Choisir sa complémentaire santé peut parfois relever du parcours du combattant. Entre les différentes offres, les différences de remboursement entre les postes et le jargon complexe, pas facile de s’y retrouver.
De nombreuses solutions existent en ligne comme les sociétés de courtage. De par leurs obligations légales, celles-ci ont pour devoir de vous accompagner et de vous conseiller au mieux comme Santiane.
Quelles sont les obligations du métier de courtage ?
Le devoir de conseil
Un courtier a plusieurs obligations comme le devoir de conseil, il s’agit d’une obligation de nature juridique destinée à protéger les particuliers.
Concrètement, un courtier se doit de vous conseiller au mieux dans vos démarches afin de vous trouver la complémentaire santé la plus adaptée et la plus rentable pour vous.
Le cas échéant, il est en défaut de conseil.
Le devoir d’information
Une autre obligation d’un courtier est son obligation d’information, c’est-à-dire qu’il est là pour répondre à toutes vos questions.
Il doit s’assurer qu’au moment de votre souscription, vous ayez bien compris tous les détails du produit d’assurance qu’il vous propose.
Quel lien entretient le courtier avec les assureurs ?
La négociation des tarifs
Le courtier est en lien direct avec les assureurs, ce qui lui permet de négocier des tarifs préférentiels et de choisir des produits adaptés en fonction des profils.
En effet, un étudiant, un indépendant et un senior ne vont pas avoir les mêmes besoins de santé. Identifier ces besoins permet au courtier de choisir des produits susceptibles de correspondre aux différents profils.
De plus, en étant en contact régulier avec les assurés, cela lui permet d’identifier l’évolution des besoins des assurés et ainsi d’améliorer les garanties proposées.
Le rôle d’intermédiaire
Ce n’est pas parce que votre contrat est souscrit que votre courtier ne peut plus intervenir. Au contraire, il est là pour veiller à ce que tout se passe bien durant toute la durée de vie de votre contrat.
Des lenteurs dans vos remboursements ? Des problèmes au niveau des cotisations ? Votre courtier est l’intermédiaire privilégié en cas de soucis avec votre assureur.
N’hésitez pas à le solliciter !
Quelles sont les spécificités d’un courtier spécialisé en santé ?
Des mutuelles adaptées à différents profils
Comme évoqué précédemment, l’avantage du courtier est son rôle d’intermédiaire qui lui permet d’un côté de prendre les besoins des assurés et d’autre part de négocier des tarifs préférentiels.
Ainsi, cela lui permet de proposer des produits adaptés à tous les types de profil, car la particularité d’un courtier est qu’il n’a pas vocation à vous proposer une multitude d’offres, mais au contraire à sélectionner les produits les plus adaptés.
Parmi ceux-ci, il vous recommande la mutuelle qui sera la plus rentable pour vous.
La signature
Un courtier a la possibilité de vous faire signer directement sans passer par l’assureur. Cela vous permet d’une part de gagner du temps, d’autre part d’éviter de multiplier les intermédiaires.
Avec le développement de la signature électronique, il n’y a même plus besoin de se déplacer en agence !
Le suivi de votre dossier
Le rôle d’un courtier ne s’arrête pas au moment de la signature. En effet, il est également garant de la bonne mise en place de votre contrat : télétransmission, envoi des documents contractuels, envoi de la carte de tiers payant…
Il est également supposé vérifier qu’avec le temps vos garanties soient toujours rentables et le cas échéant voir avec vous pour changer de complémentaire.
Comment choisir une mutuelle santé adaptée ?
Si vous souhaitez choisir vous-même votre mutuelle santé, voici les quelques règles à respecter pour faire le bon choix.
Anticiper ses besoins
Le premier point important est d’identifier et d’anticiper ses besoins.
Avez-vous des besoins en optique ? En dentaire ? Prévoyez-vous une hospitalisation prochainement ?
Il est important de pouvoir répondre à ces questions pour pouvoir choisir des garanties adaptées selon les postes dont vous avez besoin.
Prendre des garanties adaptées
Choisir des garanties adaptées est primordial lors du choix de votre mutuelle.
On vous propose une mutuelle avec un bas prix mais contenant des garanties sur des postes dont vous n’avez pas besoin ? Dans ce cas ne la prenez pas, elle ne sera pas rentable.
Inversement, le prix est très élevé pour des garanties moyennement élevées ? Faites attention, ce n’est pas forcément synonyme de bon plan.
Vérifiez votre ratio cotisations / remboursements
Vous possédez déjà une mutuelle mais n’êtes pas sûr de sa rentabilité ? Regardez vos dépenses annuelles et comparez-les à vos cotisations.
Si vos cotisations sont bien plus élevées que votre reste à charge, cela signifie que votre niveau de garantie n’est pas adapté. Dans ce cas-là, n’hésitez pas à comparer sur internet les différents produits pour trouver celui qui vous correspond.
L’ouverture d’un cabinet de médecine nécessite des efforts et un investissement conséquents, notamment lors de l’achat de matériel médical. Dans cette optique, il est crucial pour les professionnels de santé de bien choisir leur fournisseur.
Quel est le matériel nécessaire à l’exercice d’une activité médicale ?
Le matériel médical dont ont besoin les professionnels de santé peut sensiblement varier en fonction de leur spécialité (médecine générale, pédiatrie, gynécologie, etc.). On recense néanmoins plusieurs catégories de matériels communes à tous les professionnels de santé. Il s’agit :
Du matériel d’examen et de diagnostic : électrocardiogramme (ECG), radiographie, lecteur de glycémie, tensiomètre, stéthoscope, etc.
Du matériel d’urgence : cette catégorie regroupe les équipements médicaux de base que l’on retrouve dans une trousse d’urgence : pansements et bandes de contention, produits nettoyants et désinfectants, anesthésiques locaux, gants et ciseaux médicaux, lames de bistouris, etc. Chacun de ces éléments est à retrouver sur Securimed.
De l’équipement informatique : tout cabinet médical doit aujourd’hui disposer d’outils informatiques performants. Hormis un ordinateur doté de logiciels médicaux et de comptabilité, il est également nécessaire de posséder plusieurs périphériques tels qu’une imprimante ou un terminal de paiement.
