Quels sont les avantages du Défibrillateur Automatique Externe ?

Comment gérer l’après cancer du sein ?

Infolettre d’octobre 2021

Troubles de la marche et de l’équilibre

Training Your Brain To Fight Off Dementia

Peto’s Paradox May Hold The Key To Cancer Research

État de stress post-traumatique : critères diagnostiques

Comment le CBD peut soulager l’arthrite ?

The neurotransmitter

Trouble de la personnalité limite (borderline)

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Quels sont les avantages du Défibrillateur Automatique Externe ?

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    La défibrillation est un traitement qui peut augmenter les chances de sauver un patient en arrêt cardiaque. Toutefois, la condition est de le faire dans les trois minutes qui suit l’arrêt des battements en l’associant à une réanimation cardiopulmonaire.

    Au-delà de ce délai, le taux de survie baisse de 10% à chaque minute. C’est la raison pour laquelle utiliser Défibrillateur Automatique Externe ou DAE peut faire la différence. Il s’agit d’un dispositif fiable qui présente de nombreux avantages. Focus sur l’efficacité du défibrillateur automatique externe.

    Le DAE est un sauveur de vie accessible à tous

    Les appareils de défibrillation automatique sont conçus pour aider les personnes à réanimer un patient en arrêt cardiaque. Grâce à cet équipement médical, vous pouvez réagir correctement face à un cas de malaise.

    Parce qu’il est automatisé, il vous suffit de suivre les indications de l’appareil pour réaliser les gestes de secours. C’est d’ailleurs cet aspect qui le rend accessible à tous en termes d’utilisation. De plus, acheter ce matériel est aujourd’hui très simple. Il suffit d’en commander auprès d’un spécialiste en DAE qui propose même une formation pour son utilisation.

    D’ailleurs, la loi dispose que ce matériel soit présent dans les établissements recevant du public sur plusieurs catégories. En particulier dans les entreprises où l’appareil a parfaitement sa place dans le cadre du bien-être des salariés.

    Le défibrillateur automatisé : plus efficace qu’un défibrillateur traditionnel

    Le défibrillateur automatisé présente aussi des avantages notables par rapport à son homologue manuel. Voici une liste des raisons pour lesquelles le DAE est préférable au défibrillateur traditionnel :

    • Un gain de temps vital : Par rapport à un défibrillateur normal, des études ont démontré qu’un défibrillateur automatisé permet de délivrer des chocs au bon moment. Il contribue donc à un meilleur timing au moment de la réanimation, augmentant ainsi les chances de sauver une vie.
    • Un dispositif sécurisé : Une étude a également démontré que le DAE est plus sûr en ce qui concerne la sécurité des sauveteurs. En effet, l’invité vocal du défibrillateur prévient quand il va délivrer un choc. Donc, les intervenants peuvent faire attention au moment de la réanimation en évitant de se faire mal.
    • Un appareil plus sûr : Avant l’arrivée des défibrillateurs automatiques, les erreurs d’utilisation étaient fréquentes chez les sauveteurs. Ces derniers n’agissent pas toujours de la bonne façon, même en étant expérimenté en sauvetage cardiaque. Mais avec le DAE, les intervenants font preuve de plus d’assurance. Il aide surtout les étudiants infirmiers à se perfectionner pour ce type d’intervention.     

    Comment choisir votre défibrillateur automatique externe ?

    Le défibrillateur est un appareil qui doit être fonctionnel en permanence. Par conséquent, choisir un DAE de qualité est très important. Parmi les critères à vérifier avant d’acheter ce dispositif, il y a l’agrément de mise sur le marché. Donc, choisissez les appareils qui sont réglementés par le FDA. Ce sont des équipements qui ont été testés cliniquement et dont la performance est sûre.

    En outre, la sensibilité du DAE ou seuil d’asystolie fait aussi partie des critères importants à vérifier. Il doit se situer entre 80 et 100µv pour être fiable. Quant à la puissance des chocs délivrés, les professionnels préconisent les matériels pouvant délivrer une force de 150 joules dès le premier choc.  

    Enfin, la fonction d’assistance au massage cardiaque est un supplément qui reste indispensable aux sauveteurs. Elle les aide à réaliser de meilleurs gestes au moment de procéder à la réanimation. 

  2. Comment gérer l’après cancer du sein ?

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    La peur de la récidive s’installe après le retour à une vie « normale » suite à des mois de lutte contre le cancer du sein. Se reconstruire physiquement et psychologiquement n’est pas toujours aisé. Le chemin pour y parvenir est assez long.

    Certaines patientes ont du mal à reprendre une vie active alors que d’autres se montrent plus motivées. Ce n’est pas facile de retrouver son équilibre de vie. Pourtant, il faut passer à autre chose et apprendre à vivre autrement.

    La rupture avec le monde médical

    Les membres de votre famille, les amis ainsi que les professionnels de santé (les médecins, les aides-soignantes, les infirmiers, les assistantes sociales, etc.) vous ont aidé et assisté durant toute la période de traitement.

    L’univers hospitalier est devenu familier malgré la peur ressentie au départ. Vous avez fini par vous habituer au corps médical à force de rencontrer les mêmes personnes depuis le début de votre traitement. Les protocoles de soins et les examens complémentaires sont devenus une routine. Cependant, vous avez fini par vaincre le cancer du sein.

    Une victoire primordiale étant donné la gravité de ce type de maladie. Même si vous avez eu tellement confiance en votre médecin durant cette longue période, la rupture est inévitable une fois que votre cancer du sein est guéri.

    Le corps médical a réussi sa mission. Les visites à l’hôpital sont désormais limitées. Après le cancer, le retour à la « vie normale » n’est pas toujours évident. Les différentes étapes après un cancer du sein vous amènent à reprendre en main votre vie. Vous devez reprendre vos activités personnelles et professionnelles selon votre état physique.

    Cela peut être angoissant de retourner à la vie quotidienne. L’hospitalisation vous a déconnecté des tâches et des obligations à effectuer tous les jours. Il est tout à fait naturel que vous éprouviez de la difficulté à vous reconstruire.

    Reprendre confiance en soi

    Les patientes ressentent souvent de la fatigue et de l’épuisement (moral ou physique) après l’arrêt des traitements. Vous éprouvez une baisse d’énergie, ce qui vous décourage à accomplir les tâches quotidiennes.

    Vous n’avez pas envie de reprendre les activités professionnelles, ni même pratiquer des activités divertissantes. Ne vous inquiétez surtout pas malgré la perte de confiance en soi. Il faut un temps de réadaptation pour apprendre à vivre après un cancer du sein. La reprise du rythme quotidien au sein de l’habitation et après un cancer du sein peut prendre un certain temps.

    La confiance en soi se construit petit à petit. Il faut se donner du temps avant de reprendre un rythme normal.

    Gérer l’incertitude après le cancer du sein

    La peur de la récidive plane après le cancer du sein même s’il n’y a plus de traitements. Les visites chez le médecin sont plus rares. Malgré la guérison, le cancer demeure souvent une préoccupation. Certaines inquiétudes subsistent après la fin des traitements.

    Tout le monde sait que ce n’est pas facile de reprendre confiance en soi après un cancer. La tranquillité d’esprit se met en place doucement. Il faut un temps d’adaptation pour se reconstruire entièrement.

