentaux sous-jacents.

    Comprendre comment votre cerveau réagit lorsque vous jouez peut vous donner des indications précieuses sur vos schémas de comportement. Si vous constatez que vos habitudes de jeu ont des conséquences négatives ou que vous êtes aux prises avec une dépendance, il est essentiel de demander l’aide d’un professionnel.

    L’addiction aux jeux

    L’addiction aux jeux est une dépendance liée à des troubles de la prise de décision et du contrôle cognitif. Ces fonctions sont en partie modulées par les voies neuronales dopaminergiques situées dans les circuits fronto-striataux. Toutefois, le rôle de l’altération de la neurotransmission dopaminergique dans l’étiologie du trouble du jeu n’est pas entièrement compris. Des études préliminaires ont suggéré que l’augmentation de l’activité dopaminergique frontale pourrait améliorer le fonctionnement cognitif dans les troubles du jeu.

    En conclusion, il est clair que les paris activent des voies neuronales complexes dans notre cerveau. Qu’il s’agisse du frisson de la victoire ou de la gestion de la perte, la compréhension de ces processus peut nous éclairer sur les raisons pour lesquelles nous sommes attirés par cette forme de divertissement, mais aussi nous rappeler les risques potentiels qu’elle comporte.

  8. How does your brain act during betting ?

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    Are you a risk-taker? Do you enjoy the thrill of placing bets and testing your luck? Well, have you ever wondered what goes on inside your brain when you’re engaged in gambling activities? It turns out that our brains are fascinatingly complex machines, with intricate processes at play when we make wagers.

    What happens when you win?

    Winning at gambling can be an exhilarating experience. The rush of excitement, the surge of adrenaline – it’s no wonder why so many people are drawn to the thrill of winning. But what exactly happens in your brain when you hit that jackpot or scoop up a big win?

    Winning triggers the release of dopamine in your brain. Dopamine is a chemical messenger that plays a crucial role in pleasure and reward pathways. When you win, dopamine floods your brain, creating feelings of euphoria and satisfaction.

    This flood of dopamine also activates the brain’s reinforcement system. It strengthens neural connections associated with the actions that led to your win, making those behaviors more likely to be repeated in the future.

    Additionally, winning can boost confidence and self-esteem. Success breeds confidence, and a victory at gambling can make you feel like Lady Luck is on your side. This positive emotional state may encourage further betting as you believe there’s a higher chance for continued success.

    Moreover, winning often leads to increased arousal levels. The rush from winning can heighten focus and concentration while amplifying feelings of excitement and anticipation for future bets.

    However, it’s important to note that excessive gambling wins may lead to addictive behavior patterns as individuals chase this intense feeling over and over again.

    When you win at gambling, your brain experiences a surge of dopamine, leading to feelings of happiness and satisfaction. Winning reinforces behavior patterns associated successfully while boosting confidence levels even further. So next time luck is on your side at the casino or sportsbook table – enjoy the moment!

    What happens when you lose?

    Losing. It’s a word that no one likes to hear, especially when it comes to gambling. But let’s face it, losing is part of the game. So what happens in our brain when we lose?

    When you lose a bet, your brain goes through a series of reactions. There is an immediate feeling of disappointment or frustration. This can be attributed to the fact that losing means you haven’t achieved your goal – winning.

    Emotionally, losing can also lead to negative feelings such as sadness or anger. These emotions are linked to the activation of certain areas in the brain responsible for processing and regulating emotions.

    On a physiological level, losing can trigger stress responses in our body. The release of stress hormones like cortisol increases heart rate and blood pressure, creating physical sensations associated with distress.

    Moreover, losing can also activate different parts of our brain involved in decision-making and risk assessment. Our brains may start analyzing what went wrong and how we could have made better choices.

    When you lose while gambling, your brain experiences various emotional and physiological responses that contribute to feelings of disappointment and distress. Losing triggers complex cognitive processes within our brains as we try to understand why things didn’t go as planned.

    The role of dopamine in gambling

    Now that we have explored how the brain acts during betting and what happens when you win or lose, let’s delve into the fascinating role of dopamine in gambling.

    Dopamine is a neurotransmitter known for its involvement in pleasure and reward. It plays a significant role in our brain’s reward system, which various stimuli activate, including winning during gambling activities. When we win a bet or receive a monetary reward, our brain releases dopamine, creating feelings of excitement and euphoria.

    This surge of dopamine reinforces the behavior associated with winning and encourages us to continue gambling. It creates an addictive cycle where individuals seek out more opportunities to experience that rush again. This can lead to problem gambling and addiction for some individuals who struggle to control their impulses.

    Interestingly, research has shown that even near-misses in gambling can trigger similar levels of dopamine release as actual wins. These near-miss experiences may trick our brains into thinking we were just moments away from hitting the jackpot, further fueling our desire to keep playing.

