Vitamine D : les aliments à consommer de préférence

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Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Vitamine D : les aliments à consommer de préférence

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    La valeur quotidienne recommandée (VQ) de vitamine D est de 800 UI (20 mcg) en provenance des aliments.

    La vitamine D est le seul nutriment produit par votre corps lorsqu’il est exposé au soleil.

    Cependant, une bonne partie de la population mondiale occidentale peut ne pas avoir assez de soleil, en partie parce que les gens passent plus de temps à l’intérieur, portent un écran solaire à l’extérieur et mangent un régime pauvre en bonnes sources de cette vitamine.

    Si vous n’obtenez pas assez de soleil, votre apport devrait probablement être plus proche de 1000 UI (25 mcg) par jour.

    Voici sept aliments sains riches en vitamine D.

    1. Saumon

    Le saumon est un poisson gras populaire et une excellente source de vitamine D.

    Selon la base de données sur la composition des aliments, une portion de 100 grammes de saumon atlantique d’élevage contient 526 UI de vitamine D, soit 66% de la valeur quotidienne (VQ).

    Que le saumon soit sauvage ou d’élevage peut faire une grande différence.

    En moyenne, le saumon sauvage contient 988 UI de vitamine D par portion de 100 grammes, soit 124% de la VQ. Certaines études ont trouvé des niveaux encore plus élevés dans le saumon sauvage – jusqu’à 1300 UI par portion.

    Cependant, le saumon d’élevage ne contient que 25% de cette quantité. Une portion de saumon d’élevage fournit environ 250 UI de vitamine D, soit 32% de la VQ.

    Le saumon sauvage est reconnu comme un des aliments ayant la meilleure source de vitamine D

    2. Harengs et sardines

    Le hareng est un poisson consommé dans le monde entier. Il peut être servi cru, en conserve, fumé ou mariné.

    Ce petit poisson est également l’une des meilleures sources de vitamine D.

    Le hareng frais de l’Atlantique fournit 216 UI par portion de 100 grammes, soit 27% de la VQ.

    Si le poisson frais n’est pas votre plat préféré, le hareng mariné est également une bonne source de vitamine D, fournissant 112 UI par portion de 100 grammes, soit 14% de la VQ.

    Cependant, le hareng mariné contient également une grande quantité de sodium, dont certaines personnes en consomment trop.

    Les sardines en conserve sont également une bonne source de vitamine D. Une boîte contient 177 UI, soit 22% de la VQ.

    D’autres types de poissons gras sont également de bonnes sources de vitamine D. Le flétan et le maquereau fournissent respectivement 384 UI et 360 UI pour un demi-filet.

    3. Huile de foie de morue

    L’huile de foie de morue est un complément populaire. Si vous n’aimez pas le poisson, prendre de l’huile de foie de morue peut être essentiel pour obtenir certains nutriments qui ne sont pas disponibles dans d’autres sources.

    C’est une excellente source de vitamine D. Avec environ 448 UI par cuillère à café (4,9 ml), elle atteint un énorme 56% de la VQ. Il est utilisé depuis de nombreuses années pour prévenir et traiter les carences chez les enfants.

    L’huile de foie de morue est également une source fantastique de vitamine A, avec 150% de la VQ dans une seule cuillère à café (4,9 ml). Cependant, la vitamine A peut être toxique en grande quantité.

    Par conséquent, soyez prudent avec l’huile de foie de morue, en veillant à ne pas en prendre trop.

    De plus, l’huile de foie de morue est riche en acides gras oméga-3 , dont de nombreuses personnes sont déficientes.

    4. Thon en conserve

    Beaucoup de gens aiment le thon en conserve en raison de sa saveur et de ses méthodes de stockage faciles.

    C’est aussi généralement moins cher que d’acheter du poisson frais.

    Le thon pâle en conserve contient jusqu’à 268 UI de vitamine D dans une portion de 100 grammes, soit 34% de la VQ.

    C’est aussi une bonne source de niacine et de vitamine K.

    Malheureusement, le thon en conserve contient du méthylmercure , une toxine présente dans de nombreux types de poissons. S’il s’accumule dans votre corps, cela peut entraîner de graves problèmes de santé.

    Cependant, certains types de poissons présentent moins de risques que d’autres. Par exemple, le thon pâle est généralement un meilleur choix que le thon blanc. Il est considéré comme sûr jusqu’à 170 grammes par semaine.

    5. Jaunes d’œufs

    Les personnes qui ne mangent pas de poisson doivent savoir que les fruits de mer ne sont pas la seule source de vitamine D. Les œufs entiers sont une autre bonne source, ainsi qu’un aliment merveilleusement nutritif.

    Alors que la plupart des protéines contenues dans un œuf se trouvent dans le blanc, la graisse, les vitamines et les minéraux se trouvent principalement dans le jaune.

    Un jaune d’œuf typique contient 37 UI de vitamine D, soit 5% de la VQ.

    Les niveaux de vitamine D dans le jaune d’œuf dépendent de l’exposition au soleil et de la teneur en vitamine D des aliments pour poulets. Lorsqu’ils reçoivent le même aliment, les poulets élevés au pâturage qui errent à l’extérieur au soleil produisent des œufs avec des niveaux 3 à 4 fois plus élevés.

    De plus, les œufs de poulets recevant des aliments enrichis en vitamine D peuvent contenir jusqu’à 6 000 UI de vitamine D par jaune.

    Choisir des œufs provenant de poulets élevés à l’extérieur ou commercialisés comme riches en vitamine D peut être un excellent moyen de répondre à vos besoins quotidiens.

    6. Champignons

    À l’exclusion des aliments enrichis, les champignons sont la seule bonne source végétale de vitamine D.

    Comme les humains, les champignons peuvent synthétiser cette vitamine lorsqu’ils sont exposés à la lumière UV.

    Cependant, les champignons produisent de la vitamine D2, tandis que les animaux produisent de la vitamine D3.

    Bien que la vitamine D2 contribue à augmenter les taux sanguins de vitamine D, elle peut ne pas être aussi efficace que la vitamine D3.

    Néanmoins, les champignons sauvages sont d’excellentes sources de vitamine D2. Certaines variétés emballent jusqu’à 2300 UI par portion de 100 grammes, soit près de trois fois la VQ.

    D’autre part, les champignons cultivés commercialement sont souvent cultivés dans l’obscurité et contiennent très peu de D2.

    7. Aliments enrichis en vitamine D

    Les sources naturelles de vitamine D sont limitées, surtout si vous êtes végétarien ou n’aimez pas le poisson.

    Heureusement, certains aliments qui ne contiennent pas naturellement de vitamine D sont enrichis de ce nutriment.

    Lait de vache

    Le lait de vache, le type de lait le plus consommé, est naturellement une bonne source de nombreux nutriments, notamment le calcium, le phosphore et la riboflavine.

    Dans plusieurs pays, le lait de vache est enrichi en vitamine D. Il contient généralement environ 115 à 130 UI par tasse (237 ml), soit environ 15 à 22% de la VQ.

    Lait de soja

    Comme la vitamine D se trouve presque exclusivement dans les produits d’origine animale, les végétariens et les végétaliens courent un risque particulièrement élevé de ne pas en consommer suffisamment.

    Pour cette raison, les substituts du lait à base de plantes comme le lait de soja sont souvent enrichis de ce nutriment et d’autres vitamines et minéraux généralement présents dans le lait de vache.

    Une tasse (237 ml) contient généralement 107 à 117 UI de vitamine D, soit 13 à 15% de la VQ.

    Jus d’orange

    Environ 75% des personnes dans le monde sont intolérantes au lactose et 2 à 3% sont allergiques au lait.

    Pour cette raison, certains pays enrichissent le jus d’orange avec de la vitamine D et d’autres nutriments, tels que le calcium.

    Une tasse (237 ml) de jus d’orange enrichi avec le petit-déjeuner peut apporter jusqu’à 100 UI de vitamine D, soit 12% de la VQ.

    Céréales et flocons d’avoine

    Certaines céréales et gruau instantané sont également enrichis en vitamine D.

    Une demi-tasse (78 grammes) de ces aliments peut fournir 54 à 136 UI, soit jusqu’à 17% de la VQ.

    Bien que les céréales enrichies et les flocons d’avoine soient des aliments qui fournissent moins de vitamine D que de nombreuses sources naturelles, ils peuvent toujours être un bon moyen d’augmenter votre consommation.

  2. 5 habitudes saines à cultiver dans les relations

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    Dans une relation, il est essentiel d’entretenir l’amour, sous peine de tomber dans la routine. Il existe de nombreuses habitudes qu’un couple doit avoir pour vivre une relation parfaite à long terme. En effet, rester amoureux est très important, car ce sentiment peut très bien disparaître s’il n’est pas cultivé. Comment faire pour y parvenir ?