    Dans ce cas, il faut accepter d’établir un délai raisonnable pour reprendre tranquillement une vie quotidienne normale.

    C’est important de profiter de sa famille ou de son entourage. Faites-vous plaisir en réalisant tout ce qui vous fait envie. Certes, le corps a souffert pendant les traitements, mais cela ne doit pas vous empêcher de prendre soin de vous et soigner votre apparence.

    Prendre soin de soi pour récupérer rapidement

    Les patientes qui se prennent en main après un cancer du sein prennent soin d’elles-mêmes. Il existe des établissements qui proposent des soins et des programmes spécifiques pour les personnes qui ont survécu à un cancer.

    Les traitements laissent souvent des traces visibles sur le corps des patientes. Souvent, la peau devient rouge à cause des rayons, les cheveux repoussent lentement et des troubles de la pigmentation peuvent apparaître. Parfois, l’un des seins a dû être retiré.

    Des professionnels aident désormais les femmes qui ont lutté pendant des mois contre le cancer du sein à renouer avec leur corps.

    Ils proposent un programme d’activités physiques élaboré particulièrement pour les patientes. Des conseils nutritionnels sont également prodigués pour vous aider à garder un poids idéal.

    Faire du sport est un excellent moyen de se détendre et de dissiper progressivement l’angoisse de la récidive. Cela permet de réactiver son corps longtemps secoué par les traitements. Les activités sportives permettent une reconstruction progressive.

    Pratiquez un sport qui vous fait envie. La course à pied est un excellent choix puisque vous évoluez à votre rythme. Vous pouvez vous inscrire dans une salle pour éviter de vous sentir seule ou acquérir un équipement adapté pour courir chez vous à votre guise.

    Des cures thermales post-cancer existent aussi si vous ressentez l’envie de vous relaxer et d’éliminer les séquelles psychologiques et physiques du cancer du sein. Les soins d’eau combinés avec des séances de kiné vous feront du bien.

    Vous pouvez profiter de l’accompagnement d’un coaching pour préparer l’intégration du monde du travail. En effet, profitez de l’aide d’un professionnel pour reprendre plus facilement votre vie de femme active.

    Avoir des objectifs après le cancer

    Réfléchissez à l’avenir. Vous avez largement le temps de penser à ce que vous souhaitez faire après cette dure épreuve. Vous pouvez penser à un nouveau travail, à la réalisation de vos projets, au déménagement, etc.

    Les patientes qui ont réussi à combattre un cancer du sein ont besoin de reprendre une nouvelle vie. Il est encore temps d’entreprendre de nouvelles choses. Certaines femmes n’hésitent pas à se lancer dans une nouvelle aventure en travaillant à leur compte. Vous pouvez établir un challenge personnel.

    Vous avez beaucoup à gagner en vous imposant des défis sportifs. Tout cela vous permet d’occuper votre esprit en pensant à autre chose. Les préoccupations se dissiperont comme par magie lorsque vous êtes trop occupé à construire votre bonheur.

    Le cancer du sein peut être vécu comme une expérience positive. Surmonter cette épreuve douloureuse vous permet de reprendre une nouvelle énergie pour faire ce dont vous avez toujours rêvé. C’est également le moment de réfléchir au port d’orthèse ou à la reconstruction mammaire.

  3. Infolettre d’octobre 2021

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    Et si le foie était à l’origine de la maladie d’Alzheimer ?

    Le passage dans le sang de protéines toxiques du foie vers le cerveau serait en partie à l’origine de la maladie d’Alzheimer, selon des scientifiques australiens de l’Université Curtin qui ont mené des travaux sur des souris. Suite sur le site de Radio-Canada

    L’hyperactivité et la maladie d’Alzheimer ont-ils des points communs ?

    Une équipe de chercheurs suisses vient de rapporter une association entre le TDAH et la maladie d’Alzheimer, en étudiant une cohorte de plus de deux millions de personnes liées à leurs parents biologiques.

    L’hypothèse d’une hérédité commune a été avancée, bien qu’aucune mutation génétique n’ait été mise en évidence. Suite sur le site de Futura sciences

    Alzheimer : l’irrigation du cerveau en cause ?

    La fuite vers le cerveau de particules porteuses de graisse transportant des protéines toxiques serait une cause possible d’Alzheimer. Ces petites particules transportant les graisses dans le sang – appelées lipoprotéines -ameneraient les protéines toxiques (protéines amyloïde) dans le cerveau. Suite

    Maladie de Parkinson : les techniques pour mieux marcher

    Selon une récente étude, il existe sept stratégies différentes améliorant les troubles de la marche chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

    Cette étude propose une approche personnalisée aux malades dans le cadre de leur rééducation de la marche. Cette étude a porté sur 4324 personnes atteintes de la maladie de Parkinson et souffrant de troubles de la marche invalidants. Suite

    Une application québécoise pour prévenir la maladie d’Alzheimer

    Jusqu’à 40 % des cas d’alzheimer seraient attribuables à des facteurs de risque modifiables entre 45 et 70 ans. C’est pourquoi Lucilab – une jeune entreprise montréalaise – a créé l’application Luci, destinée à prévenir le déclin cognitif par l’adoption de saines habitudes de vie.

    La Dre Sylvie Belleville, neuropsychologue et présidente du comité scientifique de Lucilab, explique que s’il est encore impossible de détecter la maladie quand elle se développe insidieusement dans le cerveau, il est possible en revanche de modifier ses facteurs de risque qui sont déjà identifiés. Suite

    AVC : des symptômes d’alerte jusqu’à 10 ans avant l’accident

    Certains signes d’alerte pourraient contribuer à identifier précocément les personnes ayant des facteurs de risque importants. L’accident vasculaire cérébral survient de manière soudaine sans signes précurseurs majeurs. Il s’agit d’une urgence médicale absolue. Suite

    Prescrire l’activité physique chez les personnes âgées hospitalisées

    Prescrire des exercices simples adaptés à l’état du patient réduit la durée de l’hospitalisation et le besoin de traitements en réadaptation pendant le séjour, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Directors Association.

    Dès que des personnes âgées sont hospitalisées, elles perdent leur condition physique « parce qu’elles se retrouvent allongées dans leur lit, ou assises sur une chaise », observe Mylène Aubertin-Leheudre, professeure au Département des sciences de l’activité physique de l’Université du Québec à Montréal et chercheuse au Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal. Suite

    L’anxiété n’épargne pas les personnes âgées

    Alors que l’anxiété chez les jeunes fait couler beaucoup d’encre depuis quelques années, l’anxiété gériatrique demeure inconnue du public. Pourtant, les symptômes sont bel et bien les mêmes : pensées anxiogènes constantes, incapacité à fonctionner en raison d’un trop grand stress, maux physiques, phobies ciblées, entre autres. Si l’anxiété est le mal du siècle, elle n’épargne certainement pas les membres de l’âge d’or. Suite

    Risque de chute chez les personnes âgées atteintes par la maladie d’Alzheimer

    Une étude confirme que les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer présentent des troubles de l’équilibre et de la marche et un risque de chute supérieurs à ceux qui ne sont pas atteints par la maladie. Suite

    Alzheimer : le régime MIND conserverait les fonctions cognitives

    Les aînés qui adhèrent au régime MIND semblent en mesure de préserver leur résilience cognitive, même si les protéines caractéristiques de la maladie d’Alzheimer – plaques amyloides et protéines tau – commencent à s’accumuler dans leur cerveau, indique une nouvelle étude américaine.