Notez que l’acquisition de matériel médical ne concerne pas les seuls médecins. Les infirmières libérales, les sage-femmes, voire même les particuliers s’occupant d’une personne dépendante, ont aussi besoin d’équipements adaptés.
Équiper son bureau et sa salle d’attente
La notion de matériel médical ne concerne pas uniquement les équipements utilisés lors des examens et des consultations. Elle désigne également l’ensemble des éléments relatifs à l’aménagement d’un bureau et d’une salle d’attente. Le bureau d’un professionnel de santé doit disposer d’un mobilier spécifique, dont des solutions de rangement (étagères, placards, etc.) pour classer des dossiers, un fauteuil réglable pour le médecin ainsi que deux autres destinés aux patients, etc. En ce qui concerne la salle d’attente, elle doit être accueillante et spacieuse. Hormis l’accent mis sur la décoration, il est important de prévoir un nombre suffisant de fauteuils ou de chaises confortables. Afin de préserver l’intimité des patients, la salle d’attente peut aussi être compartimentée au moyen d’une signalétique adaptée.
Matériel médical : comment bien choisir son fournisseur ?
Parmi les critères qui doivent présider au choix d’un fournisseur de matériel médical, figurent entre autres :
le respect des normes inhérentes à la vente de matériel médical (les instruments utilisés par les professionnels de santé doivent être emballés sous vide et stérilisés) ;
la marque et la qualité des équipements vendus ;
la quantité ainsi que la diversité des produits disponibles.
Pour se simplifier la vie, il est possible de prendre contact avec des fournisseurs de matériel médical en ligne. C’est le cas par exemple de Securimed. Fondée en 1986, l’entreprise est reconnue pour être l’un des plus importants fournisseurs européen de matériel médical. Des trousses de secours aux défibrillateurs, pas moins de 5000 produits sont mis à disposition des professionnels de santé. Le délai moyen de livraison est de 48 heures.
Quelle que soit leur spécialité, les professionnels de santé ont besoin d’un matériel médical approprié. Opter pour un fournisseur d’équipements médicaux en ligne permet de bénéficier d’options de livraison avantageuses et d’un large choix de produits de qualité.
Les troubles de mémoire ou troubles amnésiques correspondent à la difficulté ou l’incapacité de se rappeler des évènements et de souvenirs antérieurs. Ils peuvent également se traduire par l’incapacité de stocker de nouvelles informations et expériences.
Une perte de mémoire peut être bénigne, en relation avec la fatigue ou le manque de sommeil, sans retentissement notable sur la vie quotidienne de la personne. Comme elle peut signaler un dysfonctionnement plus grave, se traduisant par une amnésie qui affecte les capacités intellectuelles et la qualité de vie du patient.
Physiologie de la mémoire
Il existe plusieurs types de mémoires qui servent à des fonctions différentes dans notre vie quotidienne. Cette mémoire ne possède pas un centre individualisé au niveau cérébral, mais elle résulte d’un ensemble de connexions complexes entre les neurones.
Le cerveau reçoit donc des informations et des stimulations extérieures qui seront enregistrées comme expériences récupérables à travers les différentes connexions neuronales. Ce traitement d’information nécessite une intégrité organique, ainsi qu’un ensemble de biomolécules organiques, importantes pour un fonctionnement cérébral parfait.
En fonction de l’utilité d’une information et de l’expérience à laquelle elle est liée ; il existe différents types de mémoire. Ces types de mémoires peuvent être touchés séparément, ce qui prouve qu’il y a une différence organique entre chaque type de mémoire. Leur connaissance est assez importante, car la chronologie typique de l’atteinte de chaque type de mémoire oriente à des étiologies précises.
Mémoire de travail : elle est définie comme une mémoire à court terme, qui dure de quelques secondes à quelques minutes. Ainsi, elle permet de réaliser un travail qui nécessite de mémoriser rapidement certaines informations (se souvenir du résultat d’un calcule pendant une opération mathématique complexe par exemple).
Mémoire procédurale : c’est une mémoire d’automatisme qui permet d’acquérir des habilités qui deviennent spontanées, comme l’utilisation du vélo ou d’un instrument musical.
Mémoire sémantique : elle représente la connaissance des informations évidente sur le monde, le soi, et l’entourage.
Mémoire épisodique : ce sont les souvenirs liés à des événements personnels marquants
Mémoire perceptive : c’est la mémoire à l’odorat, aux visages et aux différents sens.
Les différents types de perte de mémoire
La perte de mémoire peut être chronique et progressive, ou épisodique et brutale. Également, elle peut concerner la capacité de se rappeler des événements déjà passés ou de stocker de nouvelles informations. Ainsi, les troubles mnésiques seront classés en :
Amnésie rétrograde : c’est la perte de la mémoire ancienne
Amnésie antérograde : c’est une perte de mémoire qui commence par les événements récents. Alors que la mémoire ancienne reste conservée au début de l’atteinte.
Amnésie lacunaire : c’est la une perte de mémoire qui concerne une période précise, généralement liée à une crise épileptique, une perte de conscience ou un traumatisme. Le patient se souvient normalement des événements qui se sont passés avant et après cette période précise.
Causes des troubles de mémoire
La perte de mémoire peut être liée à plusieurs étiologies de natures et mécanismes différents. Ceci donnera des troubles mnésiques de types différents, avec une chronologie d’atteinte différente.
Les maladies neurodégénératives : c’est une cause fréquente chez le sujet âgé. Une maladie neurodégénérative cause une atteinte neuronale progressive, donnant des troubles de mémoire qui s’aggravent avec le temps. L’exemple le plus typique de ces maladies est l’Alzheimer.
Certaines carences nutritionnelles : le cerveau a besoin de plusieurs biomolécules pour assurer son bon fonctionnement. Parmi ces molécules, les vitamines jouent un rôle très important, habituellement comme cofacteur enzymatique. Une des causes carentielles les plus importantes est la carence en vitamine b12 qui peut donner une neuropathie irréversible avec troubles de mémoire.
Le manque de sommeil : l’insomnie et les troubles de sommeil causent une fatigue neuronale et un dysfonctionnement aboutissant à des troubles de mémoires légers.
Certaines substances : il existe des drogues et des traitements qui affectent la mémoire comme les antidépresseurs et quelques antihistaminiques.
