Commentaires fermés sur Les interactions sociales améliorent la qualité de vie
Une étude anglaise à grande échelle a montré que de meilleures interactions avec des patients atteints de démence amélioraient leur qualité de vie.
Ils ont également conclu que cette approche, qui a permis au personnel de maisons médicalisées d’offrir des soins centrés sur la personne, réduisait les coûts liés à la prise en charge.
Cela implique des mesures simples telles que parler aux résidents de leurs intérêts et les impliquer dans des décisions concernant leurs propres soins.
Lorsque cette approche était combinée avec seulement une heure par semaine d’interaction sociale, les chercheurs ont noté une amélioration de la qualité de vie et une réduction de l’agitation et de l’agressivité chez les personnes atteintes de démence.
Le professeur Clive Ballard, de la faculté de médecine de l’Université d’Exeter, a déclaré: « Bien que de nombreux centres médicalisés soient excellents, les normes varient encore énormément. Nous avons déjà constaté que le temps moyen d’interactions sociales auprès des personnes atteintes de démence n’était que de quelques minutes par jour, ce qui a un impact évident sur la qualité de vie et le comportement des patients ».
«Notre approche améliore les soins et permet également d’économiser de l’argent ».
L’essai a impliqué plus de 800 personnes atteintes de démence à travers 69 établissements de soins en Angleterre. Deux personnels soignant ont suivi dans chacun des établissements une formation de quatre jours afin de prendre des mesures simples telles que discuter avec les résidents sur leurs intérêts et leurs choix concernant leurs propres soins.
Fait important, l’approche a également permis d’économiser de l’argent par rapport aux soins standard.
Les chercheurs affirment que le prochain défi majeur est de faire passer ce programme dans les 28 000 établissements de soins au Royaume-Uni, au bénéfice des 300 000 personnes atteintes de démence vivant dans ces établissements.
Ces résultats proviennent de l’essai intitulé «Improving Well-being and Health for People with Dementia (WHELD) – soit en français Améliorer le bien-être et la santé des personnes atteintes de démence», le plus important essai non pharmacologique randomisé avec groupe contrôle chez des personnes atteintes de démence et vivant dans des établissements de soins à ce jour.
Le Dr Doug Brown, directeur de recherche à la Société Alzheimer, a déclaré: « 70% des personnes vivant dans des maisons de retraite sont atteintes de démence, il est donc essentiel que le personnel reçoive la formation nécessaire pour fournir des soins de qualité ».
Une approche centrée sur la personne prend en compte les qualités, les capacités, les intérêts, les préférences et les besoins uniques de chaque individu. Cette étude montre que la formation visant à fournir ce type de soins individualisés, d’activités et d’interactions sociales peut avoir un impact significatif sur le bien-être. Il montre également que ce type de soins peut réduire les coûts dont le système de protection sociale a désespérément besoin.
Source : C. Ballard et coll. Impact of person-centred care training and person-centred activities on quality of life, agitation, and antipsychotic use in people with dementia living in nursing homes: A cluster-randomised controlled trial. PLOS Medicine, 2018; 15 (2): e1002500.
Les activités artisanales et artistiques réduisent le risque de déclin cognitif léger
Des auteurs de cette étude publiée par la clinique Mayo (Rochester, Etats-Unis) ont demandé à 300 participants âgés en moyenne de 87 ans de se souvenir à quelle fréquence (moins d’une fois par mois jusqu’à plus de trois fois par mois) ils participaient à des activités artistiques (ex. peintures, dessins), artisanales (ex. ébénisterie) depuis la quarantaine jusqu’à l’année dernière.
Ils leur ont également demandé s’ils avaient participé à des activités sociales (concert, cinéma, théâtre ou voyage).
Sur les 300 participants qui n’avaient aucun problème cognitif au début de l’étude, 121 ont développé un déficit cognitif léger au bout de 24 mois.
Les résultats indiquent que la participation à des activités artistiques et artisanales est associée à une réduction respective de 73 et 45 % du risque de déclin cognitif léger. Les activités sociales sont également associées à une réduction de moitié du risque de déclin cognitif.
Les effets préventifs de ces activités semblent plus prononcés chez les femmes que chez les hommes.
Les chercheurs ont également observé une diminution du risque de déclin cognitif léger chez les personnes âgées qui utilisent un ordinateur (-53%).
Les chercheurs ont également remarqué que les symptômes dépressifs sont associés à une augmentation du risque de déclin cognitif léger de type amnésique (caractérisé par une prédominance des troubles de mémoire), alors que l’activité sociale (aux âges mûr et avancé) est associée à une diminution de ce risque.
Concernant le déclin cognitif léger de type non amnésique (caractérisé par un déficit de plusieurs domaines cognitifs avec ou sans déficit mnésique), les facteurs de risque étaient le diabète, l’hypertension ainsi que les maladies vasculaires.
Cette étude montre clairement que les activités stimulantes d’un point de vue cognitif et social ont un effet bénéfique sur le cerveau des personnes âgées.
Cependant le chercheur principal de l’étude souligne qu’une association ne signifie pas qu’il existe un lien de cause à effet. Il fait également remarquer que c’est une étude rétrospective au cours de laquelle on demande à des octogénaires de se souvenir ce qu’ils ont fait il y a plusieurs décennies. Enfin, les participants provenaient d’une petite commune américaine, ce qui n’est pas nécessairement représentatif de toute la population âgée.
Source : Ronald C. Petersen et alii. Risk and protective factors for cognitive impairment in persons aged 85 years and older. Neurology, avril 2015.
La thérapie énergétique est une méthode de psychothérapie relativement nouvelle. En combinant des techniques de guérison orientales alternatives avec des approches biomédicales et conventionnelles de la santé mentale, la thérapie énergétique favorise une approche holistique du bien-être.
Cette forme de thérapies complémentaires implique l’utilisation de différents types de champs énergétiques. En général, l’objectif des thérapies énergétiques est d’apporter de l’énergie au patient ou d’équilibrer l’énergie chez un patient.
Dans les années 1960, un chiropraticien du nom de George Goodheart a découvert que les tests musculaires (appliquer une pression sur les muscles et examiner leur résistance à la force) pouvaient être utilisés pour en savoir plus sur la façon dont le corps, l’esprit et les chakras énergétiques sont liés. Goodheart a découvert que le simple fait de passer sa main au-dessus d’une source énergétique renforçait souvent les muscles faibles. S’appuyant sur cette découverte, un psychiatre du nom de Roger Callahan a ensuite développé une intervention au cours de laquelle des points de pression sont exercés pour réduire l’anxiété ou la détresse psychologique.
Dans les années 1990, le psychologue clinicien Fred Gallo s’est appuyé sur les travaux de Goodheart et de Callahan et a inventé le terme «psychologie énergétique» pour désigner l’étude qui s’intéresse à la manière dont les systèmes énergétiques affectent le comportement. Depuis lors, la thérapie énergétique est devenue un domaine d’intérêt, et les praticiens continuent d’explorer des techniques qui utilisent l’énergie dans les thérapies pour améliorer le bien-être des gens.
