Technologie d’extraction de caillots et AVC

Apprendre à jouer au poker en ligne avec les jeux Texas Hold’em

Le poker en ligne : comment apprendre à jouer ?

Décoder la science de la neuroplasticité : Comment votre cerveau évolue au gré des jeux

Les vitamines B réduisent-elles le risque d’Alzheimer ?

Parkinson : la chaise vibrante efficace ?

Troubles de mémoire: attention aux anticholinergiques

Parkinson: le rythme peut réguler la marche et mouvement

Acidose

Alzheimer: le risque d’antécédents familiaux confirmés

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Technologie d’extraction de caillots et AVC

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    La technologie d’extraction de caillots est une méthode avancée pour traiter les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Cette technique permet aux médecins d’extraire efficacement les caillots sanguins dans le cerveau qui peuvent être à l’origine d’un AVC.

    Lorsqu’un patient subit un AVC, il est crucial que le traitement soit administré rapidement afin de maximiser les chances de récupération complète. C’est là que la technologie d’extraction de caillots entre en jeu : elle fonctionne en utilisant des cathéters spéciaux qui sont insérés dans l’artère fémorale et guidés jusqu’au site du blocage.

    Une fois que le cathéter atteint le site du blocage, un dispositif spécialisé est utilisé pour retirer délicatement le caillot sanguin. Cette méthode peut être réalisée sous anesthésie locale ou générale, selon la gravité du cas.

    En règle générale, cette technique doit être effectuée dans les 6 heures suivant l’apparition des premiers symptômes d’un AVC afin d’être vraiment efficace. La précocité du traitement est donc essentielle !


    Comment extraire les caillots d’un AVC ?

    La technologie d’extraction de caillots est une procédure médicale qui permet de retirer les caillots sanguins qui bloquent les vaisseaux sanguins dans le cerveau. Mais comment fonctionne-t-elle exactement?

    Tout d’abord, un cathéter est inséré dans l’artère fémorale du patient et guidé jusqu’à l’emplacement où se trouve le caillot dans le cerveau. Le cathéter contient un fil métallique très fin appelé stent-retriever.

    Une fois que le stent-retriever atteint le site du blocage, il est déployé pour ouvrir la zone obstruée. Ensuite, grâce à son design unique en forme de cage, il capture littéralement le caillot et peut être retiré avec précaution vers l’extérieur.

    Cette procédure doit être effectuée rapidement car les dommages causés par un accident vasculaire cérébral sont souvent irréversibles au-delà des premières heures suivant l’accident vasculaire cérébral. C’est pourquoi cette technologie a été développée pour sauver des vies.

    Bien sûr, comme toute intervention médicale, elle comporte également certains risques et inconvénients potentiels tels que des saignements ou une réaction allergique aux matériaux utilisés lors de la procédure.

    Malgré ces risques, la technologie d’extraction de caillots reste une avancée majeure dans la médecine moderne pour aider à traiter efficacement les accidents vasculaires cérébraux et améliorer les chances de récupération complète chez les patients victimes d’un AVC.


    Les dispositifs Le Solitaire et Trevo lancés en 2013

    Une nouvelle technologie pour retirer des caillots après un AVC (avril 2013). Deux études publiées dans la revue The Lancet montrent l’efficacité de deux nouveaux dispositifs mécaniques, appelés le Solitaire et le Trevo.

    Ils se présentent sous la forme de petits filets métalliques qui, après s’être introduits dans l’artère d’un cerveau, permettent de retirer les caillots. Lorsque la personne ayant subi un AVC (avec des symptômes telle qu’en hémiplégie) arrive aux urgences, l’équipe médicale doit le plus rapidement possible déboucher une artère bouchée par une artère (dans le cas d’un AVC d’origine ischémique) pour sauver les neurones non endommagés (pour arrêter la mort neuronale, il faut rétablir immédiatement  la circulation sanguine en enlevant les caillots).

    Brièvement, une sonde est introduite dans l’artère fémorale au niveau de l’aine, qui remonte vers le cerveau tout en étant suivie par rayons X. Lorsqu’elle arrive à hauteur du caillot, elle libère ce petit filet pour accrocher le caillot et le retirer.

    «Cette technique présente de grands avantages, car elle peut être mise en place très rapidement », explique le Pr Emmanuel Houdart (Hôpital Lariboisière, Paris). Malheureusement, cela ne fonctionne pas dans tous les cas, notamment pour les caillots les plus longs et les plus gros.» Une autre technique, une appelée thrombectomie peut également être utilisée lorsque l’efficacité du médicament est limitée. Cette technique consiste à envoyer un petit appareil dans l’artère bouchée pour retirer le caillot sanguin.

    Selon le Pr Houdard, «ce type d’intervention va remplacer les autres techniques».  Elle est déjà pratiquée à l’hôpital Lariboisière. Les  AVC frappent 130.000 personnes par an en France et 50.000 au Canada. C’est la troisième cause de mortalité après les cancers et les maladies cardio-vasculaires.

