Quel est l’impact des aventures rapides sur la santé mentale ?

Réalité virtuelle

Dysarthrie

Lacune

Echelle d’Hachinski (démence vasculaire)

Agoraphobie

Famille d’accueil pour senior : une possibilité pour accompagner l’Alzheimer

Yoga : comment améliorer votre horaire de sommeil ?

Bricolage : comment bricoler avec une démence ?

Bradykinésie

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Quel est l’impact des aventures rapides sur la santé mentale ?

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    Avoir une aventure d’un soir peut être une grande expérience pour certaines personnes et un tabou pour d’autres. Certaines personnes ne seront jamais à l’aise avec les liaisons aléatoires. Mais si vous aimez des aventures d’une nuit et vous n’avez pas de problème avec les relations occasionnelles, il n’y a aucune raison pourquoi les éviter. Certaines personnes se sentent plus heureuses et plus entières lorsqu’elles flirtent et discutent plus souvent. En fait, parfois une aventure au hasard est juste ce dont vous avez besoin.

    Découvrez pourquoi les relations sans attachement sont devenues courantes :

    Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles les gens décident d’arrêter de trouver une relation à long terme. La liberté, le jeu et l’évasion rendent une aventure d’un soir si attrayante. En outre, les gens ont la possibilité de s’engager plus tard dans leur vie, donc, ils passent du temps à sortir avec des gens et à avoir des aventures.

    Certaines personnes commencent avec des amis ou des connaissances, mais d’autres préfèrent des rencontres moins sérieuses et rejoignent donc des sites de rencontres. Il y a des sites destinés pour les célibataires qui cherchent les aventures d’un soir. C’est peut-être la meilleure option, parce que vous pouvez variment choisir n’importe qui et ne jamais les revoir après votre rencontre d’un soir, à condition de s’être mis d’accord au début.

    L’impact sur la santé mentale d’une relation à court terme :

    En plus du plaisir, les aventures d’un soir peuvent être des bonnes choses pour votre santé mentale. Puisqu’elles continuent de stimuler vos hormones, elles produisent des neurotransmetteurs qui sont responsables de maintenir l’équilibre chimique de votre cerveau, ce qui est très bénéfique pour plusieurs aspects :

    1. Vous garderez toujours des souvenirs : vous venez de rencontrer une personne au hasard, vous avez eu une belle aventure dans une ville incroyable, la nuit était géniale et vous ne vous êtes jamais revus. Vous avez déjà une histoire à raconter à vos amis ! Vous pouvez en avoir beaucoup et vous en souvenir pendant longtemps.
    2. Vous restez concentré sur d’autres priorités : puisque vous n’êtes pas dans une relation, vous n’avez pas besoin de passer du temps ou de l’énergie avec une autre personne. Vous pouvez rester concentré au travail, d’autres projets et il n’y a aucun facteur externe qui peut vous déranger. Cela ne fonctionne pas si vous êtes amoureux, par exemple, parce que vous perdrez un peu de votre raison et capacité de concentration.
    3. Vous améliorez votre estime de soi ou surmontez les difficultés que vous pourriez avoir : les gens qui ont eu des aventures d’une nuit sont généralement plus détendus et confiants. Surtout parce que vous devez vous faire confiance pour flirter avec quelqu’un dans un court terme. Vous n’avez pas beaucoup de temps pour montrer vos sentiments intérieurs, vous devez donc compter sur l’apparence et les premières impressions.
    4. Vous avez besoin d’une pause dans votre vie normale : un coup d’un soir, c’est comme « des vacances ». Vous serez moins stressé, plus détaché. Une aventure d’une soirée est une pause dans votre routine normale. Ça stimule votre créativité, vos désirs pour découvrir des nouvelles choses. Quand vous êtes en quête de nouvelles choses, c’est également un bon entraînement pour le cerveau.
    5. Vous savez que ça marche pour vous, car vous l’avez déjà fait. Vous vous sentez moins stressé parce que vous savez ce que vous pouvez attendre. Garder les attentes à l’intérieur les limites aide beaucoup.

    Il faut suivre une certaine étiquette lorsque vous choisissez de faire des rencontres rapides, vous devez être toujours clair, bien vous protéger et éviter la jalousie. Ce n’est pas pour tout le monde, bien sûr, mais ceux qui aiment ce genre de rencontres n’en tireront des bénéfices que s’ils s’y mettent en toute sécurité et en respectant le ou la partenaire évidemment.

  2. Réalité virtuelle

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    La réalité virtuelle est une technologie susceptible de détecter précocement la maladie d’Alzheimer et d’améliorer la santé mentale.

    La réalité virtuelle plus efficace pour identifier précocement la maladie d’Alzheimer ?