Il existe de nombreux types de thérapies énergétiques, certaines utilisant des traitements tels que la lumière, le son et les aimants. Ces traitements sont relativement faciles à mesurer. D’autres types de thérapies énergétiques, telles que le Healing Touch, le Reiki, le Qigong et le toucher thérapeutique sont destinés à moduler les champs d’énergie qui sont censés entourer et pénétrer le corps humain.
Il est important que les praticiens comprennent la notion d’énergie et la manière dont on la ressent, avant d’apprendre à faire un soin énergétique.
Même si les résultats de ces thérapies n’ont pas été mesurés quantitativement de manière fiable, certains nouveaux instruments, tels que le dispositif supraconducteur d’interférence quantique (SQUID) s’avèrent prometteurs pour la recherche sur les thérapies énergétiques.
De plus, de nombreuses techniques utilisées dans les thérapies énergétiques proviennent de traditions asiatiques millénaires. Par exemple, il y a plus de 2 000 ans, les guérisseurs asiatiques croyaient que le flux et l’équilibre des énergies vitales étaient importants pour le maintien de la santé et que les maladies étaient dues à des déséquilibres énergétiques. Ils ont développé des thérapies et des pratiques telles que l’acupuncture, le yoga et le Qi Gong pour corriger ces déséquilibres. Les thérapies énergétiques modernes telles que Healing Touch sont basées sur les mêmes principes.
Quand utilise-t-on la thérapie énergétique ?
La thérapie énergétique peut profiter aux personnes qui font face à différents troubles, tels que :
stress (p. ex. stress relationnel et stress au travail)
fatigue
deuil
nausée
trouble de l’adaptation
abus (p. ex., alcool, cigarettes).
Quels sont les différents types de thérapie énergétique ?
De nombreuses formes de thérapie énergétique existent. Certaines des formes les plus populaires sont énumérées ci-dessous.
Thérapie par le champ de pensée
Il s’agit d’une forme de thérapie auto-administrée, rapide et non invasive, axée sur des symptômes ou des problèmes ciblés. La technique consiste à taper du doigt sur les points méridiens du corps, qui sont des voies par lesquelles l’énergie circule. Cette pratique est limitée au haut du corps et aux mains.
Techniques de libération émotionnelle
Les techniques de liberté émotionnelle sont principalement un type de thérapie auto-administrée dans laquelle l’individu utilise le bout des doigts pour puiser des points d’énergie sur le corps où il y a une accumulation ou un blocage d’énergie. Le tapotement se fait dans une séquence spécifique, le plus souvent sur la tête et le visage. Pendant le tapotement, l’individu doit concentrer ses pensées sur le problème qu’il souhaite résoudre.
Reiki
Dans cette forme de guérison manuelle du corps, ou de guérison de la paume, un client s’allonge sur une surface confortable et un praticien place légèrement ses mains sur ou au-dessus de zones spécifiques du corps. La croyance est que l’énergie, en particulier l’énergie vitale universelle, coule du praticien, à travers ses mains, jusqu’au client. Pour pratiquer le Reiki, il faut recevoir une initiation pour aligner son énergie et débloquer son énergie vitale.
Qi Gong
Le qigong est une forme de guérison auto-administrée ou dirigée par un praticien qui permet aux individus de contrôler l’énergie qui les traverse. Le Qigong comprend une respiration détendue et contrôlée, de lents mouvements délibérés et une concentration mentale profonde.
Jin Shin Jyutsu
Le Jin Shin Jyutsu est une technique japonaise d’harmonisation du système énergétique corporel d’une personne. Cependant, contrairement au massage ou à l’acupression, les praticiens de Jin Shin Jyutsu ne manipulent pas le corps d’un client. Au lieu de cela, cette technique demande aux praticiens de placer leurs mains sur des points corporels spécifiques, tels que les mains, les poignets et d’autres articulations, pour faciliter le flux d’énergie.
Technique d’acupressure Tapas
La technique d’acupressure Tapas est une forme de thérapie auto-administrée qui consiste à appliquer une légère pression sur les points méridiens du corps pour libérer l’énergie accumulée ou les voies énergétiques bloquées.
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Il est parfois difficile de faire des activités artistiques avec les personnes âgées qui nous entourent. En effet, la plupart du temps, l’art requiert de la précision, mais celle-ci diminue avec l’âge. Alors, nous avons pensé pour vous à une activité simple et ludique à faire avec des personnes âgées : la peinture sur cuir.
Pourquoi la peinture sur cuir ?
Les mains des personnes âgées peuvent parfois être tremblantes ou moins fortes qu’avant, ce qui rend compliquée la pratique de l’aquarelle ou de la mosaïque, par exemple. Mais la peinture pour cuir ne requiert pas forcément une grande précision et est facile à poser. Vous disposez également d’un grand panel de choix avec plus de 150 couleurs différentes, des tons les plus neutres aux plus fluos et flashy. Vous pouvez même choisir le type de vernis que vous souhaitez utiliser : matte, satiné ou brillant.
Quels supports choisir ?
Dans les placards oubliés traînent souvent des articles en cuir. Il s’agit d’une matière indémodable qui était encore plus utilisée par les générations précédentes. Vous pouvez par exemple utiliser de la peinture pour chaussure et faire revivre une ancienne paire ! Vous pouvez la rendre à nouveau à la mode en vous inspirant des réseaux sociaux ou de votre environnement. Laissez-vous inspirer, laissez libre cours à votre imagination, la seule limite est la taille de votre support !
Comment utiliser la peinture pour chaussure ?
Vous pouvez vous occuper toute une après-midi en vous lançant dans la peinture pour cuir. D’abord, protégez votre sol ou votre table, le but n’est pas de repeindre tout l’appartement ! Ensuite, il est indispensable de préparer vos chaussures. Brossez-les avec délicatesse pour retirer toutes impuretés et la poussière accumulée. Il existe des kits de nettoyage complets. Attention, n’utilisez jamais d’eau. Le cuir ne supporte pas l’humidité : un cuir mouillé perd 20% de sa souplesse. Utilisez une brosse de nettoyage ou un chiffon microfibre. Nettoyez le cuir en effectuant des mouvements doux et circulaires. Enfin, la partie la plus excitante : laissez libre cours à votre créativité et votre imagination !
Que faire avec la peinture restante ?
Surtout, ne jetez pas la peinture restante dans le pot ! Vous pourrez toujours la réutiliser. Le cuir a tendance à prendre une apparence fripée et vieillie assez rapidement, ce restant de peinture vous sera donc très utile ! Vous pouvez aussi apporter des retouches à d’autres éléments comme une ceinture, un sac ou même un canapé.