    Trevo, lancé en 2011 par le laboratoire Concentric Medical en Europe, est considéré comme le premier dispositif utilisant la technologie Stentriever pour l’extraction de caillots chez les patients ayant eu un AVC ischémique. Situé en Californie, Concentric Medical est le leader mondial dans le développement d’appareils endovasculaires pour les patients souffrant d’AVC.

  2. Apprendre à jouer au poker en ligne avec les jeux Texas Hold’em

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    Le poker n’est pas un jeu nouveau. En fait, il existe depuis au moins un siècle, voire plus. Mais sa popularité est montée au début du XXIe siècle, principalement en raison de l’essor des salles de poker en ligne. La version de jeu la plus courante et populaire, disponible quasiment de partout et qu’on aime beaucoup sur notre casino en ligne, est celle du Texas Holdem.

    Pourquoi jouer au Texas Holdem ?

    Vous devriez apprendre à jouer au Texas Holdem car c’est LE jeu de poker auquel il faut jouer. Si vous vous rendez dans un casino avec une salle de poker, 90 % (ou plus) des tables de poker seront des tables de Texas Holdem. En ligne ou dans un casino en direct, c’est presque la même histoire.

    La plupart du temps, les tables qui ne jouent pas au Texas Holdem jouent à l’Omaha. Mais si vous ne savez pas jouer au Texas Hold’em, vous ne savez probablement pas non plus jouer à l’Omaha.

    La différences entre le Texas Hold’em en ligne et en salle

    Les différences entre le jeu tel qu’il est joué en ligne et tel qu’il est joué dans les salles de jeu traditionnelles sont minimes. Bien sûr, le premier se joue sur un ordinateur, vous n’êtes donc pas face à face avec les autres joueurs, mais cette différence est plus mineure que vous ne le pensez. La plupart des différences font référence à des questions pratiques telles que l’achat et le placement des mises.

    Dans une salle de jeu traditionnelle, vous échangez de l’argent liquide contre des jetons et vous jouez au poker avec les jetons en argile de la table. Dans une salle de jeu en ligne, vous devez d’abord déposer de l’argent sur un compte ouvert auprès de la salle de jeu. Une fois ce dépôt effectué, vous pouvez utiliser cet argent pour participer aux différents jeux du site.

    Les bases du jeu de poker Texas Hold’em

    Le Texas Hold’em est un jeu de poker classique. Il est distribué à partir d’un jeu de 52 cartes standard, et les as peuvent être considérés comme des cartes hautes ou basses. Dans les casinos, on fait appel à un croupier professionnel, tandis que les jeux en ligne utilisent un bouton sur lequel est imprimé le nom du croupier pour savoir qui est chargé de distribuer les cartes. L’ordre des événements au Texas Hold’em dépend de l’endroit où se trouve le croupier.

    Voici les phases de jeu au Texas Hold’em :

    • Preflop

    Dans l’ordre des aiguilles d’une montre, le croupier sert les deux cartes cachées à chaque joueur, puis le premier tour d’enchères a lieu. Le premier joueur peut décider de jeter ses cartes (fold), d’accepter la mise minimale (call) ou de l’augmenter en relançant. Chaque joueur doit ensuite prendre la décision de se coucher, de suivre ou de relancer.

    • Flop

    Lorsque deux joueurs ou plus ont accepté le montant d’une mise, le croupier sert les trois premières cartes communes (flop), qu’il place face visible au centre de la table. L’obligation de parler incombe alors au premier joueur à gauche du croupier, parmi ceux qui sont restés dans le jeu lors du tour d’enchères précédent. Il peut décider d’attendre les mouvements des autres joueurs (check) ou de miser. Le montant de la mise autorisée dépend du type de jeu choisi.

    • Turn

    Si deux joueurs ou plus participent encore à la main après avoir accepté la dernière mise ou relance sur le flop, le croupier sert la quatrième carte commune, également découverte. C’est ici que commence le troisième tour d’enchères, et le scénario des tours précédents se répète.

    • River

    Si deux joueurs ou plus participent encore à la main parce qu’ils ont accepté la dernière mise, le croupier sert la cinquième et dernière carte commune, qui est également découverte. Tout se répète comme avant.

    Conseils pour jouer au Texas Hold’em

    Voici quelques conseils rapides et généraux auxquels vous pouvez réfléchir :

    • Misez ou relancez au lieu de vérifier et de suivre

    Le jeu passif est un jeu perdant au Texas Hold’em. Le moyen le plus simple d’éviter d’être passif est de miser et de relancer au lieu de vérifier et de suivre. Nous connaissons des joueurs qui réussissent et qui ne font jamais de call, ils pensent qu’ils doivent soit relancer, soit se coucher.

    • Faites attention à votre position

    La plupart des joueurs de Texas Hold’em ne prêtent pas suffisamment attention à leur position sur la table lorsqu’ils décident quelles mains jouer et comment les jouer. La règle de base est assez simple : ayez des exigences plus strictes pour vos mains en position initiale.