    Recherchez des relations avec des personnes avec lesquelles vous êtes compatible

    Plusieurs personnes sortent ensemble et au bout de quelque temps, ils se lassent et se séparent. Ils se rendent compte très vite qu’ils n’ont aucun point commun ni aucune compatibilité.

    Sortir avec une personne avec qui l’on s’entend très bien est une des bases d’une relation saine et durable. Pour une personne en quête de cette sensation de bonheur, les sites de rencontre seront d’une aide précieuse. Sur ces plateformes, chaque utilisateur aura la possibilité de rencontrer une personne à la hauteur de ses attentes. Il suffit de mentionner le type de partenaire recherché et faire connaissance avec d’autres personnes. En effet, une multitude de membres qui peuvent être compatibles à leurs attentes apparaîtront.

    Sur le site de rencontre Rdvtorride, les personnes à la recherche de relation sérieuse, d’une union sans prise de tête ou d’un simple rendez-vous peuvent tenter leurs chances afin de trouver chaussure à leurs pieds rapidement. Avec l’aide de la technologie moderne, les personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêt ou encore qui recherchent la même chose peuvent se rencontrer avec beaucoup de facilité.

    Puisqu’ils seront sur la même longueur d’onde, il sera plus facile d’entretenir l’amour et de cultiver une relation saine. Il y aura moins de stress et moins de disputes dans la relation entre des individus compatibles.

    Les habitudes saines à développer avec un partenaire partageant les mêmes idées

    Trouver l’amour ne suffit pas, car il faut que la flamme perdure pour continuer l’aventure ensemble. Il est donc primordial d’adopter des habitudes saines.

    Manger des aliments sains

    L’amour, c’est exactement comme le corps. Il a besoin d’équilibre et de bien-être. C’est bien connu que les aliments apportent des éléments nutritifs qui sont favorables à l’organisme et qui affectent l’humeur et le comportement des gens. Par exemple, pour qu’un couple soit heureux, il doit booster les protéines pour développer plus de sérotonine, l’hormone du bonheur. Pour rester motivée dans la relation, la dopamine présente dans les acides aminés est très sollicitée. Une petite dose de chocolat noir par jour permet de baisser l’anxiété et le stress et d’augmenter les pulsions sexuelles.

    Communiquer efficacement

    C’est vrai que « les femmes viennent de Vénus et les hommes viennent de Mars » et qu’il est parfois difficile de s’entendre. Cependant, la communication est la base de l’amour, et le chat en ligne aussi. Se parler efficacement revient à dire : comprendre son partenaire, savoir emmètre et recevoir des critiques constructives, exprimer ses sentiments positifs, savoir écouter. Un couple qui communique efficacement aura plus de chance de préserver leur amour et de garder leur relation éloignée de la lassitude et des mauvaises ondes.

    Rester actif

    Lorsque le corps ne bouge pas, les sentiments auront également tendance à stagner. Pour une relation saine, il est essentiel de rester actif. Faire des activités sportives à deux permet de renforcer la relation entre les couples. Cela aide aussi les partenaires à décompresser et à lutter contre la routine de la vie quotidienne. De plus, il est prouvé scientifiquement que les couples qui restent actifs ont une vie intime plus épanouie.

    Faire des projets ensemble

    Élaborer des projets à deux renforce la complicité. C’est un élément vital pour avoir une vie de couple stable. Un projet de voyage, la construction d’une maison, prendre des cours de cuisine, se marier… Tous les projets de couple sont bons pour préparer le couple pour du long terme.

    Faire des activités chacun de son côté

    C’est une manière de s’épanouir personnellement afin d’avoir plus de force pour entretenir son couple. En effet, chaque partenaire doit savoir faire des activités chacun de son côté pour mieux se retrouver, par la suite. Des sorties entre copines, regarder un match de foot entre amis… Trop d’amour tue l’amour. Si le couple est constamment l’un sur l’autre, les risques d’étouffement sont grands.

    En conclusion, comme la vie de couple n’est pas un long fleuve tranquille, les deux parties concernées doivent faire des efforts pour casser la routine. La relation risque de se détériorer à tout moment si la flamme n’est pas entretenue. Il est important que les couples adoptent de bonnes habitudes afin de préserver leur histoire d’amour.

  3. Aloe Vera et ses bienfaits

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    L’aloe vera est une plante médicinale utilisée pour traiter divers problèmes de santé depuis des milliers d’années. Il peut être acheté sous forme de gel.

    Les crèmes, gels et onguents à l’aloe vera contiennent le gel que l’on trouve dans les feuilles d’aloe vera. Ces produits peuvent être appliqués localement pour traiter diverses affections cutanées. 

    L’aloès est vendu sous forme de capsule ou liquide à prendre en interne pour favoriser la santé et le bien-être.

    Lisez la suite pour apprendre à utiliser l’aloe vera et les avantages et les risques potentiels.

    L’aloe vera est un gel issu des feuilles de plantes d’aloès. Les gens l’utilisent depuis des milliers d’années pour soigner et adoucir la peau, mais aussi pour traiter la constipation et les troubles cutanés.

    Comment récolter la plante

    Il est relativement simple de récolter une plante d’aloès pour le gel et le jus. Vous aurez besoin d’une plante mature qui a au moins quelques années. Cela garantit une concentration plus élevée des ingrédients actifs.

    Vous voudrez également attendre quelques semaines avant de couper les feuilles de la même plante. Vous voudrez peut-être avoir quelques plantes en rotation si vous prévoyez de récolter souvent l’aloès.

    Pour récolter votre plante d’aloès pour le gel et le jus:

    1. Retirez 3-4 feuilles à la fois, en choisissant des feuilles épaisses.
    2. Assurez-vous que les feuilles sont saines et exemptes de moisissures.
    3. Coupez-les près de la tige. La plupart des nutriments bénéfiques se trouvent à la base des feuilles.
    4. Évitez les racines.
    5. Lavez et séchez les feuilles.
    6. Coupez les bords épineux avec un couteau.
    7. À l’aide d’un couteau ou de vos doigts, séparez le gel intérieur de l’extérieur de la feuille. Le gel intérieur est la partie de l’aloès que vous utiliserez.
    8. Laisser la sève jaune s’écouler de la feuille. C’est le latex d’aloe vera. Si vous prévoyez d’utiliser le latex, vous pouvez l’attraper dans un récipient. Si vous ne prévoyez pas d’utiliser le latex, vous pouvez vous en débarrasser.
    9. Coupez le gel d’aloès en tranches ou en cubes.

    Si vous voulez un gel d’aloès d’aspect lisse, après avoir séparé l’aloès de la partie extérieure de la feuille, vous pouvez mettre l’aloès dans un mélangeur, puis filtrer la substance pour éliminer la pulpe.

    Comment utiliser le gel d’aloès frais

    Vous pouvez appliquer du gel d’aloès frais directement sur votre peau ou suivre une recette pour faire un produit de beauté maison. Il peut également être ajouté à la nourriture, aux smoothies et aux boissons.

    Pour faire du jus d’aloès , utilisez 1 tasse de liquide pour 2 cuillères à soupe de gel d’aloès. Ajoutez par exemple des fruits, et utilisez un mélangeur ou un robot culinaire pour mélanger votre boisson.

    Les bienfaits possibles de l’aloès

    Il existe de nombreuses façons d’utiliser l’aloe vera, à la fois topique et interne.

    1. Guérit les brûlures

    En raison de ses propriétés apaisantes, hydratantes et rafraîchissantes, l’aloe vera est souvent utilisé pour traiter les brûlures.

    Une étude avec 50 participants a indiqué que les personnes qui utilisaient du gel d’aloe vera pour traiter les brûlures superficielles avaient de meilleurs résultats que le groupe qui utilisait une crème à 1% de sulfadiazine d’argent.

    Le groupe d’aloe vera a montré une cicatrisation et un soulagement de la douleur plus précocement. 

    Des recherches supplémentaires sont nécessaires.

    Si vous avez un coup de soleil ou une autre brûlure légère, appliquez de l’aloe vera plusieurs fois par jour sur la zone. Si vous avez une brûlure grave, consultez un médecin avant d’appliquer l’aloès.

    2. Améliore la santé digestive

    La consommation d’aloe vera peut être bénéfique pour votre tube digestif et aider à apaiser et à guérir les maux d’estomac, y compris le syndrome du côlon irritable (SCI).

    Une revue de 2018 a examiné trois études portant sur 151 personnes. Les résultats des études ont montré que l’aloe vera améliorait considérablement les symptômes du SCI par rapport à un placebo. Aucun effet indésirable n’a été signalé, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires en utilisant une étude avec un échantillon de plus grande taille.