Alors, si vous êtes en manque d’inspiration pour accompagner votre aîné dans une après midi artistique, n’hésitez plus et lancez-vous dans la peinture pour cuir !
Le bruit peut être un véritable fléau pour notre santé. Celui-ci a, en effet, de nombreuses répercussions que nous allons découvrir dans cet article. Fort heureusement, des solutions existent pour le contrer.
L’acoustique, les différentes expertises
L’acoustique est une science qui fait référence aux problématiques de bruit. En ce sens, il est possible de distinguer 2 grandes familles de problèmes liés aux bruits :
Le traitement acoustique
L’isolation
Le traitement acoustique
Le traitement acoustique consiste à empêcher la résonance et l’écho dans une pièce.
Ceci provoque des problèmes d’intelligibilité de la parole. Autrement dit, il devient difficile de communiquer dans la pièce en raison d’un bruit de fond trop important.
Cette forte résonance est la résultante de parois qui ne vont pas absorber les sons. Ces derniers vont donc « rebondir » contre ces parois et revenir de nombreuses fois à nos oreilles.
L’isolation
L’isolation acoustique consiste à empêcher l’arrivée de sons extérieurs à une pièce dans cette dernière. Elle permet également d’éviter l’envoi de sons internes à une pièce vers l’extérieur.
Ceci peut provoquer des problèmes de voisinage. De même, dans certains environnements (médicaux notamment), cela peut poser la question de la confidentialité. Il est, en effet, préférable que certaines informations soient gardées secrètes.
Une mauvaise isolation acoustique est la résultante de parois qui sont trop peu épaisses ou mal conçues.
Les maladies provoquées par le bruit
Si le bruit est un véritable enjeu de société, c’est, en partie, parce qu’il a des répercussions sur la santé. Les pouvoirs publics s’emparent donc du sujet. En effet, le bruit peut provoquer des maladies comme :
De la surdité
Des acouphènes
Du stress
Des problèmes cardiovasculaires
Au-delà des maladies, le bruit est également un enjeu important pour les politiques car il engendre une productivité moindre.
Les lieux où le bruit est très important
Sans surprise, la plupart des lieux où le bruit est très important sont des endroits où il y a beaucoup de monde réunis. En effet, le bruit est généralement très élevé dans :
Les lieux diffusant des sons amplifiés (discothèques, concerts, …)
Les lieux de travail et de convivialité (crèches, restaurants, bureaux, …)
Les habitations proches d’axe de circulation (aéroports, autoroutes, …)
A chaque fois, les problématiques vont être un peu différentes. Un acousticien pourra vous accompagner dans leur résolution. Voici quelques pistes pour y faire face.
Comment faire face à ces problèmes ?
Pour faire face à un volume sonore trop important, différentes solutions existent. En fonction de votre problème, vous pouvez recourir à :
Des bouchons d’oreille
Des produits de traitement acoustique
Des produits d’isolation phonique
Des bouchons d’oreille
Les bouchons d’oreille peuvent être une solution efficace dans les lieux diffusant des sons amplifiés.
Ils vont, en effet, atténuer le nombre de décibels entendus par vos oreilles.
Des produits de traitement acoustique
Les produits de traitement acoustique permettent de limiter la résonance.
Les produits d’isolation phonique sont pensés pour limiter la propagation des bruits d’une pièce à une autre.
Dans ce cas, il est possible d’opter pour :
Des travaux de consolidation de vos parois
Des cabines phoniques
Des rideaux spécifiques à plusieurs couches
Pour s’assurer de la réussite de son projet, le mieux reste de le confier à un spécialiste du bruit. En ce sens, les acousticiens sont les personnes les plus disposées à vous aider.
Not only do our bodies age and become less able to perform easy tasks, but also performance of our brain can also decline.
Remember that the brain almost works as a muscle. If you don’t use it, it will atrophy.
What are the best memory games for seniors?
Mind games are a fun way to boost mental acuity. The best thing about mind games is that you can start them anytime. Keep reading to discover ten free mind games that can help sharpen the mind for seniors.
Chess
This board game encourages the use of strategy and creativity.
The game of chess is quite accessible, although many people believe that you have to be smart enough to play it. You can play on the computer. Better yet, find a park in your community where seniors play chess, and you’ll enjoy social interaction as well.
Use your non-dominant hand
Here’s a free brain exercise for seniors: use your non-dominant hand to do the tasks you usually do with your dominant hand.
Far from being a disaster, using your non-dominant hand to perform everyday tasks, such as brushing your teeth or eating, establishes new connections between brain cells. Also, by using your non-dominant hand more, it will gain strength.
Test your memory
Many people joke about memory loss as they age. However, it may be otherwise. Here’s another free brain exercise for seniors: test your memory.
What’s the best way to test your memory? Make a list of things and things, like a grocery list or the next ten books you want to read, then memorize it. An hour later, determine how many items from the list you can name. The more complex the list, the better you train your brain.
Puzzles
If you’re looking for brain exercises for seniors, you might have brain teasers lying around. Otherwise, you can buy some cheaply at your local dollar store.
Puzzles are great brain training. They require strategy and problem-solving skills. In addition, you will find puzzles of varying complexity, ranging from twelve to several hundred pieces.
Video games
Some virtual games such as CasinoChan can have beneficial effects on cognitive functions if they are used in moderation. The most suitable are those that stimulate concentration and reflection. Virtual casino games such as blackjack stimulate cognition by making calculations before making a decision.
Play music
Have you always been told that you have a musical ear? Join a choir or learn to play a new musical instrument as a brain exercise for seniors.
Learning something new and complex puts a strain on your brain. As a bonus, if you join a choir or take classes with other people, you make new friends.
Read a book
Here’s a brain training activity for seniors that could be free if you borrow the books from the library or friends. When you’re done reading, don’t forget to bring them back.
Reading is a great activity to sharpen your mind. It’s an intellectually stimulating activity, and studies have shown that by stimulating the brain, you slow down cognitive decline. The research doesn’t specify what kinds of books you should read to maximize brain stimulation. So, choose your favorite books whether it’s novels, science fiction or documentaries.
Crossword
Crossword puzzles can also be free if you find them online or subscribe to a newspaper that publishes them.
Crossword puzzles are great for seniors. Players must think of a word whose number of letters corresponds to the number of squares and whose meaning suits the theme of the game. In addition, crosswords can turn into a social activity when asking for help from friends or of parents.
Sudoku
You may prefer numbers to words. It’s perfect. Sudoku is for you.
If you are not familiar with sudoku, know that it is a logic game originating from Japan. A box contains boxes with numbers and several empty boxes. Based on the figures entered beforehand, you must fill in the empty boxes.
Like crosswords, sudoku games can be free. Several daily newspapers publish them in their pages. You can also buy sudoku books. And they come in di
Exercise
Combine mental and physical activity with simple workouts. You don’t have to sweat profusely, and some of these activities are free (and some are inexpensive).