    • Bluffez prudemment, si vous le faites

    Si vous devez bluffer, faites-le en position tardive et lorsque vous n’avez qu’un ou deux adversaires. Les chances de réussir à bluffer 3 joueurs ou plus diminuent considérablement, à moins que vous ne jouiez avec des joueurs extrêmement serrés.

    • Si vous comptez jouer en ligne, essayez d’abord les jeux gratuits

    Vous apprendrez ainsi comment fonctionnent les commandes et éviterez des erreurs potentiellement coûteuses dues à des erreurs d’utilisation stupides qui auraient pu être facilement évitées.

  3. Le poker en ligne : comment apprendre à jouer ?

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    Le poker n’a pas besoin d’être présenté en détail. C’est l’un des jeux d’argent les plus populaires au monde, qui a été au cœur du boom des jeux d’argent au début des années 2000. Il ne s’agit pas seulement d’un jeu de cartes basé sur la chance, car ce jeu valorise également les compétences. Il existe toute une science derrière les tactiques de poker et l’utilisation d’armes psychologiques. Mais pourquoi les gens veulent-ils tant apprendre à jouer au poker en ligne ? Est- ce que cela vaut le coup ?

    Pourquoi apprendre à jouer au poker en ligne ?

    Le poker est l’un des jeux de table les plus populaires depuis des décennies, comme nous avons remarqué sur https://spin.city/fr. Le poker en ligne a contribué à révolutionner le secteur des jeux d’argent à la fin des années 1990 et au début des années 2000 et, même si maintenant c’est un divertissement stable, il y a encore pas mal de gens qui veulent y jouer et apprendre toutes les règles et les stratégies nécessaires.

    Voici donc un aperçu des avantages de comprendre comment fonctionne le poker en ligne.

    Limites de mise basses

    Il existe de nombreuses formes de poker et les casinos du monde entier en proposent généralement différentes. Si les casinos terrestres ont souvent des frais généraux élevés, ce n’est pas le cas pour les plateformes en ligne. Les joueurs expérimentés peuvent ne pas être gênés par ces limites plus élevées, car elles leur permettent de gagner de l’argent plus rapidement. En revanche, les débutants ne seront pas trop ravis. Pourtant, il est moins coûteux pour les nouveaux joueurs d’apprendre à jouer en ligne.

    S’entraîner avec des jeux gratuits

    De nombreux sites de jeux modernes proposent des versions gratuites. Cela signifie que vous pouvez apprendre à jouer sans risquer un centime de votre budget. Les casinos terrestres ne proposent pas de parties de poker gratuites. Par conséquent, si vous souhaitez jouer gratuitement, vous devez le faire en ligne. L’utilisation de jeux gratuits n’est pas seulement une option intéressante pour les débutants, car ainsi vous pouvez utiliser ces jeux pour apprendre une nouvelle stratégie ou maîtriser d’autres compétences.

    Applications de poker mobile

    Les applications de poker modernes sont extrêmement faciles à utiliser sur votre appareil mobile préféré, avec un niveau de sécurité supplémentaire. En plus d’être plus sûrs, les opérateurs de casino offrent souvent des bonus spéciaux aux joueurs qui utilisent leurs applications.

    Le problème de l’apprentissage du poker

    Le poker est désormais une activité sociale qui rassemble les gens, avec ou sans enjeux en argent réel. Dans le monde des jeux vidéo et des interactions sociales numériques, le poker rapproche les gens. Il n’est donc pas étonnant que de plus en plus de gens veuillent apprendre le poker pour pouvoir passer du temps avec leurs amis.

    Mais par où commencer ? Les personnes qui n’ont pas d’expérience préalable du poker ont tendance à chercher de l’aide en ligne. Des sites de formation sont disponibles de partout, cependant la plupart des options gratuites n’offrent pas la profondeur dont vous aurez besoin pour devenir un bon joueur. D’autre part, la grande majorité des sites qui offrent cette profondeur sont souvent vendus à des prix exorbitants : c’est le cas de Twitch, un service de livestreaming très populaire auprès des joueurs, qui propose une catégorie dédiée au poker.

    Twitch et l’apprentissage du poker

    Vous en avez probablement déjà entendu parler : Twitch.tv est l’une des plateformes de diffusion en direct les plus populaires au monde, avec environ 140 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Les joueurs peuvent partager leurs parties en direct avec des millions de spectateurs. Même si elle est principalement destinée aux livestreams de jeux, Twitch propose désormais des catégories générales, dont le poker.

    Les inconvénients de l’apprentissage sur Twitch

    Tous les streamers de poker n’offrent pas une expérience d’apprentissage adéquate. Les streamers qui jouent pour s’amuser ne vous donneront pas d’informations utiles. En revanche, les joueurs qui se concentrent sur le jeu et non sur le chat, et qui sont là pour gagner sont ce qu’il vous faut pour améliorer votre jeu de poker.

