Quelles activités peuvent stimuler les capacités cérébrales des séniors ?

Traitement des troubles anxieux

Xérostomie

Chirurgie esthétique : quels sont les types d’interventions possibles et comment faire son choix ?

Exercise 6

Brain exercise 4

La perte de poids diminue les complications à la COVID-19

Phobies

Crise de panique

Brain exercise 3

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Quelles activités peuvent stimuler les capacités cérébrales des séniors ?

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    À un âge avancé, faire travailler son esprit pour le garder actif est aussi important que de maintenir sa forme physique. Cela permet non seulement de vivre mieux et plus longtemps, mais aussi d’être plus heureux et autonome. Pour que le cerveau fonctionne au mieux, il faut le mettre au défi chaque jour. Heureusement, il est possible de le faire de manière amusante et accessible, grâce à des jeux et activités ciblés. En voici une sélection particulièrement adaptée aux personnes âgées :

    Les jeux vidéo (cartes, casinos virtuels, jeux de logique…)

    Certains jeux vidéo peuvent avoir des effets bénéfiques sur les fonctions cognitives. Les plus adéquats sont ceux qui stimulent la concentration, la réflexion et la mémoire.

    Les jeux de casino virtuel en sont une bonne illustration. Par exemple, le blackjack incite le joueur à analyser les cartes, puis à faire des calculs avant de prendre une décision. De plus, les chiffres sont assez simples pour rendre le calcul accessible, mais suffisamment variés pour stimuler le cerveau.

    De même, la roulette combine réflexion et analyse, dans un cadre divertissant. Quant à elles, les machines à sous apportent un aspect beaucoup plus ludique et coloré, sans pour autant infantiliser l’expérience. Si vous voulez trouver un casino virtuel avec des jeux qui aideront à améliorer les fonctions cognitives, vous pouvez voir les avis sur plusieurs d’entre eux. Comparez-les et profitez de parties gratuites sur chacun, avant de faire votre choix.

    En outre, les puzzles, les jeux de cartes et de logique en version digitale sont également de formidables supports pour booster le cerveau des séniors de manière ludique. Dans un autre style, un jeu de plateforme simplifié peut aussi être très efficace.

    L’effet 3-en-1 des activités manuelles

    Ensuite, les travaux manuels sont idéaux pour garder l’esprit actif et les mains habiles. Pour les personnes âgées, la fabrication d’objets n’est pas seulement un excellent moyen de faire preuve d’imagination et de créativité. Elle peut également contribuer à préserver la dextérité des mains et des doigts. Ajoutez à cela le sentiment d’utilité et la satisfaction d’avoir créé un objet sur mesure. Vous obtenez un véritable cocktail de bienfaits !

    Les activités artistiques et créatives peuvent être aussi simples qu’abordables. Papier mâché, tricot, origami, patchwork de photos, fabrication de cartes de vœux à partir de magazines, couture de quilt, etc. Voyez selon les affinités de la personne.

    Le Bingo : stimulant et convivial

    Troisièmement, les activités sociales sont également importantes pour le bien-être des séniors. Ceux-ci souffrant souvent d’exclusion et d’isolement, il est essentiel qu’ils aient l’occasion de fréquenter d’autres personnes de façon régulière. Combinez donc cet objectif avec la stimulation cérébrale, grâce au Bingo.

    Surtout lorsque l’animateur est entraînant, le Bingo est une activité très facile et amusante. Elle peut se pratiquer en petit comité ou en grand groupe, et ne requiert que peu de matériel. C’est l’un des divertissements les plus courants parmi les personnes âgées qui vivent dans des maisons de soins ou fréquentent des centres de jour. De plus, le Bingo peut facilement s’organiser à l’intérieur ou à l’extérieur. 

    Y jouer est non seulement amusant et stimulant, mais présente également un certain nombre d’avantages pour la santé des personnes âgées. En effet, ce jeu stimule 3 sens clés :

    • L’ouïe, avec l’annonce des numéros.
    • Le toucher : utilisation du stylo ou du tampon tout en tenant la carte.
    • La vue : repérage des numéros sur la grille.

    Enfin, ce jeu collectif est également une excellente activité sociale qui peut contribuer à réduire la solitude et à accroître le sentiment de bien-être.

    Les casse-têtes pour entretenir la réflexion et la logique

    Pour finir, les casse-têtes sont idéaux pour entretenir la concentration, la réflexion et l’esprit de logique. 

    Le casse-tête le plus courant est le puzzle. C’est d’ailleurs l’un des premiers jeux d’entraînement cérébral auquel nous jouons, dès notre plus jeune âge. Et chez une personne âgée, ils conservent le même pouvoir de stimulation de l’esprit. Le puzzle aiderait aussi à se détendre, en réduisant la pression sanguine et en ralentissant le rythme respiratoire. Certains considèrent même cette activité comme une sorte de méditation, parfaite pour les séniors de nature anxieuse.