Walking protects the brain against dementia, while tai chi increases concentration. Yoga awakens consciousness, and jogging stimulates cognition. You can do all of these activities on your own, although you would enjoy doing them in a class or group.
Cognitive decline can be excluded from aging. Brain exercises for seniors (many of them are free or very affordable) prevent memory loss and boost mental acuity. And the sooner you start, the sooner you experience the benefits.
La maladie d’Alzheimer est responsable de plusieurs symptômes (c’est-à-dire ce que ressent le patient) et se caractérise par des signes cliniques qui peuvent être constatés par les proches et le médecin.
Certains signes précurseurs sont souvent insidieux : modification du poids, du comportement, du langage, de la marche et du sommeil, ainsi que la survenue de chutes à répétition.
Les signes et symptômes de la maladie d’Alzheimer
Pertes de la mémoire récente
Les troubles de mémoire sont les symptômes qui constituent le principal motif de consultation, de l’initiative du patient ou plus fréquemment de celle de la famille. En effet, le patient a tendance à minimiser ou nier ses troubles. Les troubles de mémoire portent sur les faits récents puis dans un deuxième temps sur les faits anciens. C’est la mémoire dite épisodique qui est principalement touchée. Par exemple, les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer oublieront souvent d’aller à un rendez-vous (si c’est un événement qui revient fréquemment). Selon une étude publiée en 2015, les femmes présentant des troubles de la mémoire ont un risque accru (+70 %) de développer une démence à partir de 65 ans.
Difficultés à exécuter des tâches quotidiennes
Les personnes auront de la difficulté à exécuter des tâches quotidiennes familières qui ne demandent aucun effort particulier (ex. utiliser un appareil électroménager).
Difficultés à s’exprimer et trouver les mots justes.
Une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer oublie souvent des mots simples. Par exemple, elle demandera « la chose pour manger » plutôt que la fourchette.
Difficultés à s’orienter dans l’espace et dans le temps.
La personne atteinte de la maladie d’Alzheimer peut s’égarer dans sa propre rue, ne plus savoir où elle est et ne plus pouvoir rentrer chez elle.
Difficultés de porter un jugement.
Les personnes atteintes d’Alzheimer peuvent s’habiller sans porter attention à la température extérieure. De plus, elles manquent de discernement quant aux questions d’argent et peuvent être victimes d’abus.
Difficultés de manipuler des notions abstraites.
Une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer perd la notion des chiffres ou ce qu’ils représentent. Par exemple, elle ne sait pas ce que représentent les chiffres sur un relevé bancaire ou un panneau de signalisation.
Difficultés à retrouver des objets égarés.
Une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer rangera les objets dans un endroit inapproprié. Par exemple, des clés dans un frigidaire ou une montre dans une boite à chaussure.
Troubles dépressifs et comportementaux.
Une personne atteinte d’Alzheimer peut changer vite d’humeur et passer d’un état serein à des crises de larmes ou de colère, sans raison apparente. De nombreuses études ont même démontré que près de 90% des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer présentent également des troubles de l’humeur, de l’agitation et une perte d’appétit. Selon leurs auteurs, ces résultats suggèrent que ces troubles interviennent des années avant le diagnostic de démence. Les patients atteints de la maladie d’Alzheimer ont également présenté plus précocement des troubles comportementaux : perte d’appétit, apathie, irritabilité…
Changements de personnalité.
La personne atteinte d’Alzheimer peut devenir rapidement très confuse, craintive ou méfiante vis-à-vis d’un proche.
Perte d’intérêt. La personne atteinte d’Alzheimer peut devenir passive et passer des heures à ne rien faire (ex. regarder pendant des heures la télévision, dormir plus que la normale et ne pas sortir dehors).
En résumé, la maladie d’Alzheimer se traduit par des symptômes cognitifs et non cognitifs (c’est-à-dire psychologiques et comportementaux) qui altèrent les activités de vie quotidienne.
Les deux formes de symptômes de la maladie d’Alzheimer
Les symptômes peuvent être divisés en deux classes: les symptômes cognitifs et les symptômes psychologiques et comportementaux.
Les symptômes cognitifs
Troubles de mémoire : la personne a des problèmes pour récupérer l’information stockée dans son cerveau. Cette incapacité est compensée au début de la maladie grâce au travail de certaines parties du cerveau qui restent intactes (notamment le lobe frontal), mais s’accentue graduellement au fur et à mesure que la maladie s’aggrave.
D’abord limitée aux années qui précèdent la maladie, l’amnésie rétrograde s’étend peu à peu jusqu’à atteindre les souvenirs les plus précoces et même l’identité du malade, qui a de plus en plus de difficulté à reconnaître ses proches. L’amnésie touche aussi bien la mémoire épisodique (les souvenirs propres au patient) que la mémoire sémantique (savoir nommer des objets ou images, avoir une fluidité verbale…). La mémoire de travail est en général touchée au début de la maladie : les patients éprouvent des difficultés lors de la réalisation de tâches simultanées.
Les déficits de la mémoire sémantique sont en général plus tardifs que les troubles de mémoire épisodique. Cela se traduit par de la difficulté à dire le plus possible de mots commençant par une lettre donnée (mauvaise fluidité verbale), à faire des paraphasies (par ex. dire table à la place de bureau), à répondre de manière plus générale (par ex. dire animal pour chien) et à connaître des problèmes de classification catégorielle (le patient a du mal à deviner qui du sapin ou du palmier est sémantiquement le plus proche de la pyramide).
Troubles visuels et spatiaux.
Troubles du langage: ils sont liés aux troubles de mémoire sémantique et peuvent être précoces. Au début de la maladie, ils se caractérisent le plus souvent par un manque de mot qui altère le discours spontané : les patients tentent souvent de contourner l’obstacle en usant de circonlocutions. À ce stade il n’y a pas généralement de perturbation phonémique ou syntaxique ou pas de troubles de la compréhension et l’élocution est normale. À un stade plus avancé, les paraphasies sont nombreuses. On observe des persévérations sur un mot ou une syllabe, ou autour d’un thème. L’ordre logique des mots disparaît dans le discours, et la compréhension orale est perturbée. En revanche, le langage écrit peut être atteint, avec des difficultés d’orthographe.
Enfin, au stade sévère de la maladie, la production spontanée est fortement réduite, voire inexistante. Elle peut se limiter à une écholalie. Le langage est mal compris. On parle d’aphasie globale.
Altération des fonctions exécutives et du jugement. Les troubles des fonctions exécutives se manifestent par des difficultés d’abstraction, de raisonnement, de flexibilité mentale et de planification.
Les symptômes psychologiques et comportementaux
Symptômes dépressifs
Perte d’initiative et d’intérêt
Indifférence
Anxiété, souvent associée à la dépression.