    Dans une étude publiée en 2019 dans la revue Brain, des chercheurs anglais (université de Cambridge et de l’University College London) ont demandé à des participants (45 personnes atteintes de troubles cognitifs légers et 41 personnes sans trouble) de se déplacer dans un environnement fictif. En parallèle, les chercheurs ont prélevé du liquide céphalorachidien pour détecter la présence ou non de lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.

    Les patients atteints de troubles cognitifs légers ont obtenu une marque moins bonne au test de réalité virtuelle, comparés au sujet sain. De plus, dans le groupe des personnes avec des troubles cognitifs légers, douze patients avaient les biomarqueurs caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, et avaient encore de moins bons résultats que les autres patients.

    Selon les chercheurs, les tests de réalité virtuelle pourraient être plus efficaces pour identifier précocement la maladie d’Alzheimer que les tests actuels et permettent d’évaluer le niveau de risque.

    En 2015, d’autres expériences avaient été réalisées sur deux groupes de personnes âgées de 18 à 30 ans participaient à l’étude, dont l’un était porteur d’un gêne de susceptibilité de la maladie. Le second groupe est constitué de personnes en bonne santé.

    Les participants devaient naviguer dans un labyrinthe virtuel dans lequel il fallait ramasser des objets puis les remettre à leur place.

    Résultats. Le groupe des personnes à risques rencontrait plus de difficultés spatiales, confirmées par un examen de l’activité cérébrale.

    La réalité virtuelle est déjà utilisée pour traiter et mieux comprendre certaines maladies mentales (phobies, addictions, psychopathie), mais aussi les accidents vasculaires cérébrales.

    Source: Howett D et coll. Differentiation of mild cognitive impairment using an entorhinal cortex-based test of virtual reality navigation. Brain. 2019 Jun 1;142(6):1751-1766.

    AVC : La réalité virtuelle facilite la récupération

    En sollicitant les zones du cerveau atteintes après un accident vasculaire cérébral (AVC), des exercices de réalité virtuelle permettent aux patients de retrouver le contrôle de leurs membres supérieurs. Une approche innovante expérimentée à Barcelone.

    Lite la suite sur www.sciencesetavenir.fr

    Interagir avec la nature en réalité virtuelle améliore l’humeur positive et conduit à une meilleure osmose avec la nature.

    Des bienfaits sur l’humeur

    S’immerger dans la nature en réalité virtuelle améliore l’humeur.

    Renouer avec la nature pendant la pandémie de COVID-19 présente des avantages sur le mental – que ce soit dans des parcs publics ou à la campagne.

    Cependant, tout le monde n’a pas la chance d’avoir un accès direct aux milieux naturels, notamment ceux qui vivent dans les établissements de soins et qui sont à mobilité réduite.

    La télévision offre une fenêtre sur le monde extérieur et regarder des émissions sur la nature peut donc être un bon moyen d’améliorer son bien-être mental.

    Des psychologues britanniques (Universités d’Exeter et de Surrey) souhaitaient savoir si l’expérience d’immersion dans la nature avec un casque de réalité virtuelle offrait des avantages sur le bien-être mental par rapport à la télévision.

    Ils ont estimé que plus l’expérience était proche de la réalité (ce qui est obtenu avec la réalité virtuelle dite interactive), plus les gens ressentaient une amélioration de leur humeur.

    Contrairement à leurs attentes, ils ont constaté que la télévision était tout aussi efficace que la réalité virtuelle pour soulager l’ennui et les états d’humeur négatifs tels que la tristesse.

    «Nos résultats montrent que le simple fait de regarder la nature à la télévision peut aider à améliorer l’humeur des gens et à combattre l’ennui», déclare l’auteur principal de l’étude.

    «Avec des personnes du monde entier confrontées à un accès limité aux environnements extérieurs en raison des quarantaines du COVID-19, cette étude suggère que les programmes sur la nature pourraient offrir un moyen accessible aux populations de bénéficier d’une« dose »de nature numérique.»

    Le Dr Mathew White , psychologue à Exeter et l’un des auteurs de l’étude, conclut:

    «La réalité virtuelle pourrait nous aider à améliorer le bien-être des personnes qui ne peuvent pas accéder facilement au monde naturel, comme celles vivant à l’hôpital ou dans les soins de longue durée.

    Source : Journal of Environmental Psychology .

    Pour simuler l’état émotionnel que vivent de nombreuses personnes dans les hôpitaux et les maisons de soins, 96 bénévoles ont regardé une vidéo de 4 minutes conçue pour provoquer l’ennui.

    Dans le film, un homme décrit de manière monotone son travail dans une entreprise de fournitures de bureau, y compris une conversation avec un client, un déjeuner à son bureau et le prix de la papeterie.