    However, it’s important to note that not everyone responds to gambling in the same way. Some individuals may be more susceptible to developing addictive behaviors due to genetic factors or underlying mental health conditions.

    Understanding how your brain reacts during betting can provide valuable insights into your behavior patterns. If you find yourself experiencing negative consequences on your gambling habits or struggling with addiction, seeking professional help is crucial.

    Gambling disorder

    Gambling disorder is an addiction that is linked to impairments in decision-making and cognitive control. These functions are partly modulated by dopaminergic neuronal pathways that are located within fronto-striatal circuits. However, the role of altered dopamine neurotransmission in the etiology of gambling disorder is not well fully understood. Preliminary studies have suggested that increasing frontal dopamine activity might improve cognitive functioning in gambling disorders.

    In conclusion, it’s clear that betting activates intricate neural pathways within our brains. Whether it’s the thrill of victory or navigating through loss, understanding these processes can shed light on why we are drawn towards this form of entertainment – but also remind us about the potential risks involved.

  9. Les troubles olfactifs et la maladie de Parkinson

    Commentaires fermés sur Les troubles olfactifs et la maladie de Parkinson

    Des études ont révélé que les troubles olfactifs se produisent dans la maladie de Parkinson sporadique avant l’instauration d’un traitement dopaminergique. La prévalence rapportée varie considérablement, soit de 50% à 90%. Cela peut refléter les difficultés liées au diagnostic de la MP, à la mesure des troubles olfactifs et à l’âge.

    Les troubles olfactifs fréquents dans la maladie

    Une étude a visé à déterminer si une perte de l’odorat est associée à des troubles comportementaux observés lors du sommeil paradoxal, retrouvés chez les patients souffrant de la maladie de Parkinson et de démence à corps de Lewy*.

    Les résultats des tests d’identification et de sensibilité aux odeurs indiquent que les troubles olfactifs étaient souvent présents chez les sujets atteints de Parkinson et qui manifestaient des comportements anormaux en sommeil paradoxal, avec une anosmie (diminution importante de la sensibilité aux odeurs) oscillant entre 30% et 70% des sujets. Les patients avaient particulièrement du mal à identifier les odeurs telles que la menthe, l’ananas et le bois, comparés aux sujets sains.

    Conclusion : l’anosmie est associée aux troubles du comportement en sommeil paradoxal chez les patients souffrant de maladie de Parkinson et de démence à corps de Lewy.

    *106 patients (âgés de 50 à 82 ans) qui manifestaient un comportement anormal en sommeil paradoxal de nature idiopathique. Parmi ces personnes, 73 avaient entre 50 et 69 ans, et 33 avaient entre 71 et 82 ans. Le groupe témoin avait entre 55 et 70 ans.

    Source: Miyamoto T et al. Olfactory dysfunction in idiopathic REM sleep behavior disorder. Sleep Med. 2010 May;11(5):458-61.

    Ces troubles sont prédicteurs d’un déficit cognitif dans la maladie

    Il est établi que les troubles olfactifs observés dans la maladie de Parkinson sont provoqués par un dysfonctionnement des neurones cholinergiques (i.e. neurones sécrétant le neurotransmetteur appelé acétylcholine). Ces neurones se projettent dans les structures limbiques (hippocampe et amygdale) et sont impliqués dans la perception des odeurs. En se basant sur ces observations, des chercheurs ont étudié l’association entre la capacité des malades parkinsoniens à identifier des odeurs (selon un test bien établi) et le déficit cholinergique.

    Les résultats indiquent que la mort des neurones cholinergiques est une caractéristique plus marquée de l’hyposmie (perte d’odorat partielle) que celle des neurones dopaminergiques se projetant dans le striatum. D’autre part, les scores obtenus au test d’identification des odeurs sont corrélés à ceux obtenus au test de mémoire verbale épisodique, suggérant qu’une faible capacité à identifier des odorats peut prédire l’apparition de troubles cognitifs dans la maladie de Parkinson.

    Pour rappel : l’hypsomie est bien décrite dans la maladie de Parkinson. Des dépôts d’alpha-synucléine ont été observés dans le bulbe olfactif et le noyau olfactif antérieur, de même que dans le rhinencéphale limbique. Les troubles olfactifs se caractérisent par une difficulté à identifier les odeurs, à les distinguer les unes des autres et à les mémoriser.

    Source: Bohnen NI et coll. Olfactory dysfunction, central cholinergic integrity and cognitive impairment in Parkinson’s disease. Brain. 2010 Jun;133(Pt 6):1747-54.