    Tournez-vous également vers d’autres types de casse-tête qui font appel à la logique et challengent les fonctions cérébrales. Sudoku, énigmes, Rubik’s cube, casse-tête en bois, etc. Il en existe une grande variété, qui permet autant de varier les plaisirs que de satisfaire tous les goûts !

  2. Traitement des troubles anxieux

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    Le traitement des troubles anxieux fait appel à des approches thérapeutiques efficaces qui peuvent être utilisés en combinaison: médicaments et psychothérapies.

    Déterminer la sévérité des symptômes de l’anxiété

    • Déterminer si l’anxiété cause une détresse psychologique ou une incapacité fonctionnelle
    • Evaluer le risque de suicide

    Diagnostic différentiel

    • Déterminer si l’anxiété est due à un autre trouble physique ou psychiatrique
    • Déterminer si l’anxiété est comorbide à un autre trouble physique ou psychiatrique
    • Déterminer si l’anxiété est liée à l’utilisation de médicaments ou de drogues
    • Procéder à l’examen physique et à des analyses de laboratoire

    Identifier le type de troubles anxieux

    Crise de panique, agoraphobie, trouble-obsessionnel, anxiété généralisée, état de stress post-traumatique.

    Si le patient présente d’autres troubles concomitants, faire attention si on lui prescrit des benzodiazépines (en cas d’abus de substances), envisager des thérapies qui soient efficaces pour les deux troubles (en cas de trouble de l’humeur).

    Traitement des troubles anxieux

    Tenir compte de la motivation et de la préférence du patient.

    Psychothérapie

    La psychothérapie aide les personnes atteintes de troubles mentaux à :

    • Comprendre les comportements, les émotions et les idées qui contribuent à leur maladie et apprendre à les modifier
    • Comprendre et identifier les problèmes ou événements de la vie – comme une maladie grave, un décès dans la famille, la perte d’un emploi ou un divorce – qui contribuent à leur maladie.
    • Retrouver un sentiment de contrôle et de plaisir dans la vie

    La psychothérapie peut traiter un large éventail de troubles mentaux, notamment les troubles anxieux.

    Il existe plusieurs approches que les professionnels de la santé mentale peuvent adopter pour fournir une thérapie.

    Thérapie psychodynamique. La thérapie psychodynamique est basée sur l’hypothèse que vous avez des problèmes émotionnels à cause de conflits non résolus, généralement inconscients, souvent issus de l’enfance.

    Thérapie interpersonnelle. La thérapie interpersonnelle se concentre sur les comportements et les interactions que vous avez avec votre famille et vos amis. Le but de cette thérapie est d’améliorer vos compétences en communication et d’augmenter l’estime de soi.

    Thérapie de soutien. Des formes alternatives et complémentaires de thérapie peuvent également aider. Vous pouvez les utiliser en combinaison avec une psychothérapie régulière : thérapie assistée par l’animal (chiens, chevaux) et art et musicothérapie.

    Thérapie cognitivo-comportementale. La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) aide les personnes atteintes de maladie mentale à identifier et à modifier les perceptions inexactes qu’elles peuvent avoir d’elles-mêmes et du monde qui les entoure. Le thérapeute vous aide à établir de nouvelles façons de penser en attirant l’attention à la fois sur les « mauvaises » et les « bonnes » hypothèses que vous faites sur vous-même et sur les autres. Elle est recommandée pour les personnes qui souffrent de dépression ou de troubles anxieux comme traitement unique ou, selon la gravité, en complément d’un traitement par antidépresseurs

    La TCC est un traitement de choix des troubles anxieux depuis les années 80. Le protocole inclut 12 séances hebdomadaires individuelles ou en groupe. Elle a montré son efficacité dans le traitement de la phobie sociale et le trouble d’anxiété généralisé.

    Thérapie comportementale dialectique. C’est un type de thérapie cognitivo-comportementale utilisée pour les patients à haut risque et difficiles à traiter. Le terme «dialectique» vient de l’idée que la réunion de deux opposés en thérapie – l’acceptation et le changement – donne de meilleurs résultats que l’un ou l’autre seul. Elle a été initialement conçue pour traiter les personnes ayant un comportement suicidaire et un trouble de la personnalité limite . Mais il a été adapté pour d’autres problèmes de santé mentale qui affectent les relations, le travail et le bien-être d’une personne.

    Traitement pharmacologique

    Benzodiazépines (traitements à court terme) et antidépresseurs.

    Les combinaisons pour le traitement des troubles anxieux sont :

    Psychothérapie (TCC) + traitement pharmacologique (antidépresseurs + benzodiazépines ou antidépresseurs + antipsychotique atypique).