    Les participants ont ensuite été assignés au hasard à l’un des trois scénarios, chacun d’une durée de 5 minutes.

    • Regarder un récif de corail tropical avec des poissons colorés et une tortue sur une télévision haute définition.
    • Regarder une scène du même récif via un casque de réalité virtuelle offrant des vues à 360 ° à partir d’un point fixe.
    • Regarder une scène similaire générée par ordinateur via un casque de réalité virtuelle, se déplacer et interagir avec les poissons et les coraux à l’aide d’un contrôleur portable (réalité virtuelle interactive).

    Avant et après l’expérience de visionnage, les participants ont répondu à des questions sur leurs sentiments d’appartenance avec la nature, leur humeur et leur niveau d’ennui. De plus, après l’expérience, ils ont rapporté à quel point ils s’étaient sentis «présents».

    Les trois expériences ont considérablement réduit l’ennui et l’humeur négative tout en augmentant l’humeur positive et l’harmonie avec la nature.

    Cependant, il y avait une association entre l’expérience de réalité virtuelle interactive et une humeur positive significativement plus grande qu’avec la réalité virtuelle à 360 ° ou la télévision. Ces améliorations semblaient être dues à un plus grand sentiment de présence au cours de l’expérience.

  3. Dysarthrie

    Commentaires fermés sur Dysarthrie

    La dysarthrie est un trouble de l’élocution ayant pour origine une dégénérescence d’un muscle ou de certaines structures cérébrales.

    Dans ce dernier cas, ces structures touchées sont le bulbe rachidien ou le cortex.

    Ces dysrathries surviennent suite à une sclérose en plaques (une maladie neurologique) ou un accident vasculaire cérébral.

    Il existe d’autres maladies neurologiques caractérisées par des troubles moteurs (ex maladie de Parkinson, maladie de Huntington) et qui entraînent une dysarthrie. Seule l’expression est altérée.

    La dysarthrie n’est pas due à une atteinte des organes de la phonation (langue, lèvres, palais) et doit être différenciée de l’aphasie, qui est un trouble du langage oral et/ou écrit affectant l’expression et la compréhension du langage (l’aphasie se rencontre notamment dans la maladie d’Alzheimer).

    Les patients atteints de dysarthrie ont une faiblesse, une lenteur ou une incoordination au niveau de la respiration, de l’articulation, de la phonation, du débit, et/ou de la prosodie (intensité et durée du son).

    La maladie se caractérise souvent par un discours brouillon ou lent qui peut être difficile à comprendre.

    Les différentes formes de dysarthrie

    Voici la classification des dysarthries avec entre parenthèses les pathologies.
    1. La dysarthrie spastique (AVC).
    2. La dysarthrie flasque (neuropathies innervant les muscles effecteurs de la face par exemple).
    3. La dysarthrie ataxique (atteinte du cervelet).
    4. La dysarthrie hypokinétique (maladie de Parkinson).
    5. La dysarthrie hyperkinétique (maladie de Huntington).
    6. Les dysarthries mixtes (traumatismes crâniens, sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique).

    Comment évalue-t-on les dysarthries ?

    Echelle GBRAS

    GRBAS est l’acronyme anglais de Grade, Breathness, Roughness, Asthenicity et Strain.

    G (pour Grade) : quelle est l’impression générale de la qualité de la voix?
    R (pour Roughness) : la voix est-elle raucailleuse?.
    B (pour Breathness) : un souffle est-il audible quand le patient parle?
    A (asthenicity) : il y a-t-il une impression d’asthénie?
    S (strain) : il y a-t-il une impression quel le patient ?

    Ces cinq paramètres sont notés de 0 (voix normale) à 3 (altération maximale de la voix). La cotation est relativement aisée sur la raucité et le souffle, mais elle s’avère difficile pour ce qui concerne l’asthénie et le forçage.

    Evaluation perceptive de la dysarthrie

    Elle regroupe 32 critères relatifs au volume et au timbre de la voix, la respiration etc. Une échelle note la sévérité du critère (0 : pas d’anomalie, 4 : anomalie sévère).

    Mesure de l’intelligibilité

    Plusieurs tests traduits de l’anglais ont été mis au point pour évaluer si le message est audible: le Frenchay Dysarthria Assessment (FDA), l’Assessment of Intelligibility in Dysarthric Speakers (AIDS), l’Evaluation Clinique de la Dysarthrie (ECD), ou le Test Lillois de Communication (TLD).

    Examens complémentaires

    Il existe des instruments qui effectuent des mesures acoustiques et aérodynamiques de la parole. Par exemple, l’appareil d’Evaluation Vocale Assistée enregistre certains paramètres physiologiques de la voix et de la parole (intensité, hauteur, débits d’air, pression)..