    Le régime MIND combine des éléments du régime méditerranéen et du régime DASH. Il indique dix aliments qu’on devrait privilégier et cinq qu’on devrait éviter. Suite

  4. Troubles de la marche et de l’équilibre

    Commentaires fermés sur Troubles de la marche et de l’équilibre

    Les mouvements reliés à la marche et à l’équilibre sont complexes. Ils reposent sur le bon fonctionnement de plusieurs zones du corps :

    • oreilles
    • yeux
    • cerveau
    • muscles
    • nerfs sensoriels

    Les troubles de la marche et de l’équilibre peuvent entraîner des chutes ou des blessures s’ils ne sont pas traités. Les difficultés à marcher peuvent être temporaires ou à long terme, selon la cause.


    Que rechercher en cas de troubles de la marche et de l’équilibre

    Les symptômes les plus courants incluent :

    • difficulté à marcher
    • déséquilibre

    Les personnes peuvent souffrir des complications suivantes :

    • vertiges
    • étourdissements
    • mal des transports
    • vision double

    D’autres symptômes peuvent survenir en fonction de la cause ou de la condition sous-jacente.


    Causes des troubles de marche et d’équilibre ?

    Les causes potentielles de complications temporaires de la démarche ou de l’équilibre comprennent :

    • blessure
    • traumatisme
    • inflammation
    • douleur

    Les difficultés à long terme résultent souvent de problèmes neurologiques musculaires.

    Les troubles de la marche et de l’équilibre et de coordination sont souvent causés par des conditions spécifiques, notamment :

    • douleurs articulaires , telles que l’arthrite
    • sclérose en plaques (SEP)
    • la maladie de Ménière
    • hémorragie cérébrale
    • tumeur au cerveau
    • la maladie de Parkinson
    • Malformation de Chiari (CM)
    • compression de la moelle épinière
    • Le syndrome de Guillain Barre
    • neuropathie périphérique
    • myopathie
    • paralysie cérébrale (PC)
    • goutte
    • dystrophie musculaire
    • obésité
    • abus d’alcool chronique
    • carence en vitamine B-12
    • accident vasculaire cérébral
    • vertige
    • migraine
    • certains médicaments, y compris les antihypertenseurs

    Le déficit de l’attention responsable de beaucoup de chutes 

    Contexte : les chutes sont fréquentes chez les personnes âgées souffrant de troubles cognitifs (ex. troubles de l’attention, des fonctions exécutives et des capacités visuelles et spatiales). Ces troubles entraînent non seulement des troubles de l’attention (qui contribuent à une instabilité de la démarche) mais également des comportements impulsifs (par ex. descendre de son lit sans s’assurer au préalable qu’il n’existe pas d’obstacles), définis par les psychologues comme un déficit de jugement avec trois composantes : une composante attentionnelle (le sujet manque de concentration), motrice (le sujet agit sans réfléchir), et non-planifiée (parfois appelée impulsivité cognitive; le sujet est orienté sur le présent et n’anticipe pas).

    L’objectif de l’étude a été de déterminer: 
    1. le pourcentage de chutes liées à l’impulsivité (en anglais impulsivity related falls);
    2. le(s) facteurs de risque pouvant prédire ces chutes liées à l’impulsivité.

    L’étude a été menée sur 192 patients âgés de 65 ans et plus ayant chuté (les patients traités avec des anxiolytiques ont été exclus de l’étude). L’inattention a été évaluée à l’aide de l’item se rapportant à l’attention et faisant partie de l’outil de dépistage de la sévérité du delirium appelé Confusion Assessment Method. Les facteurs de risque ont été déterminés grâce aux tests cliniques suivants : Fall Risk Assessment, Entrapment Risk Assessment, Delirium Risk Assessment, Confusion Assessment Method et le Braden Scale Assessment.

    Résultats: 28% des chutes sont considérées comme des chutes liées à l’impulsivité. Le déficit attentionnel apparaît comme un trouble pouvant prédire ce type de chute. Les auteurs conseillent d’identifier les personnes à risque (c’est-à-dire celles prenant des décisions de manière impulsive, car elles sont en général moins attentives) en utilisant notamment l’item de l’échelle Confusion Assessment Method se rapportant à l’attention (Source: Geriatrics Nursing 2010;31:8-16).


    Comment prévenir une récidive de chutes ?

    Les chutes représentent la première cause de mortalité chez la femme et la quatrième chez l’homme âgé de 65 et plus. Un tiers des sujets âgés de 65 ans et plus font au moins une chute par an. Elles sont trois plus fréquentes dans une institution médicale qu’au domicile : la moitié des résidents sont affectés contre un tiers de ceux vivant à domicile.

    Les chutes représentent un coût médical annuel de plus d’un milliard d’euros (plus de 10 milliards aux États-Unis). Au Canada, les chutes chez les aînés coûteraient chaque année 2,8 milliards de dollars au système de santé, dont un milliard en soins directs (Source santé Canada). Elles présentent également un coût indirect puisque nombre d’entre eux voient leur qualité de vie diminuée : perte d’autonomie et de l’estime de soi, isolement, dépression, peur phobique de chuter de nouveau.

    Après avoir géré les conséquences immédiates de la chute, le médecin propose au patient un programme individualisé afin d’empêcher toute récidive. Ce programme offre plusieurs approches : médicale, comportementale, rééducative, etc. Il vise à minimiser les facteurs de risque auxquels est exposé le sujet à risques.

    Médicaments et compléments alimentaires

    Certains médicaments augmentent le risque de chutes : les somnifères, anxiolytiques et antidépresseurs (+70% d’augmentation), les anti-arythmiques (+60%) et les diurétiques (+10%).
    Par ailleurs, plusieurs études ont rapporté une augmentation du nombre de chutes chez les individus consommant plus de trois médicaments. 
    Le médecin doit éliminer si possible tout médicament superflu pouvant accroître le risque de chutes. 
    Les suppléments de calcium (1000-1500 mg/jour) /magnésium (500-750 mg/jour; le magnésium permet l’absorption du calcium), vitamine B12 et vitamine D (500-1000 UI/jour) sont conseillés chez les personnes enclines aux fractures et aux chutes à répétition. Ce traitement vise à renforcer la force musculaire et la densité minérale osseuse. Il a été montré qu’un apport en vitamine D réduit de 20% le risque de chutes. 
    Les biphosphonates évitent toute perte osseuse et diminuent le risque de fracture du col du fémur chez les personnes souffrant d’ostéoporose.
    Le traitement hormonal substitutif de la ménopause et les modulateurs sélectifs des récepteurs aux estrog.nes (par ex. le raloxifène) ont également un effet protecteur sur les os.

    La rééducation

    Un masseur kinésithérapeute aide le patient à reprendre confiance et à ne pas tomber dans le syndrome post-chute. Ce programme de rééducation doit être personnalisé, c’est-à-dire qu’il tient compte des antécédents médicaux du patient et des circonstances de sa chute. 
    Il comprend :

    • Une rééducation de l’équilibre et de la posture en stimulant la sensibilité profonde (exercices pieds nus), exercices de musculation du quadriceps.

    • Une amélioration des réflexes de protection.