Irritabilité
Agitation
Agressifs
Idées délirantes (idées de persécution, de jalousie)
Hallucinations (essentiellement visuelles)
Troubles du sommeil
Déambulations (stade sévère)
Fugues
Episodes confusionnels (dans les stades modérés et sévères).
Désinhibition
Comportements moteurs répétitifs
Troubles des conduites alimentaires
Quels sont les signes qui doivent nous inquiéter ?
Il existe des motifs d’inquiétude lorsqu’une personne :
ne peut faire deux choses à la fois (exemple préparer un dîner);
s’égare sur un trajet familier;
oublie les noms de proches;
ne reconnaît plus le visage de proches;
ressasser les mêmes questions.
Une consultation s’impose si la personne :
ne sait plus effectuer certaines tâches quotidiennes (exemple faire fonctionner une laveuse);
se perd dans les liens familiaux;
ne connaît plus la fonction de certains objets;
range des objets dans des endroits inappropriés.
En revanche, il n’y aucun motif d’inquiétude lorsque la personne :
ne sait plus où elle a garé sa voiture;
oublie de rappeler quelqu’un;
oublie le nom d’une personne qu’elle vient de rencontrer;
ne sait plus où a rangé un objet;
ne se rappelle plus d’un mot.
Autres signes précurseurs possibles
Anosognosie
Les patients souffrant de la maladie d’Alzheimer se rendent peu ou pas du tout compte de leur maladie : c’est l’anosognosie. Elle complique la prise en charge du malade et accentue le fardeau de l’aidant. Ce serait un des signes précurseurs possible.
Le trouble (déficit) comportemental léger : un des symptômes précurseur de la maladie d’Alzheimer
Des chercheurs ont dressé une liste de symptômes comportementaux pour aider à identifier les personnes à risque, en partant du principe que certains changements de comportement peuvent être un des signes avant-coureur de la maladie d’Alzheimer. Les experts ont longtemps mis l’accent sur le fait que le trouble cognitif léger était un signe d’alerte précoce de la maladie d’Alzheimer. Maintenant, certains d’entre eux mettent en avant un nouveau concept qu’ils appellent « trouble (déficit) comportemental léger », décrivant des changements anormaux et persistants dans le comportement d’une personne âgée. Les changements incluent des problèmes tels que le retrait social, des crises de colère, l’anxiété et l’obsession.
«Nous ne parlons pas de soubresaut dans le comportement de quelqu’un mais d’un comportement anormal et persistent. il serait le premier signe que quelque chose qui ne va pas dans le cerveau », déclare l’auteur principal de l’étude.
Ce dernier et ses collègues ont mis au point une liste de contrôle des symptômes que les médecins pourraient utiliser pour évaluer les patients avec des problèmes de comportement. L’outil doit cependant être affiné car les recherches présentées lors de la Conférence sur la maladie d’Alzheimer sont préliminaires.
« Les gens pensent souvent que la maladie d’Alzheimer est avant tout un problème de perte de mémoire. Cependant, de nombreux patients atteints de démence ont également des symptômes neuropsychiatriques – un terme générique englobant des problèmes de comportement et des troubles de l’humeur et de perception ».
Selon le chercheur, il est important pour les médecins que les familles puissent se rendre compte que des changements de comportement durables peuvent être un signe d’alerte.
Voici une liste de symptômes de trouble comportemental léger :
diminution de la motivation qui fait référence à de l’apathie ou un manque d’intérêt pour des choses pour lesquelles les individus avaient un intérêt. Par exemple, un grand-parent ne semble plus s’intéresser à la vie de ses petits-enfants. L’apathie apparaît chez 25% à 50% des patients, selon les études;
symptômes émotionnels tels que la dépression, l’anxiété et l’irritabilité;
difficultés à contrôler ses impulsions et qui se manifestent par de l’agitation, de l’obsession ou même des habitudes comme le jeu;
problèmes avec la perception, avec présence de délires ou d’hallucinations. Les personnes âgées souffrent d’un trouble comportemental léger si elles présentent l’un de ces symptômes, de manière périodique, pendant au moins six mois.
Les chercheurs estiment que 13% des personnes âgées atteintes de trouble cognitif léger vont développer une démence sur un an. Ce pourcentage monte à 25% s’il y a également présence de troubles comportementaux légers .
À l’heure actuelle, il n’y a pas de traitements qui peuvent prévenir ou traiter durablement les symptômes de la maladie d’Alzheimer. Cependant, la détection précoce permet d’obtenir des traitements disponibles et des services de soutien le plus tôt possible. En ce qui concerne les problèmes de comportement, il existe des moyens pour les gérer. Dans certains cas, un changement mineur dans l’environnement d’une personne peut aider. Certaines personnes peuvent être traitées avec des médicaments tels que des antidépresseurs ou des anxiolytiques, sous la supervision d’un médecin. Source : Alzheimer’s Association International Conference, Toronto, juillet 2016.
En 2015, une étude menée par des chercheurs américains (Washington University School of Medicine, Saint-Louis) indiquait déjà que les troubles comportementaux pouvaient être présents avant les problèmes de mémoire. Les auteurs décrivent ces troubles avec par ordre d’apparition :
l’irritabilité,
la dépression,
les perturbations du sommeil,
l’anxiété,
la modification d’appétit,
l’agitation et l’apathie,
l’exaltation,
les troubles moteurs,
les hallucinations,
les illusions et
la désinhibition.
Pour en arriver à cette conclusion, les auteurs de l’étude ont analysé les dossiers de 1218 personnes qui avaient d’abord consulté sans signe de maladie d’Alzheimer, avant que cette dernière ne se déclenche par la suite. Source : “Noncognitive” symptoms of early Alzheimer disease. Neurology, janvier 2015.
Cependant, une étude publiée dans JAMA Psychiatry en 2017 ne soutient pas l’idée d’un changement de personnalité avant l’apparition d’un déficit cognitif léger ou d’une démence.
Selon l’auteur principal de l’étude :
Nous avons constaté que la personnalité est restée stable même au cours des dernières années avant le début de la maladie.
Les chercheurs ont analysé la personnalité et la performance cognitive de plus de 2 000 individus qui ne présentaient pas de déficit cognitif avant l’étude. Environ 18 % des participants à l’étude ont développé plus tard un déficit cognitif ou une démence.
Ce que les chercheurs ont trouvé, c’est que la trajectoire des traits de personnalité ne différait pas entre ceux qui développeraient plus tard la démence et ceux qui sont restés sans problème cognitif.
Alors que le changement de personnalité n’était pas un signe précoce de démence, l’étude appuie davantage sur le fait que les traits de personnalité (par exemple une forte émotivité ou un faible niveau de conscience) sont des facteurs de risque de démence. Source: A. Terracciano et coll. Personality Change in the Preclinical Phase of Alzheimer Disease. JAMA Psychiatry, septembre 2017.