    La réponse au traitement des troubles anxieux peut prendre de 8 à 12 semaines. Le traitement peut être nécessaire pendant un à deux ans, voire plus longtemps

  3. Xérostomie

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    La xérostomine – ou sécheresse de la cavité buccale – est un symptôme fréquent chez la personne âgée, dont les causes sont multiples.

    Près de un homme sur six et une femme sur quatre souffriraient de sécheresse buccale, voire plus si l’on se réfère au questionnaire de Fox :

    1. Votre bouche devient-elle sèche quand vous mangez  ?
    2. Avez-vous des difficultés pour avaler certains mets ?
    3. Buvez-vous du liquide pour vous aider à avaler des aliments secs?
    4. La quantité de salive dans votre bouche vous paraît-elle suffisante ou n’avez-vous rien remarqué ?

    Elle est assez fréquente chez les personnes plus âgées, touchant 30% des personnes de 65 ans ou plus.

    Certains médicaments, tels que les antidépresseurs et les anticholinergiques, sont à l’origine de la xérostomie.

    Diagnostic

    Le test du morceau de sucre peut être fait en l’absence de mesure précise.Le test de la compresse permet également de porter rapidement un diagnostic de bouche sèche.

    Il existe une échelle (Oral Assessment Guide) qui permet d’évaluer l’état de la bouche.

    Les parties étudiées sont les lèvres, la langue, les gencives et les dents

    Les causes

    • Médicaments. La prise de certains médicaments est la principale cause. Ces médicaments incluent les antihistaminiques, les antidépresseurs, les neuroleptiques, les antiparkinsoniens (agonistes dopaminergiques), les antiémétiques, les bêtabloquants et les antispasmodiques.
    • Maladies. Certains maladies elles-mêmes peuvent être responsables de la xérostomie : dépression, maladie de Parkinson ou d’Alzheimer, diabète de type 2 ou insuffisance cardiaque.

    Le médecin devra déterminer si la cause provient de la maladie ou du traitement lui-même et décider s’il est opportun d’arrêter ou de changer le traitement.

    • Problème de mastication.
    • Déshydratation due à un apport de liquide insuffisant ou une perte rénale ou extra-rénale (ex. diarrhée).
    • Radiothérapie de la tête et du cou.
    • Maladies auto-immunes (ex. polyarthrite rhumatoïde).
    • Maladies endocriniennes (hypothyroïdie, diabète)




    Conséquences

    • Difficultés de déglutition.
    • Anorexie entraînant une dégradation rapide de l’état.
    • Reflux gastro-oesophagien.
    • Etat dépressif, voire un syndrome de glissement.

     Traitement

    • Prévention de la parodontie par une meilleure hygiène buccale, avec une hydratation importante, l’arrêt consommation de sucre raffiné, d’alcool et de tabac, bains de bouche quotidiens.
    • Remplacement d’un traitement médicamenteux si possible. La prise de plus de 4 médicaments est suffisante pour entraîner la xérostomie.
    • Modification de la posologie (ex. fractionnement de la dose ou modification du moment de la prise).
    • Prescription de substituts salivaires ou d’un produit lubrifiant (ex. solution huileuse de riester de glycérol).

  4. Chirurgie esthétique : quels sont les types d’interventions possibles et comment faire son choix ?

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    Autrefois perçue comme un outil destiné à façonner des beautés stéréotypées, la chirurgie esthétique est aujourd’hui considérée comme un moyen d’améliorer l’image de soi, d’éradiquer des complexes invalidants et d’optimiser son bien-être. Les techniques ont évolué et la tendance est au naturel.

    Les attraits de la chirurgie esthétique

    La chirurgie esthétique, qu’elle soit envisagée dans le but de rajeunir ou d’embellir le visage et le corps, s’est largement démocratisée à l’échelle mondiale. Chaque année, l’on enregistre plus de 18 millions d’interventions de médecine esthétique et chirurgie plastique. Des injections de botox au lifting cervico-facial, en passant par l’augmentation mammaire, une large palette de techniques est proposée. Si les actes sont plus nombreux aux États-Unis et au Brésil, la France n’est pas en reste. L’on estime que plus de 11 % des Françaises et des Français ont déjà eu recours à la chirurgie esthétique… un chiffre en constante augmentation.

    Pour faire face aux demandes croissant des patientes et des patients, des cliniques spécialisées ont vu le jour, comme esthetique-rivedroite.paris. Ces établissements se distinguent par une approche pluridisciplinaire permettant d’offrir une prise en charge globale à travers des techniques complémentaires. Ainsi, en fonction des attentes et des besoins exprimés, un plan de traitement est défini par le chirurgien plasticien ou le médecin esthétique.