    Même si vous choisissez le meilleur flux de poker éducatif sur Twitch, si vous ne vous concentrez pas sur l’apprentissage de nouvelles astuces de jeu, vous n’arriverez à rien : quelle que soit la qualité du flux que vous regardez, si votre esprit est ailleurs, c’est une cause perdue.

    Les atouts d’apprendre le poker sur Twitch

    Le poker est, une fois de plus, un jeu complexe. Vous ne pouvez pas vous attendre à devenir un maître du jour au lendemain. Mais avec le bon streamer de poker Twitch, de la concentration et de la détermination, vous finirez par y arriver ! Si vous pouvez combiner le divertissement avec l’apprentissage de nouvelles compétences, vous aurez beaucoup plus de succès dans ce domaine particulier.

    Enfin et surtout, regarder des parties de poker sur Twitch est totalement gratuit. Bien sûr, vous pouvez donner de l’argent aux streamers par le biais d’abonnements payants et de dons. Ce n’est pas obligatoire, mais vous pouvez donner ces récompenses monétaires si vous pensez que le streamer fait un travail particulièrement bon avec son stream.

  4. Décoder la science de la neuroplasticité : Comment votre cerveau évolue au gré des jeux

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    L’apprentissage a-t-il une date d’expiration ? Votre cerveau ne le pense pas, et il a une surprise pour vous. Il s’agit de la neuroplasticité, un concept scientifique qui explique comment notre cerveau est capable de s’adapter et d’évoluer tout au long de notre vie. Et pour rendre les choses encore plus palpitantes, nous allons explorer comment cela peut influencer votre expérience de jeu sur un casino en ligne.

    Alors préparez-vous, car nous partons pour un voyage passionnant à travers les méandres de votre matière grise !

    La neuroplasticité expliquée

    La neuroplasticité est le superpouvoir secret de votre cerveau. C’est la capacité qu’a notre cerveau à se reconfigurer lui-même en réponse à notre environnement, nos actions, nos émotions et même nos pensées. Pour le dire simplement, votre cerveau est un champion de la gymnastique, sauf que les haltères sont remplacées par des synapses et des neurones.

    Et cela ne s’arrête pas à la gymnastique – votre cerveau est en constante évolution, créant de nouvelles connexions et renforçant les anciennes chaque fois que vous vivez quelque chose de nouveau. C’est comme si votre cerveau était un artiste, peignant constamment de nouvelles toiles à partir de vos expériences.

    Comment ça marche ?

    Chaque fois que vous vivez une nouvelle expérience, votre cerveau crée un nouveau chemin neuronal. Ces chemins sont comme les autoroutes de l’apprentissage : plus vous les empruntez, plus ils deviennent larges et faciles à parcourir. Si vous arrêtez de les emprunter, ils commencent à s’effacer, un peu comme une piste dans la forêt qui disparaît peu à peu sans usage. C’est comme si votre cerveau était un jardinier, taillant constamment les buissons de neurones pour garder votre jardin cérébral en bonne santé et en pleine floraison.

    Par exemple, lorsque vous apprenez une nouvelle compétence, comme jouer d’un instrument de musique ou apprendre une nouvelle langue, votre cerveau crée et renforce constamment de nouveaux chemins neuronaux pour faciliter cet apprentissage. C’est comme si chaque accord que vous jouez ou chaque mot que vous prononcez dans une nouvelle langue plantait une nouvelle graine dans ce jardin cérébral, qui, avec le temps et la pratique, se transforme en un buisson luxuriant de connexions neuronales. Alors n’hésitez pas à apprendre, à explorer, à créer, car chaque nouvelle expérience est une opportunité pour votre cerveau de grandir et de se développer.

    Le casino en ligne et la neuroplasticité

    Et c’est là que le casino en ligne entre en jeu. Imaginez le frisson de miser sur un casino en ligne dépôt 1$, de voir les rouleaux tourner et peut-être même de gagner. Chaque partie, chaque mise, chaque gain ou perte crée une nouvelle expérience, un nouveau chemin neuronal qui façonne votre cerveau. C’est un peu comme si vous sculptiez votre propre cerveau à chaque fois que vous jouez.

    Et même si vous ne gagnez pas à chaque fois, votre cerveau est toujours en train de gagner, créant de nouvelles connexions et s’adaptant à chaque nouvelle situation. C’est un peu comme si chaque pari était un investissement dans la santé de votre cerveau. Et qui a dit que la science ne pouvait pas être amusante ?

    Exemples d’applications de la neuroplasticité dans la vie quotidienne

    Bien sûr, la neuroplasticité ne se limite pas aux casinos en ligne. Elle est à l’œuvre chaque fois que vous faites une nouvelle expérience. Que vous appreniez à cuisiner un nouveau plat, à jardiner, ou même à faire du yoga, vous créez constamment de nouveaux chemins neuronaux. Même la lecture de cet article est en train de remodeler votre cerveau, créant de nouvelles connexions autour des concepts de neuroplasticité et de jeux en ligne. Alors, la prochaine fois que vous vous sentirez coincé dans une routine, rappelez-vous que vous avez le pouvoir de changer votre cerveau simplement en essayant quelque chose de nouveau !