AVC : dans plusieurs situations, un AVC peut laisser des séquelles d’amnésie avec des degrés variables.
Tumeurs cérébrales : toute masse cérébrale, bénigne ou maligne, peut causer des pertes de mémoire, généralement associées à d’autres troubles neurologiques, par compression ou destruction neuronale.
Traumatismes crâniens : les traumatismes crâniens violents peuvent endommager le cerveau causant des troubles neurologiques irréversibles. Ils peuvent également causer une commotion cérébrale à l’origine d’épisode amnésique réversible.
Autres causes : stress, défaut d’oxygénation cérébrale, infections cérébrales, actes chirurgicaux, etc.
Solutions pour les troubles de mémoire
En fonction de l’étiologie, certains troubles de mémoire peuvent être complètement réversibles. Sachant que dans la majorité des cas, la prise en charge précoce est cruciale pour éviter l’aggravation ou l’irréversibilité de l’amnésie, puisqu’elle résulte souvent d’une souffrance cérébrale.
Équilibre nutritionnel : un bon régime alimentaire, riche en vitamines et en acides gras insaturés, maintient le cerveau en bonne santé et corrige certains troubles de mémoire. De plus, en cas de carence importante, le médecin peut prescrire une supplémentation adéquate (injections de vitamine b12 par exemple).
Contrôle de maladies dégénératives : ce sont des maladies pour lesquelles il n’existe pas encore un traitement curatif. Mais les traitements actuels avec les mesures de soutien permettent d’améliorer les symptômes.
Contrôle général : la prise en charge adéquate des maladies chroniques comme l’HTA et le diabète, la pratique du sport, la diminution de stress et d’anxiété, l’amélioration de sommeil, et l’amélioration des activités sociales et intellectuelles permettent de façon directe ou indirecte d’améliorer le fonctionnement cérébrale.
Traitement des tumeurs cérébrales : dans plusieurs cas, l’élimination de la masse cérébrale permet de corriger les troubles mnésiques.
Rééducation et réhabilitation : la prise en charge adéquate en post AVC permet souvent de récupérer à des degrés variables la mémoire des patients atteints.
Une étude réalisée sur des lycéens américains a révélé que plus de 70 % des élèves associent l’école à des ressentis négatifs. Pour la plupart d’entre eux, cet endroit est source de stress, de fatigue ou d’ennui. Pourtant, ces émotions négatives ont une influence importante sur leurs performances scolaires. En effet, l’angoisse, l’anxiété, la fatigue ou encore le sentiment de mal être les empêchent de se concentrer. D’ailleurs, ils sont souvent à l’origine des échecs scolaires, et même professionnels et sociaux. Le développement de l’intelligence émotionnelle dès le plus jeune âge est l’une des solutions proposées pour y remédier.
L’intelligence émotionnelle est la capacité d’un individu à identifier, comprendre, exprimer et contrôler ses émotions. Elle définit également l’aptitude à percevoir les ressentis des autres dans toutes les situations. C’est le duo intellectuel émotionnel de la psychologie.
Cette forme d’intelligence est innée chez certaines personnes. Cependant, elle peut aussi être développée dès l’enfance. Des études ont d’ailleurs montré que le score de Quotient Émotionnel (QE) peut augmenter d’environ 10 % suite à une formation adéquate à l’école. Elles prouvent ainsi l’importance de la matière « Psychologie » au collège.
Quelle est l’importance de l’intelligence émotionnelle?
Les bienfaits de l’intelligence émotionnelle pour les collégiens et les enfants sont nombreux. Ils ont inspiré de nombreux sujets de dossiers pour les parents, les enseignants et les enfants.
Capacité à s’adapter à toutes les situations
L’intelligence émotionnelle aide l’enfant à accepter que les émotions négatives font partie de la vie. De cette manière, il apprend à s’adapter à toutes les situations et à se débrouiller pour les apaiser. Il se sent fatigué ? Il peut faire par exemple appel à EduBirdie qui propose un service d’aide supplémentaire aux devoirs. Les experts de la plateforme peuvent notamment aider à écrire une dissertation et créer des rédactions intégrales.
Développement personnel
Avant tout, l’intelligence émotionnelle est indispensable pour le développement personnel de l’enfant. En effet, il est essentiel qu’il puisse identifier et comprendre ses émotions pour pouvoir en tirer du positif. C’est ainsi qu’il apprendra à être en phase avec lui-même et à être bien dans sa peau.
Maîtrise de soi
Un enfant doté d’un QE élevé sait contrôler ses émotions. Autrement dit, il est capable de garder son calme dans toutes les situations. Cette attitude permet de lutter contre les pensées négatives qui peuvent mener à la dépression et indéniablement à l’échec scolaire. Elle aide aussi à éviter les comportements excessifs comme la violence.
Empathie et capacité relationnelle
L’intelligence émotionnelle aide l’enfant à appréhender et de comprendre les réactions des autres et développe son empathie. Il est alors capable de tenir compte des sentiments d’autrui en toute situation. Cette capacité lui permet de créer un environnement scolaire agréable et motivant.
Motivation pour les études
Un enfant bien dans sa peau et qui travaille dans un environnement agréable aura plus de motivation pour étudier. En effet, il est plus heureux à l’idée de se rendre en classe. Son esprit et son cerveau sont plus ouverts. Il retient alors plus facilement toutes les leçons, même les formules mathématiques les plus complexes. Il a également plus confiance en lui et participe davantage en cours. Enfin, il sait se donner les moyens pour avoir de bonnes notes et réussir.
Pourquoi étudier la psychologie à l’école?
Ces dernières années, de nombreux professionnels proposent d’intégrer la psychologie à l’école. Cette idée semble intéressante et a d’ailleurs déjà fait ses preuves dans plusieurs pays.
La psychologie : c’est quoi?
La psychologie possède plusieurs définitions. D’une part, il s’agit de l’étude du comportement et des processus mentaux d’un individu, d’un groupe ou d’une communauté. Elle prend en compte les facteurs sociaux, économiques, environnementaux, géographiques et bien d’autres encore. D’autre part, elle exprime la capacité à comprendre les sentiments, les comportements ou encore les émotions. Dans tous les cas, cette branche de la science est indispensable pour comprendre le fonctionnement d’une personne ou d’une société.