    De plus, l’aloe vera peut aider à inhiber la croissance des bactéries H.pylori , qui se trouvent dans votre tube digestif et qui peuvent entraîner des ulcères.

    3. Favorise la santé bucco-dentaire

    Le dentifrice et le rince-bouche à l’aloe vera sont des options naturelles pour améliorer l’hygiène bucco-dentaire et réduire la plaque dentaire.

    Les résultats d’une étude publiée en 2017 ont constaté que les personnes qui utilisaient un dentifrice à l’aloe vera présentaient des améliorations significatives de leur santé bucco-dentaire.

    L’étude a inclus 40 adolescents qui ont été divisés en deux groupes. Chaque groupe a utilisé soit un dentifrice à l’aloe vera, soit un dentifrice traditionnel contenant du triclosan deux fois par jour.

    Après 30 jours, le dentifrice à l’aloès s’est avéré plus efficace que le dentifrice au triclosan pour abaisser les niveaux de candida albicans, de plaques et de gingivite.

    Les personnes qui utilisaient le dentifrice à l’aloe vera ont montré une meilleure santé bucco-dentaire globale sans présenter d’effets indésirables.

    4. Élimine l’acné

    L’utilisation d’aloès frais sur votre visage peut aider à éliminer l’acné. Vous pouvez également acheter des produits d’ aloès conçus pour traiter l’acné, y compris des nettoyants, des toniques et des crèmes. Ceux-ci peuvent également avoir l’avantage supplémentaire de contenir d’autres ingrédients efficaces.

    Les produits contre l’acné à base d’aloès peuvent être moins irritants pour la peau que les traitements traditionnels contre l’acné.

    Une petite étude de 2014 a révélé qu’une crème combinant des médicaments conventionnels contre l’acné avec du gel d’aloe vera était significativement plus efficace que les médicaments contre l’acné seuls ou un placebo dans le traitement de l’acné légère à modérée.

    5. Soulage les fissures anales

    Si vous avez des fissures anales, l’application d’une crème d’aloe vera sur la zone touchée plusieurs fois au cours de la journée peut aider à favoriser la guérison.

    Une étude de 2014 a constaté que l’utilisation d’une crème contenant de la poudre de jus d’aloe vera était efficace dans le traitement des fissures anales chroniques. Les gens ont utilisé la crème d’aloès trois fois par jour pendant six semaines.

    Des améliorations ont été observées au niveau de la douleur, les hémorragies et la cicatrisation des plaies. Ces résultats étaient significativement différents de ceux du groupe témoin. Bien que cette recherche soit prometteuse, d’autres études sont nécessaires pour approfondir cette recherche.

    L’aloe vera est-il sans danger?

    Il est sans danger pour la plupart des gens d’utiliser l’aloe vera par voie topique pour des problèmes mineurs de soins de la peau. Généralement, il est bien toléré, bien que des irritations cutanées et des réactions allergiques soient possibles. N’utilisez jamais d’aloe vera sur des coupures ou brûlures graves.

    Faites attention à la façon dont votre corps réagit à l’aloès. Remarquez si vous ressentez des sensibilités ou des réactions indésirables. N’utilisez pas d’aloès si vous êtes allergique à l’ail et aux oignons. Évitez de prendre de l’aloe vera dans les deux semaines suivant une intervention chirurgicale programmée.

    Les femmes enceintes ou qui allaitent et les enfants de moins de 12 ans doivent éviter l’utilisation de l’aloe vera par voie orale.

    Suivez attentivement les informations de dosage lors de la prise de gel d’aloe vera ou de latex en interne. Limitez votre utilisation pendant de petites périodes de temps. Après quelques semaines d’utilisation, faites une pause d’au moins une semaine. Achetez toujours une marque réputée pour garantir la sécurité et la qualité.

    L’effet laxatif du latex d’aloe vera a le potentiel de provoquer des diarrhées et des crampes abdominales. Ces effets pourraient inhiber l’absorption des médicaments oraux et réduire leur efficacité.

    Ne prenez pas d’aloe vera en interne si vous avez les troubles suivants:

    • les hémorroïdes
    • problèmes rénaux
    • trouble rénal
    • état cardiaque
    • la maladie de Crohn
    • rectocolite hémorragique
    • obstruction intestinale
    • diabète

    Les effets secondaires possibles de l’aloe vera incluent :

    • problèmes rénaux
    • sang dans l’urine
    • faible teneur en potassium
    • faiblesse musculaire
    • diarrhée
    • nausées ou douleurs à l’estomac
    • déséquilibres électrolytiques

    Parlez à votre médecin avant d’utiliser l’aloe vera et si vous prenez également les médicaments suivants, car l’aloe vera peut interagir avec eux:

    • diurétiques
    • herbes et suppléments
    • corticostéroïdes
    • digoxine
    • warfarine
    • sévoflurane
    • laxatifs stimulants
    • médicaments contre le diabète
    • anticoagulants

    Comment prendre soin d’une plante d’aloe vera

    Vous pouvez trouver des plantes d’aloès dans les jardineries, les magasins de fleurs et même en ligne. Ils sont généralement assez faciles à cultiver à condition qu’ils aient suffisamment de soleil et de chaleur.

    Les plantes d’aloès ont besoin d’environ six à huit heures de soleil par jour. Les jeunes plantes ont besoin de moins de lumière directe du soleil que les plantes plus matures. En règle générale, les plantes d’aloès sont cultivées dans des climats plus chauds, mais elles peuvent être cultivées à l’intérieur pendant les mois les plus froids.

    Selon votre climat, vous devrez peut-être arroser une fois par semaine ou même moins. 

    Assurez-vous que votre pot de fleurs a des trous de drainage sur le fond pour permettre à tout excès d’eau de s’écouler.

    Les bienfaits du jus d’aloe vera

    Le jus d’aloe vera est un liquide gluant et épais fabriqué à partir de la chair de la feuille. 

    Il est fabriqué en écrasant ou en broyant la feuille entière de la plante d’aloe vera, suivi de diverses étapes pour purifier et filtrer le liquide. Le jus se mélange facilement dans les smoothies et les shakes. Cela fait du jus d’aloe vera un complément alimentaire complet pratique.

    1. Hydratation

    La plante d’aloès est très dense en eau, c’est donc un moyen idéal pour prévenir ou traiter la déshydratation . Rester hydraté aide votre corps à se désintoxiquer en vous permettant de purger et d’éliminer les impuretés. Le jus contient également une grande quantité de nutriments. Ceci est important car vos reins et votre foie sont en grande partie responsables de la désintoxication de votre sang et de la production d’urine. Pour cette raison, vous devez les garder en bonne santé.

    La récupération après un exercice intense nécessite également une réhydratation par l’apport de liquides supplémentaires. Votre corps a besoin de plus de liquides pour rincer et se débarrasser de l’accumulation d’acide lactique lors de l’exercice. 

    2. Fonction hépatique

    En matière de désintoxication, une fonction hépatique saine est essentielle.

    Le jus d’aloe vera est un excellent moyen de garder votre foie en bonne santé. Le foie fonctionne mieux lorsque le corps est correctement nourri et hydraté. Il est idéal pour le foie car il est riche en phytonutriments.

    3. Constipation

    Boire du jus d’aloe vera aide à augmenter la teneur en eau de vos intestins. La recherche a montré une relation entre l’augmentation de la teneur en eau intestinale et la stimulation du péristaltisme, qui vous aide à évacuer les selles normalement.

    Si vous êtes constipé ou avez des problèmes de constipation fréquente, essayez d’incorporer du jus d’aloe vera dans votre routine quotidienne. L’aloès aide également à normaliser les bactéries saines dans votre intestin, en maintenant votre flore intestinale saine équilibrée.

    4. Affections cutanées

    Le jus d’aloe vera hydratant peut aider à réduire la fréquence et l’apparence de l’ acné . Il peut également aider à réduire les affections cutanées telles que le psoriasis et la dermatite.

    L’aloe vera est une riche source d’antioxydants et de vitamines qui peuvent aider à protéger votre peau.

    Il a également été démontré que certains composés de l’aloe vera neutralisent les effets des rayons ultraviolets (UV).

    5. Apport nutritif

    Le jus d’aloe vera regorge de nutriments. Le boire est un excellent moyen de vous assurer de ne pas devenir déficient. Il contient des vitamines et des minéraux importants comme les vitamines B, C, E et l’acide folique .

    Il contient également de petites quantités de:

    • calcium
    • cuivre
    • chrome
    • sodium
    • sélénium
    • magnésium
    • potassium
    • manganèse
    • zinc

    C’est également l’une des seules sources végétales de vitamine B-12. C’est une excellente nouvelle pour les végétariens et les végétaliens.