    Le Grand Casino de la Vie : La Neuroplasticité en Conclusion

    La neuroplasticité est la preuve vivante que l’apprentissage ne s’arrête jamais. Chaque nouvelle expérience, chaque nouvel apprentissage, même chaque nouvelle partie à un casino en ligne, participe à la sculpture de votre propre cerveau. Alors, continuez à apprendre, continuez à jouer, et rappelez-vous : chaque expérience est une occasion pour votre cerveau de se muscler et de s’épanouir. Et même si vous ne gagnez pas à chaque fois, rappelez-vous que dans le grand casino de la vie, votre cerveau est toujours le grand gagnant. Alors, prêt à faire tourner les rouleaux ?

  5. Les vitamines B réduisent-elles le risque d’Alzheimer ?

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    Une supplémentation en vitamines B (acide folique et vitamine B12) ne diminue pas le risque de souffrir de maladie d’Alzheimer.

    Trois mille personnes, âgées de 74 ans en moyenne, ont reçu quotidiennement pendant deux ans des comprimés de vitamine B12 (500 µg) et d’acide folique (vitamine B9, 400 µg). Elles présentaient toutes de fort taux d’homocystéine, indicateur d’un risque accru de maladie d’Alzheimer.

    Résultats: le taux d’homocystéine diminuait chez les seniors ayant reçu une supplémentation en vitamines B. Cependant, ce traitement aux vitamines B ne réduit pas le risque de souffrir de maladie d’Alzheimer, comparé à un placebo.

    Source: N. L. van der Zwaluw et coll. Results of 2-year vitamin B treatment on cognitive performance: Secondary data from an RCT. Neurology, novembre 2014.


    Une étude précédente rapportait un effet préventif des vitamines B dans la maladie d’Alzheimer

    La prise quotidienne de compléments de vitamines B (B6, B9 (acide folique) et B12) pourrait ralentir l’évolution de la maladie d’Alzheimer, selon une étude portant sur 200 personnes âgées atteintes de déficit cognitif léger.

    Ces personnes étaient réparties en deux groupes : l’une recevait 0,5 mg de vitamine B12, 20 mg de B6 et 0,8 mg de B9, alors que le deuxième groupe recevait un placebo.

    Les résultats d’imagerie par résonance magnétique indiquent que l’hippocampe, la zone du cerveau impliquée dans la mémoire, était moins atrophié chez celles traitées avec les vitamines, comparées au groupe placebo.

    La réduction de l’atrophie de l’hippocampe s’accompagnait de meilleures performances aux tests cognitifs. Une étude précédente avaient montré que des doses élevées de vitamine B réduisaient de moitié l’atrophie cérébrale globale chez les personnes ayant des niveaux d’homocystéine plus élevés que la moyenne.

    Ces résultats doivent être confirmés par des études de plus grande envergure. Source : Preventing Alzheimer’s disease-related gray matter atrophy by B-vitamin treatment. Proceedings of the National Academy of Sciences. Mai 2013.


    Une métanalyse de 2022 rapporte un effet préventif sur le déclin cognitif

    Une méta-analyse suggère que la supplémentation en vitamines B est associée à un ralentissement du déclin cognitif – un état précédent souvent une maladie d’Alzheimer. Cette association est rapportée en particulier dans les populations ayant bénéficié d’une intervention précoce et d’une intervention de longue durée ; l’étude indique également qu’un apport plus élevé en folate alimentaire, mais pas en B12 ou en B6, est associé à un risque réduit de démence incidente dans une population âgée non atteinte de démence. Étant donné la prévalence des cas de démence dans de nombreux pays où les populations vieillissent, des politiques de santé publique devraient être mises en place pour s’assurer que les sous-groupes de la population à risque de maladie d’Alzheimer ont un statut adéquat en vitamines B.

    Les vitamines B se retrouvent dans plusieurs aliments:
    Vitamine B6 : dinde, poulet, foie, poissons (thon, saumon et morue), céréales, pois chiches, pomme de terre, graines de sésame et tournesol….

    Vitamine B9 : abats, légumes (épinard, asperge, laitue romaine, betterave, chou de Bruxelles), graines de lin et de tournesol, légumineuses et haricots de soya, céréales enrichies;

    Vitamine B12 : poissons et mollusques, viande et volaille, lait, oeufs, boissons de soya et de riz enrichies.


  6. Parkinson : la chaise vibrante efficace ?

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    S’inspirant des travaux de la chaise vibrante du neurologue Jean-Martin Charcot (1825-1893), des neurologues américains ont étudié les effets d’un traitement pour soulager les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. 

    Pour l’histoire, des patients parkinsoniens avaient rapporté à Charcot que de longs voyages en calèche en train soulageaient les symptômes de la maladie de Parkinson. Le médecin avait alors décidé de développer une chaise qui imitait les secousses continues de ces moyens de transport, avant de mourir peu de temps après.