Pourquoi étudier la psychologie à l’école?
L’étude de la psychologie à l’école aide l’enfant à développer son intelligence émotionnelle le plus tôt possible. Ainsi, il aura moins de difficultés à surmonter le stress, la fatigue ou encore l’ennui liés aux cours plus tard. Il sera également capable de mieux gérer ses relations sociales. Par ailleurs, des études ont montré que la malléabilité cérébrale est très élevée de la maternelle au lycée. Autrement dit, il est plus facile d’éduquer et de corriger les enfants durant cette période. Avec un apprentissage social et émotionnel adapté, ils sauront ainsi éviter les comportements nuisibles pour les autres et pour eux-mêmes. Les risques qu’ils tombent dans la délinquance diminuent donc considérablement. Ils sauront aussi se concentrer sur leur objectif quelle que soit la situation.
Comment se déroule l’éducation psychologique à l’école?
L’apprentissage social et émotionnel varie selon l’âge et les capacités de compréhension de l’enfant. Les programmes et les approches sont donc différents au préscolaire, en primaire, au collège, au lycée et à l’université. Les enseignants opteront pour des jeux de rôles, des stimulations sensorielles à plusieurs niveaux ou encore des activités artistiques selon la situation. Tous les élèves doivent participer aux exercices et sont évalués régulièrement.
Qui se charge de l’apprentissage social et émotionnel?
L’établissement peut faire appel à un prestataire extérieur pour les cours de psychologie à l’école. Néanmoins, le processus serait plus efficace si l’apprentissage est pris en charge par les enseignants déjà présents. En effet, ils connaissent mieux les élèves puisqu’ils les côtoient tous les jours. Il est donc plus facile pour eux d’établir des approches plus efficaces afin de les aider. Cependant, ces derniers devront suivre une formation adéquate pour avoir les compétences nécessaires.
Conclusion
L’angoisse, l’anxiété ou encore le stress, notamment en période d’examen, nuisent aux performances scolaires des élèves. En effet, ces ressentis négatifs diminuent leur faculté à se concentrer sur leurs études. Les experts en psychologie des étudiants proposent d’inclure les cours de psychologie à l’école pour remédier à cette situation. Selon eux, cela va les aider à développer leur intelligence émotionnelle. Ils seront ainsi plus aptes à mieux comprendre et gérer leurs émotions ainsi que ceux des autres. D’une part, cette capacité les aidera à garder une attitude positive en tout temps. D’autre part, elle leur permettra de créer une relation harmonieuse avec leurs camarades et leurs professeurs. Finalement, ils seront plus motivés à travailler et à atteindre leur objectif. Plus tard, ils sauront affronter la vie universitaire malgré les difficultés qu’ils peuvent rencontrer sur le campus. Pour obtenir de meilleurs résultats, l’apprentissage social et émotionnel doit être assuré par le corps enseignant de l’établissement. Toutefois, une formation est obligatoire pour disposer des compétences requises.
L’exposition à une lumière ambiante même modérée pendant le sommeil nocturne, par rapport à une pièce faiblement éclairée, nuit à la fonction cardiovasculaire durant le sommeil et augmente la résistance à l’insuline le lendemain matin.
Les résultats de cette étude démontrent qu’une seule nuit d’exposition à un éclairage ambiant modéré pendant le sommeil peut altérer la régulation glycémique et cardiovasculaire, qui sont des facteurs de risque de maladie cardiaque, de diabète et de syndrome métabolique, a déclaré le Dr Phyllis Zee, auteur principal de l’étude (Northwestern University Feinberg School of Medicine, États-Unis).
Il existe déjà des indices indiquant que l’exposition à la lumière pendant la journée augmente la fréquence cardiaque via l’activation du système nerveux sympathique, ce qui augmente la vitesse du cœur et la vigilance.
Les résultats indiquent qu’un effet similaire est également présent lorsque l’exposition à la lumière se produit pendant le sommeil nocturne.
La fréquence cardiaque augmente dans une pièce éclairée et le corps ne peut pas se reposer correctement
« Nous avons montré que votre fréquence cardiaque augmente lorsque vous dormez dans une pièce modérément éclairée », a déclaré le Dr Daniela Grimaldi, co-première auteure et professeure adjointe de recherche en neurologie à Northwestern. « Même si vous dormez, votre système nerveux autonome est activé. C’est mauvais. Habituellement, votre rythme cardiaque ainsi que d’autres paramètres cardiovasculaires sont plus faibles la nuit et plus élevés pendant la journée. »
Il existe des systèmes nerveux sympathiques et parasympathiques pour réguler notre physiologie pendant la journée et la nuit. Le système sympathique prend en charge notre physiologie le jour et le système parasympathique est censé le faire la nuit.
Comment la lumière nocturne pendant le sommeil peut conduire au diabète et à l’obésité
Les chercheurs ont découvert que la résistance à l’insuline se produisait le matin après que les gens ont dormi dans une pièce lumineuse. La résistance à l’insuline se produit lorsque les cellules de nos muscles, de notre graisse et de notre foie ne répondent pas bien à l’insuline et ne peuvent pas utiliser le glucose de votre sang comme source d’énergie. Pour compenser cela, votre pancréas fabrique plus d’insuline. Au fil du temps, notre glycémie augmente.
Une étude antérieure publiée dans JAMA Internal Medicine a examiné une grande population de personnes en bonne santé exposées à la lumière pendant leur sommeil. Ils étaient plus en surpoids et obèses, a déclaré Zee.
Les participants à l’étude n’étaient pas conscients des changements biologiques dans leur corps la nuit.
« Mais le cerveau le sent », a déclaré Grimaldi. « Il agit comme le cerveau de quelqu’un dont le sommeil est léger et fragmenté. La physiologie du sommeil ne se repose pas comme elle le devrait. »
L’exposition à la lumière artificielle nocturne est courante
L’exposition à la lumière artificielle la nuit pendant le sommeil est courante, qu’elle provienne d’appareils électroluminescents intérieurs ou de sources extérieures à la maison, en particulier dans les grandes zones urbaines. Une proportion importante d’individus (jusqu’à 40 %) dorment avec une lampe de chevet allumée ou avec une lumière allumée dans la chambre et/ou gardent la télévision allumée.