    6. Soulagement des brûlures d’estomac

    Boire du jus d’aloe vera peut vous soulager en cas de brûlures d’estomac. Les composés présents dans le jus d’aloe vera aident à contrôler la sécrétion d’acide dans l’estomac. Il a même été démontré que les effets combattent les ulcères gastriques et les empêchent de s’agrandir.

    7. Avantages digestifs

    L’Aloe vera contient plusieurs enzymes connues pour aider à la dégradation des sucres et des graisses .

    Si votre système digestif ne fonctionne pas de manière optimale, vous n’absorberez pas tous les nutriments des aliments que vous mangez. 

    Il peut aider à réduire l’irritation de l’estomac et des intestins. Le jus peut également aider les personnes atteintes du syndrome du côlon irritable (SCI) et d’autres troubles inflammatoires des intestins.

    Une étude de 2013 portant sur 33 patients atteints du SCI a révélé que le jus d’aloe vera aidait à réduire la douleur et l’inconfort du SCI. L’étude n’ayant pas été contrôlé avec un groupe placebo, des recherches supplémentaires sont nécessaires.

  4. Qu’est ce qu’une curatelle renforcée ?

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    La curatelle renforcée a pour objet le contrôle des revenus et des dépenses par le curateur.

    Le curateur gère le budget du majeur protégé

    Le curateur intervient dans l’organisation et la gestion du budget courant. Il lui est confié la mission de percevoir seul les revenus de la personne en curatelle, d’assurer le règlement de ses dépenses auprès d’un tiers et de reverser l’excédent des revenus au majeur pour les besoins de sa vie courante.

    Le pouvoir de représentation du curateur est exclusivement limité à la perception des revenus et au règlement des dépenses.

    Dans ce régime qui convient à des personnes aptes à comprendre et à s’occuper des affaires de leur vie quotidienne mais ne sont pas en mesure d’assurer la gestion de leur budget global, le curateur est directement en charge de l’établissement du budget en coordination avec la personne protégée, du paiement de tout ou partie des factures et de gestion du compte.

    Mais une fois les dépenses, factures et dettes éventuelles réglées, le curateur doit mettre à la disposition du majeur sous curatelle, sur son compte ou autrement, les sommes qui restent disponibles sans pouvoir lui imposer des économies autres que celles indispensables pour faire face aux dépenses à court terme.

    Autrement dit, dans la curatelle renforcée, le curateur n’a pas l’obligation d’assurer une gestion prudente, diligente et avisée du patrimoine du majeur protégé, comme en tutelle.

    Il ne doit pas se substituer au majeur pour décider ce qu’il conviendrait raisonnablement de faire avec l’argent qui reste une fois les dépenses et les dettes réglées.

    Il commettrait une grave erreur en confondant sa mission avec celle d’un tuteur.

    Le majeur sous curatelle renforcée conserve le pouvoir de prendre, avec l’accord du curateur, les décisions importantes (actes de disposition). En tout état de cause, le curateur doit exercer sa mission en accord avec le majeur, qui doit recevoir les explications nécessaires.

    Si le curateur estime que l’utilisation que fait le majeur de l’argent qui lui reste le met en danger, il lui appartient d’en informer le juge pour que la mesure puisse être adaptée et renforcée.

    Compte tenu de l’importance de sa mission, le curateur est soumis à l’obligation de rendre un compte annuel de gestion.

    Le juge des tutelles peut ordonner à tout moment une curatelle renforcée

    Le juge des tutelles ne peut procéder à l’aggravation de la mesure que s’il est saisi d’une requête accompagnée d’un certificat médical circonstancié émanant d’un médecin agrée inscrit sur la liste établie par le procureur de la République et après avoir entendu la personne protégée.

    Avant de renforcer la curatelle ou de maintenir un majeur sous curatelle renforcée, le juge doit rechercher si la personne vulnérable est apte ou non à percevoir ses revenus et à en faire une utilisation normale.

    A noter que la curatelle renforcée, a l’instar de la tutelle, peut être aménagée pour permettre au majeur sous curatelle de gérer lui-même et seul une partie de ses revenus.

    Un degré intermédiaire entre la curatelle simple et la curatelle renforcée

    Entre le régime de la curatelle simple et celui de la curatelle renforcée, le juge des tutelles peut parfaitement, au regard de la situation particulière du majeur, mettre en place une curatelle aménagée, en précisant les actes que le majeur peut continuer à effectuer seul et les actes pour lesquels il lui faudra l’assistance du curateur.

    Le juge des tutelles doit rechercher si le majeur est apte à accomplir tel ou tel acte (paiement des factures, dépenses d’un certain montant).

    En pratique, l’un des aménagements les plus fréquemment demandés, porte sur la conservation, par la personne protégée, de son chéquier. Cet aménagement pose d’importantes difficultés.

    Il est tout à fait compréhensible que la conservation du chéquier soit psychologiquement importante pour la personne protégée. Elle rend cependant possible des dépenses incontrôlées.

    Le chéquier est un moyen de paiement qui peut conduire à dépasser le montant des sommes figurant sur le compte. Ce dépassement peut provoquer, a posteriori, des sanctions importantes. Pour le curateur, c’est une source de responsabilité.

    Le maintien du chéquier ne peut donc se concevoir que si la personne protégée est parfaitement consciente de ses limites financières.

    En revanche, il est tout à fait possible, et même recommandé, de mettre à la disposition de la personne protégée une carte de crédit dont le montant sera déterminé à l’avance d’un commun accord.

    De nombreuses banques ont d’ailleurs élaboré des outils extrêmement utiles pour qu’un majeur sous curatelle puisse garder une vraie autonomie sans prendre de risque. Outre les cartes de paiement, certaines banques proposent la consultation des comptes par internet et même des systèmes de virement que le majeur sous curatelle peut effectuer seul sous réserve que l’opération soit autorisée en amont.

    Pour ceux qui ont plus de difficultés, des cartes sans code peuvent être proposées, ou la consultation des soldes par SMS.

  5. Korbinian Brodmann

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    Korbinian Brodmann est un neuroscientifique allemand qui a d’abord cartographié le cerveau en fonction de sa cytoarchitecture (ou microstructure). Il a su subdiviser le cerveau en 52 zones Brodmann.

    Korbinian Brodmann (1868-1918)

    Korbinian Brodmann a été influencé par des grands comme Alzheimer, Vogt, Edinger, Nissl et Weigert. Bien que présentée pour la première fois en 1903, la «cartographie» de Brodmann continue d’être la lingua franca de la localisation corticale et ses écrits sur ce sujet sont devenus des classiques neurologiques. Beaucoup de ses domaines ont été associés à diverses fonctions nerveuses telles que l’audition (zones 41 et 42) et la vision (zones 17 et 18). Peu de manuels de neurologie, de neuroanatomie ou de neurochirurgie omettent de mentionner les cartes importantes produites par Brodmann qui sont encore utilisées aujourd’hui. 

  6. Comment le compte de gestion d’une tutelle ou d’une curatelle est-il vérifié ?

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    Le tuteur ou le curateur doit, chaque année, établir un compte de gestion.

    Obligation d’établir un compte de gestion

    Le principe d’un compte annuel de gestion ne peut pas recevoir d’exception en dehors de la curatelle simple ou d’une décision expresse du juge des tutelles.

    Il est en principe envoyé au greffier en chef à la date fixé par le jugement.

    Dispense de compte annuel de gestion

    Le juge des tutelles peut décider de dispenser purement et simplement le tuteur ou le curateur d’établir un compte de gestion en considération de la modicité des revenus et du patrimoine de la personne protégée.

    Il peut désormais dispenser les familles de cette formalité contraignante et inadaptée.

    Il n’existe aucune dispense de droit. C’est uniquement le juge des tutelles qui peut décider de cette dispense, en tenant compte du montant des ressources et également du contexte familial.

    Cette dispense ne concerne que les proches. Les professionnels sont toujours tenus de remettre le compte de gestion.

    Contenu du compte annuel de gestion

    Le compte de gestion relate toutes les opérations accomplies (recettes encaissées et dépenses engagées) pour le compte ou avec le majeur protégé au cours de l’année.

    Il doit être accompagné de toutes les pièces justificatives, mais également des relevés des comptes bancaires et des placements récents. Il s’agit d’envoyer uniquement les factures qui sortent de l’ordinaire, par leur montant ou leur affectation.

    Pour établir le compte le gestion, le tuteur ou le curateur est en droit de réclamer aux établissements financiers, un relevé annuel des comtes annuels du majeur, sans que puisse lui être opposé le secret bancaire.

    La remise des comptes est annuelle, à la date anniversaire de la mesure (12 mois glissants) ou au 31 décembre. Pour des raisons pratiques, on pourra faire coïncider l’année de gestion avec l’année civile.

    Typologie des dépenses

    Les dépenses et leur recensement varient selon que la personne protégée vit dans un Ehpad ou chez elle.