    • Une rééducation du système vestibulaire de l’oreille interne, dont l’altération peut être responsable de certains vertiges. Le vertige de position bénin –responsable de la majorité des cas – est traité par les manœuvres thérapeutiques d’Epley et Sémont.

    • Des exercices de verticalisation avec des bandes élastiques pour les individus souffrant d’hypotension orthostatique.

    • Une réadaptation à la marche (travail de l’équilibre debout, marche entre deux barres parallèles, puis marche avec appui sans canne).

    • Des exercices au sol : le sujet améliore sa mobilité en réapprenant à se retourner sur le ventre, à ramper et à se relever seul.

    Suivi psychologique

    Le psychologue doit prévenir le syndrome de post-chute observé chez un tiers des personnes âgées : sentiment de dévalorisation, repli sur soi, anxiété provoquée par la peur de récidiver. 
    Certaines personnes âgées ont peur de tomber, bien que n’ayant jamais chuté. Un psychologue/psychiatre peut les aider à déterminer l’origine de cette peur.

    Aménagement de son domicile

    Les chutes à domicile provoquées par un environnement inadapté sont la cause principale des chutes. Il est donc nécessaire d’aménager son domicile. Voici quelques conseils et suggestions :

    • Toilettes : surélever le siège des toilettes s’il est trop bas. Installer des barres d’appui. 

    • Cuisine : installer des tiroirs et placards à hauteur convenable. Portez des chaussures antidérapantes si le sol est mouillé. 

    • Salle de bain : l’utilisation d’une douche est préférable à celle d’’une baignoire. Installer un tapis antidérapant dans la douche ou la baignoire. Installer des barres d’appui dans sa baignoire.

    • Tapis : fixer le bord des tapis ou paillassons avec du ruban adhésif. Se débarrasser des tapis glissants.

    • Ne pas laisser traîner des objets sur le sol, tout particulièrement dans les couloirs. Éviter les pièces désordonnées. 

    • Installer éventuellement, prises de courant à hauteur.

    • Déplacement : réduire les distances en supprimant ou limitant si possible l’accès à la cave, au grenier ou à un étage de votre domicile.

    • Communications : se munir d’un téléphone portable/cellulaire et d’un téléphone fixe à un endroit accessible. Les personnes souffrant de malaises peuvent disposer d’une téléalarme reliée à un centre d’appel d’urgence. Ce système est également utile pour les personnes à mobilité réduite enclines à chuter lors d’un court déplacement (du lit à un fauteuil roulant par exemple). 

    • Lumière : l’éclairage doit suffisamment être puissant. (un conseil adressé particulièrement aux personnes se levant régulièrement la nuit).

    • Hanche : les sujets à risques peuvent porter un protecteur de hanche (sorte de culotte avec amortisseurs latéraux). Ces protecteurs diminuent de moitié le risque de fracture de la hanche, mais sont quelque peu inconfortables.

    • Lunettes : enlevez vos lunettes de lecture lorsque vous marchez chez vous. Éviter les lunettes à double foyer, car vous apprécierez mal la distance vous séparant de possibles obstacles.

    • Chaussures : évitez de porter des pantoufles, des chaussures avec semelles souples/glissantes ou à talons hauts. Une étude indique que la moitié des personnes âgées ayant chuté portaient des chaussures inadaptées.

    • Escaliers : bien éclairez vos escaliers. Installez des commutateurs accessibles. Assurez-vous que les marches sont de surfaces égales. Marquez le bord des marches pour les rendre plus visibles. Placez un revêtement antidérapant. Regardez les marches lorsque vous montez ou descendez. La rampe d’escalier doit être à bonne hauteur (environ un mètre) et solidement fixée. Bien faire attention si vous portez des lunettes à double foyer.

    Les contentions physiques, immobilisant le patient contre son gré en milieu médicalisé, sont non seulement inefficaces, mais favorisent les chutes et traumatismes, puisqu’elles accélèrent la perte d’autonomie.

    Les exercices physiques

    Une activité physique régulière et ciblée d’une heure, deux à trois fois par semaine, améliore l’équilibre et la force musculaire, et atténue la démarche chancelante. Les exercices de Tai Chi Chuan (une gymnastique chinoise avec des séries de mouvements lents, précis et rythmés) ou de Tae Kwon Do (un art martial coréen).

  5. Training Your Brain To Fight Off Dementia

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    Fighting Off Dementia

    Dementia in any form is a punishing disease for people, as it takes a brutal toll on not only those suffering from it, but everybody around them too. As it stands there is no one prevention or cure for dementia, it is, however, still being researched every day to try to find a way to help ward off this.

    For the moment, there have been a few great studies which have all pointed towards increased brain activity to help ward off the onset of dementia. While these studies have not given enough certain evidence to be considered effective, there is no harm in keeping an active brain, and it may just help in the long run.

    Types Of Cognitive Training

    When looking at exercises to keep your brain active, there are 3 main categories to consider:

    • Memory training – Training your brain to be able to retain information. While it may seem straight forward, how you take in and information will have a lot to do with information processing and could be one of the more difficult kinds of brain training available. Memory training is often considered to be of the most beneficial when trying to ward off dementia related illness.
    • Reasoning – Reasoning is a skill you will likely most frequently use in everyday life. While reasoning is closely related to memory and information processing, reasoning will dictate your course of action with information you take in. It may sound like the language interpretations that were a part of high school language classes, but every time you think or make a plan, you are to some extent flexing your reasoning muscles.
    • Information processing – Often overlooked in favour of memory or reasoning training, how quickly and effectively you take in and process information will be vital to your memory and reasoning. Information can only be stored or used if taken in appropriately. This is more reminiscent of the comprehension and is to some extent used more than any other of our main brain functions.

    Training Your Brain

    There are many types of training one could partake in. Below, we will list a few interesting avenues that are great cognitive training that anybody could partake in.

    • Puzzles – Puzzles are a great way to exercise your brain. From normal built puzzles which aid in your reasoning skills to puzzle games on pretty much any platform which, depending on the game, can train every aspect we have discussed.
    • Hobbies – Learning a new hobby like pottery, painting or a musical instrument will be a great way to exercise your brain. Not only will you be practising the above-mentioned categories, but the enjoyment factor will greatly aid in the repetition needed to keep up your training regime. Remember to mix it up. Try leaning a new language as well, when practising one hobby long enough it could become almost muscle memory, in which case it can have diminishing returns.
    • Social connection – We may not always consider it, but social connection goes a great way in strengthening our minds. Place a few Lucky Creek bets with friends or have a small themed party together.

    Is It Worth It?

    While there have been studies which favour mental exercise as a suppressant to dementia, the results at this time are just not conclusive. There have not been large enough studies, and the smaller studies have not yielded good enough results to say for certain that cognitive training can aid in the suppression of dementia.

    That said, you only stand to gain from mental exercise, even if it may not help as much as we had hoped in warding off dementia, there is no downside to being mentally sharper as you age.

  6. Peto’s Paradox May Hold The Key To Cancer Research

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    The Potential Of Peto’s Paradox

    Cancer is nothing short of a plague to the human race, and at the current rate still has no definitive cure in sight. It’s difficult to discuss cancer survival rates as many people don’t succumb in the short term but often fall to this victim in a longer standing.

    When a cancer of any nature is involved, a prevention would be far preferable to a cure. To many scientific bodies, Peto’s paradox stands as an interesting avenue of research which could potentially shine some light on methods to prevent cancer in the first place.