« En plus du sommeil, de la nutrition et de l’exercice, l’exposition à la lumière pendant la journée est un facteur important pour la santé, mais durant la nuit, nous montrons que même une intensité lumineuse modeste peut altérer les mesures de la santé cardiaque et endocrinienne », a déclaré Zee.
L’étude a testé l’effet de dormir avec 100 lux (lumière modérée) par rapport à 3 lux (lumière faible) chez les participants au cours d’une seule nuit. Les enquêteurs ont découvert qu’une exposition modérée à la lumière faisait augmenter la fréquence cardiaque ainsi que la force avec laquelle le cœur se contracte et la vitesse à laquelle le sang est conduit vers nos vaisseaux sanguins.
« Ces résultats sont particulièrement importants pour ceux qui vivent dans les sociétés modernes où l’exposition à la lumière nocturne intérieure et extérieure est de plus en plus répandue », a déclaré Zee.
Source: Ivy C. Mason, Daniela Grimaldi, Kathryn J. Reid, Chloe D. Warlick, Roneil G. Malkani, Sabra M. Abbott, Phyllis C. Zee. Light exposure during sleep impairs cardiometabolic function. Proceedings of the National Academy of Sciences, 2022; 119 (12) DOI: 10.1073/pnas.2113290119
Boire du café – en particulier deux à trois tasses par jour – est non seulement associé à un risque moindre de maladie du coeur et à des rythmes cardiaques dangereux, mais également à une espérance de vie plus longue.
Kistler et son équipe ont utilisé les données de la UK BioBank, une base de données prospective à grande échelle contenant des informations sur la santé de plus d’un demi-million de personnes suivies pendant au moins 10 ans. Les chercheurs ont examiné différents niveaux de consommation de café allant d’une tasse à plus de six tasses par jour et la relation avec les problèmes de rythme cardiaque (arythmies), les maladies cardiovasculaires, y compris les maladies coronariennes, l’insuffisance cardiaque et les accidents vasculaires cérébraux et les décès totaux et cardiaques chez les personnes atteintes ou non de maladies cardiovasculaires.
Les patients ont été regroupés en fonction de la quantité de café qu’ils ont déclaré boire chaque jour : 0, <1, 1, 2-3, 4-5, >5 tasses/jour. La consommation de café a été évaluée à partir de questionnaires remplis lors de l’entrée dans le registre.
Pour la première étude, les chercheurs ont examiné les données de 382 535 personnes sans maladie cardiaque connue pour voir si la consommation de café jouait un rôle dans le développement d’une maladie cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral au cours des 10 années de suivi. En général, la consommation de deux à trois tasses de café par jour était associée au plus grand bénéfice, se traduisant par une diminution de 10 à 15 % du risque de développer une maladie coronarienne, une insuffisance cardiaque, un problème de rythme cardiaque ou de mourir pour quelque raison que ce soit. Le risque d’accident vasculaire cérébral ou de décès lié au cœur était le plus faible chez les personnes qui buvaient une tasse de café par jour. Les chercheurs ont observé une relation en forme de U avec la consommation de café et de nouveaux problèmes de rythme cardiaque.
La deuxième étude comprenait 34 279 personnes qui avaient une forme de maladie cardiovasculaire au départ. La consommation de café à raison de deux à trois tasses par jour était associée à une probabilité plus faible de mourir par rapport à l’absence de café. Sur les 24 111 personnes qui souffraient d’arythmie au départ, la consommation de café était associée à un risque de décès plus faible. Par exemple, les personnes atteintes de fibrillation auriculaire qui buvaient une tasse de café par jour avaient près de 20 % moins de risque de mourir que les non-buveurs de café.
Les cliniciens ont généralement une certaine appréhension à l’idée que les personnes atteintes de maladies cardiovasculaires connues ou d’arythmies continuent à boire du café. Ils font donc souvent preuve de prudence et leur conseillent d’arrêter complètement d’en boire par crainte qu’il ne déclenche des rythmes cardiaques dangereux », a déclaré Kistler. Mais notre étude montre que la consommation régulière de café est sans danger et pourrait faire partie d’une alimentation saine pour les personnes souffrant de maladies cardiaques.
Bien que deux à trois tasses de café par jour semblent être globalement les plus favorables, Kistler a déclaré que les gens ne devraient pas augmenter leur consommation de café, en particulier si cela les rend anxieux ou mal à l’aise.
Le café contient de la caféine, mais plus d’une centaine de composés bénéfiques pour le coeur.
Comment le café pourrait être bénéfique pour le coeur ?
Les gens assimilent souvent le café à la caféine, mais les grains de café contiennent en fait plus de 100 composés biologiquement actifs. Ces substances peuvent aider à réduire le stress oxydatif et l’inflammation, améliorer la sensibilité à l’insuline, stimuler le métabolisme, inhiber l’absorption des graisses par l’intestin et bloquer les récepteurs connus pour être impliqués dans des rythmes cardiaques anormaux.
Dans une troisième étude, les chercheurs ont examiné s’il existait des différences dans la relation entre le café et les maladies cardiovasculaires selon que l’on buvait du café instantané ou moulu, caféiné ou décaféiné. Ils ont trouvé, une fois de plus, que deux à trois tasses par jour étaient associées au risque le plus faible d’arythmies, de blocages dans les artères cardiaques, d’accident vasculaire cérébral ou d’insuffisance cardiaque, qu’ils aient bu du café moulu ou instantané. Des taux de mortalité plus faibles ont été observés pour tous les types de café.
Le café décaféiné n’a pas eu d’effets favorables contre l’arythmie du coeur, mais a réduit les maladies cardiovasculaires, à l’exception de l’insuffisance cardiaque. Il n’y aurait aucun avantage cardiovasculaire à choisir le décaféiné plutôt que les cafés caféinés.
Il existe plusieurs limites importantes à ces études. Les chercheurs n’ont pas été en mesure de contrôler les facteurs alimentaires susceptibles de jouer un rôle dans les maladies cardiovasculaires. Les participants étaient majoritairement blancs, des études supplémentaires sont donc nécessaires pour déterminer si ces résultats s’étendent à d’autres populations. Enfin, la consommation de café était basée sur l’auto-évaluation via un questionnaire rempli à l’entrée de l’étude. Cela devrait être pris en compte lors de l’interprétation des résultats de l’étude.