Expression orale
Des chercheurs américains ont tenté de déceler chez Ronald Reagan les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, en étudiant ses conférences de presse alors qu’il était président des Etats-Unis d’Amérique. Les textes ont été comparés à ceux de George H.W. Bush père. Les réponses aux conférences de presse ont la particularité de requérir un effort cognitif important car elles doivent être spontanées.
Ronald Reagan a été diagnostiqué Alzheimer en 1994, soit 5 ans après qu’il a quitté la présidence des Etats-Unis. Il avait régulièrement été suivi par ses médecins durant ses deux mandats présidentiels. Ses propos tenus lors de conférences publiques ont notamment été scrutés de près. Par exemple, lors d’un débat avec son opposant W. Mondale en 1984, il avait confondu l’endroit où se trouvait avec la capitale fédérale (NDLR ce qui peut être vu comme un lapsus). Les chercheurs de l’Université de l’Etat de l’Arizona ont remarqué de subtils changements entre son premier et son deuxième mandat en comparant les extraits ses conférences de presse avec celles de George HW Bush, les deux ayant à peu près le même âge au début de leur mandat (69 ans pour Reagan en 1981, 64 ans pour Bush en 1993). À l’aide d’un algorithme, ils ont étudié les changements dans les modes d’expression des deux présidents. Cet algorithme avait été utilisé pour analyser les modifications d’écriture des romanciers.
Résultats : Ronald Reagan avait tendance, vers la fin de sa présidence, à répéter le même mot et à utiliser des mots imprécis (exemple « chose »), contrairement à son successeur George Bush qui n’a pas développé la maladie d’Alzheimer.
Les chercheurs soulignent cependant qu’il faudrait tester cet algorithme sur un nombre important de personnes afin de le valider scientifiquement. Pour rappel, les difficultés à trouver les mots justes sont un des principaux signes précurseurs de la maladie. Ainsi, une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ne se souvient plus de mots simples (« p. ex. couteau ») et les remplacera par une expression (« la chose pour couper »). Cela est difficilement décelable au début de la maladie, car le malade masque son état en utilisant des phrases soigneusement répétées et des mots simples. Cet algorithme avait auparavant été utilisé sur les écrits d’Agatha Christie, soupçonnée d’avoir été atteinte de la maladie d’Alzheimer, ainsi que sur ceux de l’écrivain britannique Iris Murdoch, atteinte de la maladie.
Alzheimer : des signes modifiés dans l’activité cérébrale
Une étude française (Pitié-Salpêtrière, Paris, France) vise à identifier précocement les premiers signes et symptômes de la maladie d’Alzheimer chez 400 personnes de 70 ans et moins et en bonne santé mentale. Les participants vont devoir passer des tests cognitifs sous la forme d’exercices mentaux. En parallèle, l’activité électrique du cerveau – plus exactement le cortex cérébral – est enregistré par électro-encéphalographie (EEG).
Le moindre changement de l’activité cérébrale pourrait être interprété comme le signe d’une perte de connexions synaptiques et de matière grise, caractéristique d’un début de maladie d’Alzheimer.
L’intérêt de l’étude, baptisée Insight, est donc d’identifier le patient avant qu’il soit dans un état prodromal, c’est-à-dire avant que les premiers symptômes deviennent détectables par les tests neuropsychologiques. Pour cela, les chercheurs espèrent pouvoir identifier des symptômes et signes avant-coureurs de la maladie d’Alzheimer avant le stade prodromal. Les 400 participants vont passer tous les cinq ans (deux fois par an) des tests cognitifs (mémoire, attention, fonctions exécutives, langage, praxie etc.).
Les neuropsychologues tentent de distinguer les troubles qui apparaissent normalement au cours du vieillissement de ceux qui doivent alerter, notamment la difficulté de mémoriser un mot nouvellement acquis ou un événement nouveau (on parle d’amnésie antérograde). Pendant qu’ils effectuent leurs exercices mentaux, les chercheurs placent des électrodes sur le crâne des individus pour effectuer un EEG. Selon les chercheurs, « la maladie d’Alzheimer modifie l’EEG au repos et en cours d’exercice. Ces subtils changements sont la conséquence d’une perte de neurones et de synapses (zones de contacts entre les neurones). Une prise de sang sera effectuée en parallèle.
Lorsqu’un cas d’Alzheimer se sera déclaré, les échantillons sanguins seront analysés afin d’identifier des marqueurs biologiques susceptibles d’être impliqués dans la pathologie de la maladie. Enfin, les individus sont soumis deux fois par an à un examen d’imagerie par résonance magnétique (IRM), qui permettra de visualiser les éventuelles lésions cérébrales, en particulier dans l’hippocampe – zone impliquée dans la mémoire. On estime que le volume de l’hippocampe diminue de plus de 4% par an chez les malades Alzheimer, contre seulement 1% chez des sujets sains.
Les personnes âgées qui marchent plus lentement ont de plus grandes quantités d’amyloïde dans leur cerveau, selon une étude française. Les chercheurs ont rapporté une association (bien que modeste) entre des niveaux plus élevés de plaques amyloïdes dans le cerveau et une vitesse de marche plus lente chez les personnes âgées. L’amyloïde est une protéine qui s’accumule –sous forme de plaques – dans le cerveau des patients Alzheimer.
« Ces résultats suggèrent que les personnes atteintes de maladie d’Alzheimer présentent des signes subtiles de perturbations de la marche, en plus des symptômes bien connus tels que les plaintes de mémoire, même chez celles ayant un rythme de marche normale», a déclaré l’auteur principal de l’étude (Université de Toulouse).
Cette étude, qui a permis aux chercheurs de regarder les participants à un moment précis dans le temps, a seulement établi une association entre les niveaux d’amyloïde du cerveau et de la vitesse de marche, mais pas une relation de cause à effet entre les deux. L’équipe de recherche a analysé 128 personnes (moyenne d’âge : 76 ans) qui n’avaient aucun diagnostic formel de démence, mais étaient considérés comme à haut risque en raison de problèmes de mémoire. Près de la moitié présentaient des niveaux anormalement élevés de plaque amyloïde dans leur cerveau (48%) et un déficit cognitif léger (46%). La vitesse de marche a été mesurée en utilisant un test standard de synchronisation (passage d’une marche rapide à un rythme de marche habituel). L’amyloïde s’accumule dans plusieurs régions du cerveau, dont une région appelée putamen et impliquée dans la fonction motrice.
« La façon dont nous marchons est contrôlée par des zones du cerveau qui définissent le rythme. Lorsque cette partie du cerveau ne fonctionne pas correctement, cela peut avoir un impact sur la marche ou la vitesse », explique un spécialiste de la maladie d’Alzheimer.