  4. Lacune

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    Une lacune est une lésion cavitaire de petite taille (classiquement moins de 15 à 20 mm).

    Les lacunes sont principalement situées dans la substance blanche, les ganglions de la base et le tronc cérébral.

  5. Echelle d’Hachinski (démence vasculaire)

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    L’échelle d’Hachinski, élaborée en 1975 par le médecin Hachinski, permet de déterminer si une détérioration mentale est d’origine vasculaire (en particulier provoquée par des petits infarctus cérébraux) ou neurodégénérative (caractérisée par une mort progressive des neurones).

    L’échelle d’Hachinski comporte 13 items une note (1 ou 2 points) en fonction des données cliniques, sans l’aide du malade.

    ItemsPoints attribuées si
    l’item est présent
    Début brutal2
    Aggravation par paliers1
    Évolution fluctuante2
    Confusion nocturne1
    Personnalité relativement préservée1
    Dépression1
    Plaintes somatiques1
    Labilité émotionnelle1
    Antécédents ou présence d’hypertension artérielle1
    Antécédents d’accident vasculaire cérébral2
    Signes d’athérosclérose1
    Symptômes neurologiques focaux*2
    Signes neurologiques focaux à l’examen*2
    Score (maximum 18 points)

    * Hémiparésie, paralysie faciale centrale, exagération des réflexes ostéo- tendineux, signe de Babinski, déficit sensitif, hémianopsie, dysarthrie.

    Une note de 1 ou 2 points est affectée à chaque item. La note totale est calculée en additionnant les notes obtenues aux 13 items. Le barème est le suivant:

    • de 0 à 4 points: présence d’une démence de type Alzheimer.
    • À partir de 7 points: présence d’une démence vasculaire.

    D’après les données cliniques et anatomiques, le score de l’échelle d’Hachinski permet de séparer la démence vasculaire des autres formes de démences avec une sensibilité de 42% et une spécificité de 84%.

    Sources : Hachinski V. C. et coll. (1975). Cerebral blood flow in dementia. Arch Neurol, 32, 632–637.

  6. Agoraphobie

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    L’agoraphobie est une forme de trouble anxieux au cours duquel vous craignez et évitez les endroits qui pourraient vous faire paniquer et vous faire sentir pris au piège.

    L’anxiété est provoquée par la peur qu’il n’y ait pas de moyen facile de s’échapper ou d’obtenir de l’aide si l’anxiété s’intensifie. 

    La plupart des personnes atteintes d’agoraphobie la développent après avoir eu une ou plusieurs crises de panique, ce qui les fait craindre d’avoir une autre crise.

    Les personnes atteintes d’agoraphobie ont souvent du mal à se sentir en sécurité dans n’importe quel lieu public, en particulier là où les foules se rassemblent. 

    Le traitement de l’agoraphobie peut être difficile car il signifie généralement affronter ses peurs. Mais avec la psychothérapie et les médicaments, vous pouvez échapper au piège de l’agoraphobie et vivre une vie plus agréable.

    Les personnes souffrant d’agoraphobie évitent les transport en commun , les espaces ouverts (p. ex. parcs), les espaces clos (p. ex. ascenseurs) et les foules.

    Symptômes

    Les symptômes typiques de l’agoraphobie comprennent la peur de:

    • Faire la queue
    • Des espaces fermés, tels que cinémas, ascenseurs ou petits magasins
    • Des espaces ouverts, tels que parkings, ponts ou centres commerciaux
    • Utiliser les transports en commun (bus, avion ou train).

    Ces situations provoquent de l’anxiété parce que vous craignez de ne pas pouvoir vous échapper ou de ne pas trouver de l’aide si vous commencez à vous sentir paniqué.

    En outre:

    • La peur ou l’anxiété résulte presque toujours de l’exposition à la situation
    • Votre peur ou votre anxiété est hors de proportion avec le danger réel de la situation
    • Vous évitez la situation, vous avez besoin d’un compagnon pour vous accompagner ou vous supportez la situation mais vous vous sentez en détresse
    • Votre phobie et votre évitement durent généralement six mois ou plus

    Exemple d’agoraphobie

    Une personne a peur de s’éloigner de chez elle et doit être accompagnée pour se rendre plus loin que son état lui permet. Elle peut appeler un proche pour la prévenir qu’elle va sortir seule. Cet évitement a un impact négatif sur le fonctionnement professionnel.

    Les causes

    La biologie, le stress et les expériences d’apprentissage peuvent tous jouer un rôle dans le développement de l’agoraphobie.

    Facteurs de risque

    L’agoraphobie peut commencer dans l’enfance, mais commence généralement à la fin de l’adolescence ou au début de l’âge adulte – généralement avant l’âge de 35 ans. Les adultes plus âgés peuvent également la développer. Les femmes reçoivent un diagnostic d’agoraphobie plus souvent que les hommes.