Un accident vasculaire cérébral (AVC) est une affection médicale au cours de laquelle une mauvaise circulation sanguine dans le cerveau entraîne la mort des neurones.
En France, 130.000 personnes sont victimes d’un AVC par an.
Près de 60% des personnes victimes d’un AVC gardent des séquelles jusqu’à la fin de leur vie (aphasie, pertes de mémoire, etc.). Vingt pour cent des personnes touchées ont moins de 20 ans.
Il existe deux principaux types d’accident vasculaire cérébral: l’ischémie due au manque de circulation sanguine et l’hémorragique due à un saignement.
Imagerie par résonance magnétique décrivant un accident vasculaire cérébral affectant le cortex pariéto-occipital (1) et la substance blanche (2)
Dans les deux cas, certaines parties du cerveau ne fonctionnent plus correctement.
Les signes et les symptômes d’un accident vasculaire cérébral peuvent inclure une incapacité à bouger ou à sentir un côté de son corps, des problèmes de compréhension ou d’élocution, des vertiges ou une perte de la vision d’un côté. Les signes et les symptômes apparaissent souvent peu de temps après l’accident vasculaire cérébral.
Les symptômes peuvent également apparaître de manière insidieuse sans laisser de traces sur une période inférieure à 24 hrs. On parle alors d’accidents ischémiques transitoires.durent moins d’une heure ou deux, il s’agit d’un accident ischémique transitoire (AIT) ou d’un mini-accident vasculaire cérébral.
Un accident vasculaire cérébral hémorragique peut également être associé à un mal de tête grave. Les symptômes d’un accident vasculaire cérébral peuvent être permanents. Les complications à long terme peuvent inclure une pneumonie ou une perte de contrôle de la vessie.
Un accident vasculaire cérébral (AVC) survient tous les quatre minutes en France, soit 150 000 chaque année, contre 50000 recensés au Canada.
Accident vasculaire cérébral touchant le putamen. Situé sous le cortex, le putamen est impliqué dans le mouvement volontaire.
Symptômes de l’AVC
Les symptômes de l’AVC sont les suivants. Ils nécessitent une rapide hospitalisation :
Hémiplégie, avec engourdissement ou paralysie totale ou partielle d’un membre de la moitié du corps (visage, bras ou jambe). Le membre devient soudainement flasque, difficile à mouvoir.
Trouble de l’élocution qui apparaît brutalement (aphasie).
Troubles de la compréhension.
Perte possible de la vue, notamment d’un seul œil ou vision double.
Engourdissements au niveau d’un bras, d’une jambe ou d’un seul côté de l’organisme.
Troubles de l’équilibre ou de la coordination;
Maux de tête violents sans cause apparente.
Symptômes neuropsychiatriques en fonction de la localisation
Lobe frontal ou cortex préfrontal
Trouble des fonctions exécutives
Perte de concentration
Trouble de jugement et du comportement
Réflexes désinhibés
Parésie
Aphasie de Broca
Lobe pariétal
Agraphie
Acalculie
Trouble de la lecture
Aphasie (fluence)
Apraxie idéomotrice et de l’habillage
Trouble de la reconnaissance tactile des objets
Anosognosie
Lobe temporal
Trouble de la mémoire (hippocampe)
Trouble de l’audition
Hallucinations
Aphasie de Wernicke (fluente)
Lobe occipital
Agnosies visuelles
Trouble de la lecture
Illusions ou hallucinations visuelles
Alexie
Traitement
Le traitement de base de l’AVC d’origine ischémique est l’activateur tissulaire du plasminogène , un médicament capable de déboucher l’artère et qui doit être administré dans les 3 heures suivant les premiers symptômes. Plus le médicament est administré tôt, mieux le patient récupérera. Si le médicament est administré à temps, 90% des personnes guérissent.
Un retard de 15 minutes dans le traitement d’un AVC ischémique peut faire perdre un mois de vie sans handicap à un patient.
Tels sont les résultats d’une étude australienne dont le message principal est : «un gain d’une minute après un AVC équivaut à un gain d’une journée de vie sans handicap». Une petite différence peut donc avoir un impact considérable.
Le Dr Meretoja rappelle que «la restauration du flux sanguin dans le cerveau est cruciale pour que les neurones puissent survivre.»
Les services hospitaliers les plus prompts à intervenir sont ceux d’Helsinki (Finlande) et de Melbourne (Australie) avec un délai de 20 minutes en moyenne entre l’arrivée à l’hôpital et le début du traitement. Ce délai est d’environ 70-80 minutes dans la plupart des centres américains et européens.
Plus de 2000 dossiers de patients ont été examinés pour obtenir ces résultats.
Les femmes plus exposées que les hommes
Les femmes connaissent moins les signes d’alerte
Les femmes sont plus à risque d’être victimes d’un AVC que les hommes (60% versus 40%), malgré que le nombre d’AVC soit en constante décroissance.
Les AVC représentent la première cause de décès chez les femmes en France, selon le ministère de la Santé. Ils nécessitent un traitement avec des médicaments thrombotiques (qui dissolvent les caillots) dans les trois heures qui suivent les premiers symptômes, ce qui améliore grandement les chances de survivre sans séquelles.
Cependant, selon les résultats d’une étude publiée par l’université Wexner (Ohio), seules 10% des 1000 femmes interrogées savent identifier les premiers signes d’un AVC (étourdissements, maux de tête, douleur dans la poitrine, engourdissement du corps).
Les facteurs de risque sont également très peu connus des femmes : grossesse, lupus, maux de tête, traitements hormonaux contraceptifs.
Les bonnes habitudes de vie permettent de réduire le risque d’AVC : activité physique régulière, arrêt du tabac, traitement de l’hypercholestérolémie, hypertension, alimentation saine.
Un guide de prévention des AVC a été rédigé par l’American Heart Association, spécialement pour les femmes, car ces dernières n’ont pas les mêmes caractéristiques que les hommes.
Les facteurs de risque sont plus fréquents et plus sévères chez les femmes, à savoir le diabète, la fibrillation uriculaire, déclare le Dr howard, un des spécialistes sur l’épidémiologie des AVC.