    La chirurgie esthétique a pour vocation de réconcilier l’esprit et le corps. Elle répond à plusieurs objectifs personnels en agissant sur toutes les composantes du vieillissement ou en corrigeant des défauts sources d’importants complexes. Dans une société où l’apparence conditionne parfois le rapport à autrui et où l’image prend une importance considérable, les interventions esthétiques peuvent apporter une plus-value indéniable. Elles permettent notamment :

    • de restaurer la confiance en soi ;
    • d’harmoniser la personnalité et l’image projetée ;
    • de retrouver une apparence plus jeune ;
    • de gagner en féminité ou en pouvoir de séduction ;
    • d’entretenir son corps et son visage ;
    • de retarder les effets du vieillissement.

    Pour répondre à ces objectifs pluriels, les chirurgiens esthétiques proposent une grande diversité d’actes afin de retoucher le visage ou le corps.

    Avant et après rajeunissement

    Les interventions de rajeunissement

    Ce sont sans doute les interventions qui connaissent le plus franc succès, grâce à des approches tournées vers l’embellissement naturel. Pour gagner plusieurs années, les patients peuvent envisager plusieurs types de retouches :

    – Les injections de médecine esthétique : à la fois efficaces et peu ou pas du tout invasives, réalisées rapidement en cabinet, elles apportent un coup d’éclat instantané. L’acide hyaluronique, une molécule qui agit en parfaite affinité avec la peau, est utilisé pour combler les rides, remodeler le visage ou repulper des zones creusées, comme les cernes. Le médecin esthétique peut également avoir recours à la toxine botulique, mieux connue sous le nom de Botox, pour figer les contractures musculaires du visage et lutter contre les rides d’expression.

    – Le lifting : lorsque les injections ne suffisent plus et lorsque les tissus cutanés et sous-cutanés sont très affaissés, il est possible d’envisager un lifting cervico-facial, temporal ou frontal, en fonction de la zone touchée. L’intervention consiste à réaliser des incisions au niveau des plis (derrière les oreilles ou à la racine des cheveux) afin d’ôter l’excédent cutané et retendre la peau. Cette technique est de plus en plus souvent combinée avec le lipofilling, qui consiste à injecter la graisse du patient pour remodeler le visage avec plus de naturel.

    – La blépharoplastie supérieure et/ou inférieure : la plastie des paupières est plébiscitée pour son résultat parfois spectaculaire sur le regard. Elle permet d’éliminer des défauts qui s’accentuent avec le vieillissement, comme les poches sous les yeux ou la ptôse des paupières. L’intervention permet de gommer les signes de fatigue, d’ouvrir le regard et de rajeunir de plusieurs années. Elle peut s’envisager de manière isolée ou en complément d’un lifting cervico-facial.

    La chirurgie esthétique des seins

    La chirurgie mammaire demeure la plus pratiquée à travers le monde. Les actes les plus fréquemment demandés sont les augmentations par pose de prothèses. Néanmoins, d’autres retouches relèvent de la compétence du chirurgien plasticien. Le lifting mammaire ou cure de ptôse permet de retrouver des seins natifs, notamment lorsque l’affaissement de la poitrine dû à l’âge ou aux grossesses est important. La réduction mammaire, prise en charge par la Sécurité sociale dans certaines conditions, permet aux femmes de retrouver une qualité de vie optimale.

    Le remodelage de la silhouette

    Parfois, un régime bien conduit et la pratique d’une activité physique ne suffisent pas à retrouver ou garder une silhouette svelte et harmonieuse. Dans ce contexte, la liposuccion peut améliorer l’aspect du corps, gommer la cellulite rebelle et effacer les amas graisseux qui semblent impossibles à déloger. L’intervention est réalisée sous anesthésie générale. Le chirurgien insère une micro-canule sous la peau au niveau des zones qui posent problème. Les tissus graisseux excédentaires sont aspirés. La peau se retend naturellement. Les suites opératoires sont peu douloureuses, mais la patiente ou le patient doit observer certaines règles, comme le port de vêtement de contention pendant 3 à 4 semaines.

    La correction des défauts du visage

    Certaines personnes peuvent être complexées pendant de nombreuses années avant de franchir le pas et d’opter pour une correction esthétique.

    – L’otoplastie, ou chirurgie des oreilles décollées est accessible dès l’âge de 7 ans. Elle permet de traiter le décollement inesthétique des oreilles en réharmonisant les contours du visage.

    – La rhinoplastie permet de corriger tout type de défaut en présence d’un nez jugé trop proéminent, bossu ou crochu. Le remodelage peut également porter sur les narines et les ailes du nez. Grâce à des outils de simulation 3D perfectionnés, le chirurgien et le patient s’accordent parfaitement sur le futur résultat.