    What Is Cancer?

    In the simplest form possible, cancer is a series of errors and mutations in cell reproduction. Mutations which at a point can bypass the cell’s standard built self-destruct kill switch known as apoptosis and force cells to duplicate and grow wildly. While the body does for the most part pick up on these genetic errors, cancer is a numbers game.

    With an average of 300 billion cells being replaced every single day in your body, the miniscule chance of all the correct mutations coming to light in a single cell to cause cancer, suddenly become a lot more realistic. Now that we have a basic understanding of what cancer is, we can explore what Peto’s paradox is and how it may hold some secrets into the prevention of cancer.

    Peto’s Paradox

    When looking at the number of cells in an animal of any kind, it would make sense that the more cells and the longer the lifespan would mean more cell duplication and more potential for errors. This all meaning, the bigger the animal, the more prone it should be to developing some kind of cancer. Strangely, this is not the case.

    As it stands, humans seem to be in the unfortunate sweet spot for cancer. The majority of animals smaller than us tend to get cancer at a rate similar to us, while larger animals are less prone to any type of cancer. Horses do get cancer at a rate close to half that of humans, going even bigger, cancer in elephants is less than a quarter of that for humans. While there has not been enough research to factually state, from what research there is, it seems as though cancer in a bowhead whale is almost unheard of.

    What Does This Mean For Us

    That’s just the thing, we don’t know yet. Research is still being done as to why large animals don’t get cancer like humans do, once we know why, we can try to figure out how we can use this to hopefully suppress cancer in humans. At the moment, there are a few leading theories:

    • Cell structure – Not a single point on its own, the particular cell structure ties well into metabolism rates. The main idea being that a particular cell structure could help suppress cancer
    • Hyper tumours – This relies on the idea that a malfunctioning call may have its own errors on reproduction, creating a secondary cancer which stands to kill the original cancer. This may seem far-fetched but has a good grounding and is currently being further researched.
    • Genes – One of the more difficult to prove, although genes affect everything from how we look to our skin type. There is a very real possibility that there is just a certain nature of gene which suppresses cancer growth better than what we have.

    Peto’s paradox is not the final answer, as there are outliers like the naked mole rate. A win is a win though just like at grandrush.com. In fighting cancer, any research opportunity is a good one, as any progress made stands to change millions of lives for the better.

  7. État de stress post-traumatique : critères diagnostiques

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    Le trouble (ou état) de stress post-traumatique est un problème de santé mentale déclenché par un événement terrifiant, qu’il soit vécu ou témoin. Les symptômes peuvent inclure des cauchemars et un état d’anxiété sévère, ainsi que des pensées incontrôlables reliées à l’événement.

    La plupart des personnes qui traversent des événements traumatisants peuvent avoir des difficultés temporaires à s’adapter et à faire face, mais avec du temps et de bons soins adaptées, elles s’améliorent généralement. Si les symptômes s’aggravent, durent des mois, voire des années, ils interfèrent avec le fonctionnement quotidien. La personne souffre lors de trouble d’état de stress post-traumatique.

    Plus de 90 % des personnes souffrant d’un trouble mental sévère et persistant ont été exposées à un événement traumatique dans leur vie.

    Les personnes agées ne sont pas plus à risque que les jeunes de développer un état de stress post-traumatique. Elles semblent même meux s’adapter. Les facteurs de stress rencontrées par les personnes âgées plus spécificquement sont :

    • Le deuil d’un proche
    • Le sens donnée aux expériences de la vie
    • La perte de sens
    • La perte de soutien social.

    Dans la population général, les personnes plus à risque de souffrir d’un état de stress post-traumatique sont :

    • Les victimes de viol
    • Les militaires exposés au combat
    • Les victimes d’accidents de la route
    • Les intervenants de première ligne (policiers, pompiers et ambulanciers)

    Critères diagnostiques de l’état de stress post-traumatique selon le manuel psychiatrique américain DSM-5

    Le diagnostic de stress post-traumatique ne peut être posé qu’un mois après l’exposition à un événement traumatique (p. ex. viol, accident de voiture etc.).

    Ces critères s’appliquent aux individus de plus 6 ans.

    A. Exposition à la mort, à des blessures graves, ou à des violences sexuelles d’au moins une des façons suivantes :

    1. Etre exposé directement l’événement traumatique.
    2. Être témoin d’un ou plusieurs événements traumantique.
    3. Apprendre que l’événement traumatique soit survenu à un membre de la famille proche ou un ami proche. Note : En cas de décès ou de danger de décès d’un membre de la famille ou d’un ami, l’événement doit avoir été violent ou accidentel.
    4. Etre exposé de manière répétée ou extrême aux détails pénibles de l’événement traumatique. Note : Le critère A4 ne s’applique pas à l’exposition par le biais des médias électroniques, de la télévision ou d’images.

    B. Présence d’un (ou plusieurs) des symptômes envahissants suivants associés à l’événement traumatique, ayant débuté après ce dernier :

    1. Souvenirs pénibles récurrents, involontaires, et envahissants de l’événement traumatique, provoquant un sentiment de détresse.
    2. Rêves répétitifs pénibles dans lesquels le contenu et/ou l’affect sont liés à l’événement traumatique.
    3. Réactions dissociatives (p. ex. scènes rétrospectives) dans lesquelles le contenu est lié à l’événement traumatique.
    4. Sentiment de détresse psychologique lors de l’exposition à des indices évoquant l’événement traumatique.
    5. Réactions physiologiques marquées à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect de l’événement traumatique.

    C. Évitement persistant des stimuli associés à l’événement traumatique ayant débuté après sa survenue, comme en témoigne(nt) la présence d’une ou les deux manifestations suivantes :

    1. Évitement ou efforts pour éviter les souvenirs, les pensées ou les sentiments pénibles liés à l’événement traumatique.
    2. Évitement ou efforts pour éviter les rappels externes qui rappellent des souvenirs, des pensées ou des sentiments pénibles associés à l’événement traumatique.

    D. Altérations négatives des cognitions et de l’humeur associées à l’événement traumatique, ayant débuté ou s’étant aggravées après ce dernier, comme en témoignent deux (ou plus) des manifestations suivantes :

    1. Incapacité de se rappeler un aspect important de l’événement traumatique.
    2. Croyances ou attentes négatives persistantes ou exagérées concernant soi-même, les autres, ou du monde (par exemple, « Je suis mauvais », « On ne peut faire confiance à personne »).
    3. Distorsions cognitives persistantes concernant la cause ou les conséquences de l’événement traumatique qui amènent l’individu à se blâmer ou à blâmer d’autres personnes.
    4. État émotionnel négatif persistant (par exemple, peur, horreur, colère, culpabilité ou honte).
    5. Réduction marquée de l’intérêt ou de la participation à des activités importantes.
    6. Sentiment de détachement ou de se sentir étranger vis-à-vis des autres.
    7. Incapacité persistante de ressentir des émotions positives (par exemple, incapacité à éprouver du bonheur, de la satisfaction ou des sentiments affectueux).

    E. Altérations marquées dans l’activation et la réactivité associées à l’événement traumatique, ayant débuté ou s’étant aggravées après ce dernier, comme en témoignent deux (ou plus) des manifestations suivantes :

    1. Comportement irritable et accès de colère généralement sous forme d’agression verbale ou physique envers des personnes ou des objets.
    2. Comportement irréfléchi ou autodestructeur.
    3. Hypervigilance.
    4. Réaction de sursaut exagérée.
    5. Problèmes de concentration.
    6. Troubles du sommeil (par exemple, difficultés à s’endormir ou sommeil agité).