    Les facteurs de risque d’agoraphobie incluent :

    • Avoir un trouble panique ou d’autres phobies
    • Répondre aux crises de panique avec une peur excessive et l’évitement
    • Vivre des événements de la vie stressants, tels que des abus, la mort d’un parent ou une agression.
    • Avoir un tempérament anxieux ou nerveux
    • Avoir un parent d’atteint d’agoraphobie

    Complications

    L’agoraphobie peut grandement limiter les activités de votre vie. Si votre agoraphobie est sévère, vous ne pourrez peut-être même pas quitter votre domicile. 

    Sans traitement, certaines personnes restent confinées à la maison pendant des années. 

    Vous ne pourrez peut-être pas rendre visite à votre famille et vos amis, aller à l’école ou au travail, faire des courses ou participer à d’autres activités quotidiennes normales. 

    L’agoraphobie peut également entraîner ou être associée à:

    • Une dépression
    • D’un abus d’alcool ou de drogues
    • D’autres troubles de santé mentale, y compris d’autres troubles anxieux ou troubles de la personnalité

    Prévention

    Il n’y a aucun moyen sûr de prévenir l’agoraphobie. Cependant, l’anxiété a tendance à augmenter à mesure que vous évitez les situations que vous craignez. 

    Si vous commencez à avoir de légères craintes de vous rendre dans des endroits sûrs, essayez de vous entraîner à y aller encore et encore avant que votre peur ne devienne écrasante. 

    Si cela est trop difficile de le faire vous-même, demandez à un membre de votre famille ou à un ami de vous accompagner ou demandez de l’aide d’un professionnel.

    Si vous ressentez de l’anxiété ou si vous avez des crises de panique, obtenez un traitement dès que possible. Obtenez de l’aide tôt pour éviter que les symptômes ne s’aggravent. L’anxiété, comme de nombreux autres problèmes de santé mentale, peut être plus difficile à traiter si vous attendez.

    Diagnostic

    L’agoraphobie est diagnostiquée sur la base:

    • Signes et symptômes
    • Entretien approfondi avec votre médecin ou un professionnel de la santé mentale
    • Examen physique pour exclure d’autres maladies qui pourraient être à l’origine de vos symptômes
    • Critères d’agoraphobie répertoriés dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5), publié par l’American Psychiatric Association

    Traitement

    Le traitement de l’agoraphobie comprend généralement à la fois une psychothérapie et des médicaments. Cela peut prendre un certain temps, mais le traitement peut vous aider à aller mieux.

    Psychothérapie

    La psychothérapie consiste à travailler avec un thérapeute pour fixer des objectifs et acquérir des compétences pratiques pour réduire vos symptômes d’anxiété. La thérapie cognitivo-comportementale est l’une des formes les plus efficaces de psychothérapie contre les troubles anxieux, y compris l’agoraphobie.

    Médicaments

    Certains types d’antidépresseurs sont souvent utilisés pour traiter l’agoraphobie, et parfois des benzodiazépines sont utilisées sur une base limitée. 

    Les médicaments peuvent prendre des semaines pour soulager les symptômes. 

    Médecine douce

    Certains compléments alimentaires et à base de plantes prétendent avoir des bienfaits calmants et anxiolytiques. Avant de prendre l’un de ces médicaments pour l’agoraphobie, parlez-en à votre médecin. Bien que ces suppléments soient disponibles sans ordonnance, ils présentent toujours des risques pour la santé.

  7. Famille d’accueil pour senior : une possibilité pour accompagner l’Alzheimer

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    Accueillir une personne Alzheimer

    Pour accompagner une personne faisant face à la maladie d’Alzheimer, il est nécessaire de réaliser certains aménagements, d’avoir du temps à consacrer à la prise en charge des tâches quotidiennes, mais aussi de savoir lorsqu’il est temps de demander de l’aide et de confier cet accompagnement dans la dépendance à un professionnel qualifié.

    Ainsi, si vous souhaitez accueillir une personne souffrant de cette maladie neurodégénérative voici quelques conseils.

    Proposer une prise en charge adaptée

    Lorsque l’on souhaite accueillir une personne touchée par la maladie d’Alzheimer, il est important de garder en tête qu’il ne s’agit pas d’une simple colocation.

    Les personnes âgées atteintes par cette maladie auront des besoins bien spécifiques pour effectuer des tâches du quotidien, mais aussi pour être soutenues et accompagnées dans la maladie. Cela demande de réaliser des ajustements pratiques au quotidien, mais aussi de disposer de temps pour la personne que l’on accompagne.