    La chirurgie esthétique plébiscitée chez les hommes

    Les hommes sont de plus en plus nombreux à avoir recours à la chirurgie esthétique. Parmi les préoccupations masculines, l’on peut citer le rajeunissement du visage, l’amincissement du corps et la greffe capillaire.

    La gynécomastie est une intervention exclusivement proposée aux hommes qui souffrent du développement anormal de la glande mammaire. Ce trouble rare, mais très gênant d’un point de vue psychologique, peut facilement être traité par une liposuccion associée à une restructuration du muscle pectoral.

    Pour conclure, la chirurgie esthétique connaît un essor important, tant chez les femmes que les hommes. Les approches ont beaucoup évolué grâce à des techniques plus personnalisées et complémentaires. Aujourd’hui, les standards de la beauté ont fait place à un désir de naturel et d’harmonie, permettant de conserver les traits et la personnalité des patients.

  5. La perte de poids diminue les complications à la COVID-19

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    Les personnes souffrant d’obésité et qui ont subi une chirurgie pour perdre du poids ont un risque réduit de complications graves liées au COVID-19.

    L’obésité est un facteur de risque des effets indésirables de l’infection par le SRAS-CoV-2. L’obésité est associée à une inflammation systémique, à un dysfonctionnement immunitaire et à un état d’hypercoagulabilité. Une mauvaise respiration ainsi que des troubles pulmonaires, cardiaques et métaboliques coexistants peuvent également jouer un rôle dans l’aggravation de l’infection au COVID-19 chez les patients obèses. 

    Chez les patients obèses, il a été démontré que la chirurgie entraîne une perte de poids substantielle et durable et une amélioration des facteurs de risque cardiométaboliques. De plus, les données d’études observationnelles suggèrent une augmentation de la survie, une amélioration de l’état inflammatoire lié à l’obésité et une réduction du risque d’événements indésirables cardiovasculaires et rénaux après une chirurgie bariatrique.

    Bien que l’association entre l’obésité et les états aggravants liés à l’infection au COVID-19 ait été établie, une question importante reste sans réponse. On ne sait pas si la perte de poids peut améliorer les résultats de l’infection au COVID-19 chez les patients obèses. 

    Si l’obésité est identifiée comme un facteur de risque modifiable, l’accent mis sur la perte de poids peut être bénéfique pendant la pandémie de COVID-19.

    Dans cette étude, les chercheurs ont cherché à examiner l’association entre une intervention conduisant à une perte de poids et une baisse du risque et de la gravité de l’infection au COVID-19 chez les patients obèses ayant un indice de masse corporelle de plus de 35 kg/m 2. 

    Les participants ont subi une chirurgie bariatrique entre 2004 et 2017. Un total de 20 212 participants ont été inclus.

    Par rapport aux patients témoins, ceux appartenant au groupe ayant subi une chirurgie ont perdu plus de poids avant l’épidémie de COVID-19 et avaient une baisse de la mortalité toutes causes non liées au COVID-19 (4,7 contre 9,4 %). 

    Les chercheurs ont découvert que le groupe ayant subi une opération et le groupe témoin avaient des taux comparables de résultats positifs au test du coronavirus (9,1 contre 8,7 pour cent). 

    Cependant, les risques d’hospitalisation (-49%), de besoin d’oxygène supplémentaire (-63%) et d’infections graves (-60%) au COVID-19 étaient plus faibles chez les personnes ayant subi une chirurgie pour perdre du poids.

  6. Phobies

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    Les phobies sont un type d’anxiété dit primaire définies par une peur persistante d’un objet ou d’une situation, entraînant généralement un début de peur rapide et qui persistent pendant plus de six mois.

    La personne affectée fera de grands efforts pour éviter la situation ou l’objet. Si l’objet ou la situation redoutée ne peut pas être évitée, la personne affectée éprouvera une détresse psychologique. L’agoraphobie est souvent associée à des attaques de panique. Généralement, une personne a des phobies à un certain nombre d’objets ou de situations.


    Les phobies font rarement l’objet de demande de soins après 65 ans. On distingue deux types de phobies : celles liées à des stimuli externes (agoraphobie, phobie sociale, phobie spécifique) et celles liées à des stimuli internes (phobies des maladies).

    Phobie spécifique
    Le sujet est confronté à une situation spécifique, par exemple un animal (araignées, insectes), un objet, du sang, une aiguille, un ascenseur ou l’environnement naturel (altitude, tonnerre). Ces phobies apparaissent durant l’enfance

    Phobie sociale
    On parle également d’anxiété sociale. Le sujet craint de manière excessive d’être observé et jugé par quelqu’un d’autre et d’agir de manière inadéquate. L’angoisse est si marquée qu’elle peut se traduire par une attaque de panique. Ce type de phobie ne fait pas l’objet d’une demande de soin. La personne a peu d’être en contact (p.ex. dans un lieu public), de se sentir observée ou a peur de parler en public, si bien qu’elle évitera ces situations s’isolera.