Cependant, il est important de rassurer que les personnes âgées qui marchent plus lentement que d’autres. En 2012, des chercheurs américains (Boston Medical Center) avaient également étudié l’association entre la marche et la performance cognitive chez 2 140 volontaires âgées en moyenne de 62 ans. Ils étaient partis de l’hypothèse que la difficulté à marcher et la vitesse de marche sont des signes avant-coureurs de symptômes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer. Leurs résultats avaient rapporté un lien entre la vitesse de marche et l’apparition de la démence. Cette association n’a à ce jour aucune explication scientifique. Source : Del Campo N et coll. MAPT/DSA Study Group. Relationship of regional brain β-amyloid to gait speed. Neurology. 2016 Jan 5;86(1):36-43.
Alzheimer : l’imagerie cérébrale pour confirmer les symptômes de la maladie d’Alzheimer
Des signes de lésions cérébrales peuvent apparaître bien avant les premiers symptômes chez des individus sains dont les deux parents sont atteints de la maladies d’Alzheimer.
«Lorsque le diagnostic est posé, il est déjà trop tard», déclare Dr Lisa Mosconi (New York University School of Medicine). «Voilà pourquoi il faut détecter les signes de la maladie chez ces personnes à risque avant les premiers symptômes».
52 sujets âgées de 32 à 72 ans ont passé des examens de neuroimagerie – incluant la tomographie par émission de positons et l’imagerie par résonance magnétique – qui permettent de visualiser les plaques amyloïdes et l’activité cérébrale.
Résultats: les individus dont les deux parents étaient atteints de la maladie d’Alzheimer avaient plus de plaques amyloïdes et un volume cérébral inférieur, comparés à ceux dont les parents n’avaient aucune pathologie.
« Notre étude suggère l’existence de gènes de prédisposition qui favorisent les lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer chez les individus à risque. Il reste à déterminer lesquels.» Source: Brain imaging of cognitively normal individuals with 2 parents affected by late-onset AD.Neurology, 2014.
L’analyse de la structure par IRM se caractérise par une atrophie dans le cortex temporal (en particulier l’hippocampe) et le cortex pariétal, avec une accentuation des sillons.
L’imagerie confirme ou non le diagnostic de présence de symptômes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer et pemet au médecin de décider de prescrire un médicament.
Accentuation des sillons : un des signes diagnostiques de maladie d’Alzheimer
Problèmes de sommeil
Une expérience menée sur des souris suggère qu’une perturbation du sommeil pourrait être un des signes précoce de la maladie d’Alzheimer. Dans l’étude publiée dans Science Translational Medicine (sept. 2012), les chercheurs ont montré que le cycle du sommeil se perturbait lorsque des plaques amyloïdes apparaissaient dans le cerveau de ces souris. Pour rappel : les plaques amyloïdes sont des lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer; des chercheurs ont réussi depuis une quinzaine d’années à « fabriquer » des souris transgéniques qui développent ces lésions au fur et à mesure qu’elles vieillissent. Il est important de détecter le plus tôt possible les signes précurseurs de la maladie bien avant l’apparition des premiers symptômes (pertes de mémoire à court terme). Il est maintenant admis que les premiers neurones comment à mourir environ 20 ans avant l’apparition de ces premiers symptômes.
« Si des problèmes de sommeil au tout début de la maladie, ces signes et symptômes pourraient servir de moyen de détecter la maladie d’Alzheimer», explique un des auteurs de l’étude qui ajoute : «nous ne savons pas encore sous quelle forme apparaissent ces troubles de sommeil: réduction du temps de sommeil, difficultés à s’endormir…».
Chutes fréquentes
Les personnes présentant des lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer (dépôts de plaques amyloïdes et de protéines tau) voient leur risque de chute multiplié par 3 lorsqu’elles pratiquaient une activité de la vie quotidienne. Ces résultats proviennent d’une étude américaine portant sur 125 personnes (âge moyen : 74 ans) dont on a évalué pendant un an le nombre de chutes. Les dépôts amyloïdes et les taux élevés de protéine tau ont été mesurés dans le liquide céphalo-rachidien après ponction lombaire. Source: Neurology, 30 juillet 2013.
Les causes pouvant expliquer ces chutes sont nombreuses et associées à d’autres signes et symptômes de la maladie d’Alzheimer :
Déficit des facultés cognitives (jugement, attention).
Perte de coordination et de l’habileté.
Baisse de la vue.
Dénutrition entraînant une perte de la masse musculaire.
L’hygiène quotidienne occupe une place importante dans nos vies. Elle est non seulement indispensable à notre santé, mais bien souvent aussi à notre bien-être. Pour cette raison, nous aspirons en général à utiliser des produits les plus sains possibles. Mais si le marché offre aujourd’hui une large gamme de soins naturels, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver.
Produits naturels et produits conventionnels
Les produits d’hygiène naturels s’opposent aux produits conventionnels, constitués d’ingrédients issus de l’industrie pétrochimique ou parfois d’origine animale. Si l’efficacité de ces produits est souvent avérée, ils sont cependant critiqués pour leur nocivité, non seulement pour notre santé, mais aussi pour l’environnement. Les produits naturels sont quant à eux salués pour leur composition, plus respectueuse de l’environnement et moins dangereux, mais sont-ils aussi efficaces ?
Quels produits pour notre hygiène quotidienne ?
Les produits d’hygiène peuvent être divisés en plusieurs catégories : gels douches et savons, shampoing et autres soins capillaires, dentifrices et produits pour l’hygiène dentaires, ceux dédiés à l’hygiène intime, les soins pour la peau, ceux spécifiques au visage ou au corps, protections solaires… la gamme de produits que nous utilisons est vaste. Il convient dans un premier temps de préciser qu’un produit naturel n’est pas nécessairement un produit bio, c’est-à-dire que les ingrédients naturels utilisés ne sont pas issus de l’agriculture biologique. Ils peuvent donc contenir des résidus d’engrais chimiques, de pesticides ou même des OGM. Par ailleurs, les termes « naturel » ou « d’origine naturelle » n’ont aucune valeur réglementaire, contrairement aux produits certifiées par un label bio. Il convient donc de lire attentivement la liste des ingrédients contenus dans votre produit pour en savoir plus.
Comment lire une étiquette ?
Il n’est pas toujours simple de s’y retrouver lorsque l’on souhaite déchiffrer l’étiquette d’un produit d’hygiène. Certaines substances nocives, faciles à identifier, peuvent toutefois vous alerter. C’est le cas des parabens, potentiellement cancérigènes et allergènes. Les mots se terminant par –zoate ou par –paraben appartiennent à cette catégorie. Les silicones, qui apparaissent dans les mots qui se terminent par –cone, –one ou –xane, sont également à éviter pour leurs effets délétères sur l’environnement et parce qu’ils ont tendance à boucher les pores de la peau. Les phtalates, qui sont des perturbateurs endocriniens, les sels d’aluminium, soupçonnés de favoriser le développement de cancer du sein et l’apparition de la maladie d’Alzheimer, le formaldéhyde, qui pourrait être cancérigène et les SLS, que l’on retrouve sous l’appellation Lauryl de sulfate ou ALS et provoqueraient allergies et irritations, font aussi partis des substances à fuir. Enfin, les paraffines sont des dérivés pétrochimiques qui bouchent les pores de la peau et seraient comédogènes.