    Qui plus est, s’agissant d’une maladie neurodégénérative, il faut aussi être en mesure d’évaluer lorsque l’intervention régulière d’un personnel formé et professionnel est nécessaire pour éviter de mettre en danger la personne que l’on accompagne.

    Il peut donc être envisagé d’accueillir une personne Alzheimer chez soi dans les premiers temps de la maladie, mais lorsque la situation deviendra trop difficile, il est recommandé d’envisager un accueil en EHPAD ou en famille d’accueil pour senior.

    Qu’est-ce que la famille d’accueil pour senior ?

    La famille d’accueil pour senior est une famille d’accueil pour personnes âgées touchées par la maladie d’Alzheimer ou plus généralement en perte d’autonomie.

    La famille d’accueil pour senior comprend obligatoirement un professionnel agréé et formé et peut accueillir jusqu’à trois personnes âgées. Il s’agit donc d’un professionnel (et de sa famille) qui accueillera une personne âgée dépendante ou en perte d’autonomie à son domicile pour une prise en charge complète.

    La famille d’accueil pour seniors a la particularité, par comparaison à l’EHPAD, de proposer un cadre de vie plus chaleureux et accueillant. La personne accueillie en famille d’accueil pour senior va ainsi pouvoir partager du temps avec d’autres personnes accueillies, mais aussi avec les membres de la famille.

    Cela permet de profiter d’un environnement plus agréable, mais aussi plus vivant qui permet le maintien du lien social et humain ce qui est particulièrement pertinent dans l’accompagnement des personnes touchées par une maladie neurodégénérative ou en perte d’autonomie (plus d’informations sur l’accompagnement des personnes âgées sur le blog Astuce Santé).

    Comment trouver une famille d’accueil pour personne âgée ?

    La famille d’accueil pour senior peut être proposée par un organisme spécifique comme par exemple CetteFamille (découvrez la chaine YouTube de CetteFamille).

    Ce type d’organisme permet de s’assurer que les personnes se proposant comme famille d’accueil pour senior disposent bien des qualifications requises, mais aussi d’un environnement de vie adapté aux besoins des personnes âgées rencontrant une dépendance pour les gestes du quotidien.

    L’organisme va pouvoir effectuer un diagnostic des besoins en matière de dépendance, mais aussi des attentes de la famille de la personne âgée à accueillir puis effectuer des recherches pour proposer trois familles d’accueil différentes.

    Il sera ainsi possible de faire un choix en fonction de ses critères puis d’être accompagné pour l’installation dans ce nouveau lieu de vie. L’organisme accompagnera également le suivi des démarches administratives pour mettre en place le contrat et la rémunération, mais aussi les demandes d’aides comme l’APA par exemple.

    Bien évidemment, un suivi est effectué de façon régulière pour s’assurer que tout se passe dans les meilleures conditions possible pour les deux parties et mettre en place les changements adaptés si nécessaire.

    Il s’agit donc d’une prise en charge complète pour permettre à une personne âgée d’être accueillie dans une famille avec un professionnel formé et agréé.

  8. Yoga : comment améliorer votre horaire de sommeil ?

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    Avez-vous de la difficulté à vous endormir ? Votre sommeil est-il souvent interrompu ? Vous réveillez-vous la nuit et avez-vous de la difficulté à vous rendormir ? Ou peut-être avez-vous quitté votre horaire de sommeil habituel ?

    La pandémie a bouleversé le monde. Pour beaucoup d’entre nous, le fait de ne pas suivre nos routines normales de travail et de repos a radicalement changé notre façon de vivre. Nous mangeons trop tard, dormons quand nous voulons et faisons rarement de l’exercice.

    Cette situation crée un paradoxe : nous devons rester nous-mêmes les plus sains et les plus optimaux possibles pour réduire notre risque d’infection – ou, en cas d’infection, pour en minimiser la gravité.

    Pourtant, rester socialement distants, être privés d’activité physique et manger un peu trop nuisent tous à notre sommeil et à notre santé.

    Comment retrouver son équilibre ?

    Adopter un mode de vie sain est la meilleure façon de prendre en charge votre situation, que vous deviez rester à la maison ou que vous puissiez profiter de la nouvelle définition du luxe : le pouvoir de vivre relativement normalement.

    L’exercice, bien manger et bien dormir font tous partie d’une vie saine, mais l’exercice peut être difficile à faire si vous êtes confiné à la maison et en proie à l’inquiétude.

    Le yoga est une excellente alternative à l’allégement du stress au même titre que l’exercice dans une salle de gym ou aller pour une course à travers le parc.

    La recherche montre que le yoga peut aider à réduire l’anxiété et à augmenter votre niveau d’énergie.

    Une pratique régulière du yoga peut vous aider à améliorer votre flexibilité et votre mobilité, à corriger votre posture et même à stimuler votre système immunitaire.