    Agoraphobie
    L’agoraphobie se caractérise par la peur de se trouver seul dans un lieu public (ex. supermarché, gare, rue, grande place, pont), ou dans des situations avec le sentiment qu’on ne peut s’en échapper. Le sujet va alors éviter les transports en commun, les grands magasins, la foule, les lieux publics. L’entourage à souvent du mal à déceler les personnes âgées agoraphobes car il paraît normal pour cette catégorie de population de rester au domicile et de limiter ses sorties.

    Épidémiologie des phobies

    Les études de prévalence distinguent les phobies spécifiques (4,8 % de la population des sujets âgés), l’agoraphobie (1,4 %) et la phobie sociale (0,4 %). Il existe des formes tardives de phobies.

    Une étude a conclu que la prévalence de la phobie chez les sujets âgés était moins élevée que chez les sujets plus jeunes. De plus, les caractéristiques cliniques sont un peu différentes. Ainsi, les symptômes cognitifs sont plus importants chez les personnes âgées, contrairement aux symptômes physiques.

    Les critères de l’agoraphobie

    A. Anxiété liée au fait de se retrouver dans des endroits ou des situations d’où il pourrait être difficile de s’échapper ou dans lesquels il serait difficile d’en échapper en cas d’attaque de panique inattendue ou facilitée par des situations spécifiques. Les peurs agoraphobiques regroupent typiquement un ensemble de situations caractéristiques : par ex. le fait de se trouver seul en dehors de son domicile, être dans une foule ou une file d’attente, un pont ou un autobus, un train ou une voiture.

    B. Les situations sont soit évitées (par ex restriction des voyages ou de sorties) soit subies avec une souffrance intense et la crainte d’avoir une attaque de panique. Ou bien elles nécessitent la présence d’un accompagnant.

    Comme pour le trouble panique il faut voir si l’anxiété ou l’évitement phobique n’est pas mieux expliqué par un autre trouble mental, tel une phobie sociale (par ex. éviter une situation sociale par peur d’être embarrassé), une phobie spécifique (par ex. éviter un ascenseur), un trouble obsessionnel-compulsif (par ex. éviter la saleté si on a une obsession de la contamination), un état de stress post-traumatique (par ex. éviter des stimulus associés à un facteur de stress sévère) ou un trouble d’anxiété de séparation (lié au départ du domicile ou à la séparation d’avec les membres de la famille).

    La communauté médicale estime que l’agoraphobie est rarement associée au trouble panique. Cependant, l’agoraphobie semble sous-estimée, car elle est volontiers déniée par la personne, en particulier la personne âgée, qui prétend éviter la foule, les lieux publics, etc. pour différentes raisons : fatigue, difficultés à marcher, à voir, peur de tomber dans la rue ou de se faire agresser, manque d’intérêt… Ce trouble passe inaperçu auprès du proche qui considère normal qu’une personne âgée restreigne ses activités extérieures et préfère rester à son domicile (ce proche peut favoriser ce confinement en la surprotégeant).

    L’agoraphobie peut s’aggraver, avec pour conséquence une restriction du périmètre d’activités jusqu’au confinement à domicile. Ce profil d’individus reclus peut se retrouver chez ceux faisant appel à des services de livraison à domicile.

    Une étude révèle que plusieurs personnes âgées victimes d’agoraphobie à un âge avancé attribuent les origines de leur peur à des événements traumatisants tels qu’une chute, une agression, ou a une maladie physique aiguë.

    L’agoraphobie a un impact sur la santé mentale du patient, conduisant souvent à une dépression chez environ un tiers d’entre eux. Enfin, elle peut se révéler lorsque le conjoint, servant de « protecteur « , décède.

  7. Crise de panique

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    Une crise (ou attaque) de panique est une angoisse soudaine accompagnée de troubles intenses – sensation d’étouffement, palpitations cardiaques, peur de mourir.

    La crise de panique est souvent accompagnée de comorbidité chez la personne âgée qui évite de se déplacer (par exemple en métro) par crainte de faire une attaque de panique.

    Le trouble panique englobe en fait un ensemble de symptômes présents à travaers un large spectre d’affections diverses incluant le trouble panique mais aussi d’autres troubles anxieux (p.ex. agoraphobie, stress psot-traumatique) et psychiatriques (dépression), des abus de substances et maladies physiques (p.ex. maladies cardiaques).