    F. La perturbation (critères B, C, D, et E) dure plus que 1 mois.

    G. La perturbation entraîne une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement au niveau social, professionnel ou autres domaines importants.

    H. La perturbation n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance (par exemple, médicaments, alcool) ou d’une autre maladie.

  8. Comment le CBD peut soulager l’arthrite ?

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    L’arthrite est une maladie difficile à traiter qui fait souffrir des centaines de milliers de personnes dans le monde. Heureusement, des recherches avancées sur le cannabidiol ont démontré l’efficacité de la molécule du cannabis pour diminuer les symptômes de cette maladie inflammatoire. Il s’avère en effet que l’huile de CBD soit l’un des meilleurs traitements pour soulager l’arthrite. Comment s’en procurer et comment l’utiliser pour apaiser les douleurs de l’arthrite ? Eléments de réponses.

    Weedy : un professionnel des produits CBD contre l’arthrite

    Comme le CBD est un produit réglementé, il faut s’en procurer auprès d’un professionnel. Parmi les meilleurs fournisseurs du moment, il y a le spécialiste du CBD Weedy qui propose des produits de qualité. La boutique en ligne vous propose des produits à base de cannabidiol 100% légal. Ce qui veut dire que les taux de la molécule utilisée est inférieur à 0,2% pour l’ensemble de ses produits.

    Sur le site, vous pouvez trouver toutes sortes d’articles que vous pouvez commander en toute discrétion. Aussi, vous avez la possibilité de suivre votre commande qui arrivera en moyenne dans les 24 à 72 heures suivant votre commande.

    Tout une gamme de produit à base de CBD, dont l’huile de massage pour soulager l’arthrite vous est proposée. Appliquée sur les parties douloureuses, l’huile de CBD apaise les douleurs aigües. Il s’agit de la solution la plus intéressante du moment pour traiter cette pathologie. Bien que le CBD agit principalement sur les symptômes, non pas la maladie, il demeure toutefois d’une grande aide pour les souffrants de la maladie.       

    L’anti-inflammatoire naturel le plus efficace contre l’arthrite

    Le plus souvent, ce sont les anti-inflammatoires non stéroïdiens qui sont utilisés pour calmer les symptômes. Toutefois, les inflammations provoquées par l’arthrite peuvent avoir des causes multiples et se manifester de plusieurs manières. En conséquence, les soins dépendent aussi en grande partie de ces facteurs.

    Les corticoïdes font aussi partie des soins pour soulager les douleurs de l’arthrite. Seulement, ces traitements engendrent souvent des effets secondaires plus ou moins violents. En effet, les anti-inflammatoires chimiques peuvent affecter la digestion, affaiblir les muscles ou encore provoquer des complications oculaires. Ce qui constitue des risques conséquents pour les patients à risque.

    En revanche, il n’y a pas d’effet secondaire avec le CBD, le cannabidiol présentant des particularités anti-douleur et anti-inflammatoire naturelles. Ainsi, l’huile de CBD ou les gels sont les meilleurs remèdes pour apaiser l’arthrite, en particulier l’arthrite chronique. En effet, la molécule de cannabis agit directement sur le système endocannabinoïde. Cela va aider le corps à profiter à nouveau de son homéostasie naturelle. Il stimule aussi les cellules anti-inflammatoires pour soulager les douleurs.

    Le CBD pour traiter l’arthrose

    Arthrose et arthrite peuvent prêter à confusion tant les pathologies sont similaires. Cependant, il y a bien une distinction entre l’arthrose, qui est une atteinte mécanique de l’articulation, et l’arthrite, qui est une atteinte inflammatoire. Mais la bonne nouvelle est que le CBD est aussi en mesure de traiter la douleur pour les deux maladies. En effet, le principe actif du CBD est aussi efficace pour traiter la douleur neuropathique articulaire de l’arthrose.   

  9. The neurotransmitter

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    The neurotransmitter, often called a chemical messenger, is a molecule used by the nervous system to transmit messages between neurons or from neurons to muscles.

    It is released at the end of neurons.

    The neurotransmitter is one of the main protagonists of synaptic transmission.

    More than fifty have been identified to date.

    Communication between two neurons occurs in the synaptic cleft (the small space between the synapses of neurons).

    The electrical signals that have traveled along the axon are converted into chemical signals by the release of neurotransmitters, eliciting a specific response in the downstream neuron, due to the neurotransmitter’s interaction with its receptor.

    Neuromodulators are a bit different, as they are not limited to the synaptic gap between two neurons and therefore can affect a large number of neurons at once. Neuromotransmitters therefore regulate populations of neurons.

    Most neurotransmitters are either small molecules of amines, amino acids, or neuropeptides.

    To date, there are a dozen known small molecule neurotransmitters and over 100 different neuropeptides.

    These chemicals and their interactions are involved in countless functions of the nervous system as well as in the control of bodily functions.

    A neuron and its synaptic termination are identified by the neurotransmitter they produce and release: for example, a cholinergic neuron is a neuron that releases the acetylcholine neurotransmitter at its synapses.

    Here are the main neurotransmitters, with their abbreviations and the corresponding qualifier in parentheses:

    NeurotransmitterAbbreviationQualifier
    AcetylcholineAChcholinergic
    DopamineDAdopaminergic
    NoradrenalineNAnoradrenergic
    Serotonin5-HTserotonergic
    GlutamateGluglutamatergic
    Gamma aminobutyric acidGABAgabarergic

    A neurotransmitter influences a neuron in three ways: excitatory, inhibitory, or modulatory.

    An excitatory neurotransmitter promotes the generation of an electrical signal called an action potential in the receptor neuron, while an inhibitory neurotransmitter prevents it. Whether a neurotransmitter is excitatory or inhibitory depends on the receptor to which it binds.

    Examples of excitatory or inhibitory neurotransmitters

    Neurotransmitter 
    AcetylcholineExcitatory
    DopamineExcitatory
    NoradrenalineExcitatory
    SerotoninExcitatory
    GlutamateExcitatory
    GABAInhibitor

    Neurotransmitters perform various functions in the brain when released; here are the main ones:

    NeurotransmitterFunctions
    AcetylcholinePromotes attention, memory and learning   Stimulates skeletal muscle contraction Dilation of the vessels Contraction of the bronchi, pupil, intestines Bradycardia (heart) Stimulates the excretion of certain hormones
    DopamineControls motor skills and psoture Coordinates certain cognitive and emotional processes Promotes attention Modulates mood Plays a role in addiction
    NoradrenalineControls vigilance Promotes attention Adjusts certain behaviors such as stress, emotion Acts as a hormone in the blood by stimulating the contraction of blood vessels and increasing the heart rate.
    SerotoninRegulates mood Regulates the circadian cycle Pain control Regulates temperature Regulates appetite
    GlutamatePromotes long-term learning and memorization of information, plasticity of brain synapses
    FRONTDecreases the excitability of neurons It is mainly present in the neurons of the cortex. Contributes to motor control and vision.

    An alteration in their function causes disturbances in the brain, causing disorders – cognitive, psychological and behavioral – depending on the neurotransmitter involved.