    Bien sûr, le yoga peut aussi vous aider à mieux dormir.

    Vous n’avez besoin d’aucun équipement spécial pour faire du yoga, sauf peut-être d’un tapis. Vous n’avez même pas besoin d’un professeur !

    Plusieurs canaux en ligne diffusent en direct ou proposent des vidéos d’enseignement du yoga. Vous n’avez qu’ à en essayer plusieurs et sélectionner celui qui vous convient le mieux.

    Pour améliorer votre horaire de sommeil, évitez les styles de yoga plus vigoureux – Bikram et Ashtanga, par exemple.

    Au lieu de cela, concentrez-vous sur les types de yoga les plus détendus, tels que le vinyasa ou le yin yoga, surtout si vous préférez faire du yoga à la fin de la journée.

    Les personnes qui pratiquent la méditation sont plus enclines d’être plus calmes et d’avoir une posture plus uniforme.

    Vous devriez aussi envisager de méditer

    Les gens qui pratiquent la méditation sont mieux en mesure de laisser aller le stress et l’inquiétude. Ils ont tendance à être plus calmes et ont une disposition plus uniforme ont une posture plus uniforme.

    Tout comme le yoga, la méditation a fait ses preuves pour améliorer le sommeil, alors le pratiquer en tandem est une façon sûre de rejoindre le pays des rêves à l’heure prévue.

    Avant d’aller au lit, déployez votre tapis de yoga pour quelques poses douces. Après avoir parcouru vos asanas, asseyez-vous sur votre tapis, complètement immobile, et concentrez-vous vers l’intérieur. Idéalement, passez une douce musique de méditation en arrière-plan.

    Avant de commencer votre routine de yoga au coucher, pensez à régler une alarme pour 30 minutes ; une qui vous sortira doucement de votre état méditatif.

    Ensuite, possédé d’un esprit et d’un cœur calmes, vous découvrirez qu’au lieu d’avoir à chasser le sommeil, il vous attendra.

  9. Bricolage : comment bricoler avec une démence ?

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    Atteignant de plus en plus de personnes âgées, la démence est un triste phénomène qui est malheureusement impossible à soigner efficacement à l’heure actuelle.

    Les symptômes révélateurs de personnes qui en sont victimes sont multiples : il peut s’agir d’une perte de mémoire brutale, un changement soudain de personnalité, un comportement assez perturbateur ou inapproprié, des problèmes  dans l’utilisation du langage lors d’une discussion ou bien encore des soucis dans la résolution de tâches dans la vie de tous les jours.

    Si les personnes  n’en sont pas conscientes dans la majorité des cas, ce sont plutôt leurs proches qui voient leurs capacités mentales affectées et décroître au fur et à mesure du temps qui passe.

    Afin d’espérer ralentir la dégradation de l’état émotionnel, il existe des solutions qui ont plus ou moins fait leurs preuves. L’une d’entre elles consiste à effectuer du bricolage de temps en temps. Le matériel nécessaire à cette activité est  simple et peu contraignant. Vous avez seulement besoin de quelques matières premières ou d’un produit fini ainsi que d’un spray adhésif. Un objet facile à construire ou à réparer, et constitué à base de bois ou de plastique, est parfait pour débuter.

    Néanmoins, il est conseillé de ne pas bricoler dans un environnement où les températures sont trop chaudes. Il a effectivement été scientifiquement prouvé que la chaleur provoque des nuisances sur  la santé mentale. Les yeux de la personne pouvant également être défaillants, ou moins performants avec l’âge, une pièce lumineuse est nécessaire pour réaliser des travaux légers. S’il est bien éclairé avec des lumières et pas trop humide, un garage peut parfaitement faire l’affaire.

    Bien entendu, un individu malade doit toujours être régulièrement suivi par un médecin spécialiste.

    Si aucune personne de leur famille ou de leur entourage ne peut en prendre la charge partielle ou intégrale pour n’importe quelle raison, les personnes âgées souffrant de démence peuvent être placées en maison de retraite, où un personnel soignant les assistent au quotidien.

    Cela peut rendre le bricolage plus compliqué mais pas impossible si les médecins jugent une personne apte à des travaux manuels de base.

    De toute évidence, un proche attentionné, patient et compréhensif va absolument devoir encadrer et accompagner le malade dans son activité.

    Une personne atteinte d’une maladie mentale et incurable étant la plupart du temps inactive, ce qui en outre n’améliore en rien son état, va ainsi être stimulée physiquement et mentalement. Cela ne peut lui faire que du bien.

    En conclusion, il faut toujours veiller à ne pas bousculer une personne atteinte  de démence afin de ne pas provoquer un choc encore plus profond chez elle.