    Définition

    La crise panique est définie comme l’apparition soudaine, et durant une période bien délimitée (rarement plus de 30 minutes) d’une appréhension, d’une peur, ou de malaises intenses, présentant au moins quatre des symptômes somatiques ou cognitifs suivants : 
    1. Palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque 
    2. Transpiration 
    3. Tremblements ou secousses musculaires 
    4. Sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement 
    5. Sensation d’étranglement 
    6. Douleur ou gêne thoracique 
    7. Nausée ou gêne abdominale 
    8. Sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement 
    9. Déréalisation (sentiments d’irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi) 
    10. Peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou 
    11. Peur de mourir 
    12. Sensations d’engourdissement ou de picotements (paresthésies) 
    13. Frissons ou bouffées de chaleur

    La sensation de vertige est particulièrement symptomatique chez la personne âgée, de même que la moiteur des mains, la sensation d’étouffement, les secousses musculaires, la sensation d’irréalité de l’environnement.

    L’agoraphobie est un trait peu rapporté chez les personnes âgées qui paniquent, sans doute parce qu’elles évitent les lieux publics pour des raisons diverses (manque d’intérêt, fatigue)

    L’attaque de panique peut masquer la présence d’autres maladies ou facteurs environnementaux telles que une hypertension artérielle non traitée, une tachycardie, une angine de poitrine non traitée, une insuffisance respiratoire ou un environnement social perçu comme anxiogène.

    Si l’anxiété généralisée est le trouble anxieux prédominent chez la personne âgée – entre 5% et 15% en souffriraient- la consommation abusive d’anxiolytiques à un âge avancée est probablement liée à la crise de panique.

    Lorsque les attaques de paniques sont récurrentes et inattendues, on parle de trouble panique.

    Épidémiologie

    Les études épidémiologiques situent la prévalence du trouble panique des attaques de panique entre 3 et 6%. Les femmes semblent trois fois plus exposées au risque de trouble panique, mais ce trouble est vraisemblablement sous-estimé chez les hommes.

    Le trouble panique est plus rare chez les personnes âgées de 65 ans et plus, avec une prévalence de 0,2%. Ce pourcentage s’élève à environ 10% chez les sujets âgés hospitalisés. les attaques de panique peuvent apparaître chez un sujet âgé jusque-là sans antécédent.

    Les attaques de panique peuvent apparaître chez un sujet âgé jusque-là sans antécédent. Cependant, la fréquence des attaques de panique tardives sont plutôt rares.

    Ces chiffres sont cependant à prendre avec précaution du fait de l’absence d’études plus complètes réalisées dans les tranches d’âges élevés de la population. De plus, les personnes âgées ont tendance à sous-estimer ou éviter de se plaindre de ce genre de trouble, et seul un interrogatoire directif permet de retrouver des signes évoquant la panique.

    Le trouble panique était considéré comme rare après 65 ans. Cependant,  la présence de certaines comorbidités sous-estiment la fréquence réelle. Il existe une co-morbidité importante avec des atteintes pulmonaires obstructives, des maladies cardiovasculaires, des vertiges chroniques et des manifestations parkinsoniennes. Le trouble panique chez la personne âgée est le plus souvent associé à d’autres troubles psychiatriques tels que la phobie sociale et la dépression. Les antécédents de dépression ne sont pourtant pas plus fréquents chez les personnes qui paniquent. Un traitement avec un antidépresseur est d’ailleurs nécessaire.

    Crise de panique et chutes

    Les chutes et le fait de rester plus d’une heure au sol sont des événements plus fréquents chez les personnes qui paniquent. Celles-ci ont d’ailleurs plus de problèmes de troubles de la marche et de l’équilibre, ce qui les rend plus enclines à paniquer. Cette panique peut à son tour l’insécuriser et gêner la marche.

    Diagnostic de la crise panique

    Selon le DSM-IV (manuel américain de diagnostic des troubles mentaux) le trouble panique se définit par un double critère :

    Il faut à la fois: 
    1. Des attaques de panique récurrentes et inattendues ET 
    2. qu’au moins une des attaques s’accompagne au moins de l’un des symptômes suivants : 
    – la crainte persistante d’avoir d’autres attaques de panique; 
    – des préoccupations à propos des implications possibles de l’attaque ou de ses conséquences (par exemple, perdre le contrôle de soi, avoir une crise cardiaque, « devenir fou »); 
    – un changement de comportement important en relation avec des attaques.

    Tels sont les critères précis du « trouble panique ».

    Mais pour poser un diagnostic, il convient de vérifier que les attaques de panique: 
    – ne sont pas dues aux effets physiologiques directs d’une substance (par exemple, médicament, abus ou sevrage d’une substance…) ou d’une affection médicale (par exemple une hyperthyroïdie); 
    – ne sont pas liées à un autre trouble mental tel une phobie sociale, une phobie spécifique, un trouble obsessionnel-compulsif (par ex. un individu ayant une obsession de la contamination exposé à de la saleté), un état de stress post-traumatique (en réponse à des stimuli associés au stress sévère) ou à un trouble de l’anxiété de séparation (par ex. en réponse au fait d’être éloigné du domicile ou des proches.