  10. Apnée du sommeil et AVC : un lien étroit

    Commentaires fermés sur Apnée du sommeil et AVC : un lien étroit

    L’apnée du sommeil prévaut chez certains patients victimes d’AVC. Les individus dont le tronc cérébral (zone située sous le cerveau, en bleu sur l’image) a été touché après un AVC ont plus de risque de souffrir d’apnée du sommeil, comparés à ceux dont la zone affectée se situe à un autre endroit du cerveau.

    tronc_cerebral
    Les individus dont le tronc cérébral est endommagé après un AVC ont plus de risque de souffrir d’apnée du sommeil.

    Les chercheurs américains (Université de Michigan, Ann Arbor),  auteurs de ces résultats,  ont analysé par neuroimagerie (IRM) le cerveau de 355 patients victimes d’un AVC d’origine ischémique. Chez 11% d’entre eux, le tronc cérébral a été touché: 84% ont par la suite souffert d’apnée du sommeil, contre 59% chez les autres.

    Les chercheurs comptent explorer la relation entre l’apnée du sommeil et l’AVC.

    Source: American Stroke Association’s International Stroke Conference 2014.

    Les femmes à risque autant que les hommes

    Le risque d’apnée obstructive du sommeil sur les AVC s’observe aussi bien chez les femmes que chez les hommes, selon une étude (Sleep Heart Health Study).

    Les auteurs ont analysé les données provenant de plus de 5000 participants faisant partie d’une étude destinée à examiner les conséquences des problèmes cardiaques sur les troubles respiratoires du sommeil.

    Les participants ont été suivis en moyenne pendant 11 ans. C’est en analysant ces données que les chercheurs se sont rendus compte que les femmes qui souffrent de ce trouble du sommeil sont autant à risque que les hommes de développer un AVC.

    Source: American Thoracic Society (ATS).  Sleep apnea-stroke connection just as high in women as in men.

    Itamar Médical s’intéresse au lien entre AVC et apnée du sommeil

    Les cardiologues adoptent la solution d’Itamar Médical pour diagnostiquer et traiter l’apnée du sommeil qui peut provoquer des AVC.

    Itamar Médical, l’une des premières entreprises dans le monde à embrasser l’idée qu’il y avait un lien entre les maladies cardiaques et l’apnée du sommeil, est maintenant la seule entreprise au monde à proposer aux cardiologues une plate-forme pour suivre, traiter et gérer l’apnée du sommeil chez leurs patients.

    « Après avoir passé des années et des années à soutenir la théorie d’un lien direct existant entre les maladies du cœur et les troubles du sommeil, l’establishment médical a approuvé nos idées et notre symposium international sur le sujet, qui a été accueilli avec enthousiasme ici à Tel-Aviv par les cardiologues du monde entier y ont assisté », a déclaré Glick.

    Lire l’article complet sur Timesofisrael.com

    Le syndrome d’apnée du sommeil augmente de risque de diabète de type 2, un facteur de risque d’AVC

    Le SAS est un grave trouble nocturne du sommeil. Il se définit par l’apparition pendant le sommeil d’au moins 10 apnées ou hypopnées. Après 65 ans, un homme sur quatre et une femme sur cinq répondraient à ces critères, souvent en l’absence de retentissement clinique.

    Une étude réalisée sur 544 vétérans américains et non diabétiques au début de l’étude révèle que ceux souffrant d’apnées obstructives du sommeil avaient, comparés à ceux ne souffrant jamais d’apnées, une glycémie à jeun plus élevée (0,994 g/l versus 0,953 g/l), et étaient plus fréquemment obèses (70% versus 49%) et hypertendus (69% versus 53%).

    Le sommeil des participants a été évalué par polysomnographie. Ces participants ont été répartis en 4 groupes selon la sévérité de leurs apnées évaluée par l’Index d’apnée hypopnée (le groupe 4 est le groupe ayant le SAS le plus élevé).

    Ce tableau résume les résultats en fonction des différents groupes

    GroupesIndex d’apnée hypopnéeObésité (%)Hypertension (%)
    Groupe 12,94953
    Groupe 213,75967
    Groupe 332,66767
    Groupe 478,28473

    Les calculs statistiques indiquent que le SAS favorise l’apparition d’un diabète de type 2 (taux de glucose à jeun >126 mg/dL; diagnotic confirmé par un médecin). Le risque l’apparition de diabète de type 2 augmente avec la sévérité des troubles du sommeil (+43% par groupe, c’est-à-dire +43 % pour le groupe 2 versus groupe 1, +43% pour le groupe 3 versus le groupe 2 etc.).

    La bonne nouvelle est que les sujets apnéiques utilisant la pression positive continue comme traitement des apnées voient leur risque diminué de près de 50%.

    Les auteurs suggèrent que l’hypoxémie et les éveils répétés dus aux apnées expliqueraient, au moins en partie, cet effet délétère des apnées sur le risque de diabète.

    Conclusion: le syndrome d’apnée du sommeil augmente de risque de diabète de type 2.

    Source : Am J Med. 2009 Dec;122:1122-7.