    Ces chercheurs ont assis 23 patients sur une chaise soumise ou non à des vibrations, et leur ont fait écouter de la musique relaxante provenant de sons de la nature.

    Ces séances ont duré trente minutes par jour pendant quatre semaines. 

    Ils ont constaté une amélioration significative des fonctions motrices chez les patients assis sur la chaise vibrante, mais aussi chez ceux dont la chaise ne vibrait pas, soulignant que l’effet n’est pas dû aux vibrations elles-mêmes.

    La diminution des troubles moteurs s’accompagne en outre d’une baisse des troubles de l’humeur, de l’anxiété et du sommeil. 

    La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative qui affecte des millions de personnes dans le monde. Elle se caractérise par des tremblements, une rigidité musculaire et des mouvements lents et difficiles. Il existe plusieurs traitements efficaces pour aider à gérer les symptômes.

    Bien que les médicaments et les thérapies soient efficaces pour soulager certains symptômes, ils ne fonctionnent pas toujours à long terme. C’est pourquoi l’utilisation d’une chaise vibrante peut être une option intéressante pour compléter le traitement traditionnel.

    Les résultats des études sur l’utilisation de la chaise vibrante dans la maladie de Parkinson sont encourageants et montrent qu’elle peut aider à réduire la rigidité musculaire, améliorer l’équilibre et augmenter la mobilité chez les patients atteints de Parkinson. De plus, cette méthode est non-invasive, facilement accessible et sans effets secondaires significatifs.

  7. Troubles de mémoire: attention aux anticholinergiques

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    Les effets secondaires des médicaments anticholinergiques entraînent des troubles de mémoire après plusieurs mois de traitement.

    Les facteurs de risque modifiables, notamment l’hypertension, la perte auditive, la dépression, le diabète et le tabagisme, sont responsables d’environ 35 % des cas de démence.

    Les médicaments anticholinergiques constituent un autre facteur de risque potentiellement modifiable. Ce vaste groupe de médicaments agit en bloquant le neurotransmetteur acétylcholine dans le système nerveux central et périphérique et comprend certains antihistaminiques, antidépresseurs et médicaments pour les troubles gastro-intestinaux et vésicaux.

    Ces médicaments peuvent avoir des effets indésirables à court terme, notamment la confusion et la perte de mémoire chez les personnes âgées. Cependant, il n’est pas certain que leur utilisation à long terme augmente le risque de démence.

    Les études d’observation sur les médicaments anticholinergiques et le risque de démence ont généralement été de taille relativement réduite,.

    Une étude de cohorte a révélé qu’une consommation plus élevée de médicaments anticholinergiques était associée à un risque significativement accru de démence. Une étude de plus grande envergure a mis en évidence des risques variables associés à différents types de médicaments anticholinergiques et a conclu que les recherches futures devraient porter sur les différentes classes de médicaments anticholinergiques.

    Dans une étude publiée en 2013, les auteurs confirment que les effets secondaires des médicaments anticholinergiques sévère entraînent des troubles de mémoire après deux mois de traitement.

    Un effet semblable a été observé avec des médicaments ayant un effet anticholinergique léger et lorsqu’ils sont pris sans interruption pendant 60 jours.

    Ces résultats proviennent d’une étude portant sur 3690 adultes plus âgés et financée par l’institut national sur le vieillissement (National Institute of Aging).

    Pour rappel, les médicaments anticholinergiques ont la propriété de baisser les niveaux d’acétylcholine dans le corps et, en particulier, dans le cerveau. L’acétylcholine étant un neurotransmetteur impliquée dans la mémoire et l’apprentissage, le blocage de son activité entraîne des troubles de mémoire ou une aggravation de ces troubles chez des personnes ayant un déficit cognitif.

    Ces médicaments, vendus en vente libre ou sous prescription, sont pris pour aider à dormir (somnifères, antiasthmatiques), pour soulager l’incontinence urinaire et traiter d’autres maladies chroniques telles que l’hypertension, maladie cardio-vasculaire, bronchite chronique obstructive (antihypertenseurs, diurétiques).

    « Le fait que la prise d’anticholinergiques est liée avec le déclin cognitif léger, caractérisée par une perte de mémoire sans incapacité fonctionnelle, mais pas avec la maladie d’Alzheimer, est rassurant. Nos efforts de recherche se focalisent maintenant pour déterminer si ce déclin provoqué par les anticholinergiques peut être réversible, » déclare, Dr. Boustani, l’un des auteurs de l’étude paru dans le Journal Alzheimer’s & Dementia (mai 2013).


  8. Parkinson: le rythme peut réguler la marche et mouvement

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    La thérapie par le rythme peut être utilisée comme un traitement efficace pour réguler la marche et le mouvement chez les patients atteints de Parkinson.