    La gestion est en principe simplifiée lorsque le majeur est en Ehpad. La principale dépense est constituée par la facture mensuelle émise par l’Ehpad (frais de séjour, frais complémentaires de prestations). A ces dépenses, il convient d’ajouter les frais personnels (impôts et taxes, assurances, mutuelles, habillement, déplacements, etc…) sans oublier les honoraires du protecteur s’il n’est pas bénévole. Les cadeaux doivent rester mesurés et en relation avec le lien de parenté ou d’affection entre le bénéficiaire et la personne protégée.

    Si le majeur protégé vit chez lui, il conviendra d’ajouter toutes les dépenses d’assistance (employés de maison, Urssaf, aides à domicile, téléalarme, etc…) et d’entretien du patrimoine (assurances, travaux, jardinage, eau, électricité, taxe d’habitation, charges de copropriété, chauffage, frais de voiture, petits achats, etc…). On veillera à l’exhaustivité des dépenses.

    Si les ressources sont supérieures aux dépenses, le budget est garanti et validé pour la première année et les années suivantes, en tenant compte du fait que les dépenses peuvent augmenter à partir d’un placement en Ehpad. Il faut donc évaluer le surcoût de cette mesure et l’intégrer aux dépenses (le surcoût peut être de l’ordre de 1000 à 2000€ en moyenne par rapport à un maintien à domicile).

    Si les ressources sont inférieures aux dépenses, le patrimoine de la personne protégée va diminuer. Il faut donc calculer combien de temps ce patrimoine permettra de faire face à ces dépenses. Il sera judicieux d’envisager alors toutes les mesures qui pourront être prises pour améliorer ce budget (renégociation des assurances, suppression des dépenses inutiles, recherche de nouvelles ressources, etc…).

    Destinataire du compte annuel de gestion

    Le principe demeure le contrôle du compte de gestion par le greffier en chef du tribunal d’instance.

    Si un subrogé tuteur a été désigné, le tuteur ou le curateur doit lui transmettre le document établi pour vérification, à charge pour le subrogé de le transmettre au greffier en chef avec ses observations.

    Le juge des tutelles peut décider de confier la vérification des comptes au subrogé tuteur ou curateur. Dans ce cas, le subrogé ne doit pas simplement transmettre ses observations au greffier en chef, mais procéder lui-même aux vérifications nécessaires, à charge pour lui d’avertir le juge des tutelles, en cas d’irrégularités.

    Le juge des tutelles peut également décider, si le patrimoine de la personne protégée le justifie, de désigner un commissaire aux comptes pour assumer la vérification et l’approbation du compte. Dans ce cas, le coût de cette mission est assumée par le majeur protégé.

    Le document doit également être transmis en copie, au majeur protégé pour information, avec l’intégralité des pièces justificatives.

    Les comptes de gestion sont confidentiels

    Ils ne sont rendus qu’à la personne protégée, au subrogé tuteur ou subrogé curateur et au juge de tutelles, mais en aucun cas à la famille ni à tout autre tiers.

    La prudence s’impose donc dans la communication de toute décision judiciaire ou de tout autre document.

    Il est possible néanmoins de demander au juge des tutelles l’autorisation expresse d’avoir une copie du compte de gestion. Cette requête s’effectue à la double condition de justifier d’un intérêt légitime et d’avoir l’accord du majeur protégé. Cette communication permet dans certains cas d’apaiser les tensions naissant de la crainte de l’opacité.

    Modalités du contrôle du compte annuel de gestion

    Le compte de gestion se présente sous la forme d’un état des recettes et des dépenses et d’un état récapitulatif des avoirs bancaires.

    La personne chargée du contrôle vérifie que les opérations réalisées ont bien été, soit autorisées par le juge des tutelles s’il s’agit d’une tutelle, soit effectuées en accord avec le majeur protégé et conformément à son intérêt, s’il s’agit d’une curatelle.

    Elle vérifie ensuite que les mouvements de fonds correspondent, au regard de l’inventaire , aux opérations réalisées.

    Elle peut demander aux établissements bancaires des relevés de compte et demander au tuteur ou au curateur des pièces complémentaires, si elle l’estime nécessaire.

    La personne chargée du contrôle estime que le compte est conforme

    Dans ce cas, la personne approuve le compte.

    L’approbation ne revêt pas de forme particulière. Parfois, il s’agit d’un simple paraphe sur le compte de gestion, qui est ensuite classé au dossier. Parfois, lorsqu’il est réalisé par le greffier en chef ou un technicien, un courrier faisant part de l’approbation du compte est adressé au tuteur ou au curateur.

    La personne chargée du contrôle estime que le compte soulève des difficultés

    Dans ce cas, la personne refuse d’approuver le compte.

     Parce que celui-ci soulève des difficultés, elle le transmet au juge des tutelles accompagné d’un procès-verbal expliquant les difficultés rencontrées.

    C’est alors au juge des tutelles de tirer les conséquences des difficultés non résolues et de prendre la décision d’approuver ou non les comptes, après avoir éventuellement convoqué le tuteur ou le curateur.

    Sanction de l’absence de présentation des comptes de gestion

    Le fait de ne pas fournir les comptes de gestion ou d’en fournir posant question est une cause pouvant justifier le remplacement du tuteur ou du curateur dans sa mission.

    Il peut en outre engager la responsabilité civile et pénale du tuteur ou du curateur dans sa gestion.

    Compte de fin de mission

    Lorsque la mission du tuteur ou du curateur prend fin (décès du majeur, levée de la mesure, décharge du tuteur), le tuteur ou le curateur doit établir deux documents différents.

    Il doit en premier lieu, établir un compte de gestion classique, portant sur la période étalée entre le dernier compte et la date de fin de mission. Ce document est transmis au tribunal pour vérification par le greffier en chef.

    Ensuite, un compte récapitulatif de fin de gestion, constitué des cinq derniers comptes de gestion et du compte supplémentaire ci-dessus, doit être remis dans les trois mois suivants la fin de la mission au majeur redevenue capable si la mesure a été levée, à la personne nouvellement chargée de la mesure ou à ses héritiers.

    Enfin, le tuteur ou le curateur doit le plus rapidement possible transmettre à ces personnes les pièces leur permettant de poursuivre la gestion dans de bonnes conditions (fiche de transmission) ou d’assurer le règlement de la succession.

  7. Système nerveux périphérique

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    Le système nerveux périphérique fait référence aux parties du système nerveux qui sont en dehors du système nerveux central, c’est-à-dire celles qui se trouvent à l’extérieur du cerveau et de la moelle épinière.

    Le système nerveux périphérique comprend :

    • Les nerfs qui relient la tête, le visage, les yeux, le nez, les muscles et les oreilles au cerveau (nerfs crâniens).
    • Les nerfs qui relient la moelle épinière au reste du corps, y compris les 31 paires de nerfs spinaux.
    • Les cellules nerveuses présentes dans tout le corps.

    Le rôle principal du système nerveux périphérique est de connecter le système nerveux central aux organes, aux membres et à la peau. Ces nerfs s’étendent du système nerveux central aux zones les plus externes du corps.

    Le système périphérique permet au cerveau et à la moelle épinière de recevoir et d’envoyer des informations à d’autres zones du corps, ce qui nous permet de réagir aux stimuli de notre environnement.

    Les nerfs qui composent le système nerveux périphérique sont en fait les axones des neurones. Dans certains cas, ces nerfs sont très petits mais certains faisceaux nerveux sont si grands qu’ils peuvent être facilement vus par l’œil humain.

    Le système nerveux périphérique lui-même est divisé en deux parties: le système nerveux somatique et le système nerveux autonome.

    Chacun de ces composants joue un rôle essentiel dans le fonctionnement du système nerveux périphérique.

    Le système nerveux somatique

    Le système somatique est la partie du système nerveux périphérique responsable du transport des informations sensorielles et motrices vers et depuis le système nerveux central. Le système nerveux somatique tire son nom du mot grec soma, qui signifie «corps».

    Le système somatique est responsable de la transmission des informations sensorielles ainsi que des mouvements volontaires. Ce système contient deux types principaux de neurones:

    • Motoneurones : également appelés neurones efférents, les motoneurones transportent des informations du cerveau et de la moelle épinière aux fibres musculaires dans tout le corps. Ces motoneurones nous permettent d’agir physiquement en réponse aux stimuli de l’environnement.
    • Neurones sensoriels : également appelés neurones afférents, les neurones sensoriels transportent des informations des nerfs vers le système nerveux central. Ce sont ces neurones sensoriels qui nous permettent de capter les informations sensorielles et de les envoyer au cerveau et à la moelle épinière.