Voici les principales recommandations:
– Les femmes doivent contrôler leur pression sanguine avant de prendre la pilule contraceptive, cette dernière augmentant la pression artérielle.
– Les femmes ayant des antécédents de pression élevée avant de tomber enceinte devraient prendre de faibles doses d’aspirine et/ou des suppléments de calcium.
– Les femmes enceintes avec une pression relativement élevée (150-159 mm Hg/100-109 mm Hg) pourraient suivre un traitement avec un antihypertenseur, alors que les femmes avec une pression supérieure à 160/110 mm Hg doivent être traitées.
Source: Guidelines for the Prevention of Stroke in Women: A Statement for Healthcare Professionals From the American Heart Association/American Stroke Association. Stroke.
Facteurs de risque
Les facteurs de risque sont tout d’abord, l’hypertension artérielle – en cause dans 50 % des cas –, puis l’obésité, la sédentarité, le tabagisme, l’abus d’alcool, le stress et les apnées du sommeil.
Des chercheurs canadiens ont identifié dix facteurs à risques qui seraient liés à 91 % des AVC, dont la plupart de ses facteurs seraient facilement maîtrisables.
Hypertension : le facteur le plus important
L’hypertension artérielle se confirme comme le facteur de risque le plus important. 7 millions de personnes sont hypertendues en France alors que près de 6 millions de Canadiens âgés de 20 ans et plus ont reçu un diagnostic d’hypertension artérielle. En l’éliminant, près de la moitié (48%) des cas d’AVC pourrait être éliminés.
Parmi les autres facteurs évitables, on trouve l’inactivité physique (responsable dans 36 % des cas), une mauvaise alimentation (19 % des cas), un surplus de poids, des facteurs psychologiques, un niveau de stress élevé, le tabagisme, des antécédents cardiaques, la consommation d’alcool et le diabète.
Les scientifiques estiment que le risque de subir un AVC est de 20 à 36 % plus faible chez les personnes actives que chez les autres.
L’importance de ces facteurs reste la même, quels que soient le sexe, l’âge, l’origine ethnique et le lieu de résidence. région géographique. Néanmoins, l’étude a montré des variations importantes des facteurs de risques en fonction des régions.
Cependant, alors que l’hypertension est responsable dans 60 % des cas en Asie du Sud-Est, il ne représente que 40 % des cas en Europe occidentale et en Amérique du Nord.
Les auteurs concluent que les AVC sont largement évitables, quelque soit l’âge et le sexe.
Source : Global and regional effects of potentially modifiable risk factors associated with acute stroke in 32 countries (INTERSTROKE): a case-control study, 388, 761–775, août 2016.
Prévention
La prévention réduit le nombre de victimes d’AVC
Le nombre de victimes d’AVC a nettement diminué aux Etats-Unis au cours des dernières décennies en raison d’un meilleur traitement et d’une meilleure prévention.
Ces résultats ont été publiés dans un document commandé par l’American Stroke Association.
« Les efforts de santé publique consistant à contrôler l’hypertension et qui a commencé dans les années 1970 ont contribué considérablement à ce changement », commente l’auteur principal de l’étude.
Les programmes de prévention anti-tabac, le contrôle du diabète et l’hypercholestérolémie ont également empêché la survenue d’AVC.
Enfin, l’amélioration du traitement de l’AVC est associée avec des taux de mortalité inférieurs.
Source: Factors Influencing the Decline in Stroke Mortality: A Statement From the American Heart Association/American Stroke Association. Stroke, Décembre 2013.
Un livre sur la prévention de l’AVC
Le cardiologue Michel de Lorgeril (chercheur au CNRS) et la diététicienne Patricia Salen ont commis un livre intitulé «
Les auteurs expliquent que l’efficacité et l’utilité de la plupart des médicaments (par exemple les statines) « sont remises en cause aujourd’hui ». « Si vous espérez améliorer votre espérance de vie en prenant un médicament contre le cholestérol, un autre contre l’hypertension, un autre contre le diabète, en débouchant vos artères avec des stents, vous vous trompez ».
« Il est possible de réduire considérablement votre risque en adoptant une nutrition et un mode de vie protecteurs. »
Où vivent les personnes les plus à risque ?
La société spécialiste des objets connectés, Withings, a établi en octobre 2019 une cartographie des populations le plus à risque en France.
Il apparaît queles habitants des grandes agglomérations présentent moins de facteurs de risque d’AVC que les autres (38 % contre 43 %) parce qu’ils s’activent plus et qu’ils ont moins tendance à prendre leur voiture. À Paris, 11 % des utilisateurs de ces objets connectés sont considérés comme sédentaires (moins de 3 000 pas par jour) contre 15 % en région.
Au niveau international, les Américains et les Canadiens sont plus à risque, alors que les Asiatiques sont les plus épargnés. En Europe, les Scandinaves (Norvégiens et Finlandais) présentent plus de facteurs de risque que les Français, les Italiens et Portugais.
AVC et troubles de mémoire
L’accident vasculaire cérébral (AVC) accélère le vieillissement du cerveau et le déclin des fonctions cognitives, ce qui se traduit par des troubles de mémoire.
La mémoire et la vitesse de réflexion sont principalement touchées.
Les chercheurs de l’université du Michigan (États-Unis) ont analysé en 2015 le cerveau de 4 900 participants de 65 ans et plus ayant subi un AVC.
Les personnes victimes de petites zones de lésions cérébrales consécutives à un mini-AVC (appelé AVC silencieux, car sans symptômes apparents) sont plus susceptibles de souffrir de pertes de mémoire et de raisonnement.
Une succession de mini-AVC pourraient donc à long terme altérer les facultés cognitives des personnes âgées et augmenter le risque de maladie d’Alzheimer.
Ces petits AVC, favorisés par une vie sédentaire (risque d’obésité), une hypercholestérolémie, les maladies cardiovasculaires et l’hypertension, affecteraient une personne sur trois à partir de 70 ans.
Les résultats d’une étude publiée en 2013 dans Neurology portent sur plus de 20 000 personnes âgées en moyenne de 64 ans sans aucun problème de mémoire et qui n’avaient jamais subi un AVC. La mémoire des participants a été testée annuellement. Pendant l’étude, 7223 personnes avaient des symptômes d’AVC.