    La maladie de Parkinson est une affection neurologique chronique qui peut gravement affecter la qualité de vie des patients. Les symptômes les plus courants incluent des tremblements, une rigidité musculaire et des troubles de l’équilibre et de la coordination. Heureusement, il existe plusieurs traitements disponibles pour aider les personnes atteintes à gérer leurs symptômes.


    La thérapie par le rythme dans la maladie de Parkinson

    La thérapie par le rythme est une forme de traitement innovante qui utilise la musique et des mouvements synchronisés pour aider les patients atteints de Parkinson à améliorer leur marche et leur mobilité. Cette méthode consiste à utiliser un métronome ou un tempo musical pour guider les mouvements du patient, afin d’encourager une meilleure coordination et une plus grande fluidité dans les mouvements.

    La thérapie par le rythme peut être pratiquée individuellement ou en groupe, avec l’aide d’un thérapeute qualifié. Les sessions peuvent être personnalisées en fonction des besoins individuels des patients, ce qui rend cette méthode particulièrement efficace pour traiter différents niveaux de sévérité de la maladie.

    Grâce à la musique, cette méthode offre également plusieurs avantages supplémentaires pour les patients. La musique a été montrée pour stimuler l’humeur positive chez les personnes atteintes de Parkinson, ce qui peut aider à réduire l’anxiété et la dépression associées à cette maladie.

    La thérapie par le rythme est l’un de ces traitements et elle peut être très efficace pour améliorer la marche et le mouvement chez les patients atteints de Parkinson. Cette thérapie consiste en des exercices physiques effectués en suivant un rythme musical spécifique.

    Le but principal de cette thérapie est d’aider les patients à retrouver leur capacité à contrôler leur corps en synchronisant leurs mouvements avec le rythme musical choisi. En effet, cela permet au cerveau d’envoyer des signaux plus précis aux muscles impliqués dans la motricité.

    De plus, la pratique régulière de cette thérapie permet également aux patients d’améliorer leur équilibre et leur coordination, ainsi que leur amplitude articulaire. Elle peut donc contribuer à réduire certains symptômes moteurs associés à la maladie de Parkinson.

    Il est important que chaque patient atteint de Parkinson travaille en étroite collaboration avec son médecin pour déterminer quelles options sont les meilleures pour lui ou elle. Avec un traitement approprié et un soutien continu, il est possible pour les personnes atteintes de cette maladie chronique d’avoir une vie active et satisfaisante pendant des années à venir.


    Etudes scientifiques

    Selon des chercheurs nord-américains, des patients atteints de Parkinson pourraient avoir une démarche plus régulière et alignée sur le rythme, lorsque la marche est accompagnée d’un rythme régulier transmis par des écouteurs (stimulus auditif), contrairement à un stimulus visuel (lumière clignotant à intervalles réguliers) ou tactile (vibration à intervalles réguliers).

    Cette étude à été réalisée chez des sujets âgés en moyenne de 24 ans et sains, et à qui l’on a demandé de marcher à vitesse normale pendant 15 minutes (ils ont été soumis au trois types de stimuli).

    Ces résultats pourraient avoir un impact dans la réadaptation physique de patients souffrant de la maladie de Parkinson et qui ont de la difficulté à contrôler leur mouvement. Source: PLoS One, août 2012.


    Les autres traitements disponibles pour les patients atteints de Parkinson

    Il existe une variété de traitements disponibles qui peuvent aider à améliorer les symptômes et la qualité de vie des patients. En plus de la thérapie par le rythme, d’autres options incluent des médicaments pour augmenter les niveaux de dopamine dans le cerveau et diverses formes de thérapies physiques comme l’exercice régulier et la réadaptation physique.

  9. Acidose

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    L’acidose est un déséquilibre acido-basique dans le corps qui peut avoir des conséquences néfastes sur la santé si elle n’est pas traitée à temps.

    En d’autres termes, cela signifie que le corps accumule des substances acidifiantes plus rapidement qu’il ne peut les éliminer, avec un pH inférieur à 7,35 (le pH du sang se situe entre 7,35 et 7,45.

    Cela peut entraîner des effets néfastes sur la santé si elle n’est pas traitée à temps.

    Il existe deux types d’acidose : l’acidose respiratoire et l’acidose métabolique. L’acidose respiratoire se produit lorsque les poumons ne peuvent pas éliminer suffisamment de dioxyde de carbone, ce qui entraîne une accumulation excessive d’acide dans le sang.

    L’acidose métabolique, quant à elle, se produit lorsqu’il y a une production excessive d’acides dans le corps ou une diminution de la capacité du corps à éliminer les acides. Les causes courantes incluent le diabète non contrôlé, la consommation excessive d’alcool et certaines maladies rénales.

    Les symptômes courants de l’acidose comprennent la fatigue, la confusion mentale, la respiration rapide et superficielle, ainsi que des maux de tête et des nausées. Si vous présentez ces symptômes ou si vous avez été diagnostiqué avec un type d’acidose particulier par votre médecin traitant, il est important de consulter un professionnel médical pour recevoir un traitement adéquat.