    Here are some examples of neurotransmitters whose decrease or increase is associated with disorders or diseases.

    NeurotransmitterAlterationDisorders and illnesses
    AcetylcholineDecreaseAlzheimer’s disease, Parkinson disease
    DopamineDecreaseParkinson disease
    DopamineIncreaseSchizophrenia and other psychotic disorders
    NoradrenalineDecreaseAlzheimer’s disease, Depression
    SerotoninDecreaseDepression
    GlutamateIncreaseStroke, Alzheimer’s disease
    FRONTDecreaseEpilepsy

    What happens to neurotransmitters?

    The neurotransmitters released by the vesicles will diffuse into the synaptic cleft in which:

    1. They are degraded by  enzymes , proteins that can be compared to scissors cutting in half a neurotransmitter to inactivate it.
    2. They are re-captured by molecules (called transporters ) located on the membrane of the presynaptic neuron. These transporters ‘pump’ neurotransmitters for reuse. The neuron thus saves the synthesis of neurotransmitter. In general, the greater the release of neurotransmitter, the greater the activity of transporters.
    3. They bind to proteins (called  receptors ) located on the membrane of the presynaptic and postsynaptic neuron.

    Receptors located on the membrane of the presynaptic neuron (called presynaptic receptors) control the release, synthesis and reuptake of the neurotransmitter.

    The remaining amount of neurotransmitter (that is to say the amount that has not been degraded or recaptured) will bind to receptors located on the membrane of the postsynaptic neuron (we speak of postsynaptic receptor).

    Binding of the neurotransmitter with its receptor will lead to a physiological effect (e.g. muscle contraction if the released neurotransmitter is acetylcholine

    Where and how are they synthesized ?

    They are synthesized by neurons in the nerve ending and / or the cell body. In the latter case, the chemical messenger migrates freely or is transported through the vesicles to the synaptic termination.

    This synthesis is done from other molecules (called precursors) called  substrates  and involves (synthetic) enzymes which accelerate these reactions.

    Here is a summary of the fate of a neurotransmitter:

    When the nerve impulse arrives at the end of the neuron (1), the vesicles (2) release the neurotransmitters (3) into the synaptic cleft. These neurotransmitters will attach to receptors (4) located on the other neuron, inducing an electric current (5).
  10. Trouble de la personnalité limite (borderline)

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    Le trouble de la personnalité limite (borderline) est un trouble de santé mentale qui affecte la façon dont on pense et dont on perçoit les autres. On a des difficultés à contenir ses émotions ou à maîtriser ses impulsions.

    Le trouble de la personnalité limite est un trouble mental grave caractérisé par une incapacité à gérer efficacement ses émotions.  Les relations sont affectées. Il débute généralement à l’adolescence ou au début de l’âge adulte. Image par Sascha Milk de Pixabay

    Le trouble de la personnalité limite provoque des problèmes de fonctionnement au quotidien. Cela comprend des problèmes d’image de soi, des difficultés à gérer ses émotions et son comportement.

    La personne a une peur intense de l’abandon ou de l’instabilité et a du mal à tolérer la solitude. 

    Une colère inappropriée, une impulsivité et des sautes d’humeur fréquentes peuvent éloigner les autres, même si la personne souhaite avoir des relations aimantes et durables.

    Le trouble de la personnalité limite commence généralement au début de l’âge adulte. La maladie semble s’aggraver chez le jeune adulte et peut s’améliorer progressivement avec l’âge.

    De nombreuses personnes atteintes de ce trouble s’améliorent avec le temps et avec l’aide d’un traitement et peuvent apprendre à vivre une vie satisfaisante.

    Historique

    Le psychiatre Pinel décrit des personnes qui présentent des crises de colère et de violence, sans pour autant être aliénées. Par la suite, d’autres psychiatres ont décrit différents types de personnalité : shizoide, cyclothymique, asthénique et autistique.

    C’est à partir des années 30 que le concept de trouble de la personnalité entre la névrose et la psychose a été élaborée. Ce terme a été utilisé pour la première fois par Stern en 1938.

    Les deux premiers manuels de psychiatrie proposent des types de personnalités : paranoide, schizoide, cyclothymique et sociopathique.

    Epidémiologie

    La prévalence des différentes formes de personnalité limite se situe entre 0,5% (personnalité narcissique) et 2% (personnalité obsessionnelle-compulsive). Les autres prévalences se situent entre ces pourcentages (schizoide, schizotypique, histrionique, antisociale, narcissique, .vitante, dépendante).

    La présence d’autres troubles psychiatriques est très courant.

    • Les personnalités bizarres et excentriques présentent des troubles psychotiques, mais aussi des trobules de comportements perturbateurs et anxieux.
    • Les personnalités intenses et dramatiques présentent des troubles de l’humeur et de contrôle des impulsions.
    • Les personnalités anxieuses présentent des troubles anxieux et dépressifs.

    Symptômes de la personnalité borderline

    Le trouble de la personnalité limite affecte ce que vous ressentez pour vous-même, vos relations avec les autres et votre comportement.

    Les signes et symptômes peuvent inclure:

    • Une peur intense de l’abandon, allant même jusqu’à des comportements extrêmes pour éviter une séparation ou un rejet réel ou imaginaire.
    • Un modèle de relations intenses instables, comme l’idéalisation de quelqu’un à un moment, puis le fait de croire soudainement que la personne n’est pas la bonne personne.
    • Changements rapides de l’identité de soi et de l’image de soi.
    • Périodes de paranoïa liée au stress et de perte de contact avec la réalité, d’une durée de quelques minutes à quelques heures.
    • Comportement impulsif et risqué, comme le jeu, la conduite imprudente, les rapports sexuels non protégés, les dépenses inconsidérées, la consommation de drogues ou le désire de briser un bon parcours  (par ex. quitter soudainement un bon emploi).
    • Menaces ou comportements suicidaires ou automutilation, souvent en réponse à la peur de la séparation ou du rejet.
    • De larges sautes d’humeur d’une durée de quelques heures à quelques jours.
    • Sentiments continus de vide
    • Colère inappropriée et intense, telle que perdre fréquemment son sang-froid, être sarcastique ou amer ou avoir des bagarres physiques

    Causes du trouble de la personnalité limite

    Comme pour les autres troubles de santé mentale, les causes du trouble de la personnalité limite ne sont pas entièrement compris. En plus des facteurs environnementaux – tels que des antécédents de maltraitance ou de négligence envers les enfants – le trouble de la personnalité limite peut être lié à :

    • La génétique. 
    • Anomalies cérébrales. Certaines recherches ont montré des changements dans certaines zones du cerveau impliquées dans la régulation des émotions, l’impulsivité et l’agression. 

    Certains médecins ont émis l’hypohtèse que des triats de personnalité présents dès l’enfance peuvent être des facteurs de risque : comportement agressif dès la maternelle, phobie sociale.

    Les études de neuroimagerie ont rapporté chez certains patients une augmentation de la taille des ventricules cérébraux et une légère atrophie du lobe frontal. Cependant, l’activité du lobe frontal est préservée.

    Ches les adultes souffrant de trouble de personnalité limite, il a été également rapporté que les volumes de certaines structures du système limbique – amygdale, hippocampe – sont diminuées. L’activité de l’amygdale serait plus importante chez ces personnes lorsqu’on leur présente des images émotionnellement chargées.