    En prendre soin du mieux possible et la stimuler semble être la meilleure option pour ralentir les dégâts déjà établis.

    Le bricolage est une possibilité, à condition que l’activité soit bien régulée.

    Quoi qu’il en soit, même si cela peut être parfois difficile émotionnellement, l’accompagnement par un ou plusieurs proches est primordial pour que le malade ne se sente pas isolé ni délaissé par les personnes qui l’aiment.

  10. Bradykinésie

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    La bradykinésie se caractérise par un mouvement lent et une capacité réduite à déplacer le corps rapidement.

    La bradykinésie est le plus souvent causée par la maladie de Parkinson et peut être liée à une faiblesse musculaire, des muscles rigides ou des tremblements.

    Bien que la bradykinésie puisse être un symptôme de nombreuses maladies médicales, elle est le plus souvent associée à la maladie de Parkinson. C’est l’un des principaux signes de la maladie.

    La bradykinésie peut également être due à un effet secondaire des médicaments ou un symptôme d’autres problèmes neurologiques. Elle est liée à l’akinésie, qui se produit lorsqu’une personne a du mal à effectuer des mouvements volontaires.

    Qu’est-ce que la bradykinésie?

    La bradykinésie est caractérisée par des mouvements corporels lents ou difficiles. 

    Il existe différents degrés de bradykinésie. Les mouvements quotidiens, tels que lever les bras ou les jambes, prennent beaucoup plus de temps.

    La maladie de Parkinson est la principale cause de bradykinésie. Au fur et à mesure que la maladie s’aggrave, la capacité d’une personne à bouger et à réagir diminue rapidement.

    Symptômes

    En plus des mouvements lents et des réflexes, une personne peut avoir :

    • Des muscles immobiles.
    • Une expression faciale limitée.
    • Une marche lente, en traînant les pieds.
    • Une difficulté avec les tâches répétitives.
    • Une difficulté à prendre soin de soi et à accomplir les activités quotidiennes.

    Les personnes atteintes de la maladie de Parkinson peuvent également avoir des difficultés à parler clairement. À mesure que la maladie s’aggrave, la parole devient plus faible et beaucoup plus difficile à comprendre pour les autres.

    Diagnostic de la bradykinésie

    Il existe un test spécifique utilisé pour diagnostiquer la bradykinésie.

    Pendant le test, une personne tapote rapidement sur un clavier avec ses doigts – en alternance –  pendant une minute.

    Un médecin note ensuite le test pour aider à déterminer le diagnostic. Le score du test est basé sur:

    • le nombre de touches correctement frappées
    • le nombre de touches incorrectement tapées
    • le temps pour frapper les touches
    • le temps séparant chaque frappe

    Ce test est considéré comme un outil très fiable. Les résultats sont utilisés pour déterminer si une personne est atteinte de bradykinésie et la sévérité de la maladie de Parkinson.

    Traitement

    Des exercices légers, comme la natation, peuvent être recommandés pour soulager la bradykinésie.

    Dans de nombreux cas, il est possible de traiter avec succès certains des symptômes associés à la bradykinésie.

    Un médecin peut d’abord recommander qu’une personne essaie de modifier son mode de vie pour atténuer les symptômes.

    Une personne peut généralement voir des résultats positifs lors de ces changements. Cependant, il est important pour eux de consulter leur médecin avant de modifier leur routine quotidienne.

    Certains changements à discuter avec un médecin incluent :

    • une alimentation plus saine
    • plus de marche
    • la natation
    • des mesures de prévention pour éviter de tomber, telles qu’utiliser une canne ou une marchette
    • consommation de fibres dans l’alimentation

    De nombreux médecins recommandent également des médicaments en combinaison avec des changements de style de vie. Un médecin est susceptible de prescrire un médicament qui augmente le niveau de dopamine dans l’organisme.

    La production de la dopamine peut être produite à partir de :

    Un médecin doit souvent essayer plusieurs médicaments avant de trouver celui qui convient le mieux.

    Cependant, la plupart des médicaments perdent leur efficacité avec le temps. Cela signifie qu’un médecin doit fréquemment changer de médicament ou de dose pour aider une personne à atteindre les résultats souhaités.

    Une intervention chirurgicale – par exemple une stimulation cérébrale profonde – est possible pour certaines personnes. 

    Les causes de la bradykinésie

    Mis à part la maladie de Parkinson, certains médicaments peuvent provoquer une bradykinésie.

    Les antipsychotiques et autres médicaments utilisés pour traiter les troubles neurologiques sont des médicaments qui peuvent amener une personne à ressentir des symptômes de bradykinésie.

    Les scientifiques ne savent pas pourquoi cela se produit, car il n’y a pas suffisamment de recherche disponible pour déterminer la cause sous-jacente.