    Il y a aussi l’acidémie lactique qui se produit lorsque votre corps accumule trop d’acide lactique. Elle peut être due à un manque d’oxygène pendant les activités physiques intenses ou en raison de certains médicaments.


    Quels aliments manger pour prévenir l’acidose ?

    Pour prévenir l’acidose, il est important de manger une alimentation équilibrée et variée. Les aliments qui favorisent un pH sain dans le corps sont principalement les fruits et légumes frais, ainsi que certains types de protéines.

    Les agrumes tels que les oranges et les citrons sont d’excellents choix pour aider à prévenir l’acidose car ils ont un effet alcalinisant sur le corps. Les baies telles que les fraises, framboises et myrtilles contiennent également des composés alcalinisants bénéfiques.

    En ce qui concerne les légumes, privilégiez ceux riches en minéraux comme le potassium ou le magnésium tels que la patate douce, l’avocat ou encore les épinards. Le brocoli est également excellent pour maintenir un pH sain grâce à sa teneur en calcium.

    Du côté des protéines, optez pour du poisson gras comme le saumon riche en oméga-3 ainsi que du tofu ou des haricots rouges riches en protéines végétales.

    Cependant, il est également important de limiter la consommation d’aliments acides tels que la viande rouge transformée comme la charcuterie, ainsi que le sucre ajouté et les boissons gazeuses. En général, il faut éviter tout excès d’aliments transformés riches en sucres industriels ou graisses saturées afin de garantir une bonne santé intestinale globale.


    Aliments à éviter

    L’acidose peut être prévenue grâce à une alimentation saine et équilibrée. En évitant les aliments acides tels que la viande rouge ou les produits laitiers, et en favorisant des aliments plus alcalins comme les fruits et légumes verts, vous pouvez aider votre corps à maintenir un pH optimal. N’oubliez pas de boire suffisamment d’eau pour hydrater votre corps.

    Si vous êtes atteints d’acidose, il est important de limiter ou d’éviter certains types d’aliments. Les boissons gazeuses sucrées, l’alcool et le café sont tous très acides pour le corps et peuvent aggraver l’acidité dans votre organisme. Évitez également les graisses saturées telles que celles présentes dans la charcuterie ou le fast-food car elles augmentent l’inflammation dans votre corps.

    En choisissant judicieusement vos aliments, vous pouvez non seulement prévenir l’apparition de l’acidose mais aussi améliorer votre santé globale. Consultez toujours un professionnel de santé avant de faire des changements majeurs à votre régime alimentaire afin d’être sûr que cela convient à vos besoins individuels.

  10. Alzheimer: le risque d’antécédents familiaux confirmés

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    La maladie d’Alzheimer est une maladie qui peut toucher tout le monde, indépendamment de l’âge ou du sexe. Cependant, les antécédents familiaux sont un facteur de risque important de cette maladie. Si vous avez des proches atteints d’Alzheimer, cela signifie que vous êtes plus susceptible de développer la maladie à votre tour.


    Alzheimer et les antécédents familiaux

    La maladie d’Alzheimer est une maladie complexe qui peut être causée par plusieurs facteurs, y compris l’hérédité. Les antécédents familiaux sont un élément important à considérer lorsqu’il s’agit de déterminer le risque d’une personne de développer la maladie.

    Des études ont montré que les personnes ayant des parents atteints de la maladie d’Alzheimer ont plus de chances de développer eux-mêmes cette maladie. En fait, ceux dont les deux parents en souffrent présentent un risque encore plus élevé. Cela suggère qu’un patrimoine génétique spécifique joue un rôle dans le développement et la progression de la maladie.

    Une étude de 2013 a confirmé que les antécédents familiaux de maladie d’Alzheimer sont un facteur de risque connu et prédictif de la maladie d’Alzheimer. Ceux qui ont une mère, un père, un frère ou une sœur ayant eu la maladie ont un risque accru (allant de 2 à 4) de développer la maladie. Rappelons que les parents au premier degré partagent environ 50 pour cent de leurs gènes avec un autre membre de leur famille. Les résultats ont porté sur l’analyse de données de 257 adultes sains et âgés de 55 à 89. Source: PLoS ONE. Avril 2013.


    Ils ne garantissent pas nécessairement qu’une personne développera la maladie d’Alzheimer

    Cependant, il est essentiel de comprendre que les antécédents familiaux ne garantissent pas nécessairement qu’une personne développera Alzheimer. En effet, le risque augmente légèrement si l’un ou les deux parents en souffrent.

    Il existe également des facteurs environnementaux et liés au style de vie qui peuvent influencer le développement d’Alzheimer chez une personne. Par exemple, fumer du tabac ou avoir une alimentation déséquilibrée peut augmenter ce risque même si vous n’avez pas d’antécédents familiaux pertinents.

    En fin compte, bien que les antécédents familiaux soient importants pour comprendre votre propre santé cognitive, ils ne sont qu’un aspect du tableau global et d’autres facteurs doivent également être pris en compte pour mieux prévenir cette maladie dévastatrice.