    Selon certaines psychologues, le trouble de la personnalité serait l’expression extrême de traits de personnalité que l’on observe dans la population en général. Ces traits de personnalité ont notammenet été décrits par McCrae $ Costa avec le modèle Big Five (1990).

    • Ouverture à l’expérience : appréciation des idées nouvelles, originales, de l’aventure…
    • Caractère consciencieux: fiabilité, ordonné, rigoureu, respecteux des normes…
    • Extraversion : jovial, fonceur, facilité à s’exprimer…
    • Amabilité : empathique, généreux, recherchant l’harmonie.
    • Névrotisme : tendance à la détresse, l’anxiété, à la tristesse et/à la colère

    Les individus avec une trouble de personnalité limite on un niveau élevé de névrotisme.

    Facteurs de risque

    Certains facteurs liés au développement de la personnalité peuvent augmenter le risque de développer un trouble de la personnalité limite. Ceux-ci inclus:

    • Prédisposition héréditaire. Vous courez peut-être un risque plus élevé si un parent proche – votre mère, votre père, votre frère ou votre sœur – a le même trouble ou un trouble similaire.
    • Une enfance stressante. De nombreuses personnes atteintes de ce trouble déclarent avoir été victimes de violence sexuelle ou physique. 

    Il existe d’autres facteurs qui, hormis les expériences d’abus, augmentent le risque de trouble de personnalité limite:

    • Faible niveau socio-économique.
    • Mauvaise entente entre parents.
    • Conduites antisociales des parents.
    • Maladie ou décès d’un ou des deux parents en bas âge.
    • Facteurs associés à un manque d’attachement parent-enfant : punitions trop sévères, grossesse non désirée, faible proximité physique ou psychologique avec la mère ou le père.

    Complications

    Le trouble de la personnalité limite peut endommager de nombreux domaines de la vie. Cela peut affecter négativement les relations intimes, l’emploi, l’école, les activités sociales et l’image de soi, entraînant:

    • Changements ou pertes d’emploi répétés.
    • Études non achevées.
    • Problèmes avec la justice, tels qu’une peine de prison.
    • Relations conflictuelles, stress conjugal ou divorce.
    • Automutilation (coupure ou brûlure) et hospitalisations fréquentes.
    • Implication dans des relations abusives.
    • Grossesses non planifiées, infections sexuellement transmissibles, accidents de la route et bagarres dues à des comportements impulsifs et à risque.
    • Tentative de suicide ou suicide.

    De plus, ce trouble s’accompagne d’autres troubles de santé mentale, tels que:

    Diagnostic

    Les troubles de la personnalité incluent :

    • Un entretien détaillé avec un médecin
    • Une évaluation psychologique avec questionnaires
    • Des antécédents médicaux et un examen

    Un diagnostic de trouble de la personnalité limite est généralement posé chez les adultes et non chez les enfants ou les adolescents. En effet, ce qui semble être des signes et des symptômes de trouble de la personnalité limite peut disparaître à mesure que les enfants deviennent plus matures.

    Les critères diagnostiques sont établis selon le modèle de classification du manuel DSM-5 qui est le suivant :

    Tous les individus présentent les traits (différents de troubles) de personnalité suivants (identité, autodétermination, empathie, intimité) qui sont associés à différents domaines et à des niveaux différents :

    • Niveau 0 : peu ou pas d’altération
    • Niveau 1 : un certain niveau d’altération
    • Niveau 2 : altération moyenne
    • Niveau 3 : altération grave
    • Niveau 4 : altération extrême

    Domaine 1 : Affectivité négative

    Expériences fréquentes et intenses d’une large gamme d’émotions négatives

    1. Labilité émotionnelle
    2. Tendance anxieuse
    3. Insécurité liée à la séparation
    4. Tendance à la soumission
    5. Hostilité
    6. Persévération
    7. Dépressivité
    8. Méfiance
    9. Affectivité restreinte

    Domaine 2 : détachement

    Retrait des interactions interpersonnelles et restriction de l’expérience et de l’expression affectives.

    1. Retrait
    2. Evitement de l’intimité
    3. Anhédonie
    4. Dépressivité
    5. Affectivité restreinte
    6. Méfiance

    Domaine 3 : antagonisme

    Comportements qui mettent l’individu en désaccord avec autrui, avec un sens exagéré de sa propre importance.

    1. Tendances manipulatoires
    2. Malhonnêteté
    3. Sentiment de grandeur, de supériorité, que tout lui est dû
    4. Recherche d’attention
    5. Dureté, insensibilité

    Domaine 4 : désinhibition

    1. Irresponsabilité : ne suit pas ses engagements, ne respecte pas ses promesses…
    2. Impulsivité : agit sur un coup de tête, difficulté à élaborer et à suivre des plans…
    3. Distractibilité : difficulté à se concentrer…
    4. Prise de risque : s’engage dans des activités dangereuses, poursuite imprudente d’objectifs…

    Traitement

    Le trouble de la personnalité limite est principalement traité par psychothérapie, mais des médicaments peuvent être prescrits. 

    Le médecin peut également recommander une hospitalisation si la sécurité du patient est menacée.

    Le traitement peut aider à faire face à la maladie. Il est également nécessaire de se faire soigner pour tout autre trouble de santé mentale qui survient souvent avec un trouble de la personnalité limite, tel que la dépression ou la toxicomanie. 

    Psychothérapie

    La psychothérapie – également appelée thérapie par la parole – est une approche de traitement fondamentale pour le trouble de la personnalité limite.  Les objectifs de la psychothérapie sont :

    • De se concentrer sur sa capacité actuelle à fonctionner
    • D’apprendre à gérer ses émotions
    • Réduire l’impulsivité en observant ses sentiments plutôt qu’en agissant sur eux
    • Travailler à améliorer ses relations en étant conscient de ses sentiments et de ceux des autres

    Les types de psychothérapie qui se sont révélés efficaces incluent:

    • Thérapie comportementale dialectique. Proposée par Linehan , cette thérapie a montré son efficacité chez les personnes avec des difficultés relationnelles, puis dans les troubles mentaux liés aux substances ou les troubles alimentaires. C’est une approche qui propose des interventions visant à apporter des changements (résolution de problèmes) et à accepter ses troubles. La période de traitement est d’au moins un an.
    • Thérapie centrée sur le schéma.
    • Thérapie basée sur la mentalisation qui met l’accent sur la réflexion avant de réagir.

    Médicaments

    Certains médicaments peuvent aider à soulager les symptômes ou les problèmes concomitants tels que la dépression, l’impulsivité, l’agressivité ou l’anxiété. Les médicaments incluent des antidépresseurs, des antipsychotiques ou des médicaments stabilisateurs de l’humeur.

    Hospitalisation

    Parfois, il est nécessaire d’avoir besoin d’un traitement plus intense dans un hôpital ou une clinique psychiatrique. L’hospitalisation peut également protéger le patient de l’automutilation ou des comportements suicidaires.

    Rétablissement

    Apprendre à gérer ses émotions, ses pensées et ses comportements prend du temps. La plupart des gens s’améliorent considérablement, mais ils peuvent toujours lutter contre certains symptômes du trouble de la personnalité limite.

    Les chances de succès augmentent lorsque le patient consulte un professionnel de la santé mentale qui a de l’expérience dans le traitement du trouble de la personnalité limite.