    Enfin il faut noter que des attaques de paniques peuvent être associées -ou non – à une agoraphobie.

    La question de la fréquence des attaques

    Il existe des divergences concernant la fréquence des crises comme critère de diagnostic.

    La DSM-IV s’en tient aux critères définis plus haut et ne pose pas de fréquence minimale et requiert simplement qu’au moins une attaque de panique ait été suivie (dans le mois) de la crainte d’une nouvelle crise.

    La Recherche et Développement Coopératif (RDC) estime qu’il faut six attaques de panique en six semaines pour poser un diagnostic de trouble panique.

    La CIM-10 (classification internationale des maladies, 2006) fixe à trois attaques de panique en trois semaines le seuil diagnostique pour un trouble d’intensité modérée, et à quatre épisodes en quatre semaines le seuil pour un diagnostic de trouble sévère.

    Crise de panique et crise cardiaque: comment faire la différence

    Les symptômes d’une crise de panique et d’une crise cardiaque peuvent être très similaires, ce qui rend difficile de faire la différence.

    Une crise cardiaque peut également provoquer la panique, ce qui peut rendre la situation plus confuse. 

    Connaître la différence entre une crise de panique et une crise cardiaque peut être difficile, surtout si une personne n’a jamais éprouvé les symptômes de l’un ou l’autre auparavant.

    Une personne peut faire la distinction entre les deux conditions en pesant plusieurs facteurs, notamment:

    Caractéristiques de la douleur

    Bien que la douleur thoracique soit commune à la fois à une crise de panique et à une crise cardiaque, les caractéristiques de la douleur diffèrent souvent.

    Lors d’une crise de panique, la douleur thoracique est généralement vive ou lancinante et localisée au milieu de la poitrine.

    La douleur thoracique causée par une crise cardiaque peut ressembler à une pression ou à une sensation de compression.

    La douleur thoracique qui survient en raison d’une crise cardiaque peut également commencer au centre de la poitrine, mais peut ensuite irradier de la poitrine vers le bras, la mâchoire ou les omoplates.

    Début

    L’apparition des symptômes peut également aider une personne à déterminer si elle a une crise de panique ou une crise cardiaque.

    Bien que les deux conditions puissent se développer soudainement et sans avertissement, certaines crises cardiaques surviennent en raison d’un effort physique, comme monter les escaliers.

    Durée

    La plupart des attaques de panique sont terminées en quelques minutes , même si elles peuvent durer plus longtemps.

    Lors d’une crise cardiaque, les symptômes ont tendance à durer plus longtemps et à s’aggraver avec le temps. Par exemple, la douleur thoracique peut être légère au début d’une crise cardiaque mais devenir sévère après plusieurs minutes.

    Une crise de panique peut-elle provoquer une crise cardiaque?

    Une crise de panique ne provoquera pas de crise cardiaque. Un blocage dans un ou plusieurs des vaisseaux sanguins du cœur, qui entraîne une interruption du flux sanguin vital, provoque une crise cardiaque.

    Bien qu’une crise de panique ne provoque pas de crise cardiaque, le stress et l’ anxiété peuvent jouer un rôle dans le développement de la maladie coronarienne .

    Les attaques de panique peuvent survenir comme des événements isolés ou dans le cadre d’un trouble anxieux.

    Certaines recherches indiquent que les personnes souffrant de troubles anxieux peuvent avoir un risque accru de développer une maladie cardiaque en raison d’une faible variabilité de la fréquence cardiaque.

    Une variabilité de la fréquence cardiaque élevée indique que la fréquence cardiaque d’une personne change efficacement tout au long de la journée, en fonction de ce qu’elle fait. C’est aussi un signe que leur système nerveux autonome fonctionne bien.

    Une variabilité de la fréquence cardiaque bas signifie que le cœur d’une personne ne change pas de vitesse aussi efficacement. Certaines études associent une faible variabilité de la fréquence cardiaque à un risque accru de maladie cardiaque.

    L’analyse des études menées chez les personnes diagnostiquées avec divers types de trouble anxieux, y compris le trouble panique, les résultats ont indiqué que les participants avaient une variabilité de la fréquence cardiaque plus faible que ceux sans trouble anxieux.

    Il est essentiel de comprendre qu’une crise de panique ne signifie pas que quelqu’un aura une crise cardiaque. Une personne souffrant de trouble panique peut subir des crises de panique répétées, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si le trouble panique augmente le risque de développer une maladie cardiaque.