    Le système nerveux autonome

    Le système autonome est la partie du système nerveux périphérique qui est responsable de la régulation des fonctions corporelles involontaires, telles que la circulation sanguine, le rythme cardiaque, la digestion et la respiration.

    En d’autres termes, c’est le système autonome qui contrôle les aspects du corps qui ne sont généralement pas sous contrôle volontaire. Ce système permet à ces fonctions d’avoir lieu sans avoir besoin de penser consciemment à ce qu’elles se produisent. Le système autonome est divisé en deux branches:

    • Système parasympathique: Cela aide à maintenir les fonctions normales du corps et à conserver les ressources physiques. Une fois la menace passée, ce système ralentira la fréquence cardiaque, ralentira la respiration, réduira le flux sanguin vers les muscles et resserrera les pupilles. Cela nous permet de ramener notre corps à un état de repos normal.
    • Système nerveux sympathique: système sympathique prépare le corps à produire de l’énergie pour répondre aux menaces environnementales. Lorsqu’une action est nécessaire, le système sympathique déclenche une réponse en accélérant la fréquence cardiaque, en augmentant la fréquence respiratoire, en stimulant le flux sanguin vers les muscles, en activant la sécrétion de sueur et en dilatant les pupilles (p. ex en évitant une voiture qui fonce sur vous).

    Différence entre le système nerveux central et le système nerveux périphérique

    Le système nerveux central (SNC) est séparé du système nerveux périphérique, bien que les deux systèmes soient interconnectés.

    Il existe un certain nombre de différences entre le SNC et le système nerveux périphérique. Une différence est la taille des cellules. Les axones du SNC sont beaucoup plus courts. 

    Les axones des nerfs du système nerveux périphérique peuvent mesurer jusqu’à 1 mètre de long (par exemple, le nerf qui active le gros orteil) alors que, dans le SNC, ils sont rarement plus longs que quelques millimètres.

    Une autre différence majeure entre le SNC et le système nerveux périphérique concerne la régénération, c’est-à-dire la repousse des cellules. Une grande partie du système nerveux périphérique a la capacité de se régénérer; si un nerf de votre doigt est sectionné, il peut repousser. Le système nerveux central, cependant, n’a pas cette capacité.

    Exemple de contrôle du cerveau sur la stimulation d’un muscle

    Le déplacement d’un muscle comporte une communication entre le muscle et le cerveau via les nerfs. L’impulsion pour déplacer un muscle peut provenir du cerveau, comme lorsqu’une personne décide consciemment de bouger un muscle – par exemple, pour prendre un livre.

    Ou l’impulsion pour déplacer un muscle peut provenir des sens. Par exemple, des terminaisons nerveuses spéciales dans la peau (récepteurs sensoriels) permettent aux gens de ressentir une douleur ou un changement de température. Ces informations sensorielles sont envoyées au cerveau et le cerveau peut envoyer un message au muscle sur la manière de réagir. Ce type d’échange implique deux voies nerveuses complexes:

    • La voie nerveuse sensorielle vers le cerveau
    • La voie du nerf moteur vers le muscle
    • Si les sensoriels de la peau détectent une douleur ou un changement de température, ils transmettent un signal nerveux, qui finalement atteint le cerveau.
    • L’impulsion se déplace le long d’un nerf sensoriel jusqu’à la moelle épinière.
    • L’impulsion traverse une synapse entre le nerf sensoriel et une cellule nerveuse de la moelle épinière.
    • L’impulsion passe de la cellule nerveuse de la moelle épinière au côté opposé de la moelle épinière.
    • L’impulsion est envoyée dans la moelle épinière et à travers le tronc cérébral jusqu’au thalamus, qui est un centre de traitement des informations sensorielles, situé au plus profond du cerveau.
    • L’impulsion traverse une synapse dans le thalamus vers les fibres nerveuses qui transportent l’impulsion vers le cortex sensoriel du cerveau (la zone qui reçoit et interprète les informations des récepteurs sensoriels).
    • Le cortex sensoriel perçoit l’influx nerveux, ce qui déclenche le cortex moteur (la zone qui planifie, contrôle et exécute des mouvements volontaires) pour générer une impulsion.
    • Le nerf porteur de l’impulsion traverse du côté opposé au cortex moteur.
    • L’influx est envoyé dans la moelle épinière.
    • L’influx traverse une synapse entre les fibres nerveuses de la moelle épinière et un nerf moteur situé dans la moelle épinière.
    • L’influx sort de la moelle épinière le long du nerf moteur.
    • À la jonction neuromusculaire (où les nerfs se connectent aux muscles), l’influx passe du nerf moteur aux récepteurs situés sur le muscle, où l’impulsion stimule le mouvement du muscle.

    Si la sensation survient soudainement et apparaît d’intensité sévère (par exemple toucher une plaque chauffante), l’impulsion peut se déplacer vers la moelle épinière et revenir directement au nerf moteur, en contournant le cerveau. Le résultat est une réponse rapide d’un muscle – qui permet à la main innervée de se retirer immédiatement pour éviter la douleur. Cette réponse s’appelle un réflexe spinal.

    Troubles du système nerveux périphérique

    Le dysfonctionnement des nerfs périphériques peut résulter de dommages à n’importe quelle partie du neurone, soit:

    • L’axone (la partie qui envoie des messages)
    • Le corps du neurone.
    • La gaine de myéline.

    L’endommagement de la gaine de myéline est appelé démyélinisation , comme cela se produit dans le syndrome de Guillain-Barré .

    Les troubles nerveux périphériques peuvent affecter

    • Un nerf ( mononeuropathie )
    • Deux nerfs du système nerveux périphérique ou plus dans des zones distinctes du corps ( mononeuropathie multiple )
    • Beaucoup de nerfs dans tout le corps mais généralement dans à peu près les mêmes zones des deux côtés du corps ( polyneuropathie )
    • Une racine nerveuse spinale (la partie du nerf spinal reliée à la moelle épinière)
    • Un plexus (un réseau de fibres nerveuses, où les fibres de différents nerfs spinaux innervent une zone particulière du corps)
    • La jonction neuromusculaire (où le nerf se connecte au muscle)

    Si les nerfs moteurs (qui contrôlent les mouvements musculaires) sont endommagés, les muscles peuvent s’affaiblir ou devenir paralysés. Si les nerfs sensoriels (qui portent des informations sensorielles – sur des choses telles que la douleur, la température et les vibrations) sont endommagés, des sensations anormales peuvent être ressenties ou la sensation peut être perdue.

    Les causes des troubles du système nerveux périphérique

    Les troubles nerveux périphériques peuvent être héréditaires ou bien acquis, c’est-à-dire provoqués par une exposition à des toxines, des blessures, des infections ou des troubles métaboliques ou inflammatoires).

    Troubles pouvant ressembler à des troubles des nerfs périphériques

    Certains troubles entraînent une détérioration progressive des cellules nerveuses de la moelle épinière et du cerveau qui contrôlent les mouvements musculaires. 

    Les atteintes des motoneurones peuvent ressembler aux troubles des nerfs périphériques, qui affectent les cellules nerveuses en dehors du cerveau et de la moelle épinière. Elles peuvent être causées par des virus (comme le virus de la polio ), être héréditaires ou n’avoir aucune cause connue claire (comme la sclérose latérale amyotrophique).

    Les troubles de la jonction neuromusculaire sont distincts des troubles des nerfs du système nerveux périphérique, bien qu’ils puissent avoir des conséquences similaires (p.ex une faiblesse musculaire). La jonction neuromusculaire est l’endroit où les extrémités des fibres nerveuses périphériques se connectent à des sites spéciaux sur la membrane d’un muscle. Les fibres nerveuses libèrent un messager chimique (neurotransmetteur) qui envoie un influx nerveux à travers la jonction neuromusculaire et signale à un muscle de se contracter. Les troubles de la jonction neuromusculaire comprennent

    • Botulisme infantile
    • Syndrome d’Eaton-Lambert
    • Myasthénie grave et dysfonctionnement causé par certains insecticides (pesticides organophosphorés) ou agents de guerre chimique (comme le gaz sarin et Novichok) ou par l’utilisation de certains médicaments (comme le curare).

    Les troubles qui affectent les muscles plutôt que les nerfs provoquent également une faiblesse musculaire. Les troubles musculaires peuvent être classés comme

    • Héréditaire, comme la dystrophie musculaire de Duchenne, la dystrophie musculaire de Becker , la paralysie périodique familiale , la dystrophie musculaire des ceintures , la myotonie congénitale (maladie de Thomsen) et la dystrophie myotonique (maladie de Steinert)
    • Endocrinien, comme l’acromégalie (croissance excessive due à une surproduction d’hormone de croissance), le syndrome de Cushing , le diabète sucré, l’hyperthyroïdie (une glande thyroïde hyperactive) et l’ hypothyroïdie (une glande thyroïde anormalement peu active)
    • Inflammatoire, comme les infections (généralement virales) et la polymyosite et la dermatomyosite.
    • Métaboliques, tels que les maladies de stockage des lipides et du glycogène, l’alcoolisme et l’ hypokaliémie (faibles taux de potassium)

    Les médecins effectuent des tests pour déterminer si la cause de la faiblesse est un muscle, une jonction neuromusculaire ou un trouble nerveux.