L’étude a révélé que les gens qui avaient des symptômes d’AVC étaient plus susceptibles de développer des problèmes de mémoire et de raisonnement, comparés à ceux n’ayant pas subi d’AVC silencieux. Il existe des différences selon que l’on soit Blanc (+100%) ou Afro-Américain (+70%).
Notre étude souligne l’importance de parler à son médecin des symptômes de l’AVC silencieux, même s’ils ne durent pas longtemps. Ces symptômes peuvent être un signe précurseur de problèmes cognitifs», a déclaré l’auteur de l’étude.
AVC silencieux : de moins bonnes performances aux tests de mémoire
En 2012, d’autres chercheurs américains (Université Columbia, New-York) ont mené une étude similaire sur 658 personnes âgées en moyenne de 79 ans. En analysant en parallèle leur état du cerveau par neuroimagerie (IRM) et leur performance cognitive (tests évaluant la mémoire, le langage, le jugement, la perception visuelle…), les chercheurs ont montré que les 26% des individus (soit 174) ayant subi des AVC silencieux performent moins aux tests cognitifs que ceux n’ayant par subi de mini AVC. Source : Neurology January 3, 2012 vol. 78 no. 1 38-46.
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E-sports vs Traditional Sports Disciplines: Advantages and Disadvantages
Extensive coverage on TV, in the media, on the Internet.
Disadvantages of traditional sports betting:
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Depuis des siècles, les plantes occupent une place importante dans le monde de la médecine. Les seniors, qui sont les plus fragiles aux petits et importants maux du quotidien, peuvent-ils aussi bénéficier des vertus des plantes médicinales ? Faisons le point.
Les avantages de l’utilisation des plantes médicinales chez les seniors
Que ce soit à titre préventif ou pour compléter les moyens de traitements modernes, l’utilisation des plantes pour le bien-être des seniors est appliquée depuis plusieurs années. Les personnes âgées déclarent souvent des maladies ou des infections plus ou moins gênantes et importantes dans le quotidien. C’est la raison pour laquelle ils doivent également faire partie des bénéficiaires des vertus des plantes médicinales.
L’utilisation des plantes médicinales est alors un moyen très efficace pour accompagner les seniors dans leur quotidien. Les entreprises comme Phytonut proposent des médicaments et compléments alimentaires issus de plantes choisies avec soin afin de concevoir des produits respectant les normes. De plus, puisqu’ils sont naturels, les risques d’effets secondaires sont très minces, voire inexistants par rapport aux médicaments chimiques.
Voici quelques exemples d’utilisation :
Les plantes pour le renforcement cérébral
Il existe, entre autres, des plantes dites mémoires, qui agissent efficacement contre les troubles de la mémoire chez les seniors. Ces plantes favorisent également la microcirculation cérébrale afin de booster la concentration qui risque de diminuer en vieillissant. Aussi et afin d’améliorer la cognition des personnes âgées, certains phytothérapeutes proposent des massages aux huiles essentielles extraites des plantes.
Les plantes pour une meilleure digestion
Les seniors sont aussi susceptibles de rencontrer des problèmes de transit intestinal. Il existe des plantes laxatives pour les aider. Ces dernières facilitent la digestion grâce à leur forte teneur en fibres. Il est également possible de se tourner vers certaines feuilles vertes pour aider le foie dans sa production de la bile afin de favoriser le transit intestinal des seniors.
Les plantes contre l’anxiété
Certains élixirs de fleurs, souvent utilisés en pastilles ou en granules, sont réputés pour leur efficacité contre les troubles d’angoisse. Ces remèdes proviennent fréquemment de la combinaison de plusieurs fleurs différentes. Ils travaillent sur l’équilibre émotionnel et servent à lutter contre l’anxiété et la nervosité des seniors tout en facilitant leur endormissement. Il existe également des tisanes aux propriétés apaisantes pour favoriser le sommeil.
Quelques exemples de plantes aux vertus naturelles pour les seniors
Chaque plante a ses propriétés naturelles pour prévenir ou lutter contre les maladies fréquentes chez les personnes âgées. En voici, donc, quelques-unes pour démontrer les effets thérapeutiques des espèces végétales aux seniors.
La griffe de chat
Cette plante grimpante, venant du Sud et du Centre de l’Amérique, agit contre les rhumatismes chez les seniors. Elle a fait ses preuves dans la médecine traditionnelle depuis des siècles, notamment chez les Ashaninka d’Amazonie. La griffe de chat est également capable de réduire la tension artérielle, mais pas que. Elle est aussi utilisée pour atténuer les douleurs inflammatoires chez les seniors, booster leur système immunitaire et aider leur corps à éliminer la rétention d’eau.
Le thym
Agissant contre les infections respiratoires, ce petit arbrisseau permet de soulager le rhume chez les personnes âgées. Associé au lierre grimpant ou à la racine de primevère, il est aussi utilisé dans le traitement de la bronchite.
Le romarin
Cette plante vivace est utilisée pour améliorer la mémoire des seniors. Elle permet de stimuler les capacités cognitives et de soulager le stress. Le romarin permet également de diminuer les douleurs liées aux troubles rhumatismaux et à l’arthrite.
La menthe poivrée
Souvent utilisée sous forme d’huile essentielle, cette plante est réputée pour ses effets apaisants contre les douleurs abdominales. Ses vertus ont été mises en avant par des études scientifiques, notamment celles qui se concentrent sur les seniors. L’extrait de cette plante est aussi utilisé pour atténuer les douleurs dues au syndrome de l’intestin irritable.
Phytothérapie pour seniors : comment trouver les meilleurs médicaments ?
Les produits thérapeutiques à base de plantes sont présents presque partout, dans les boutiques, dans les pharmacies et sur Internet. Cependant, le dosage et la qualité des plantes utilisées ne sont pas toujours les mêmes, d’où la différence entre les effets des produits. Il est alors important de demander l’avis d’un thérapeute, d’un pharmacien ou d’un conseiller en phytothérapie pour trouver la bonne marque et faire son choix.
En un mot, les plantes médicinales sont aussi faites pour les seniors. Il en existe plusieurs pour soulager ou guérir les différents maux de leur quotidien. Toutefois, il faut toujours demander l’aide d’un professionnel de santé pour choisir le produit le mieux adapté.