Qu’en est-il de leur efficacité ?
Là encore, tout dépend du produit et de ce que vous attendez de lui. Un savon naturel sera tout aussi efficace qu’un savon conventionnel, mais peut-être que le parfum ne vous satisfera pas ? Un shampooing naturel fonctionne lui aussi tout aussi bien qu’un shampooing conventionnel : vos cheveux seront propres, mais probablement, regretterez-vous l’effet lissant du silicone ! La substance n’a aucun effet réparateur sur nos cheveux, mais elle en donne l’illusion… Un déodorant naturel sera efficace, mais sans produits chimiques, peut-être que son efficacité durera moins longtemps. En somme, si vous souhaitez vous tourner vers les produits naturels, il appartient à chacun de tester et de déterminer quels produits lui conviennent le mieux.
Cognitive activities should be practiced at least once or twice a week to prevent memory problems.
The effectiveness of activities depends on the cognitive health of the older person
In 2010, researchers had already hypothesized that frequent cognitive activities reduce the risk of cognitive decline, without stopping the neurodegeneration observed in Alzheimer’s disease.
Indeed, once the diagnosis of dementia is made, cognitive problems accelerate in the active elderly person. In other words, people with a high level of cognitive activity (e.g. people exercising an intellectual profession) could have, once the disease has set in, a pathology of more serious intensity than people with a low level of cognitive activity. cognitive activities.
Thus the period of life with « dementia » would be shortened, because the onset of dementia would be delayed and its progression would be faster. Researchers at the Rush Alzheimer’s disease Center in Chicago followed 1,000 healthy individuals for several years (at the start of the study).
They assessed the frequency with which they practiced so-called stimulating cognitive activities. This includes frequent watching television, listening to the radio, reading the newspaper, doing crossword puzzles, playing cards, going to a museum, fast payout casinos in Canada etc.).
The practice of these activities was rated on a scale of 5 levels: almost every day, several times a week, several times a month, several times a year, once a year or less.
At the end of the study, participants were classified as having no cognitive impairment (614 people), having mild cognitive impairment or MCI (395 people) or having Alzheimer’s disease (148 people). Once the diagnosis was made, they were followed up again at 3-year intervals for an average period of about 6 years, using a battery of 4 cognitive tests (story recall, number/symbol association, speed perception and mini-mental state examination).
It appeared that in people without cognitive impairment, cognitive decline is halved for each additional point on the Cognitive Activity Frequency Rating Scale. In other words, the practice of stimulating cognitive activity proportionally slows cognitive decline.
In people with MCI, the slope of cognitive decline is not related to the frequency of cognitive activities. On the other hand, in the 148 patients in whom Alzheimer’s disease was diagnosed, the average annual rate of cognitive decline increased by 42% for each additional point on the scale for evaluating the frequency of cognitive activities. In other words, cognitive decline is faster in those with the highest cognitive activity.
Conclusion. This study confirms that cognitive activity delays cognitive decline in mentally healthy elderly people, but worsens it in patients suffering from Alzheimer’s disease.
Based on these results, the researchers predict that the aging of the population will lead to an increase in the number of people suffering from severe cognitive impairment, despite prevention programs.
Moreover, this more rapid decline could receive other types of interpretation (other than that of a neuropathological interpretation), taking into account psychological factors.
Thus, for example, it could be that people with a high level of cognitive activities react particularly badly to the occurrence of cognitive difficulties, as well as to their impact on the performance of cognitive activities, resulting in the appearance of symptoms. depression (depressed mood, isolation, negative self-image, lack of motivation, etc.) contribute to the more rapid worsening of cognitive decline.
Sources: Journal of the American Medical Association, January 2017 and Neurology, September 2010.
As you age, keep your brain active is as important as maintaining physical fitness. This not only allows you to live better and longer, but also to be happier and more independent.
The brain must be challenged every day to function at its best. Fortunately, it is possible to do this in a fun and accessible way, thanks to targeted games and activities.
Here is a selection particularly suitable for the elderly :
Video games (cards, virtual casinos, logic games, etc.)
Some video games can have beneficial effects on cognitive functions. The most suitable are those that stimulate concentration, reflection and memory.
Virtual casino games are a good illustration of this. For example, blackjack encourages the player to analyze the cards and then make calculations before making a decision. Plus, the numbers are simple enough to make math accessible, yet varied enough to stimulate the brain.
Similarly, roulette combines thinking and analysis, in an entertaining setting. As for them, slot machines provide a much more playful and colorful aspect, without infantilizing the experience.
If you want to find a virtual casino with games that will help improve cognitive functions, you can review several of them.
In addition, puzzles, card games and logic games in digital version are also great supports to boost the brains of seniors in a fun way. In another style, a simplified platform game can also be very effective.
The 3-in-1 effect of manual activities
Then, manual works are ideal to keep the mind active and the hands skilful. For older people, crafting is not only a great way to exercise imagination and creativity. It can also help preserve the dexterity of the hands and fingers. Add to that the feeling of usefulness and the satisfaction of having created a tailor-made object. You get a real cocktail of benefits!
Arts and crafts can be as simple as they are affordable. Paper mache, knitting, origami, photo quilt, making greeting cards from magazines, quilt sewing , etc. See according to the affinities of the person.
Bingo: stimulating and friendly
Third, social activities are also important for the well-being of seniors. As they often suffer from exclusion and isolation, it is essential that they have the opportunity to socialize with other people on a regular basis. So combine this goal with brain stimulation, thanks to Bingo.
Especially when the host is lively, Bingo is a very easy and fun activity. It can be practiced in a small committee or in a large group, and requires little equipment. It is one of the most common forms of entertainment among older people who live in care homes or attend day centers. In addition, Bingo can easily be organized indoors or outdoors.
Playing it is not only fun and challenging, but also has a number of health benefits for seniors. Indeed, this game stimulates 3 key senses:
Hearing, with the announcement of numbers.
Touch: using the pen or stamp while holding the card.
The view: identification of numbers on the grid.
Finally, this collective game is also an excellent social activity that can help reduce loneliness and increase feelings of well-being.
Puzzles to maintain thinking and logic
Finally, puzzles are ideal for maintaining concentration, reflection and the spirit of logic.
The most common puzzle is the jigsaw puzzle. It is also one of the first brain training games we play, from an early age. And in an older person, they retain the same mind-boosting power. The puzzle would also help to relax, by reducing blood pressure and slowing the rate of breathing. Some even consider this activity as a kind of meditation, perfect for seniors of anxious nature.
Also look for other types of puzzles that appeal to logic and challenge brain function. Sudoku, puzzles, Rubik’s cube, wooden puzzles, etc. There is a wide variety of them, which allows you to vary the pleasures as much as to satisfy all tastes!