    Diagnostic

    • Anamnèse
    • Éventuellement des examens d’électromyographie et de conduction nerveuse, des tests d’imagerie ou une biopsie
    • Pour une neuropathie héréditaire suspectée, des tests génétiques

    Pour diagnostiquer un trouble du système nerveux périphérique, les médecins demandent aux patients de décrire leurs symptômes :

    • Quand les symptômes ont débuté
    • Quels symptômes sont apparus en premier
    • Comment les symptômes ont évolué.
    • Quelles parties du corps sont touchées
    • Ce qui soulage et ce qui aggrave les symptômes

    Les médecins posent également des questions sur les causes possibles, par exemple si des personnes ont eu des infections ou d’autres troubles, si elles ont pu être exposées à des toxines et si des membres de la famille ont présenté des symptômes similaires. Cette information donne aux médecins des indices sur la cause des symptômes.

    Un examen physique et neurologique approfondi peut aider les médecins à identifier la cause. Ils évaluent les éléments suivants:

    • Sensation – si les gens peuvent ressentir des stimuli normalement ou avoir des sensations anormales telles que des picotements.
    • Force musculaire
    • Réflexes
    • État des nerfs crâniens

    Ce que les médecins découvrent lors de l’examen peut suggérer des causes possibles et les tests à effectuer.

    Les tests peuvent inclure les éléments suivants :

    • Des études d’électromyographie et de conduction nerveuse pour aider les médecins à déterminer si le problème se situe au niveau des nerfs, de la jonction neuromusculaire ou des muscles.
    • Tests d’imagerie pour rechercher des anomalies (telles que des tumeurs) affectant les nerfs crâniens ou la moelle épinière et pour écarter d’autres causes des symptômes.
    • Une biopsie du muscle et du nerf pour identifier le type de problème (par exemple si les nerfs sont démyélinisés ou enflammés).
    • Tests génétiques (tests sanguins pour détecter le gène anormal) si les médecins suspectent une neuropathie héréditaire.

    Traitement des troubles du système nerveux périphérique

    • Traitement de la cause lorsque cela est possible
    • Soulagement des symptômes
    • Éventuellement physiothérapie, ergothérapie, orthophonie et orthophonie

    Si un trouble provoque des symptômes, il est traité si possible. Sinon, les médecins se concentrent sur le soulagement des symptômes.

    Les soins prodigués par une équipe de professionnels de la santé (une équipe multidisciplinaire) peuvent aider les personnes à faire face à un handicap progressif. L’équipe peut inclure :

    • Des physiothérapeutes pour aider les gens à continuer à utiliser leurs muscles
    • Les ergothérapeutes recommandent des appareils fonctionnels qui peuvent aider les gens à exercer leurs activités quotidiennes (comme des appareils d’aide à la marche)
    • Des orthophonistes pour aider les gens à mieux communiquer.
    • Des spécialistes pour aider à soulager des problèmes spécifiques, tels que des difficultés à avaler ou à respirer.
  8. Noyau rouge : structure et fonction

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    Le noyau rouge (nucleus ruber) est une structure sous-corticale située dans le mésencéphale ventral. Il joue un rôle important dans la locomotion.

    Anatomie

    Le noyau rouge  est une structure de forme ovale appariée qui apparaît rouge lorsqu’il est fraîchement disséqué. Cette apparence unique a été attribuée à la haute vascularisation de la structure en plus du niveau élevé de pigments de fer dans le cytoplasme des neurones. 

    Il est divisé en deux sous-régions histologiquement distinctes: une région caudale magnocellulaire, composée de gros neurones clairsemés (RN magnocellulaire, mRN) et une partie parvocellulaire rostrale , principalement caractérisée par les petits et moyens neurones.

    Il existe de nombreux neurones multipolaires contenant des pigments de fer dans toute la substance du noyau rouge. 

    Voies afférentes et efférentes

    Les neurones qui se projettent dans le noyau rouge proviennent du cortex cérébral (on parle de fibres corticorubrales) après avoir traversé la capsule interne. Il est convenu que ces voies ont pour origine exacte les cortex préfrontal, prémoteur et sensorimoteur.

    Il existe des voies provenant du cervelet qui prennent naissance dans les noyaux cérébelleux controlatéraux (de l’autre côté de l’hémisphère) et quittent le cervelet via les pédoncules cérébelleux supérieurs.

    Les fibres efférentes du noyau rouge se dirigent vers la moelle épinière et noyau olivaire inférieur. Le noyau olivaire inférieur se projette vers le cervelet. D’autres fibres se terminent également dans les noyaux réticulaires du tronc cérébral.

    Fonctions du noyau rouge

    Exécution du comportement appris

    Sa participation à la production de la parole, au traitement de la douleur, à la discrimination sensorielle et à la réalisation de tâches complexes a été démontrée par des études d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). Ces fonctions ont donc attribué au noyau rouge l’exécution du comportement appris.

    Motricité

    Il joue un rôle complémentaire dans différents aspects du contrôle moteur et probablement impliqué dans différents troubles moteurs, tels que le tremblement essentiel et la maladie de Parkinson.

    Lésions du noyau rouge

    Les noyaux rouges font partie du système extrapyramidal . Ce réseau neuronal est la partie du système moteur impliquée dans la génération de mouvements involontaires. Il existe en dehors de la voie pyramidale, qui comprend les voies corticospinale et corticobulbaire. Les autres composants de ce système comprennent les voies provenant du tronc et se dirigeant vers la moelle épinière. Par conséquent, des lésions du noyau rouge ont été associées à :

    • Choréoathétose – des contractions associées à des mouvements de torsion et de contorsion.
    • Tonus musculaire anormal. 
    • Ataxie cérébelleuse controlatérale – exécution non coordonnée d’un mouvement volontaire illustré par une dysphagie, un nystagmus et une démarche instable.
    • Tremblements au repos – tremblements qui se produisent lorsque les muscles sont détendus, similaires à ceux observés dans la maladie de Parkinson.

    Chez les primates, l’importance du système rubrospinal (fibres de neurones qui partent du noyau rouge vers la moelle épinière) dans les mouvements de la main, tels que la saisie ou la manipulation, est évidente, car les premières études sur les lésions ont démontré un déficit dans les mouvements de la main de lésions du noyau rouge.

  9. Majeur protégé : quelle est la procédure de divorce ?

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    Impossibilité de divorce par consentement mutuel

    Lorsque un des époux se trouve placé sous une mesure de protection, aucune demande pour divorce par consentement mutuel ou pour divorce par acceptation de la rupture ne peut être présentée.

    Cette interdiction est valable aussi bien lorsque le majeur est sous tutelle que sous curatelle, et aussi bien lorsqu’il est à l’initiative de la procédure de divorce que lorsqu’il est défendeur à cette procédure.

    Le majeur sous protection ne peut divorcer par conséquent que pour faute ou pour altération définitive du lien conjugal.

    Ce type de divorce élargit la possibilité de divorce au profit du conjoint d’un époux vulnérable. Il se résume au constat par le juge de la cessation de la communauté de vie entre les époux séparés depuis un an lors de l’assignation au divorce.

    Divorce du majeur sous tutelle

    Pour le majeur sous tutelle, la procédure de divorce est différente selon qu’il est à l’origine de la demande de divorce ou qu’il est destinataire. 

    Le majeur protégé sous tutelle peut demander le divorce. Il faut cependant pour cela obtenir l’autorisation du juge de tutelles., qui devra auparavant s’assurer de la compatibilité du projet avec l’état de l’intéressé et la volonté réelle de ce dernier.

    Le majeur devra fournir un certificat médical attestant de son consentement réel et lucide émanant du médecin traitant, d’un médecin spécialiste, ou de tout autre médecin.

    Le juge doit auditionner  le majeur vulnérable spécialement, sauf si cette audition est impossible. Il doit également recueillir l’avis des parents et proches.

    Si le juge donne son accord, la demande pour faute ou pour altération définitive du lien conjugal est introduite et conduite par le tuteur au nom du majeur protégé.

    Le tuteur familial ou professionnel qui sollicite l’autorisation d’engager une procédure de divorce d’un majeur sous tutelle doit accompagner sa requête d’un avis médical établissant que le divorce n’est pas de nature à nuire à l’état de santé de son protégé et produire des éléments démontrant la conformité du divorce aux intérêts patrimoniaux de la personne.

    Si la demande en divorce est formée contre l’époux sous tutelle, l’action est directement adressée au tuteur qui représentera le majeur vulnérable pendant toute la procédure de divorce.

    Qu’il soit défendeur ou demandeur à une action en divorce, le tuteur bénéficie d’une très large liberté d’action.

    Dès l’instant où l‘altération des facultés mentales du majeur se relève moins grave que prévu, le tuteur doit dans toute la mesure du possible, encourager l’information et privilégier la participation de la personne protégée.

    On peut en outre envisager que le majeur vulnérable puisse se présenter, avec son tuteur, à l’audience de non-conciliation et à l’audience du jugement toutes les fois où son état le permet.

    Divorce du majeur sous curatelle

    Le majeur protégé sous curatelle est seul acteur dans la procédure de divorce qui le concerne.

    Il est présumé en mesure de participer à la procédure de divorce. L’époux exerce lui-même l’action avec l’assistance de son curateur , aussi bien en demande qu’en défense.

    La mission fondamentale du curateur est une mission d’assistance et cette assistance implique notamment que le curateur soit systématiquement informé de tous les actes de procédure délivrés à la personne sous curatelle. Tous les actes adressés au majeur doivent donc être également signifiés à son curateur afin qu’il puisse l’assister si nécessaire dans la procédure.

    Le défaut de notification de l’acte au curateur est constitutif d’une irrégularité de fond de la procédure.

    Cas du conjoint tuteur ou curateur

    Si la personne nommée tuteur ou curateur est le conjoint de la personne protégée (ce qui est la règle), un tuteur ad hoc (curateur ad hoc) devra être spécialement désignée au profit du majeur, pour le représenter ou l’assister dans le cadre de la procédure de divorce.

    Cette nomination peut être faite par le juge des tutelles ou par le juge aux affaires familiales.

    Le conjoint n’est pas déchargé légalement de la mesure de protection qui lui a été confiée, mais l’existence d’une situation de divorce, surtout lorsqu’elle est conflictuelle, peut constituer un motif suffisant permettant de demander au juge des tutelles de décharger le conjoint de la mesure de protection au profit d’un autre membre de la famille, ou à défaut, d’un mandataire judiciaire à la protection des majeurs.

    Conséquence de l’ouverture d’une mesure de sauvegarde à l’égard de l’un des époux

    Lorsqu’un des époux est sous sauvegarde de justice au moment où la procédure de divorce est lancée, ou lorsqu’une sauvegarde est ouverte en cours de procédure de divorce, le juge aux affaires familiales doit automatiquement suspendre la procédure jusqu’à ce que le juge des tutelles ait pris une décision soit en levant la sauvegarde de justice, soit en ouvrant une mesure de curatelle ou de tutelle et en nommant une personne pour l’exercer.

    Toutefois, pendant la période de suspension , qui peut durer plusieurs mois, le juge aux affaires familiales peut prendre des mesures provisoires ou urgentes qui se justifient, notamment pour organiser la séparation.

  10. Quand ouvre-t-on une curatelle ?

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    La curatelle s’adresse aux personnes ayant besoin d’être assisté ou contrôlé d’une manière continue pour les actes importants de la vie civile en raison d’une altération de leurs facultés mentales ou corporelles.

    La curatelle est toujours un régime d’assistance.

    Une mesure essentiellement préventive

    Le curateur n’intervient que très ponctuellement, uniquement pour autoriser ou refuser d’autoriser un acte de disposition que souhaite effectuer le majeur. Il n’a pas vocation à se substituer à la personne protégée, mais a pour mission de l’épauler, de la conseiller, de l’éclairer dans les décisions importantes concernant la gestion de son patrimoine.

    La curatelle est une mesure essentiellement préventive qui vise à s’assurer qu’une personne ne compromettra pas sa situation financière en effectuant des actes qu’elle regretterait ultérieurement.

    Le majeur sous curatelle gère entièrement et normalement ses affaires.

    La mesure peut être mise en place pour des personnes qui, sans être en difficultés pour s’occuper de leurs affaires, sont vulnérables ou influençables, et ont du mal à avoir un avis clair sur l’utilisation de sommes d’argent importantes (par ex, choix de placement).

    Elle peut aussi s’appliquer pour des personnes sujettes, en raison d’un traumatisme ou d’une maladie particulière, à des troubles ponctuels qui peuvent, mais par période seulement, les conduire régulièrement à effectuer des actes graves (par ex, souscrire des emprunts excessifs).

    Actes que le majeur sous curatelle simple accomplit sans l’assistance de son curateur

    Les actes que le majeur peut faire seul sont tous les actes pour lesquels une mission d’assistance n’a pas été confiée au curateur.

    Le majeur sous curatelle peut accomplir seul les actes de gestion courante, dits actes d’administration.

    Font partie des actes d’administration, à titre d’exemple, la gestion des revenus courants, le paiement des loyers et, de manière générale, les factures, les petits achats, les travaux d’entretien.

    Le majeur sous curatelle conserve certains droits qu’il exerce seul (rédiger un testament, reconnaître un enfant, se marier, divorcer, adopter ou être adopté, voter, etc..).

    A tout moment, le juge des tutelles peut énumérer les actes que la personne sous curatelle peut faire seul ou à l’inverse ajouter des actes pour lesquels l’assistance du curateur est exigée.

    Le fait qu’une personne sous curatelle ait la capacité de faire seule certains actes n’empêche pas une protection a posteriori : si ces actes lui sont préjudiciables, ils peuvent faire l’objet d’une annulation ou d’une réduction dans les mêmes conditions que les actes passés par les majeurs sous sauvegarde de justice.

    Actes que le majeur sous curatelle simple ne peut faire qu’avec l’accord de son curateur

    L’accomplissement des actes importants de gestion, dits actes de disposition, nécessite l’assistance du curateur.

    Il s’agit, par exemple, de la vente d’un bien immobilier, de prélèvement de sommes importantes, d’achats importants, de placements ou de donation. Cette liste n’est pas exhaustive mais couvre la majorité des situations courantes.

    Ces actes nécessitent la signature du majeur sous curatelle et du curateur soit une double signature. Pour les actes importants, le curateur ne peut en principe agir sans l’accord de la personne protégée, ni la personne protégée sans celui de son curateur.

    Le juge des tutelles n’intervient, formellement, que si le majeur sous curatelle le lui demande en raison du refus opposé par un curateur à la réalisation d’un acte ou si le curateur estime, qu’en refusant d’accomplir un acte, le majeur compromet gravement ses intérêts.

    Aménagement en cas de refus d’un acte par la personne protégée

    En cas d’opposition, le juge des tutelles peut être saisi soit par le curateur, soit par le majeur sous curatelle, (éventuellement par l’intermédiaire de son avocat), par un simple courrier dans lequel sera exposé le problème.

    Il arrive que le curateur veuille saisir le juge pour s’opposer à la décision du majeur sous curatelle qu’il estime contraire à ses intérêts. Il faut que le refus du majeur compromette gravement ses propres intérêts.

    Le curateur demande alors au juge l’autorisation d’accomplir seul un acte déterminé, sans l’accord du majeur.

    Le juge des tutelles doit entendre la personne protégée avant de passer outre son refus. Celle-ci peut faire appel du jugement d’autorisation.

    Le majeur dispose d’un recours en cas de refus du curateur d’accomplir un acte

    A l’inverse, la majeur qui souhaite effectuer un acte, qui nécessite normalement l’accord du curateur, mais qui se heurte au refus du curateur, dispose également d’un recours.

    Il lui est possible de s’adresser directement au juge des tutelles pour contester le refus du curateur. En ce cas, c’est le juge des tutelles qui prend la décision d’autoriser ou non le majeur protégé à passer seul l’acte.

    La saisine du juge des tutelles pour voir trancher un différent entre un majeur et son curateur se fait de manière relativement simple. Il suffit d’un courrier expliquant la difficulté. Le juge des tutelles doit faire un tri entre les courriers qui relèvent du mécontentement général du majeur d’être restreint dans ses dépenses, et les courriers qui énoncent un désaccord réel sur une difficulté particulière.

    La meilleure solution est que le courrier émane à la fois du curateur et du majeur sous curatelle.

    Mais le curateur ne peut pas saisir le juge des tutelles pour lui demander son avis en appelant à son pouvoir d’arbitrage. Sil a un doute, il est préférable qu’il refuse de contresigner l’acte et qu’il aide le majeur protégé à formaliser sa demande devant le juge.

    Si le courrier est suffisamment étayé et précis, le juge des tutelles convoquera alors le majeur, son avocat, pour comprendre les raisons de cette dissension.

    La décision est rendue sous forme d’ordonnance susceptible de recours.